‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 471 sur 639 · TRAM · texte numérisé non relu

TRAM

1SG0. Pilnilz, 20 juil. 1791. Piajîue, 30 mai l63o. Prague, "i.i août 1806. Présbuur!;, 26 liée. 1805. Pyrénées, 7 nov. iG'à9. Radstanh, 6 mais 1714. Radstach, 9 déc. 1797. Ratishoniie, 13 oct. 1C30. Ratisbonne, 1=' août 1806. Ryswick, 20 sept. 16^7. Sainl-Cloud, 3juil. 1813. Saint-Germain, 8 août 1.ï70. San Slefano. 3 mars 1878. Sistova, 4 août 1791. Smalcald, 31 déc. 1.Ï29. Stockholm, "20 nov. 1719. Stockliolm, 24 mars 1724. Stockholm, 3 mars 1813. Stockholm, 21 nov. 18,i(5. iientsin,26juin 18o8. Tien-tsin, 14 mai 1884. Tien-tsin, 9juiii 188.5.Tilsitt. 7 juil. 1807. Tolentino,18 l'évr. 1793. Tœplitz, 9 sept. 1813. Turin, 24 mars 1860. Ulm . 3 juil. 1620. lUrecht, 11 avril 1713. Valençav, 8 déc. 1813. Véroiie,2o août 1822. Versailles", 20 janv. 1783. Vienne, 30 avril 1725. Vienne, 18 nov. 1738. Vienne, 14 oct. 1809. Vienne, 30 oct. 1860. Villafranca, 12juil. 18o9. Wesiphalie, 24 août 1048. Zurich, 20 niai18l5. Zurich, 10 nov. 1859.

• TRAITEMENT s. m. Accueil, réception, manière d'agir avec quelqu'un : bon traitement.— Appointements attaché.'- à une place, à un emploi : on a augmenté, diminué son traitement. — Certains honneurs qu'on rend, dans les cours, à des personnes de distinction : ily a de certains traitements attachés au caractère d'ambassadeur. — Se dit des repas que le roi faisaitdonneren certaines occasions aux ambassadeurs ordinaires et extraordinaires, et même aux envoyés : tel maître d'hotcl du roi fut chargé du traitement de tel ambassadeur, dv tel prince. — Manière de conduire une maladie : ce médecin n'a pas été heureux dans le traitement de cette maladie.

* TRAITER v. a. (lat. tractare). Discuter, agiter, discourir sur, raisonner sur : traiter tin sujet. — Peint. Traiter in sujet, faire une composition, exécuter un tableau sur un sujet. On dit de même, Cette composition, CETTE FIGURE EST DIEN TRAITÉE, elle est bien et soieneusement exécutée. — Négocier, travailler à l'accommodement d'une alTaire, chercher les moyens d'en convenir, en régler les clauses, les conditions, etc. : traiter la paix. — Agir avec quelqu'un, en user avec lui de telle ou telle manière : vous l'avez bien traité, il en doit être content. — Prov. et fig. Traiter quelqu'un de Turc a More, le traiter avec toute la rigueur possible. — Qualifier, donner à quelqu'un tel ou tel titre, en lui parlant, en lui écrivant, etc.: traiter quelqu'un de prince, d'excellence, etc. — Régaler, faire bonne chèie, donner à nianper: traiter quelqu'un magnifiquement, splendidement, à tant de services. — Se dit également de ceux qui donnent à manger pour de l'argent : U nous a bien traités pour le prix. — Panser, médicanienter : ce chirurgien l'a traité de deux grandes blessures. — Se dit aussi du médecin qui prend soin d'un malade: cest tel médecin qui le traite.— Chim. Soumettre une substance à l'action de quelque agent, pour y opérer une décomposition, un changement quelconque : on obtient la soude pure en traitant la soude du commerce par la chaux vive, puis par l'alcool. — Traiter v. n. Raisonner sur : traiter d'une matière. — iSégocier : il va traiter de la paix. — Entrer en négociation pour vendre, pour acheter, ou pour donner à ferme ; passer les actes nécessaires pour la conclusion d'un traité : traiter d'une charge, d'une terre. — Se traiter v. pr. Se soigner : il s'est bien traité.

' TRAITEUR s. m. Celui qui apprête, qui donne habituellement à manger pour de 1 argent, ou qui entreprend de grands rofias, tels que des repas de noces. — Nom que l'un donne à ceux (jui font la traite avec les sauvages de la Louisiane.

• TRAÎTRE, ESSE adj. (lat. traditor). Qui trahit : cet homme-là est bien traître. — Se dit également de quelques animaux, comme des chiens, des chats, des chevaux, qui mor-

dent, qui égralignent, qui ruent lorsqu'on , et la trame de soie. — La trame de sa vie. la y pense le moins : ce chien est traître. — Se dit aussi des actions de trahison, de perfidie: c'est un procédé bien Iraitre.— Se dit encore de certaines choses, pour marquer qu'elles sont plus dangereuses qu'elles ne le paraissent: ces sortes de maux sont traîtres. — Substantiv. Celui, celle qui f lii une trahison : c'est un traître. — En traître loc. adv En trahison. tl■ailrou^PInent.■ il l'a pris en traître.

