SU IL
Lerici, seul dans un petit bateau à voile qui ] le ministère Greenville et Fox, ilfut trésorier chavira. Son corps fut brûlé sur un bûi'ber de la flotte. En 18IÎ, il ne fut pas réélu au
en présence de lord Byi-nn, de Leii-'li Himt et de Trelawney. — II. (Mary Wollstonecraft Godwin), seconde feninu! du précédent, née en il'Jl, morte en 1831. Elle avait reçu une éducation soignée, mais sinsulière. En 1818, elle publia son roman intitulé Frankenstein, dont le héros, au moyen des ressources de la science, crée un homme qui se trouve être un monstre puissant et dangereux. On a d'elle, en outre, Valperga, The Last Man. Lodorc et The Fortunes of Pcrkin Wnrbeck. Elle a édité les œuvres de Shelley (1839-'40, 2 vol.).
SHENANDOAH [chenn-ann-do'-a], rivière de Virf-'inie (Etats-Unis), loucue de 260 kil., formée par la réunion de trois cours d'eau près de Port Républic; elle coule au N.-E., à travers la vallée de la Virginie, à 10. du Blue Ridge et presque parallèlement à lui; elle reçoit le North Fork à Front Royal et se jette dans le Potomac à Harper's Ferry (Virginie occidentale).
SHERIDAN [cher'-idd-ann]. I. (Thomas), ministre pi'olestanl irlandais, né vers 1684, mort en 1738. Il était fort distingué par son esprit et sa gaieté; mais il se ruina par ses
meilleures d'Angleterre. Sheffield est célèbre ' imprudences, lia publié une traduction de
parlement. Des excès de boisson avaient détruit sa santé; ses dépenses folles et l'incendie du théâtre de Drury Lane en 1809, l'avaient réduit à la dernière misère. Thomas .\Ioore a écrit sa vie (182o}. CV. S.) .
• SHÉRIF s. m. [ché-rif] (angl. sheriff; àe l'anglo-saxon scyre, shire ou comté; et gerefa ou refa, gardien, intendant). Officier municipal en Angleterre, chargé de dilTérentes fonctions de police et de justice. — C'est, en Grande-Bretagne et aux Élats-l'nis, le titre du principal magistrat d'un comté. Jusqu'à Edouard II, le shérifî était élu par les habitants des comtés; mais depuis, sauf de rares exceptions, il a été nommé par les conseillers royaux et les jugesd'un rangsupérieiir, sous réserve de l'approbation du souverain. Le shérilT est le Juge criminel et le chef de la police du comté ; il peut, en outre, concaîlre de certains cas civils peu importants. .\ux Etats-Unis, où il a à peu près les mêmes attributions qu'en Angleterre, il est élu au suffrage universel et pour un temps limité.
SHETLAND (Iles)[chett'-lanndd] ou Zetlano, groupe de l'océan .\tlantique. formant le comté le plus septentrional de l'Ecosse, entre o9"
' SHELING s. m. Voy. Schelling.
rival de Garrick. Il administra le théâtre de Dublin pendant Sans, puis fit des conférences SHELLEY [ché-lè]. I. (Percy Eysshe\ poète sur l'élocution à Londres, à Oxford, à Camanglais, né en nDÏ, mort le s juillet 1822. Il . bridge et en Ecosse. Il reparut au théâtre était fils desir Timothy Shelley, gentilhomme en 1770, quitta la scène en 1776, et, pendant du comté de Sussex. Etant à Eton, il écrivit les trois années suivantes, administra le avec sa cousine, miss Grove, dont il était I théâtre de Drury Lane. En 1780. il publia amoureux, un roman intituléZasfro::!(18IO). ' son Complète Dictionary of tlœ Enylish Lan- 11 écrivit aussi Saint Irvyne, or ihe Rosicru- 1 guage, both with reyard to Sound and Meacian (1811), traduisit une partie de l'histoire ning. On a aussi de lui Lectures on the art of naturelle de Pline, et composa en collabora- Reading, Course of Lectures on Elocution, et liou avec le capitaine Medwin, le poème une Vie de Swith. — III. (Frances), temme Ahasuerus, or the Wandering Jew. En 1810, I du précédent, romancière, née en 1724,
il alla à Oxford, d'où il ne tarda pas à être chassé pour avoir publié une brochure sur la Nécessité de l'athéisme. Repoussé par son père, il alla à Londres, et épousa à Gretna Green, la fille d'un maître d'hôtel retiré, Harriet Weslbrook. En 181211 publia à Dublin An Address to the Irish People. qui lui valut les persécutions de la police. On le retrouve
morte en 1766. A 1o ans, elle écrivit Eugenia and Adélaïde, qu'elle arrangea plus tard pour la scène. On apprécie encore ses romans Sidvey Biddulph et Noui-jahad. Elle a aussi écrit deux comédies à suecès. The Discovery et The Dupe. — IV. (Richard-Brinsley), fils des précédents; auteur dramatique et homme politique, né à Dublin eu t7ol.
