SEDA
formi'e en grande pnrlie pur la séndarisntion de principantés ecclésiastiques. — Se ditd-! celles des fonctions publiques qui étaient un privilège du clergé et qui sont rentrées dans le domaine public : la sécularisation de l'enseignement puhlic.
" SÉCULARISER v. a. Rendre séculier :
ce chapitre, ce monastère a été sécularisé. — Faire rentrer dans le domaine du pouvoir civil de? fonctions qui étaient un privilège du clergé : on sécularisai' enseignement public.
' SÉCULARITÉ s. f. Juridiction séculière d'une église épiscopale ou autre, pour le temporel qui en dépend : le juge de la séeularité de telle église.
■ SÉCULIER, 1ÈRE adj. (lat. sxcularis). Qui vit dans le siècle. Se dit tant des ecclésiastiques que des laïques, par opposition aux réf;uliers, à ceux qui sont engagés par des vœux dans une communauté religieuse :
vie séculière. — Mondain : une vie séculière et nullement chrétienne. — Juridiction séculière, la justice temporelle. — Fig. Le bras séculier, la puissance de la justice temporelle : livrer un ecclésiastique au bras séculier. -~ s. Ne se dit que des laïques : c'est un séculier.
* SÉCULIÈREMENT adv. Dune manière séculière.
* SPJUNDO adv. [sé-kon-do]. .Mot latin qui signiiie secondement, en second lieu et qui s'emploie pour désigner le deuxième article d'une série, lorsqu'on a commencé à compter par primo.
SÉCURIFÉRE adj. (lat. securis, hache; fera, je porte). Qui porte iin organe en forme de hache.
SÉCURIFùRME adj. (lat. sccun's, hache; fr. forme;. Qui a la forme d'une hache.
* SÉCURITÉ s. f. (lat. seturitoy). Confiance, tranquilliie d esprit qui résulte de ropinion, bien ou mal fondée, qu'on n'a pas à craindre de danger : au milieu de tant de périls, vous ne craignez rvn'l votre sécurité m'étonne.
SEDAINE (Michel- Jean), auteur dramatique, né et mort a Paris (l7t9-'97). Fils d'un architecte ruiné, il se fit tailleur de pierres pour subvenir aux besoins de sa famille, entra ensuite dans l'atelier de l'architecte Buron, dont il devint l'associé et dont il éleva le pelil-lils, David, qui devait devenir si célèbre comme peintre. lîattira l'attention par quelques pièces de vers pleines de naturel, parmi lesquelles VEpitre àmon habit est restée classique. Après la publication de ses Poésies fugitives (1732, in-12}, il débuta au théâtre par le Diable à quatre (17.ï6jet mérita d'être considéré comme le créateur de l'opéra-comique. Il donna successivement lilaisc le Savetier (Mo'-J), VHuitre et les Plaideurs (llH'é), les Troqueurs dupés (1760), le Jardinier et son Seigneur (1761), On ne s'avise jamais de tout {niH},ieRoi él le fermier [llbi), Rose et Colas (l'/bt), le Lcserteur (1769), Vélix ou l'Enfant trouvé (1 777|, A»cassm et Nicolette{\'i8ti), Richard Cœur de Lion (1784), le Faucon{\ 7 82), Alinereine de Golconde ( 17h6), Amphitryon (llSa), Guillaume Tell (1791). 11 lit repiésenter au Théâtre-Français le Philosophe sans le savoir, comédie en o actes et en prose (i7tJo, repris en 187b) et la Gageure imprévue, 1 acte et en prose (17tjS). Il entra à l'Académie française en i786. Ses Œuires choisies ont été publiées en 1S13 (3 vol. in-18).
' SEDAN s. m. Sorte de drap fin qui se fabrique dans la ville de Sedan : habit de sedan.
SEDAN, Sedanum, ch.-l. d'arr., autrefois place forte, sur la rive droite de la Meuse, à 20 kil. L.-S.-F. de -Vlézières (Ardennes) ; jiar 49" 42' 0" lat. N. et "2" 3(i' iO" long. E.; 20,103 hab. Sedan fui, pendant longtemps le