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0. du précédent; de Tsahit, au S. de Deghamcha; de Bouda, de Tirami et de Tamenlit, directement au S., sur la route du Petil- Touâl. — Le Gourara est divisé en 9 districts comprenant environ O'i gçour (villes ou villages). Groupés quelquefois au nombre de 7 ou 8 sur un étroit espace et dans la même oasis, ces qçour paraissent être comme les quartiers d'une même ville. Le district de Tmeikouk, le plus septentrional, comprend toutes les oasis situées au N. et au N.-E. de la sebkha, son qçar le plus important est celui de Tabelkouza; mais le plus populeux et le plus commerçant de tout le Gourara est celui de Temimoun, situé sur le bord oriental de la sebkha; il est le rendez vous des caravanes du Sahara oranais et marocain, qui vont y faire leurs provisions de dattes en échange du blé et des objets manufacturés qu'ils y transportent du Tell. — L'Aouguerout comprend 14 qçour, situés au pied du djebel Samani, sur les bords de l'oued Meguiuenn dont les eaux douces et abondantes s'écoulent vers la sebkha après avoir arrosé, au passage, de magniliques forêts de palmiers. — Le groupe de 'loua se compose de 1 2 qçour habités par des marabuuths; il est renommé pour les tissus de laine qu'on y fabrique. — Les Deghamcha n'ont que 4 centres de population, habiles également par desmaraboulhs sédentaires. — Le groupe de Tsabit se compose de 28 qçour dont Brinkenn est le plus important. — A l'O. de ce groupe el jusqu'à la vallée de l'oued Messaoud, croissent des bois de iei6t.7(anabasis articulata) el detatahh (acacia gummifera) doit les habitants tirent du charbon qu'ils vendent dans les contrées circonvoisines. — Nous ne ferons que mentionnei' le petit qçar de Sbâ, simple étape de caravanes, isolée sur la route du Touât. — Le groupe de Bouda, situe à 10. de ce qçar et sur le bord de l'oued Messaoud, comprend deux niagiiiliques oasis : bouda Fouqaui (d'enhaut) el Bouda Tahkalani (d'en-bas); la première renferme 4 qçour, el la seconde?; les plus importants sont : Benn Drâa et El iMaiisour. Le belbcl el le tatahh, qui croissent en aliondance dans la vallée de l'oued Messaoud, permettent aux habitants de se livrer également a l'industrie du charbonnage. — Le groupe de Timmi, un des plus importants du Touât comme point de croisement de caravanes et comme centre de commerce, comprend 40 qçour dont 37 dans la même lorêtde palmiers; le plus important est celui d'Adrar, divisé en 17 quartiers; c'est sur sa place principale (El Djemâa) que se tiennent les grandes réunions et que scmt exécutées les sentences du qadi. On y remarque trois grandes maisons, avec cours intérieures, où les étrangers sont loges gratuitement et nourris, pendant trois jours, aux frais des habitants. Une qasba, entourée de murs crénelés et de fossés pleins d'eau, sert de demeure au chei du pays. — Le groupe de lanientit comprend 8 qçour situés autour dune sebkha; le principal, qui donne son nom au groupe, est une ville populeuse dans la mosquée de laquelle on conserve une pierre gri?e tombée, diloii, du ciel, et objel ae la vénération publique. i\l. le colonel de Colomb rapporte qu il existe, à Tamentit, une corporation de meliuhhaltat (sortes de fiaiics-liieurs) dont les membres, extiêmemcnt adroits, se réunissent, lous les vendredis, pour s'exercer au tir à la cible. — Le Toudt proprement dit, ou PclU-Tvudl, dont les oasis sont échelonnées, du M. au S., sur les pentes de la rive gauche de l'oued Messaoud, est divisé en dix districts principaux, o u divisions poli tiques en tièrem en Idisli noies; ce sont ceu.\ de : Tài/dout, le plus septenirioual, qui comprend 4 ijçour et dont les habitants se livrent à l'indusirie ou charbonnag. ; de Tinnouyldnn, avec 8 qçour; de Tame i avec 14 qçour; de Tliiounnim et d'El Muhh-
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fond, peu populeux; deZaglou. aveco qçour; de Bou Ali. avec 5 qçour également; d'Anniegmir, avec 9 qçour; de Tilloidinn, avec un unique cenlre de populatiou divisé en plusieurs quartiers; de Sali, avec 9 qçour et, enfin, de Reggann, le plus méridional; les habitants de ses iO qçour, souvent en lutte avec les Touareg du Hlio.'gar, passent pour les plus braves du Touàt. — Le Tidikelt,&\\.»é directement à l'E. du Touàl et sur les dernières pentes méridionales du plateau, peut être divisé en deux districts principaux : ceux des Oulad Zenann et à'Ain-Çalah.h. Le premier comprend l.