‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 182 sur 639 · SANT · texte numérisé non relu

SANT

SANTA-FÉ DE BOGOTA. Voy. Bogota.

• SANTAL s. m. Voy. Sandal.

SANTALACÉ, ÉE adj. Bot. Qui re=sem>ile ou qui se rapport^ au santal. — s. f. pi. Famille de plantes dicolyledones, ayant pour tvpe le e-enre santal.

SANTA-MARIA (esp. Puerto de Sanla-Marla), ville d'.\ndalousie (E^papne). à l'embouchure du r.iiadaletc, 40 kil. E.-iN.-E. de Cadi.x. lOi-TlJâhab. Elle vient après Cadi.x pour l'expoilalion de< vins fins, et après Xérès pour l'étendue de ?es caves et de ses celliers.

SANTA-MARIA, ville des Etats-Unis de Co lonibie; c.i|i. de l'état de Mas'dalena, sur la baie de Santa-Marta, à 750 kil. N. de Bog-olà; 4,00» bab. environ: au milieu de marais sablonneux, près de la boucbe de Manzanares. Port spacieux e t com mode. On exporte du qui n quina, des peaux, des bois de teinture, etc.

SANTANDER[sann-tann'-dèiT]. I, province de la Vieille-CastilleiEspaffne], sur la baie de Biscaye; .S, 471 kil. carr.r24j,0aû bab. Pays montagneux, donnant du fer, du plomb, du cuivre, des pierres calcaires, du marbre, du cypse. de l'argile à policr; pêcheries importantes. — II, cap. de la province (anc. Porlus BIcndium). sur la baie de Biscave, à 390 kil.iN. de .Madrid ; 40.432 bab. Manulaclure de tabac très importante; tanneries raffineries de sucre. Port excellent.

SANTAREM [sann-la-remm'], ville de l'Estramadure (Portui-'al), sur le Tage, à 70 kil N.-.N.-E. de Lisbonne ; 41,559 h. Grand commerce de grains, d'huile d'olive et de vin Alphonse 1'^'' prit Santarem aux .Maures en

•SANTÉ s. f. (lat. sanitas). Etat de celui qui es; sain, qui se porte bien : bonne santé. — On dit do même Flanelle de santé. — Se dit quelquefois en parlant du moral : la santé du l'espi'it. — A. vothe sa.mé, façon de parler dont on se sert à table, lorsqu'on boit à quelqu'un. On dit de même, A la santé

DE MONSIKUR UN TEL, DE MADAME UNE TELLE; et

en des sens anal., Boire a la santé de quel qu'un, porter la santé de quelqu un.

SANTEE [sann-ti'], fleuve de la Caroline du Sud, ioruié par la Congaree et le Wateree, vers le centre de l'état. Après un cours de 22.ïkil.. il se jette dans l'Allant que pardeux embouchures.

SANTERRE, Sancteriensis pagus, petit pays de l'ancienne France, dans la Picardie; cap Péronne. Il est aujourd'hui compris dans les dép. de la Somme et de 1 Oise.

SANTERRE (Antoine-Joseph), révolutionnaire, ne à Paris le t tJ mars I ..ii.mortle 6 fév. 1809. Il possédait une grande brasserie de bière à Paris; il fut commandant de la garde nationale, et prit part à l'attaque de la Bastille et aux troubles du Champ-de-Mars. Le 20 juin 1792, il conduisit le peuple aux Tuileries; il se fit aussi remarquer à la journée du 10 août, et c'est lui qui commandait la garde nationale qui escorta Louis XVI à la guillotine. Il commanda ensuite une division en Vendée, et essuya une délaite signalée à Coron, près de Choîet, le 18 sept. 1793. Mis en prison, il y resta jusqu'à la chute de Robespierre. Par égard pour sa popularité, ISapoléon le confirma dans son grade; mais il ne fut plus jamais employé. Sa biographie a été écrite par Carro (1847).

SANTEUL ou Santeuil (Jean de), poète latin moderne et chanoine de Saint- Victor, à Paris, ne en 1630, mort en 1697. 11 traita d'abord quelques cujels profanes, puis composa la plus grande partie des hymnes religieuses en usage dans toute la France avant 1 introduction de la liturgie romaine. Ses Hymnes (Pans, 1685, 4 vol. in-1'2) ont été traduites en français par l'abbé Saurin (Paris, \Sii].

Page 1