• TRAÎTREUSEMENT adv. En trahison : il

luidonnii un coup de poignard traîtreusement.

TRAÎTREUX, EUSE adj. Perfide, traître.

TRAJAN (Marcus-Ulpius Trajanus), empereur ruinain, ne en Espagne en 52 et niorl au mois d'août 117. Il servit dans les guerres d'Orient, et en 91 fut nommé consul. En 97, Nerva l'adopla et le choisit pour successeur. En janv. 98, il lui succéda en effet au trône. En 101, il franchit le Danube, battit Decebalus, le roi dace, et revint à Rome en triomphe avec le surnom de Dacicus. En 104, Decebalus viola le traité qu'il avait conclu. La conquête de Id Ddcie fut alors résolue (106) et le pays fut réduit en province romaine. En 1 15, Trajan marcha contre les Parthes, traversa le Tigre sur un pont de bateaux, soumit le pays au delà de ce fleuve, et revint à Antioche.En116,il marcha de nouveau vers le Tigre et le descendit jusqu'au golfe Persique. Après le siège d'Atrœ, en Mésopotamie, il tomba malade, se mit en route pour l'Italie, et mourut en chemin. Ou porta ses cendres à Rome et on les plaça sous la co

lonne qu'il avait érigée (1 12) en l'honneur de On lui doit beaucoup de irrands travaux.

ses victoires en Dacie.

trame de ses jours, le cours de sa vie, la durée de sa vie. — Complot : il est auteur ou l'auteur de cette trame.

Je coupe ainsi d"un coup les /rames qu'on prépare.

Poksàho. Charlotle Corday, acte VI, se. th.

* TRAMER V. a. Passer la trame entre les fils qui sont tendus sur le métier: tramer une étoffe; la tramer de soie; la tramer de fil. — Machiner, faire un complot : tramer une conspiration.

TRAMEUR, EUSE s. Personne qui trame les étoile?.

* TRAMONTANE s. f. (ital. tramontnna). On appelle ainsi, dans la Méditerranée, ce qu'on nomme le vent du nord dans l'Océan : le vent de tramontane. — Le côté du nord : une maison exposée à la tramontane, — L'étoile du nord. — Fig. et fam. Perdre la tramontane, se troubler, ne -avoir plus où l'on en est, ne savoir pins ce qu'on fait ni ce qu'on dit.

* TRAM'WAY s. m. [tramra-ouè] fmot angl. qui est une abréviation à'Outr^.im way, chemin d'Outram, dérivé du nom de l'ingénieur anglais Benjamin Outram, qui perfectionna, en 1800, le système de chemins à rails alors en usage chez les .\nglais, en imaginant le rail plat, qui fut appelé tram). Chemin de fer à rails plats, au niveau du sol, et sur lequel la traction se fait ordinairement par des chevaux ou par la vapeur, quelquefois par des câbles, par l'électricité ou par l'air comprimé. — Voiture omnibus qui circule sur ces rails : il a pris le tramway. — Entreprise même d'un chemin de 1er de ce genre : actionnaire, employé des tramways. — Encycl. L'avantage de ces sortes de chemin de fer est de permettre la circulation des autres voitures, en raison de la forme des rails, qui ne présentent aucune saillie ; c'est pourquoi, les tramways sont aujourd'hui établis dans les principales rues de nos grandes villes. Les premiers tramways, traînés par des chevaux, furent construits à New-York, vers 1859 ; puis en Angleterre, en I80U. Chez nous, où on les introduisit dans quelques villes, vers 1865, on les appela d'abord chemins de fer américains. Le réseau des tramways parisiens a été commencé en 1872. Depuis lors, on a essayé, à diverses reprises, de remplacer les chevaux par la vapeur, l'électricité, etc. — Législ. « Un tramway ne peut être établi sur une voie publique avant qu'un décret en ait déclaré l'utilité publique et en ait autorisé l'exécution. Ce décret est délibéré en Conseil d'Etat, après enquête administrative; mais l'enquête n'a lieu que si l'autorité à laquelle appartient le droit de faire la concession décide qu'il y a lieu d'y procéder. La concession de l'établissement et de l'exploitation est accordée par l'Etat, lorsque la ligne doit être établie eu tout ou en partie sur une route nationale. Elle est accordée par le conseil général, lorsque la ligne, sans emprunter aucune route nationale, doit être établie, en tout ou en partie, sur une route départementale, sur un chemin de grande communication ou d'intérêt commun, et aussi lorsqu'elle traverse le territoire de plusieurs communes. La concession est accordée par le conseil municipal, lorsque la voie est établie entièrement sur le territoire de la commune et sur uu chemin vicinal ordinaire ou sur un chemin rural. S'il y a lieu à expropriation, on suit les formes indiquées par la loi du 21 mai 1836, pour les chemins vicinaux. Le cahier des charges de la concession doit être rédigé conformément au modèle qui est annexé au

décret du 6 août 1881. Le tarif des taxes à percevoir par le concessionnaire doit être homologué par le ministre des travaux publics. L'Etat peut accorder, dans certaines limites, des subventions et des garanties