à Londres en 1813, où naquit sa fille, lanthe- i mort en 1816. Le 17 janvier 1773, sa comédie Eliza, et où sa femme et lui se séparèrent I The Rivais fut représentée à Covent Garden, d'un commun accord; sa femme retourna et suivie, ki même année, de la farce Saint chez sou père, où elle mit au monde un Patricks Day, or the Schemin/ lieutenant., et second enfant qui mourut en 1826. Il voyagea de l'opéra comique The Duenna, qui eut
ensuite sur le continent avec Mary, fille de William Godwin et de .Mary Wollstonecraft, qui regardaient le mariage comme une insululion inutile. Son père, ayant alors hérité des biens de la famille, lui assura une pension de mille livies par an. En 1816, sa femme se noya; il se maria alors avec sa compagne de voyage et se fixa près de Marlow, dans le lîuckinghamshire. Il avait terminé, en 1812, le poème intitulé Queen Mah. imprimé à petit nombre en 1813. En 1815. il écrivit Alasjor, or the Spiril of Sdilude. A Marlow, il composa The Revoit of Islam. Les tribunaux lui refusant la garde de ses enfants du premier lit, il alla vivre en Italie en 1818. A Lacques, il termina /î</îan and Maddalo, dialogue entre lui et lord Byron. et il commença son Promelheus Unboun i, qu'il finit à Rome en 1819. Il composa ensuite sa tragédie The Cenci, son œuvre la plus achevée. La même année (1819). il avait écrit ThewilchofAllis. HeniSi\, il pToduisilEpiiisychidion,a'tonais, et ffetl'is. Il se noya en allant de Livourne à
3 représentations. Eu 1776, il acheta, avec son beau-père Linley et le U'' Ford, la part de Garrick dans le théâtre de Drury Lane. En 1777, il àonnt.The Sehool for Scandai, qui le plaça d'un coup à la tête des auteurs dramatiques. En i77ft, 'I produisit une « monodie >i sur la mort de Garrick et une farce, The Critic. Elu au parlement en 1780, il fil de l'opposition au gouvernement de lord North. En 1782, il fut secrétaire d'Etat dans le ministère Rockingham. Dans le ministère de coalition de Fox et .North, en 1783, Sheridan fut secrétaire de la trésorerie, mais il se retira à l'arrivée de Wiliam Pitt. Le 7 février 1787, Sheridan porta devant le parlement une accusation contre Warreu Hastings au sujet de la spoliation des bégums ou princesses d'Oude. Son discours, dont il n'existe aucun texte connu, fut le triomphe oratoire de sa vie. Il en prononça dans la même affaire un autre qui dura quatre jours. En 1799. il donna la pièce inlilulée Pizarro, en grande partie traduite de Kotzehue. Sous
sont en général rudes et abruptes, s'élevant de 5u0 à 1,200 pieds, et dentelées de nombreuses baies profondément enfoncées dans les terres et de longs et étroits bras de mer appelés voes. Le sol est presque partout raboteux ou couvert de mousse. Le climat n'est pas extraordinairement froid, mais il est très humide, et les tempêtes et les brouillards y sont fréquents. H n'y a que très peu de sol qui soitavable. On récolte de l'avoine, de l'orge, des pommesde terre et des navets. Les animaux y sont très petits; les petits chevaux, ponies ou shelties, s'élèvent à l'état sauvage dans les bruyères et les pâturages. La pêche emploie environ 4,000 des habitants. On y prend surtout du hareng, de la morue, etc. On exporte du poisson, de l'huile, des bestiaux, des chevaux, des œufs et des tricots de laine, pour une valeur d'environ 2, .300, 000 francs. — Quelques-uns pensentque le groupe des Shetland est la Thulé des anciens. Les premiers habitants connus de ces îles étaient d'origine Scandinave, et leur race s'est perpétuée jusqu'à nos jours. Lorsque Jacques III d'Ecosse épousa la princesse Marguerite de Danemack en 1469. il reçut, comme gage de sa dot, les îles Orkney et Shetland, qui ne furent jamais rachetées.
