TR.\N
* TRANSISSEMENT s. m. [tran-si-]. L'état où est un homme transi : transissement de froid, de peur. (Peu us.).
* TRANSIT s. m. [tran-zitt] (lat. transitus). Douanes et Contnbut. indir. Faculté défaire passer des marchandises, des denrées, à travers un Etat, une ville, sans payer les droits d'entrée -.marchandises en transit. — w Astron. Terme désignant le passage d'une planète sur le disque du soleil, ou d'un satellite sur le disque de sa planète; il désigne aussi le passage d'un corps céleste sur le méridien du heu où se fait l'observation, et qu'on appelle quelquefois sa culminalion. Parmi les planètes, deux seulement, Mercure efVénus, ayant leurs orbites dans l'orbite de la terre, peuvent présenter le premier phénomène. Les transits de 'Vénus servent à déterminer la distance du soleil; ils reviennent à des intervalles de 8 années 105-^ et de 8 années 121^. Le premier transit sur le disque du soleil dont nous ayons un compte rendu est celui de 'Vénus en 16.39, annoncé et observé par Jérémiah Horrox. Les transits du dernier siècle et de celui-ci (1761,1 769, etSdéc. 4 874) ont été observés avec le plus grand soin, avec l'assistance des différents gouvernements qui onlenvoyé des missions savantes aux points favorables. — Les transits de Mercure sont beaucoup plus fréquents que ceux de Vénus, Mercure étant beaucoup plus rapproché du soleil et ayant ainsi une orbite plus étroite et une année plus courte ; mais ils ne sont d'aucune utilité pour la détermination de la parallaxe solaire. Le transit des étoiles sert à la détermination des longitudes. La situation relative exacte des corps célestes par rapport à leur ascension droite, se détermine en comparant les époques exactes de leur transit. — Cercle de transit, instrument d'astronomie pour déterminer les positions absolues des corps célestes. On dispose un télescope pour tourner dans le méridien, de manière à pouvoir donner le moment précis du transit de n'importe quel corps céleste, et l'on place à l'extrémité de son axe un cercle méridien, par lequel on pourra déterminer l'altitude précise de ces corps célestes. On se sert des instruments de transit et des axes et cercles du méridien depuis Rœmer et Picard ; mais ce n'est qu'au commencement du siècle qu'on a réellement combiné les deux.
TRANSITAIRE adj. [tran-zi-]. Qui a rapport au transit.
TRANSITER v. a. Passer en transit.
* TRANSITIF adj. m. [tran-zi-] (lat. transitivus). Gramm. Se dit des verbes qui marquent l'action du sujet de la proposition sur la chose ou la personne que désigne le régime ou complément direct du verbe : tous les verbes actifs sont transitifs. — Se dit aussi de certaines conjonctions qui marquent un passage ou une transition d'une chose à une autre : or, au reste, cependant, sont des conjoncHons transitives.
' TRANSITION s. f. [tran-zi-si-on](lat. Iratisitioj. Manière de passer d'un raisonnement à un autre, de lier ensemble les parties d'un discours, d'un ouvrage : bonne transition. — Fig. Passage d'un régime politique, d'un état de choses à un autre : de l'anarchie aa despotisme, la transition est quelquefois très prompte.
TRANSITI'VEMENT adv. Gramm. Avec le sens des verbes transitifs.
* TRANSITOIRE adj. [tran-zi-]. Didact.
Passa;;er : toutes les choses de ce monde sont transitoires. — Se dit aussi de ce qui remplit l'intervalle d'un étal de choses à un autre : lois transitoires.
TRANS-JORDANIQUE adj. Qui est au delà du Jourdain. Transkéiens (Territoire) . (V. S.)
TRAN
• TRANSLATER v. a. Traduire d'une langue
en .itic autre. , Vieux.)
•TRANSLATEURS, m. Traducteur. (Vieux.)