TRAJANE (Colonne), colonne élevée sur le Forum par le sénat et le peuple romain à l'empereur Trajan, en l'an 112; elle est en marbre blanc, surmontée aujourd hui de la statue de saint Pierre et construite dans le style dorique le plus pur. C'est le plus beau monument qui nous soit resté de ce genre d'architecture. Hauteur, y compris le piédestal (de o m. S5j et la statue (de 3 m. 30), 42 m. 85. C'est en 1588, que Sixte-Quint fit déblayer cette colonne, alors à demi enfoncée dans le sol, et mit la statue de saint Pierre à la place de celle de Trajan détruite lors de l'invasion des barbares.

' TRAJECTOIRE s. f. Géom. Se dit de la route droite ou courbe que parcourt actuellement un corps soumis à des forces motrices quelconques : la trajectoire que décrivent les corps pesants jetés obliquement, est à peu près une parabole.

"TRAJET s. m. (lat. trajectus). Espa.ce k traverser d'un lieu a un autre par eau : le trajet de Calais à Douvres est de sept tœues. — Espace traversé ou à traverser parterie. pour arriver d'un lieu a un autre : le trajet de Paris à Lyon. — Action de traverser l'espace d'un lieu à un autre, soit par eau, soit par terre : on fait le trajet de Calais a Douvres en peu de temps. — Chir. Le trajet d'une plaie, d'une fistule, etc., l'espèce de canal nu de conduit que forme sa cavité.

TRALALA s. m. Tapage, appareil tumultueux.

TRAMAGE s. m. Confection des trames ou bobines.

" TRAMAIL s. m.[/mll.](du lat. ^re^, trois; macula, maille). Pêche. Espèce de lilet qu'on tend dans les rivières pour prendre du poisson : pécher avec le tramail.

TRAMAYES, ch.-l. de cant., arr. et à 23 kil. 0. de Mâcon (Saône-et-LoireJ); l,853h.

■ TRAME s. f. (lat. trama). Fil passé, conduit par la navette entre lesflls qu'on nomme CnAiNE, et qui sont tendus sur le métier, pour faire de la toile, de la serge, du drap. etc. ; il y a des étoffes dont la chaîne est de fil \ d'intérêt pour favoriser l'établissement de

a rognes

Sîo' tranche ' TRANCHEE

IRAN

tin livre doré sur tranche, marbré

IRAN

tramways desservis par des locomotives et ilestinés au transport des voyageurs en même temps qu'au transport des 'marchandises. La loi du 15 juillet 1845. sur la police 1 longue et plus ou moins profonde, pratiquée des chemins de fer, est applicable auï tram- I dans la terre, alui d'asseoir les fondations

TRAN

bUo

i. Ouverture, excavation

T.i\vay élcclrique du sysièmc Clarel-Vuilicuniier. Dans ce sysl(?mo, le coiir.iii soulcrrain à des dislribulcurs disposés le long de la voie à une distance d'e mis, pendant le passage de la voiture seulement, à des contacts placés au n

(iiiis par une dynamo gém^ralrico csl envoyé par un conducteur iviron 100 mètres les uns des autres. De là, le courant est transilicu de la voie.

ways, à l'exception des articles 4 à 10, lesquels sont relatifs à robligation de clore la voie et auv servitudes légales à la charge des riverains (L. H juin 1880, Décr. 18 mai 1881; Décr. 6, août 1881). (V. S.) (Cb. Y.)

■ TRANCHANT, ANTE adj. Qui tranche : couteau tranchant. — Ecuyer tranchant, officier qui coupe les viandes à la table des rois et des princes. — Yen. Côtés tr.\nchants côtés du pied de l'animal, lorsqu'ils ne sont pas usés. — Fig. CouLKURS tranchantes, couleurs luisesà côté l'une de l'autre, lorsqu'elles sont fort vives, et qu'il n'y a aucun adoucissement, aucune nuance entre elles. — Décisif, péremptoire : des raisons tranchantes. — Qui décide hardiment : cet homme est bien tranchant.