SHIELDS (North et South) [childdz], deux villes d'Angleterre, situées l'une dans le comté de Northumberland, l'autre dans celui de Uurham, sur les deux rives de la Tyue, près de son embouchure dans la mer du Nord, à 9 kil. au-dessous de Newcastle età40ukil. N.-.N.-O. de Londres; population de North Shields : 8,619 hab.; de South Shields : 78.431. Verre, faïence, alun, objets d'équipement pour les navires. On a découvert d'intéressantes ruines romaines à South Shields en 1875.
SHIITE. Voy. Chiite.
SHIKARPOOR [chik-ar-pour'J, ville de l'Inde anglaise, dans le Sinde, à 2o kil. 0. de Sukkur, sur l'Inius; 40,000 hab. Grande importance commerciale; fabrique de colonnades fines.
SHILOH [chaï'-lô], localité près de Pillsburgh Landing, sur le Tennessee, dans l'élat
SIIRO
de Tennessee, où une halaille se livra les 6 et 7 avril I86Î, eiilre le général Granl el les généraux A. -S. Johnston el Beaiirogard. On appelle quelquefois celle bataille, bataille de Piltsburgh Landing. Granl, battu d'abord, reprit lolTensivc le lendemain el obligea les confédérés à la retraite.
SHIMONOSEKI [clii-mo-no-séki], port de mer du Japon, dans la province de Nagato (Chosliiu), ù la pointe S.-O. de la grande île; 33,000 hab. Cette ville commande le détroit de Shimonoseki. qui relie la mer intérieure à la raer du Japon. La ville ne se compose que d'une longue rue. En 1864, lesforls avoi- .«inanl Shinionoséki furent détruits par une flotte composée d'un navire des Etats-Unis, de cinq navires anglais, de trois français et de quatre hollandais, en représailles d'attaques faites sur des vaisseaux étrangers.
SHINGKING [chinng-kinng'] ou Liaotung [li-aô-teunng], province de la Mandchoune méridionale, comprise dans la Chine propre, touchant à la Mongolie, à la Corée, à la baie de Corée, au golfe de Liaotung el à la grande muraille; 2,500,000 hab. Bois de construction, fer, houille, chevaux, bestiaux, moutons, céréales, soie, ginseng et rhubarbe; ces deux derniers produits sont monopolisés par le gouvernement. La ville principale est Wukden ou Shinyang.
SKINTO ou Sinto. Voy. Japon.
SHIRE [chaire]. Voy. Couté.
SHIRÉ[chi-ré]. rivière navigable du S.-E. de l'Afrique. Elle sort de l'extrémité méridionale du lac Nyassa, et, après un cours de bOO kil. environ, dans la direction du midi, se jette dans le Zarobèse, à 150 kil. au-dessus de son embouchure. Sa vallée supérieure est séparée de l'inférieure par une série de rapides formant une descente de 1,20U pieds, au-dessous desquels son cours est marécageux et ses eaux peu profondes. Liviugston l'a exploré le premier en 18.S9.
SHIRLEY[cher'-lé] (James),, auteur dramatique anglais, né vers to9i, mort en 1666. Après avoir pris les ordres dans l'Eglise protestante, s'être fait catholique, avoir été inaitre d'école à Saint-Albans, il vint à Londres vers 1625. Ilavait composé 33 pièces, lorsque leparlemeutprohiba toutes les représentations théâtrales. 11 a publié cinq traités de grammaire, et écrit les notes pour la traduction de Virgile et d'Homère d'Ogilly. Giffard et Dyce ont recueilli ses œuvres (1833, 0 vol.).
