‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 332 sur 639 · SUET · texte numérisé non relu

SUET

(1794-1828) plus connu sous le nom de Vitalis, A. Liudeblad (né en 1800), et A. -A. Grafstroeni (1790-1865). Parmi les poètes contemporains, le plus illustre est Johan-Ludvig Runeberg(né en 1804), de la Finlande, où il demeure; on cite après lui, C.-W. Boottiger fnéen 18071. O.-P. Sturzen-Becker (1811- (39), W. von Braun (1 8 1 3-'60). Nybom (mort en 1 86.3), C.-W-.A. Sirandberg. qui prend pour pseudonyme Talis Qualis, B.-E. .Malmstroem (ll86.-'66). S8etherberg,J.-M. Lindblab,Tekla Knoes, G. Siifverstolpe, Wennstroem, V.-E. No'én. Z. Topelius, finlandais (né en 1818) et E. Sehistedt (mort en 1874). J. Boerje.sson (1 790-1 866), C.-E. Hylten-Cavallius, Dahlgren, et Kullhcrg ont écrit des tragédies et des drames historiques; comme auteurs comiques, on a A. Blanche (mort en 1868), Jolin, Cramer. F. Hedberg, Granlund, Beskow, etc. Les meilleurs romans ont pour auteurs trois femmes : Frederika Bremer (morte en 1863), E.-S. Carlén(née en 1807) et la baronne Knorring (morte en 1833). Parmi les autres romanciers, citons V. -F. Palmblad (1788-1832), J.-L. Almœquist (1793-1866 , écrivains dont le souple talent s'est exercé dans plus d'un genre; le comte P. -G. Sparre, F. Cederborg, C.-F. Ridderslad (né en 1807), KjcIIiimii- Goeranson, Zeipel, Bjursten, O.-P. Sturzen- Becker, C.-\. Wetterberg (Onkel-.\dani. né en 1804), G. -H. Mellin (né en 18031 et Viktor Rydberg, homme d'Etal, métaphysicien et critique, Claude Gérard (pseudonyme) et M"" M. -S. Schwartz (née en 1819) jouissent aujourd'hui de la plus grande popularité comme romanciers. — Bibliogr. D" Elis Sidenbladh. Royaume de Suéde : exposé statis- (î'^uc (Stockholm, 1878, in-S").

SUÉDOIS, OISE s. et adj. De la Suède; qui appartient a ce pays ou à ses habitants,

' SUÉE s. f. (fr. suer). Inquiétude subite et mêlée de crainte : on leur donna une terrible suée. (Pop.)

* SUER V, n. (lat. sudare). Rendre par les pores une humeur aqueuse : suer d grosses gouttes. — Travailler beaucoup, se donner beaucoup de peine pour venir à bout de quelque chose : j'ai bien sué pour '.cttc affaire. — C'est un homme qui f.\it sukr, se dit d'un homme dont la conversation est pesante et importune. — Se dit, par ext., en parlant de l'humidité qui sort de certaines choses, ou qui s'attache à leur superficie ; les muraillvs suent pendant le dégel. — »v Jargon. Faire SUER, faire donner de l'argent.

" SUER V. a. Suer sang et eau.

SUESSIONES ou Suessones, puissant peuple de la Gaili.i Belgica, qui était réputé le plus bruve des Gaulois belges, après les Bellovaques, et qui, au temps de Gesar, pouvait mettre 50,000 hommes sous les armes. Le roi des Suessiones, Divitiacus, était le plus puissant chef de la Gaule; il avait étendu sa souveraineté jusque sur la Bretagne ^auj. Grande- Bretagne). Ce peuple occupait un vaste et fertile pays, à lE. des Bellovaci, au S. des Veroraandui et à 10. des Rémi. 11 possédait 12 villes, et sa capitale était Movioduuum (Sois.soiis .

SUETONE (Caius-Suetonius-Tranquillus) , historien romain, ne vers 72, mort vers 140. U fut révoqué des fonctions de magister epistolaruni en 121. D'après la liste que Suidas donne de ses œuvres, il a dû être un des plu= féconds des écrivains latins. Son principal ouvrage parmi ceux qui existent encore, est intitulé Vitx XU CœSaium, en huit livres, qui abonde en détails et qui ne respecte pas toujours les convenances. On lui attribue lés traités De illustribus Grammaticii et Ve Claris ilAeton'ôus, etquelques courte^biographies. Lesprmcipaleséditions de Suétone sontcellcs de Home (1470); Ad itsum delphini (Pans, 1684); lie Baumgarlen-Crusius (1816-'18,

Page 1