• TRANCHANT s. m. Fil, côté tranchant d'une épée, d'un couteau, d'un lasoir, etc. : aiguiser le tranchant d'un sabre. — Fig. Ce mot, ce raisonnement, cette raillerie est une ÉPÉE A DEUX TRANCHANTS, Ce mot. Ce raisonnement décide deux questions à la fois; cette raillerie attaque à la fois deux personnes, ou deux ridicules dans une même personne. On dit quelquefois simpl., Un argument a deux TRANCHANTS. On dit aussi, d'après saint Paul, La parole de Dieu est une épée a dedx tranchants, elle frappe et atteint vivement jusqu'au fond de l'âme.

* TRANCHE s. f. Morceau coupé un peu

mince. Ne se dit guère que des choses qu'on mange : tranche de pain. — Cuis. L.n mokceau DE tranche, un morceau de cuisse de boeuf. — Surface unie que présente l'épaisseur de tous les feuillets d'un livre du côté où on les

d'un mur, de placer les conduites pour les eaux, de planter des arbres, etc. : on n'apas encore bâti, mais la tranchée pour les fondations est faite. — Maçonn, Tranchée de mur, entaille en longueur faite dans un mur pour y recevoir une solive, ou pour retenir les tuyaux des cheminées. — Guerre. Fossé qu'on creuse pour se nioUre à couvert du feu en approchant d'une place qu'un assiège, et dont les terres, jetées du côté de la place, forment un parapet : une tranchée large. — Espèce de double rempait qu'on forme avec des fascines, des gabions, des sacs remplis de laine ou de terre, quand le terrain est de roche ou difficile à creuser. — pi. Certaines douleurs très aiguës qu'on ressent dans le ventre, dans les entrailles : cette médecine lui a causé de grandes tranchées. — Tranchées rouges, tranchées fort violentes.

TRANCHEFIL s. m. Man. Chaînette que l'on met autour du mors.

* TRANCHEFILE s. f. Relieur. Petit rouleau de papier ou de parchemin, qui est recouvert de soie ou de fil, et qui se métaux deux extrémités du dos d'un livre, pour tenir les cahiers assemblés, et résister à l'elîort de la main qui tire le livre, quelquefois pressé dans les rayons d'une bibliothèque : tranchefile double.

TRANCHELARD s. m. Couteau à lame fort mince, dont les cuisiniers et les rôtisseurs se servent pour couper des tranches de- lard.

* TRANCHE-MONTAGNE s. m. Fanfaron qui l'ait grand bruit de smii courage et de ses prétendus exploits. (Funi.) — Des tranchemontagnes. '

• TRArvCHE. EL part, passé de Trancher. — Blas. Se dit quand l'écu est coupé en ligne diagonale de droite à gauche : êcu tranché.

• TRANCHER v ;(. Couper, séparer en cou-

pant : l'acier de Damas tranche le fer. — Fig.

I Trancher la difficulté,

LE NCEUD de la difficulté, résoudre tout d'un coup une questiondifficile; levertoiit d'un coup un obstacle, une difficulté. — Trancher V. n. Décider hardiment : il fait y docteur, il décide., il tranche sur tout. — Trancher

[lU GRAND SEIGNEUR, DU

DEL ESPRIT, etc., faire II' grand seigneur, le liel esprit, etc. — Ces

CiJULEURS TRANCHENT ,

►•Iles sont fort vives, cl tort différentes les unes lies autres : le cramoisi iranche fort auprès du vert, sur le vert; cela tranche trop.

' TRANCHET s. m.

Outil à l'usage des cordonniers, des bourreliers, etc., servant à couper le cuir.

• TRANCHOIR s. m.

Tailloir, espèce de plateau de bois sur lequel on tianche la viande.

TRANGLEs.ra.Blas.

Pièce héraldique qui représente une fasce dont la largeur est moindre qu'à l'ordinaire.

TRANI. Turenum, ville de l'Italie méridionale, sur r.\driatique, à .50kil. O.-N.-O.

de Bari: 32,225 hab. La cathédrale a l'une des plus hautes tours d'Italie. Commerce d'huile, de vins, de céréales, d'amandes, de figues.

TRANQUEBAR [trann-koui-bar'j, ville de l'Inde an-laise, dans le district de Tanjore, à l'embouchure de la Cavery, à -2401111. S.-O. de Madras; 12,000 hab. Elle a été cédée aux Anglais parle Danemark, en ISi'i.