SHIROUA [chir"-oua], lac du S.-E. de l'A- Irique, a oU kil. S.-E. du lac Nyassa; il a 00 kil. de long du N. au S., 40 kil. de large, cl est à environ 600 m. au-dessus du niveau de la mer.
SHOCKING inlerj. [cho-kinng]. Mot anglais qui sig'iiifie choquant, offensant, repoussant, cl que Ion emploie chez nous dans le style plaisant : oh! shockiny .'
SHOSHONES [cho-cho-nej. Voy. Chochones.
SHREVEPORT [chrev-ipôrll] , ville de la Louisiane, à l'angle N.-O. de cet état, sur la rivière Rouge, à 500 kil. au-dessus de son cmbouchuie, d'après Humphreys el Abbot, et à "80, d'après les autorités locales; 11,01" babit.ints.
SHREWSBURY [chreuss'-bé'-rl], capitale du Shrop-hii 0, en Angleterre, sur la Severn, à 225 kil. N.-O. de Londres; 2fi,4"8 hab. On y voit encore des re.sles de l'ancien château et des anciennes murailles. On y fabrique surtout du (il et de la toile à voile. Shrewsbury l'ut importante au v" siècle, et a été à plusieurs 1 epj'ises la résidence momentanée des rois d'Angleterre.
SHROPSHIRE ou Salop [chropp'-chire; sel'-
SI
op], comté de 10., de l'Angleterre; 3,404 kil. carr.; 300,000 hab. Le sol est très mouvementé. La Severn, qui le traverse sur une longueur de 120 kil., est partout navigable. Plusieurs pelit; lacs, entre aulres Ellesmere. Ony élève beaucoup de bétail. Cap., Shrewsbury.
SHUMLA. Voy. Cboumla.
SHYLOCK, personnage du Marchmid de Venise, de Shakespeare; type de l'usurier impitoyable.
* SI (mol lat.) conj. conditionnelle, qui signifie, en cas que, pourvu que, à moins quesupposé que : je vous donnerai tant, si vous faites ce que vous m'avez promis. — Celte conj. s'emploieaussi dansplusieurs phrasesoù il s'agit, non d'une condition, d'une puresupposition, mais d'une chose certaine. Ainsi on dit:
Si JE SL'ISGAl, SI JE SUIS TRISTE, c'EST QUE j'kN Al
SUJET, je ne suis gai, je ne suis triste, que parce que j'en ai sujet. Si cet homme est pauvre, estce une raison POUR LE mépriser? Cet homme c-l pauvre, sans doute ; mais, pour cela, doit-on le mépriser? — Dans certains cas, cette conjonction ne sert qu'à marquer opposition, comme qrand on dit, Si l'u.n est vieux El FAIBLE, l'autre EST JEUNE ET FORT. — Devant le pronom 11, perd son i, qui est remplacé par une apostrophe; mais il ne le perd devant aucun autre mot, par quelque voyelle que le mol commence, quand même ce serait par un i : il viendra, s'il peut, s'il fait beau. Si Irène avait tenu une autre amduite.
— Si CE n'est, excepté : si ce n'est euœ, (/!(e/s hommes eussent osé l'entreprendre? On dit de même, Si ce n'était la crainte de vous déplaire, JE FEr.Ais TELLE CHOSE, saus la crainte de vous déplaire, etc. — Elliptiq. Il parle COMME s'il ÉTAIT LE MAITRE, comiue il parlerait s'il était le maître. Il est plus content que si on lui donnait un trésor, qu'il ne le serait si on lui donnait, etc. — Que si, s'emploie quelquefois pour Si, au commencement des phrases : que si voiis alléguez telle raison, je répondrai que... — Si tant est que, s'il est vrai que : si tant est que la chose soit comme tous le dites, il faudra que... — Néanmoins: vous avez beau reculer, si faudrait-il que vous en passiez par là. (Vieux.) — Précédé de la conj. Et, s'emploie quelquefois dans la conversation familière, pour dire, cependant, avec cela, néanmoins; el alors il ne perd jamais sa voyelle, pas même devant le pronom II, -.je souffre plus que vous, et si je ne me plains pas. (Vieux.) — Employé comme particule affirmative, il s'oppose à non :vous dites que non, et je dis que si. — Si fait, façon de parler familière dont on se sert pour affirmer le contraire de ce qu'un autre a dit : je crois qu'il n'a pas été là; si fuit, il y a été. — Si ferai, si ferai-je, autres façons d'affirmer. On dit plus ordinairement, Je le ferai. — Eslquelquefois particule dubitative : je ne sais si cela est vrai. — Combien : vous savez si je votis aime. — Adv. Tellement, à tel point; alors il est suivi de Que : le vent est si grand qu'il rompt tous les arbi-es. — Absol. Je ne connus jamais un si bravehomme.