ï qçour, et le second U. L'oasis à'Ain-Çalahh, Innsalahh ou Tinnsatiihh, est, au point de vue commercial, la plus importante de tout le Tidikelt. Les qçour du Touât (villes ou villages), presque toujours situés sur des éminences, sont entourés de murailles et de fossés remplis d'eau stagnante; les maisons, généralement construites en thouh ^blocs d argiles séchés au soleil), sont souvent élevées d'un étage sur rez-de-chaussée; les rues sont étroites et tortueuses; quelques-unes sontcouvertes comme celles de Rhadamès. — La population du Touât peut être évaluée à 350,000 âthes , elle est, comme partout dans le Sahara septentrional, composée de trois races superposées : lesNègresaborigènesouNègressahariens, qui ici prennent le nom de hharatinn (aûranchis) et qui cultivent les oasis comme khammès ou métayers; les Berbères, qui s'adonnent surtout au commerce el à l'industrie, et les Arabes, divisés eux-mêmes en deux castes : les cheurfa, qui prétendent descendre du Prophète et qui constituent l'arislocratie religieuse, la plus puissante et la plus considérée, et les nomades qui campent avec leurs troupeaux dans les steppes environnantes. Les premiers sont tous sédentaires et propriétaires d'un grand nombre d'oasis et de qçour; les derniers, quoique propriétaires é^'alement pour la la plupart, mènent la vie nomade, quelquesuns cependant ont adopté la vie sédentaire et forment, dans certains districts, une sorte d aristocratie guerrière qui domine le pays; quelques autres s'adonnent, comme les Berbères, au commerce et à l'industrie. Des Juifs musulmans, usuriens, rapaces et sans foi, exploitent, dans les centres commerciaux, les besoins, les passions et même la simplicité des Arabes et des Berbères. Plusieurs fractions d Oulad Sidi Cheikh comptent au nombre des tribus nomades du Touàt.
Enfin, un grand nombre de Nègres soudauiens, transponés par les caravanes, cultivent également le sol, gardent les troupeaux ou servent dans les maisons comme esclaves, affranchis ou clients. — Les langues parlées au Touât sont : l'arabe, langue religieuse et littéraire, el le ckelhha, dialecte berbère usité dans toutes les oasis par les Berbères, les Nègres sahariens, et même par certaines tribus arabes qui, ici, se sont berbérisées. Les relations des habitants du Touàt méridional et du Tidikelt les obligent, en outre, à connaître le targuiya ou tamahakh, autre dialecte berbère parlé par les Touareg; les Arabes de l'oasis d'Aoulef ont même adopté complètement la langue, le costume et les mœurs de ces derniers. — A quelque race qu'ils appartiennent, les hcibilants Ou Touât sont de fervents musulmans. Quoique en général d'un naturel pacilique, l'esprit guerrier est entretenu, chez les habitants du Gourara et des oasis de l'oued iMessaoud, par les attaques auxquelles ils sont exposes de la part des Berbères de l'Atlas marocain, et, chez ceux du Tidikelt, par leurs fréquents démêlés avec les Touareg. Ils sont même capables de pousser jusqu'à la férocité l'amour de l'indépendance. — U est rare que l'autorité d'un chef s'étende sur un district tout entier. Dans la plupart des oasis, chaque •içar forme une petite republique ludépeu-
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dante, avec un cheikh élu et une djemda ou conseil municipal; dans d'autres, c'est un chet absolu qui gouverne; enfin, quelques qçour sont divisés en plusieurs quartiers rivaux ayant des gouvernements particuliers et même de formes différentes. Quelle que soit, du reste, sa forme, le gouvernement d'un qçar n'est jamais compliqué : quatre a^'ents suffisent au chef pour en assurer le fonctionnement; ce sont : Vouakaf, chargé de garder les portes, de recevoir les étrangers et d'assurer leur nourriture, et de signaler le danger en cas d'attaque; le berrahh, ou crieur public, chargé de transmettre les ordres du chef et d'exécuter ses sentences ; le kiel el md, tout à la fois ingénieur, arpenteur et mesureur d'eau; eaRn.le moiieddzenn, chargé d'annoncer, du haut du minaret de la mosquée, les heures de la prière. Ces fonctionnaires, très considérés du reste, sont rétribués en nature : un régime de dattes, une portion d'orge et de légumes par jardin, un morceau de chaque mouton égorgé dansle qçar, et une quête annuelle dans les familles, constituent pour eux un traitement très honorable. Le cheikh connaît de toutes les affaires civiles ou criminelles; les peines infligées sont, suivant les cas : l'amende, les coups de corde ou la bastonnade, l'exposition sur la place publique et l'exil. La peine de mort est rarement appliquée. Le produit des amendes appartient au cheikh ; tant pis