* TRANQUILLE adj. [tran-qui-le] (lat. tranquillus). Paisible, calme, sans aucune agitation : cet enfant était fort tranquille; mais il devient turbulent. — Fig. Mener une vie tranquille. — Qui ne trouble le repos de personne : c'est un homme tranquille et rangé. — Baume tranquille, employé en frictions comme calmant dans les douleurs rhumatismales ou névralgiques; il a une odeur aromatique et une couleur vert foncé. On met 45 gr. de feuilles de belladone, 45 de feuilles dejusquiame, 4o de feuilles de tabac, 45 de feuilles de morelle, 45 de feuilles de stramonnium dans 1 kilog. d'huile d'olive; on fait cuire à (eu doux; on laisse digérer pendant 2 heures, on passe avec expression, on verse celte huile chaude sur 10 gr. de chacune des sommités suivantes : hysope, absinthe, lavande, menthe aquatique, menthecoq, marjolaine, millepertuis, rue, sauge, thym; 10 gr. de fleurs de sureau et 10 gr. de fleurs de romarin. On laisse macérer pendant un mois en vase clos et au soleil; on passe, on décante et on conserve à l'ombre.

* TRANQUILLEMENT adv. D'une manière tranquille : il donnait tronquilltmcnt.

•TRANQUILLISANT, ANTE adj. Qui tranquillise : cette nouvelle est fort tranquillisante.

IRAN

* TRANQUILLISER v. a. Calmer, rendre tranquille : tranquUlher les sens. — Se tranquilliser, v.pr. Se reposer, se tenir tranquille, n'être pas inquiet : vous vous donnez trop de mouvt'mcnt, tranquillisez-vous.

' TRANQUILLITÉ s. f. Etat de ce qui est tranquille : la tranquillité de l'air, de lamcr.

' TRANS préposition qui est empruntée du latin, et qui entre dans la composition de plusieurs mots français, pour ajouter h leur signification naturelle celle de Au delà, à travers, entre, comme Transcendant, transparent, etc. Plusieurs dénominations géographiques sont formées avec cette préposition. (Voy. Transalpin, Thansrhénane.)

■ ïkANSACTION s. f. [tran-za-ksi-on] (lat. transaclio). Acte par lequel on transige sur un différend, sur un procès, etc. -.passer une transaction. — Se dit dans un sens plus étendu, des actes, des conventions, des accords, desrelations d'intérêt entre les hommes, soit dans le commerce, soit dans la vie ordinaire : les transactions commerciales. — Quelques académies étrangères ont donné le nom de Transactions au recueil de leurs mémoires, de leurs travaux : les Transactions philosophiques de la Société royale de Londres. — Législ. « La transaction est un contrat par lequel deux ou plusieurs personnes dont les intérêts sont opposés terminent, au moyen de concessions réciproques, unecontestation née, ou préviennent une contestation à naître. Elle doit être rédigée par écrit, et, en conséquence, la preuve ne peut en être faite par témoins, même lorsqu'il s'agit d'un intérêt inférieur à IbO fr. La transaction ne peut être attaquée ni pour cause d'erreur de droit, ni pour cause de lésion ; mais elle peut l'être lorsqu'il y a eu erreur dans l'objet de la contestation ou dans la personne avec laquelle on a transigé. Elle est encore rescindable, lorsqu'elle est entachée de dol ou de violence, ou lorsqu'elle a été faite sur la production de pièces qui depuis ont été reconnues fausses. L'erreur de calcul commise dans une transaction doit être réparée (C. civ. 2014 et s.}. Nul ne peut transiger, s'il n'a la capacité de disposer des objets compris dans la transaction. Dans certains cas, la validité de ce contrat est soumise à des règles particulières. Ainsi un tuteur ne peut transiger sur les droits de son pupille qu'après avoir pris l'avis de trois jurisconsultes désignés par le procureur de la République, et après avoir obtenu une autorisation du conseil de famille, qui doit être homologuée parle tribunal (id. i(j7). Les transactions consenties par les communes ne sont exécutoires qu'après l'approbation du préfet (L. o avril )^;f>4, art. 07, 4"). Les hospices et les autres étal 1 ssoments publics ne peuvent transiï:er qu'après avis de leur comité consultatif, délibération du conseil municipal de la commune et autorisation du préfet. Une transaction portant sur l'intérêtcivil qui résulte d'un délit u'empéclie pas la poursuite du ministère public. Les actes contenant transaction sont enregistrés au droit fixe de 4 fr. 30 en principal, lorsqu'ils ne contiennent aucune stipulation donnant lieu à des droits plus élevés. L'enrej;istrenienl n'est que de 3 fr. pour les transactions faites administrativement en matière de douanes, de contributions indirectes ou d'octrois municipaux. » (Ch. Y.)

TRANSACTIONNEL, ELLE adj. Qui a rapport aux transactions.

• TRANSALPIN, INE adj. [tran-zal-]. Qui est au delà des Alpes : peuples transalpins.

TRANSANDIN adj.[tran-zan-]. Qui traverse les Andes ; qui est au delà des Andes.

•TRANSATLANTIQUE adj. [tran-za-]. Qui s'étend, qui va jusqu'au rivage de la mer Atlantique opposé au rivage européen : les

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paqudnts transatlantiques. (Voy. Batead a

VAPEi:ii.I

TRANSBAÏKALIE (préf. Irans ; baîkniie, pavs du Ba'ikal), gouvernement de Sibérie; 62:i;)96 kil. carr. ; SUO.OOO hab.