— Quelque : si petit qu'il soit. — Autant, aussi; alors il ne s'emploie qu'avec la négation : il n'est 2^as si riche que voits. — Cependant on dit quelquefois familièrement, sans négation, Si peu que vous voudrez, si peu que RIEN, aussi peu que vous voudrez, très peu. — Si s. m. Action de dire si. Il a toujours un si
ou UN mais; IL NE DONNE JAMAIS DE LOUANGE QUI NE
SOIT SUIVIE d'un SI, à la fin il y a toujours quelque chose qui rabat de ce qu'il a dit, ou qui le détruit. On dit de même : il a toujours des si, des mais. — Pop. Marque un défaut dans la chose dont il s'agit : voilà un bon cheval, il n'y a point de si. — Prov. Avec un si on met trait Paris dans une bouteille, avec de certaines suppositions, on rendrait toutpossible.
— Si bien que loc. adv. Tellement que, de
SÎAM
sorte que : la nuit nous surprit en chemin, d bien que nous nous égarâmes.
* SI s. m. Mus. Septième note de la gamme, Nom du signe qui représente cette note.
SIALE s. m. Ornith. Genre de merles aim'ricains, dont l'espèce la plus connue est l'oîseau bleu, le bluc bird des Etats-Unis {sialia Wilsonii, Swains). C'est un joli oiseau de la
L'oiseau bleu ^Sialia 'nilsonii).
grosseur et de la forme de notre merle, dont il se distingue par son riche plumage bleu de ciel, avec les pattes et le bec noirs. Il se nourrit de gros insectes el chante agréablement pendant la plus grande partie de l'année.
* SIALAGOGUE adj. [si-a-la-go-ghe] (gr.
sialon, salive; agô, je conduis). Méd. Se dit des remèdes qui provoquent l'excrétion de la salive. — Substantiv. Le pyrélhre, le mercure sont des siulagogues.
SIALOLOGIE s. f. (gr. sialon, salive; logos, discours). Traité de la salive; partie de l'analomie et de la physiologie qui concerne la production et le rôle de la salive.
* SIALISME s. m. (gr. sialon, salive). Méd. Evacuation abondante de salive.
SIAM [siamm], le principal royaume de la péninsule appelée Indo-Chine. Les habitants lui donnenlle nom deMuang Thaï (autrefois Siyam). Depuis qu'il a perdu la plupart de ses dépendances (Laos, Cambodge, péninsule Malaise), sa superficie est de 518,000 kil. carr. ; 5,200.000 habitants. Cap., Bangkok. Le golfe de Siam, entre Siam propre et la péninsule malaise, contient de nombreuses lies el plusieurs ports. Les cours d'eau principaux sont : le Menam Kong, Mékong ou Cambodge (voy. Mékong), el le Menam Chow Pya, Menam Bangkok, ou simplement Menam. Le Salwen coule sur la frontière du Burmah anglais. Il y a deux saisons, la chaude ou humide, qui commence en mars, etla sèche ou froide, qui commence en octobre. La hauteur annuelle moyenne des pluies est de 1 m. 50; la température moyenne, 27», avec un écart de 8°. La végétation est luxuriante, et le sol rend beaucoup, malgré la grossièreté delà culture. Les principaux produits sont : le riz, le sucre, le coton et le chanvre. Nulle part on ne trouve des fruits, des légumes cl des épiées plus abondants, plus variés, ni meilleurs. Les forêts contiennent une grande quantité de bois précieux, el des plantes médicinales. Le plus remarquable de tous les animaux dont le pays fourmille est l'éléphant blanc, prise surtout à cause de son extrême rarclé; lorsqu on en capture un, il apiiarlient de droit au roi. Le drapeau national rrprésente un éléphant blanc sur un fond rouge; le sceau royal, le^ médailles, les monnaies portent la