‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 273 sur 639 · SOEU · texte numérisé non relu

SOEU

sur plusieurs versets du Lévitique (chap. xi, 13, l.T, 16). La législation actuelle ne prévoit pas cette nature de faits; et, ils doivent selon les circonslanres, être considérés comme des attentats ou comme des outrages publics à la pudeur. ^Voy. Attentat et Outrage.)

SODOMIQUE adj. Qui concerne la sodomie.

SODOMISER V. n. Se livrer à la sodomie.

SODOMISTE s. m. Voy. * Sodomite.

' SODOMITE s. m. Celui qui est coupable de sodomie.

SODOR anc. Siidoreys), nom donné jadis aux Hébrides.

SOBDERMANLAND ou Sudermanie, Lsen ou

province du S.-E. de la Suéde, bornée au N. par le lac Mfelar et au S.-E. par la Baltique; 6.813 kil. carr.; 130.000 hab. Elle est couverte de lacs et renferme une population agricole très active. Cap., Nykœping.

SŒMMERDA, ville de la Saxe prussienne, à 2i kil.iN. d'Erfurt, sur l'Unstrut; -'1.900 hab. Celte ville a vu naître et mourir le fameux Dreyse, qui y a fondé une importante fabrique de fusils à aiguilles. (Voy. Ûreyse.)

SŒMMERING i Samuel-Thomas von) [zeum'me-rinngj, physiologiste aileiiKiiid, né en \1:>'6, mort en IS30. 11 était médecin du roi de Bavière qui l'anoblit. Il a écrit de nombreux volumes en allemand et en latin sur la structure du corps humain et sur l'organe agent de l'âme, soutenant qu il a son siège dans un fluide vaporeux répandu dans les cavités du cerveau. — V. Sommering.

SOEST[zeusstt], ville de Westphalie (Prusse). à It» kil. N-.E. d'Arnsberg; |6,000hab. Brosseries, fabriques; commerce actif de îéréales. C'était jadis une ville hanséatique importante.

* SŒUR s. f. [seur] (lat. sortir). Fille née de même pèie et de même mère qu'une autre personne, ou née de l'un des deux seulement: sœur aince, sœur cadette. Sceur de père et de MÈRE ou Sœcr germaine, Celle qui est née de même père et de même mère qu'une autre personne. Sœur de pèreou Sœur consanguine, celle qui n'est sœur que du côté paternel. Sœur de mère ou Sœur utérine, celle qui n'est sœur que du côté maternel. Les expressions Sœur germaine, sœur consanguine, et SŒUR utérine ne s'emploient guère qu'en jurisprudence. — Fam. Demi-Sœur, celle qui n'est sœur que du côté paternel ou du côté maternel. — Sœur naturelle, sœur bâtarde. celle qui est née de même père ou de même mère, mais hors du mariage. — Sœur de lait, celle qui n'est pas née des mêmes parents qu'une autre personne, mais qui a eu la même nourrice. Se dit surtout de la tille de la nourrice, par rapport, au nourrisson qui a sucé le même lait : elles sont sœurs de lait. — Belle-sœur. (Voyez ce mot composé à son rang alphafiétique, dans la lettre B.) — Fig. La poésie et la peinture sont sœurs, elles ont ensemble beaucoup de rapports; elles se ressemblent en beaucoup de points. — Poétiq. Les neuf Sœurs, les Muses. — Titre que les rois de la chrétienté donnent aux reines en leur écrivant. — ^om que toute religieuse prend dans les actes publics, et que les religieuses qui ne sont point dans les charges, ou qui n'ont point encore atteint un certain âge, se donnent entre elles, et qu'on leur donne aussi ordinairement : Sœur Âlariij de l'Incarnation. — Sœurs laies, et plus ordinairement. Sœurs converses, religieuses qui ne sont point du chœur, qui ne sont employées qu'aux œuvres serviles du monastère. — Sœur écoute, religieuse désignée pour accompagner une autre religieuse ou une pensionnaire qui va au parloir. — Nom que l'on donne à certaines filles qui vivent eu communauté, sans être religieuses : les

Page 1