•TRANSBORDEMENT s. m. Mar. Action

de transliorder.

• TRANSBORDER v. a. Mar. Transporter tout ou partie de la cargaison d'un bâtiment dans un autre : transborder des munitions de guerre ou de bouche, des marchandises, etc.

TRANSCASPIEN adj. Se dit d'un territoire

russe d'.^sie. (Voy. Russie.)

TRANSCAUCASIE ou Transcaucase, partie de la Caucasie qui est située en .\sip. Elle comprend l'Abkhasie, la Mingrélie, ITméréthie, la Géorgie, l'Arménie russe et le Schirvan. Les Russes l'ont divisée en gouvernement de Tiflis, de Kulaîs, de Soukhouni, de Tchernomore (mer Noire) , d'Elisabethpol , de Bakou, d'Erivau, de Sakatal et de Daghestan.— Transc'tncasien. (V. S.)

• TRANSCENDANCE s. f. [transs-san-] Supériorité marquée, érainente, d'une personne ou d'une chose sur une autre : la transcendance de son talent, de son génie. (Peu us.)

• TRANSCENDANT, ANTE adj. [tran's-sandan] (lat. transcendens). Elevé, sublime, qui e.xcelle en son genre. Se dit parlicul. de l'esprit, et de certaines choses qui y ont rapport : esprit transcendant. — (iÉoMÉTRiE TRANSCENDANTE, Celle qui emploie l'infini dans ses calculs. — Philos. scoJastique. Se dit des attributs ou des qualités qui sont susceptibles d'une très grande généralité, comme Un, VRAI, BON. — Idées transcendantks, idées qui dérivent immédiatement de la raison pure.

• TRANSCENDANTAL, ALE. AUX adj. lat.

transci ndcns). Philos, de Kant. Se dit de tout ce qui se fonde sur des données supérieures, au,\ impressions des sens : analyse transccndnle. — Terme de métaphysique, appliqué généralement à des idées et à des doctrines qui ne sont pas suf-'gérées ni limitées par l'expérience. Dans la philosophie kantienne de la raison pure, ce mot s'applique à des conceptions o priori et à des jugements qui sont nécessaires et universels. Les quantités transcendantales sont celles qui ne peuvent s'exprimer par un nombre fini de termes algébriques.

TRANSCENDANTALISME s. m. Philos. Système dont la base est en dehors de l'observation et de l'analyse; étude ayant pour objet la raison pure.

TRANSCENDANTALISTE adj. Qui a rapport au transcendautalisme.

TRANSCONTINENTAL, ALE, AUX adj. Qui traverse un continent.

TRANSCORPORATION s. f. Art milit. Changement de corps.

TRANSCRIPTEUR s. m. Celui qui transcrit.

• TRANSCRIPTION s. f. [transs-kn-psi-on] (lat. transcriptio). Action de transcrire, et résultat de cette action .je vous donnerai tant pour la transcription de ce manuscrit. — Mus. Action de transporter un chant d'un instrument sur un autre. — Législ. « En droit civil, on nomme transcription une formalité légale qui cousis, e dans la copie lilt'iale d un acte ou d'un jugement sur les registres du bureau des hypothèques. La Iraiiscnjili.jn des contrat.-, translatifs de droits imuinliiliers doit être faite au bureau des hypothèques de l'arrondissement dans lequel sont situés les biens. Une donation immolpilière n'est opposable aux tiers qu'après la transcription des actes contenant la donation, l'acceptation et la notification de cette acceptation (C. civ. 939). La transcription n'est

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pas indispensable pour la validité des ventes immobilières, puisqu'en principe toute vente est parfaite entre les parties par le consentement du vendeur et de l'acheteur (id. 158'J); mais la loi du 23 mars 18o5, faisant revivre les dispositions de la loi du H brumaire an VII que le Code civil avait omis de reproduire, déclare que les actes oujuf^ements translatifs de droits réels immobiliers ne peuvent être Ofiposés aux tiers tant qu'ils n'ont pas été transcrits. La transcription du titre de vente a, de plus, pour effet de conserver le privilège que la loi accorde au vendeur ainsi qu'au prêteur qui a fourni les moyens de faire sur le prix le paiement constate par le contrat. Le conservateur des hypothèques est tenu, sous sa responsabilité, de faire d'office l'inscription de ce privilège, en même temps qu'il fait la transcription de l'acte de vente (id. 2108). La transcription est aussi la première formalité qui doit être remplie par tout acquéreur d'un immeuble, pour arriver à la purge des privilèges et hypothèques. (Voy. Purge.) Tout acte constitutif d'antichrèse, de servitude, de droit d'usage ou d'habitation doit être transcrit pour être opposable aux tiers. Il en est de même des actes contenant renonciation à des droits immobiliers, des baux d'une durée de plus de dix-huit années, et de tout acte contenant quittance ou cession de trois années ou plus de loyers ou fermages non échus. A partir de la transcription, aucune hypothèque conventionnelle ou judiciaire ne peut être utilement inscrite sur le précédent propriétaire, sauf l'exception faite en faveur d'un précédent acquéreur et d'un co-partageant, lesquels peuvent inscrire leur privilège dans les quarante-cinq jours, de l'acte de vente ou de partage, nonobstant toute transcription d'actes faits dans ce délai. (L. 23 mars 1855). Le procès-verbal de saisie immobilière et l'exploit de dénonciation sont transcrits dans les quinze jours qui suivent celui de la dénonciation (C. pr. 678). Le droit de transcription perçu au profit de l'Etat sur les actes translatifs de propriété immobilière est, en principal, de 1 fr.oO par 100 fr. de la valeur d'estimation ou du prix de vente; mais ce droit est perçu, pour les ventes, en même temps que celui d'enregistrement avec lequel il se confond. »