pour ses administrés s'il est besoigneux. Un qadi, placé sous ses ordres, connaît des affaires contentieuses. — Les femmes, peu considérées comme dans tous les pays musulmans, jouissent, au Touàt, d'une liberté relative. Les mœurs, très faciles dans ce pays de farniente, sont régularisées par l'usage, adopté dans tout le Sahara, de marier les jeunes gens dès l'âge de la puberté et par la grande facilité avec laquelle le divorce est admis. Un homme peut prendre jusqu'à quatre femmes légitimes. La femme divorcée rentre dans sa lamille avec sa dot, et n'est jamais abandonnée à elle-même; l'entretien des enfants, peu dispendieux du reste, est toujours assuré. Toute femme qui devient mère sans être mariée est chassée du pays avec son séducteur. Les khcdamat er rouakh houm, dont parle le général Uaumas, n'existent que dans les principaux centres commerciaux où les grandes aftluences d'étrangers rendent leur présence nécessaire; mais elles sont reléguées dans des quartiers séparés. — La faune du Touât est la même que celle de tout le Sahara septentrional; les chevaux y sont rares; l'espèce bovine y manque absolument; les ânes y sont nombreux dans les oasis; au lieu de laine, les moutons y ont du poil comme les chèvres; les chameaux constituent la principale richesse des nomades. — Les oasis sont toutes d une merveilleuse fertilité; comme partout dans le Sahara, la principale culture est celle du palmier-dattier qui, dans l'Aougueroul, donne des produits supérieurs. Les autres arbres fruitiers sont ; le liguier.le grenadier, l'amandier, la vigne, etc.; on cultive avec avantage le blé dans le Gourrara, l'Aouguerout et quelques oasis du S. où l eau est assez abondante, mais en quantité insulhsanle pour les besoins du pays ; on trouve partout l'orge, le maïs, le millet, les béchena, la luzerne, les haricots, les petits pois, les fèves, les navets, les carottes, les oiguons, les aulx, les choux, les citrouilles, les melons, les pastèques, les concombres, les auberi;ines, les tomates, les piments, la garance, le tabac et, en grande quantité, un coton très estimé. I-e henné et le senué s'y trouvent à l'état sauvage. — Les sources naturelles sont rares au Touât; les puits, peu profonds, donnent généralement de bonne eau; mais l'itrigalion s'y fait surtout au mo)en des togaguir (siiig. foggara] : ce sont des puits creusés de distance en dis-
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tance, suivant la déclivité du sol, et reliés par des galeries souterraines partant du pied d'une colline pour aboutir à une grande citerne construite sur le point culminant du terrain à irriguer. Les eaux d'inliltration de la colline sont augmentées, chemin faisant, du débit fourni par chaque puits. Le contenu de la citerne est réparti par le kil el ma entre chaque propriétaire suivant l'étendue de son jardin. — Les produits de l'industrie locale sont peu variés; on y fabrique surtout des ouvrages en cuir : selles, bâts, chaussures, cartouchières, ceintures; des tissus de laine et de coton, des nattes, des armes et des outils, des bijoux, de la poterie, du charbon, de la poudre, du savon, etc. On tire aussi du sol, en grande quantité, du sel, du salpêtre, de l'alun, de la chaux et du plâtre. — C'est surtout le commerce qui fait la richesse du Touât. Temimoun, dans le Gourara, est, avons-nous dit, en relations constantes avec les habitants du Sahara oranais et marocain qui apportHUt là du blé et des produits manufacturés du Tell en échange des dattes et des tissus de laine du pays. Timmi, au N. du Petit-Touàt, fait déjà un commerce d'échange considérable; mais c'est à Aïn- Çalahh, dans le Tidikelt, qu'aboutissent les grandes voies commerciales du Désert et que se rencontrent les caravanes qui viennent du N. et du S. (Voy . Sahara.) Les principales marchandises soudaniennes qui passent par Ain- Çalafah sont: les plumes d'autruche, l'ivoire, la poudre d'or, les grosses cotonnades rayées, et surtout les esclaves des deux sexes qui sont de là dirigés sur les marchés du Maroc et de la Tripolitaine, pour être répartis sur tout le littoral méditerranéen. Les produits du N., que les caravanes transportent de pi éféreuce au pays des Noirs, sont les draps, les cotonnades blanches, le café, le sucre, les articles de quincaillerie, les couteaux, les miroirs, les verroteries, etc. — Compris autrefois dans l'immense empire des Almoravides, le Touât s'est peu à peu isolé, pour devenir indépendant; les seuls liens qui le rattachent aujourd'hui au Maroc sont purement