SIRE
t jadis au gex^Tc jatropha, et quelques; ' SIRÈNE s f (gr. seiré/O- Se dit de cer-
hotanistes la plaçaieul dans le genre hevea
Elle produit la plus grande parlie du caoutchouc du ooniniorce.
SIPHONOBRAWCHE adj. (de siphon el de branchies). Moll. Qui a des branchies communiquant avec un siphon. — s. ni. pi. Ordre de mollusques fiastéropodes comprenant les genres dont la coquille est canaliculée ou échancrée à la liase.
SIPHONOÏDE adj. (fr. siphon; gr. eidos, aspect). Qui a la forme d'un siphon.
SIPHONOPHORE adj. (fr. siphon; gr. phoros, qui porte). Zoul. Qui est muni d'un siphon.
SIPHONOSTOME adj. (fr. siphon; gr. stoma, bouche). Zool. Qui a la bouche munie d'un siphon.
SIPHORIN, INE adj. (fr. siphon; gr. rin, nez). Urnilh. Qui a le bec marqué d'un sillon.
SIR s. m. [angl. seur]. Titre d'honneur chez les Anglais, équivalent de notre mot monsieur.
SIRAUDIN (Paul), vaudevilliste, né à Paris en lSi2, mort a p]nghieri en septembre 18S3. 11 a donné, seul ou en collaboration, plus de 130 pièces (vaudevilles, comédies, parodies, libretlos d'opérettes), dont les plus populaires furent: Faction de nuit (1842); Tricorne enchanté (l84o, avec Th. Gautier); Lorctte (lSi9), la Société du doigt dans l'œil (18o0), le Misanthrope et l'Auvergnat (l8j-2), le bourreau des crânes (18-33), Un Mari qni ronfle (<854), le Gendre de M. Pommier (IS'6'6}, la Queue de la poêle (1856), les Deux Frontins (en vers; Français, 18o8: en collaboration avec Méry); les Femmes sérieuses, Pai-is iohubohu, Grassot embêté par tlavel, l'Homme aux soixante-seize femmes, Nos bons petits camarades (18131), le Déluge (février 1S6.Ï), la Fille de Madame An'jol{iSl'i), Canaille et C''e(l874), la Revue à la vapeur (1873). A la fin de 1860, Siraudin s'établit conliseur, sans cesser de collaborer à de nombieux vaudevilles. Pendant longtemps, ses bous mots firent le tour de la presse littéraire.
SIR-DARYA. Voy. Jasartes.
* SIRE s. m. (du lat. .senior, aîné). Titre qu'on donne aux empereurs et au.\ rois, en leur parlant ou en leur écrivant : sire, Votre Majesté est très humbleiiienl suppliée. — Se disait autrefois dans le sens de seigneur ou de sieur: le sire de Joinville a écrit l'histoire de saint Louis. On dit encore dans le discours familier et en plaisantant : oui, sire. — Fam. (I'kst un l'AuvBE siKE, c'csl Un homme sans considération, sans capacité.
SIREDON Voy. Axoloti,.
tains êtres fabuleux qui, selon les poètes étaient moitié femme, moitié poisson ; et qui, par la douceur de leur chant, attiraient les voyageurs sur les écueils de la mer de Sicile : les poètes disent que les sirènes étaient trois sœurs, fdles d'Achéloùs et de Caltiope. — Elle chante comme unr sinÈNK, ellk a une VOIX UE sirène, se dit d'une femme qui chante très bien. — C'est une sirène, se dit dune femme qui séduit par ses attraits, par ses manières insinuantes. — Encycl. Les sirènes jouent un rôle dans le voyage d'Ulysse raconté par Homère. Le héros grec, avant de passer près de leurs îles, boucha les oreilles de ses compagnons avec de la cire et se fil attacher au mât du vaisseau, jusqu'à ce qu'ils fussent hors de la portée de leurs voix. Homère ne mentionne que deux sirènes ; mais des éciivains postérieurs en élèvent le nombre à trois ou à quatre.
SIRÈNE s. f. Batracien à longue queue de
l'Amérique du Nord ; son corps est gros, de la forme de celui de l'anguille ; sa peau est nue, et il n'a que les deux membres antérieurs. L'espèce la mieux connue, sirena lacertina (Linn.), ou anguille de boue, mesure de7.5centim. à 1 m. de long; le dessus de son corps est de couleur sombre avec de nombreuses taches blanches, elle dessous pourpre. Cette sirène vit surtout dans la boue et dans les eaux boueuses des champs de riz de la Caroline ; elle ne vient à terre que rarement. Sa nourriture consiste en vers, insectes et œufs de poissons et de grenouilles.
SIRÈNE s. f. Instrument qui sert à déterminer le nombre de vibrations correspondant à chaque son. La sirène fut inventée à f'aiis, en 1819, par Cagniard de la Tour. Elle cousis te aujourd'hui en un tambour cylind ri que, de métal, dont le fond est percé par un tube à travers lequel on force de l'air dans le cylindre. Le sommet du cylindre est percé d'un certain nombre de trous. Juste au-dessus du sommet et presque y touchant, un disque métallique tourne sur un axe vertical.
Ce disque est percé d'un nombre de trous ésal à celui du cylindie.Lasectionde la figure montre la forme de ces trous. Ils ne traversent pas les parois perpendiculaire m e n t , mais en biais et dans des sens opposés, de sorte que l'air, lorsqu'il est intro- Siréne. duil violemment
dans les trous du sommet du cylindre, appuie sur un côté des trous de la plaque tournante, et la pousse ainsi dans une direction déterminée. Le disque, en faisant une révolution, ouvre et ferme les trous autant de fois qu'il y en a dans le disque et le cylindre ; d'où il suit que l'air s'échappe du cylindre par boull'ées successives, dont la fréquence dépend de la rapidité de la rotation. Il se produit ainsi un son ayant un diapason qui s'élève avec l'accroissement de rapidité de la rotation. L'axe verlical est muni d'un engrenage qui fait mouvoir une roue en communication avec un cadran, lequel montre le nombre de rotations du disipie. Pour déterminer le diapason d'un son au moyeu de cet