(Ch. V.)

* TRANSCRIRE v. a. (lat. transcribere). Copier un écrit : transcrivez-moi ce cahier.

TRANSDANUBIEN, lENNE adj. Qui est au

delà du Danube.

•TRANSE s. f. Frayeur, grande appréhension d'un mal qu'on croit prochain : il est toujours en transe.

TRANSEPT s. m. [tran-sèpt] (lat. trans, au delà; septum, clôture). Archit. Partie d'une église qui forme les bras de la croix et sépare la nef du chœur. — ^-v On écrivait jadis Transsept.

TRANSFÉRABLE adj. Que l'on peut transférer.

* TRANSFÉREMENT s. m. Action de transférer : le transférement des prisonniers.

* TRANSFÉRER v. a. (lat. transferre). Transporter, porter d'un lieu à un autre, faire passer d'un lieu à un autre. S'emploie principalement dans les phrases suivantes : transférer un prisonnier d'une prison dans une autre; transférer un corps saint, etc. — Se dit aussi en pallant de la juridiction, de l'autorité, de la puissance, lorsque d un tribunal, d'une ville, d'une nation, etc., elle vient à passer à un autre : on transféra la juridictiim de ce tribunal dans un autre. — Par ext. Transférer UNE KÈTE, la remettre d'un jour à un autre. — Kig. Céder, transporter une chose à quelqu'un en observant les formalités requises :

TRAN

transférer une obligation, une inscription de rente, la propriété d'une ckose, un droit à quelqu'un.

' TRANSFERT s. m. Fin. et Comm. Acte par lequel on déclare transporter à un autre la propriété -f une rente sur l'Etat, d'une action de la Banque, etc., ou d'une marchandise en entrepôt : le transfert des rentes se fait sur les registres du Trésor —Législ. « Les transferts de rente sur l'Etat et de tous autres eft'ets susceptibles d'être cotés ne peuvent, aux termes de l'article 76 du Code de commerce, être opérés que par le ministère des agents de changée institués près les bourses de commerce. (Voy. Borasp.) Les transferts de rentes françaises ne sont passibles d'aucun droit d'enregistrement; les transferts d'actions ou oblig-ations nominatives sont assujettis à un droit de transmission de 50 cent, par 100 fr. sur le prix de la négociation. (Vov. Société, Transmission, etc.) » (Ch.Y.)

• TRANSFIGURATION s. f. Changement d'une liffure en une autre. N'est usité que dans cette phrase, La tr.ansfigdration de Notre-Seign'eub, l'état glorieux où Jésus- Christ parut sur le mont Thabor. en présence de trois de ses disciples, Pierre, Jacques et Jean : le tableau de la Transfiguration par Raphaël. On dit quelquefois elliptiq , La Transfiguration de Raphaël. —La fête de la Transfiguration (6 août), a été instituée par le pape Calixte II, en 145.^.

TRANSFIGURER v. a. Changer la forme, la figure, le caractère de...

• TRANSFIGURER (SE) v. pr. Changer d'une figure en une autre. N'est usité qu'en parlant de Jésus-Christ : Notre-Seigneur se transfigura sur le mont Tliabor.

TRANSFORMATEUR, TRICE adj.Qui transforme.

TRANSFORMATIF. IVE adj. Qui a la puissance de tiansformer.

• TRANSFORMATION s. f. Métamorphose, changement d'une Ibrme en une autre : les transformations fabuleuses.