religieux ; la plupart des habitants sont afliliés à l'ordre de Moulay-rhayeh et les cuérits d'Ouazzane y font, chaque année, des quêtes très fructueuses. — Le major Laing est le seul Européen qui ait osé pénétrer dans le Touât sans déguisement; les Allemands Barth et Gérard Kohifs ont dû, pour visiter impunément ce pays, se couvrir du masque musulman. La conquête de l'Algérie et celle des principales oasis du Sahara septentrional ont éveillé contre nous la déliance des Touatiens; l'expédition d'EI Goléah l'a portée à son comble. Paul Soleillet dut reculer, en 1874. devant les menaces de ladjemâa d'Aïn- Çalahh; il nous fut fait savoir à nous-raême, en 1877, que le Uis de Moulay-Thayeb serait tué avec nous s'il nous y accompagnait. Et cependant nous étions porteurs de lettres du sultan du Maroc et du chérif d'Ouazzane! Mais la terreur que le nom français inspirait alors aux Toualiens s'est depuis changée en mépris : la grave insulte laite à la Erance par le massacre de la mission Flatteis est encore impunie, et ces peuples, qui ne respectent que la force, ont pris, pour de l'impuissance ou pour de la peur l'incroyable longanimité de notre gouvernement. Un Français, qui s'acheminerait aujourd'hui vers le Tidikelt, plus que jamais s'exposerait à être massacré, el, jusqu'à nouvel ordre, le Sahara central reste fermé aux Européens. Quoi qu'il en soit, l'occupation du Hboggar et du Touàt s'imposera tôt ou tard, car ce n'est qu'après l'avoir réalisée que la France pourra assurer la tranquillité du Désert, relier entre elles, par une voie terrestre, ses plus belles possessions africaines, et poursuivre son œuvre civilisatrice à travers le contineut Noir. (Y. S.) (V- LabsBao.j
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TOUBOUAÏ, ?i'ou|ie li^ plus méridional de l'arc'liipel (Je Taïli (Polynésie), coniprenanl : Toiibouaï, Oliileroa, Rimatara, Kaivavœ et Roulouni.
• TOUC s. m. Voy. Tol'g.
■ TOUCAN s. m. Ûrnith. Genre de grimpeurs, comprenant plusieurs espèces d'oiseaux américains dont le bec csl très fivoi et très long : il y a des toucans dont le bec est j)/us long que le corps entier. — Con-:tellalion de l'hémisphère austral. — Encycl. Le nom des toucans est une ononialopée de leur cri. Ces oiseaux sont remarquables par la disproportion de leur bec avec le reste de leur corps. Ce bec énorme est cependant très léger à cause de sa structure spongieuse; il est renforcé intérieurement par un lacis de minces lames osseuses. Les toucans sont particuliers à l'Amérique du Sud. lis vivent en
Toucan jaune (Pteroglossus Uumboldtii).
troupe dans les forêts, où ils mènent grand bruit eu sautant de branche en branche à la recherche de leur nourriture. Celle-ci consiste surtout en fruits pulpeu.i[, et aussi en œufs, poissons, larves, petits oiseaux et reptiles. Les toucans sont généralement de beaux oiseaux, représentant les calaos de l'Asie et de l'Afrique. Le toucan toco {ramphastos toco, Grael.) a 42 centim. de longueur, dont plus de la moitié pour le bec. Le plumage est noir avec la gorge et le croupion blancs, le dessous de la queue rouge, le bec d'un rouge orange avec le bout noir. H habite la Guyane et le Brésil. Le toucan jaune (pteroglossus Humboldlii, Gould) a 42 centim., de long, il est noir et olive avec le croupion rouge et le ventre jaune. On le trouve sur le haut Amazone.
TOUCHABLE adj. Qu'on peut toucher.
• TOUCHANT, ANTE adj. Qui touche le cœur, qui émeut. .Se dit surtout en parlant d'émotions douces et attendrissantes : un discours touchant. — Géom. Point touchant, le point où une courbe est touchée par une ligue droite, ou le point dans lequel deux lignes courbes se touchent. On dit maintenant. Point de tangence, de contact.
'TOUCHANT [jrép. Concernant; surle sujet de : il m'a entretenu touchant vos affaires, louchiint vos intérêts.
TOUCHAU s. ni. Techn. Etoile d'or ou d'argent dont chaque tranche est à un titre déterminé, et qui sert aux essais.
' TOUCHE s. f. Chacune des petites pièces d'ébène, d'ivoire, etc., qui composent le clavier d'un orgue, d'un piano, d'un clavecin, etc. : cet homme a la main excellente, on ne lui voit pas poser les doigts sur les touches. — En parlant de la guitare et de quelques autres instruments à long manche, se dit des petits filets saillants qui sont appliqués sur le manche de distance en distance, et qui servent à faire les demi-tons : il faut mettre des touches au manche de cette guitare. — Epreuve (ju'on fait de l'or parle moyen de la pierre de touche : on connut àla touche que cette pièce elaii