STYR
ops, opos, œil). Entom. Genre principal du i;ronpe des insecte^ rhipiptères, comprenant plusieurs espèces de petits animaux dont les larves vivent en parasites sur les abeilles et les euêpes. Chez les stylops, la première paire d'ailes est transformée en un petit appendice, la seconde paire est relativement
SUBD
stylops alterrimus fmâlc), de g:randeur naturelle et grossi.
large: les antennes présentent une forme singulière et les yeux sont grands et proéminents. La présence des larves de ces créatures dans le corps d'une abeillle ou d'une guêpe se manifeste ordinairement par l'enllure de l'abdomen de linsecte; et quand la larve parasite atteint toute sa grosseur, sa tête apparaît entre les segments.
STYPTICITÉ s. f. Qualité des astringents
ou sty|itique;.
•STYPTIQUE adj. (gr. stuptikos, astringent . .Méd. Qui a la vertu de resserrer : plante astringente et styptijue. — s. m. Les styptiqucs.
STYRACÉ, ÉE adj. Qui ressemble ou qui se rapporte au styrax. — s. f. pi Famille de plantes dicotylédones, ayant pour type le genre styrax et comprenant, en outre, les genres barberine, benjoin, épigénie, halésie, pamphilie, etc.
•STYRAX s. m. [sti-rakssj (gr. sturax, sorte de gomme). Espèce de résine odoriférante appelée aussi Storax. - Bot. Genre de styracées, comprenant une cinquantaine d'espèces d'arbres ou d'arbrisseaux qui croissent dans la zone torride et lazone tempérée du Nord.
Le styrax benzoin produit une résine nommée benjoin. Le styrax officinal porte vulgairement le nom d'aliboulier; et le styrax d'Amérique est le liquidambar occidental.
Styrax ben.o.n. STYRIE (ail. Steier-
mark), duché d'Autriche, sur les frontières de la Hongrie et de la Croatie; 2^,434 kil. carr.; 1,2UO,000 hab-, dont plus d'un tiers Wendes ou Slovènes. Cap., Gratz. Elle est traversée par trois chaînes appartenant à la branche noriqae du système alpin. La partie N.-O. porte le nom de haute Styrie, et le reste celui de basse Styrie. Les principaux cours d'eau sont : le Mur, l'Enns, la Raab, la Save et la Drave. Les minéraux et les bois de construction y abondent ; ce dernier produit est le grand article d'exportation. — Sous les Romains, la partie orientale de la Stvrie appartenait a la Pannonie, et la partie occidentale à la Norique. Elle fut annexée à l'Autriche en til»2, puis attachée à la Bohême, et en \t1&, elle échut à Rodolphe 1" de Hapsbourg. L'empereur Ferdi-
nand II, lorsqu'il gouvernait la Styrie en qualité de duc, y extermina le protestantisme (lo98).
STYX (.Myth. gr.), le grand fleuve des enfers, autour desquelsil coule«ept fois. Ce nom vient, dit-on, de celui de la nymphe Styx, que la théogonie d'Hésiode donne comme la fille d'Oceanus et de Téthys, et la mère de Zelos (le zèle), de Nikè (la victoire), de Bia (la force) et de Kratos (la puissance).
* SU. SUE part, passé de Savoir. — Substantiv. S'emploie surtout dans cette expression : ,\u vu et au su de tout le mondb.
SUAGE s. m. Action de suer.
* SUAIRE s. m. (lat. sudarium). Linceul dan; lequel on ensevelit un mort: wimort enveloppé de son suaire. — Saint suaire, linge que l'on dit avoir servi à ensevelir Notre- Seigneur. — Saint suaire, petite représentation en peinture du saint suaire : il m'a apporté de Turin un saint suaire.
' SUANT, ANTE adj. Qui sue : il est venu tout suant.
SUAREZ Francisco) [soua-ress], théologien espagnol, né en 1-548, mort en 1617. Il était jésuite, et il l'ut successivement professeur à .\lcala, à Salamanque, à Rome et à Coïmbre. Le parlement de Paris fît brûler en 1614, sa Defensio FjfZei(Coïmbre, 1613), parcequ'ell e revendiquait pour le pape la puissance coercitive sur les rois. La première édition de ses œuvres complètes parut à Lyon et à Mayence (1()30 et s., 23 vol. in-fol.); une nouvelle édition a été publiée à Besançon (18.j6-"tj2).
' SUAVE adj. (lat. suavis). Qui est d'une douceur agréable aux sens, et particulièrement à l'odorat : une odeur suave. — Fig Qui fait éprouver un sentiment doux et déli cat :
J'aurai toujours pour tous, ô .«uaue merveille, Unt dévotion à nulle autre pareille.
MoLiinE. Tartufe.
•SUA'VEMENT adv. D'une manière suave.
* SUAVITÉ s. f. Qualité de ce qui est suave : la suavité de cette odeur, de ces parfums. — Certaine douceur qui se fait sentir à l'âme, quand Dieu la favorise : sainte Thérèse éprouvait des suavités merveilleuses.
Ces mots, dans tous nos sens, font coulera longs traita Une suavité qu'on ne goûta jamais.
MoLiBRs, Tartufe.
SUE, mot lat. qui signiOe ious et qui entre dans la formation d'un grand nombre de mots.
SUBALPIN, INE adj. (préf. sub; fr. alpin). Qui est situe au pied des Alpes.
•SUBALTERNE adj. (prêt. s«6;lat. aller, autre). Subordonné, inférieur, secondaire : officier, magistrat subalttrne. — ■ Fig. C'est un ESPRIT subalterne. Se dit d'un homme dont l'esprit est médiocre, borné, incapable de grandes choses. — S'emploie aussi substaiitiv. en parlant des personnes : ce n'est qu'un subalterne, un simple subalterne.
SUBALTERNITÉ s. f. Etat de ce qui est subaUeine.
SUBAPENNIN, INE adj. (préf. sub;h\ apennin). Qui est situe au pied des Apennins.
SUBBRACHIEN, lENNE adj. (préf. sub; lat. brarhiu)/!, bras,. Qui est situé sous les bras.
SUBCYLINDRIQUE adj. (préf. sub; Ir. cylindrique). Presque cylindrique.
SUBCOSTAL, ALE adj. Qui est situé sous les côies.
* SUBDELÉGATION s. f. Action de subdéléguer; commission par laquelle une personne e-t autorisée à agir en la place d'une autre. Se disait principalement en parlant de certains administrateurs qui étaient subordonnés aux intendants des provinces, et qui