SIEG
huiu/ von Japon {\»Zi-'aT, 2 vol.); Fuuna Japonica; Flora Japonica, etc.
* SIÈCLE s. m. (lai. sxcuhm). Kspacc de temps composé tic cent années; nous sommr.s dans le dix-jietivièmc siècle de l'ère chrétienne. — I,Ks siF.r.LKS FUTuns, la poslérilé : cet ouvrage ixcU'Ta l'admiration des siècles futurs. — Les
SIKCLF.S LKS PLUS ÉLOIGNÉS. LES SIÈCLF.S LES PLUS
KKcuLÉs, les siècles qui ont précédé de beaucoup 1 e nôtre, ou ceux qui viendront longtemps après : sa réputation ira jusqu'aux siècles les plus reculée. — So dit aussi des quatre différents â,?es du monde, tels que les poètes les supposent : le siècle d'or; û siècle d'arçjent; le sié'le d'airain; le siècle de fer. — Fif.'. Siini.K d'oii, temps heureux où régnent l'abondance et la paix : ce temps-là était le siècle d'ar. On appelle au contraire Siècle de fer, un temps rempli de malheurs, de guerres, de misères, etc. : on peut dire que c'était alors le siècle de fer. — Grand espace de temps indéterminé : les mœurs de notre siècle. — Temps célèbre parle règne de quelque grand prince, ou par les actions, les ouvrages de quelque f-'rand homme : le siècle de Périctès, de Léon A', de Louis XIV. — Se dit également par rapport au degré de civilisation, aux bonnes ou mauvaises qualités des hommes qui vivent ou qui ont vécu dans le temps dont on parle: ■Charlemagne était au-dessus de son siècle. — Quelqueespace de tempsque ce soit, lorsqu'on le trouve trop long : il y a un siècle qu'onne vous a vu. — Ecrit, sainte. A tous les siècles, AUX siècles des siècles, dans tous les siècles DES siècles, éternellement, dans toute l'éternité. — Le siècle futur, la vie future : il ne faut pas sacrifier les espérances du siècle futur pour les plaisirs du siècle présent. — Etat de Ja vie mondaine, en tant qu'il est opposé à l'état d'une vie chrétienne, de la vie religieuse: les gens du siècle.
SIEDLCE [cheld'l'-tse]. I, gouvernement de la Pologne russe, limité par la Volhynie et le Grodno; 14,334 kil. carr.; 650,000 hab. Grande plaine fertile arrosée par le Bug. 11 comprend presque tout l'ancien gouvernement de Podlachia. — II, cap., à 51 kil. E.-S.-E. de Varsovie; 13,300 hab. Pendant les guerres russo-polonaises, cette ville a été ])lusieurs fois prise et reprise.
* SIÈGE s. m. (lat. sedes). Meuble fait pour s'asseoir : un siège pliant. — Sièges de paille,
DE JONC, DE CANNES, DE TAPISSERIE, etC, sièges
dont le fond est garni de paille, de jonc, de cannes, de tapisserie, etc. 11 y a aussi des sièges qui ne sont que de bois. — Sièges de PIERRE, DE MARBRE, DE GAZON, bancs de pierre ou de marbre, petites élévations de gazon qu'on pratique quelquefois dans des jardins. Un dit dans un sens anal., Siège rustique. — Le siiiGE d'un cocher, l'espèce de coussin sur lequel le cocher est assis pour conduire les chevaux et mener la voilure : la housse qui couvre le siège du cocher. — Le siège d'une SELLE, la partie de la sel le sur laquelle le cavalier est assis. — Place où le juge s'assied pour rendre la justice : le juge étant dans son siège, sur son siège. — Lieu où l'on rendait la justice, dans les juridictions subalternes : vous le trouverez au siège. — Se dit de même, par ext., du corps et de la juridiction des juges subalternes : ce siège était composé de tant d'officiers. — Evôché et sa juridiction : siège patriarcal. — 'Ville capitale de certains empiles : Home était lu siège de l'empire romain. — Lieu où cert.iines choses résident, principalement, où elles dominent : Athènes était le siège des sciences el des beaux-arts. — l'ondement, ce que les médecins appellent l'anus. 11 a vieilli, excepté dans cette phrase, Mettre des sangsues au siège, et dans cette loc, Bain de siège. — Etablissement et opérations d'une année devant une place, pour l'attaquer, la prendre : mettre le siège devant une place. — Fig. el fam. Lever lu siègk,