• TRANSFORMER v. a. Métamorphoser, donner a une personne ou à une chose une autre forme que celle qui lui est propre ou qu'elle avait précédemment : la femme deLot fut transformée en une statue de sel. — Algèbre. Transformer une équation, la changer en une autre équation dont la forme soit différente. — Fig. Tous les efforts de son éloquence ne sauraient transformer cette action criminelle en un acte de vertu. — Se transformer V. pr. Protée se transformait de mille manières. — Se dit particul., fig., d'un homme qui se déguise, qui prend plusieurs caractères, selon ses vues et ses intérêts : c'est un homme qui se transforme en mille façons, de mille façons, de mille manières.

TRANSFORMISME s. m. Système d'après lequel les espèces vivantes découlent les unes des autres par des transformations successives.

• TRANSFUGE s. m. (lat. transfugus). Celui qui, à la guerre, abandonne le parti dont il est, pour passer dans celui des ennemis : on eut cet avis par un transfuge. — Quiconque abandonne le parti pour passer dans le parti contraire : il est transfuge de son pai'ti.

• TRANSFUSER v. a. Didact. Faire passer un liquide d'un récipient dans un autre; et, ordinairement, faire la transfusion du sang. {Peu us.)

TRANSFUSEUR s. m. Partisan de la transfusion du sang.

• TRANSFUSION s. f. Didact. Action de transfuser. iNe se dit guère que de l'opération par laquelle on fait passer le sang c.n corps d'un animal dans celui d'un autre : la trans-

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fusionparait avoir euquelque succès dans ces derniers temps. — Encycl. L'opération de la transfusion de sang consiste à introduire dans le système vasculaire d'un animal du sang emprunté à un autre. Elle a étépour lapremière fois pratiquée avec succès par Richard Lower, en Angleterre, en I66ï. Quelques années auparavant, Robert Royle avait prouvé que l'on peut injecterdans les vaisseaux sanguins d'un chien vivant des substances médicinales qui produisent le même effet que si elles avaient été introduites dans l'estomac. Les expériences que Lower avait faites, sur des chiens également, firent concevoir l'idée défaire une opération semblable sur un sujet humain. C'est ce qui firent en France, pour la première fois en 1666, Denys et Emmerels qui transfusèrent du sang de mouton dans les veines d'un homme. Les premiers résultats furent, dit-on, si favorables qu'ils firent naitre les plus extravangantes espérances. Celles-ci ne se réalisèrent point, et le gouvernement interdit l'opération, si ce n'est par autorisation spéciale de la Faculté de médecine. En 1818, le D' Blandell, de Lontres, fit des expériences attentives sur la transfusion appliquée à son but primitif et légitime, c'est-à-dire le rétablissement des forces après une hémorragie épuisante. Il fit 33 observations sur des chiens, et établitainsi plusieurs faits importants, notamment que le sang employé à la transfusion doit appartenir à un animal de la même espèce, ou du moins d'une espèce très voisine. Si le sang doit être employé frais, il faut qu'il appartienne à un individu de la même espèce; si on le défibrine, il doit appartenir à un individu du même genre. Les globules rouges du sang sont essentiels à son influence vivifiante. L'opération se fait aujourd'hui avec succès sur l'homme. Il ne faut pas injecter à la fois plus de 60 à 120 gr. de sang.

TRANSGANGÉTIQUE adj. Qui est au-delà du Gan,i;e.

* TRANSGRESSER v. a. (lat. transgredi).

Contrevenir à quelque ordre, à quelque loi : cet ambassadeur a transgressé les ordres qu'il avait. — Se dit, particul., de la violation des préceptes divins : transgresser les commandements de Dieu.

* TRANSGRESSEUR s. m. Celui qui transgresse ; il est dit, dans la loi de Moïse : Le transgresseur de la loi sera puni de mort.

* TRANSGRESSION s. f. Action de transgresser ; la transgression des commandements de Dieu.

TRANSHUMANCE .s. f. [tran-zu-J. Emigration périodique des grands troupeaux, dans certains pays.

TRANSHUMANT, ANTE adj. Se dit d'un

troupeau que l'on transhume.

TRANSHUMER v. a. (préf. trans; lat. humus, terre). Transplanter d'un endroit dans un autre. — Faire périodiquement changer un troupeau de pâturage. — v. n. Aller paître dans les montagnes, changer de pâturage.

* TRANSI, lE part, passé de Transir.— Par plaisant., Un amoureux transi, un amant que l'excès de sa passion rend tremblant et interdit auprès de sa maîtresse.

* TRANSIGER [tran-zi-] (lat. transigere). V. n. Passer un acte pour accommoder un différend, un procès : las de plaider, ils transigèrent. — Fig. transiger avec son devoir, avec SA CONSCIENCE, sautoriseï' de quelques raisons peu solides, pour faire une coose contraire au devoir, à la délicatesse.

* TRANSIR [tran-sir] v. a. Pénétrer et engourdir de froid : (7 fait un vent qui me transit. — Se dit aussi en parlant de l'etlet que produit la peur ou l'aftliclion : cette nouvelle lui transit le cœur. — v. n. Transir de froid, de peur.

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