• TRANSLATIF, IVE adj. Jurispr. Par lequel on transporte, on cède une choseà quelqu'un : acte translatif de propriété.
• TRANSLATIONS, f. (lai. translatio). Transport, action par laquelle on fait passer quelque chose d'un lieu à un autre. S'emploie principalement dans les phrases .suivantes : la translation d'un corps saint; la translation du siège de l'empire- — Par ext. L.\ translation d'une FÊTii, l'action de remettre une fête d'un jour à un autre. — Célébrer la tr.ans- LATiON d'un saint, célébrer le jour auquel les reliques d'un saint ont été transférées d'un lieu à un antre.
TRANSLEITHANIE (préf. trans; Leitha, n. pr.). Partie de l'empire austro-hongrois, qui est situé au delà de la Leitha. (Voy. Auïricbe).
• TRANSLUCIDE adj. Phvs. Se dit d'un corps qui laisse passer la lumière sans permettre de distinguer les objets à travers ; il y n des porcelaines opaques et d'autres translucides.
TRANSLUCIDITÉ s. f. Qualité des corps translucides Transmandchourien. (V. S.)
TRANSMARIN, INE adj. Situé au delà des murs. TRANSMETTEUR s. m. Appareil qui sert à
transmettre les signaux télégraphiques.
• TRANSMETTRE V. a.(lat. transmittere). Se conjugue comme Mettre. Céder, mettre ce qu'on possède en la possession d'un autre : le doJiateu' transmet au donataire la propriété des choses données. — Faire passer : transmettre des ordres, une nouvelle. — Fig. Les pères transmettent souvent à leurs enfajits leurs vices ou leurs vertus. — Transmettre son nom, SA gloire a la postérité, faire passer son nom, sa gloire jusqu'à la postérité.
• TRANSMIGRATION s. f. (lat. transmigratio). Acliun d'un peuple, d'une nation, d'une troupe d'hommes qui abandonnent leur pays pour en aller habiter un autre : la. transmigration des peuples amène des changements dans les langues. —Ecrit, sainte. La transmigration DK ISabïlone, le transport du peuple juif à Babylone, et le séjour qu'il y fit. — La transmigration des AMES, U^ passage des âmes d'un corps dans un autre, selon l'opinion des pythagoriciens. (Voy. Métempsycose.)
TRANSMIGRER v. n. Quitter son pays pour aller '-n haljit' r un autre.
• TRANSMISSIBILITÉ s. f. Qualité de ce qui est tran-nii-sible.
• TRANSMISSIELE a Jj. Qui peut être transmis : il y a de certains droits qui ne sont point
transmissibles.
• TRANSMISSION s. f. (lat, transmissio). Action de transmettre, ou résultat de cette action : la transmission d'un droit. — »» Mécan. Communication du mouvement d'un organe à un autre. Les arbres de transmission sont commandés par une courroie ou par un engrenage. Les changements de direction s'obtiennentpar des engrenages clavetés sur les arbres que l'un peut ainsi diriger en tous sens. — Législ. « On nomme droit de transmission un impôt proportionnel, crée par la loi du SSjuin I8.!J7, et qui est perçu, au profit du Trésor public, sur toutes les négociations de valeurs mobilières (actions ou obligations) dont les titres sont nominatifs. Ce droit est de 50 cent., par IO(J fr. 11 s'ap- (ilique aussià toute conversion d'un titre au l'orleuren titre nominatif, ou d'un titre nonnnatifen titre au porteur. Le droit de transmission est remplacé, pour les titres au porteur, par une taxe annuelle dite taxe de
TRAN
transmission. Cet impôt est de 20 cent, par j 100 fr., et il est calculé sur le cours moyen de la lîourse de Paris pendant l'année précedeiitc. (Voy. Société. Transfert) », (Ch. Y.)
TRANSMONTAIN, AINE adj. Qui est au-delà
des monts.
* TRANSMUABLE adj. Didact. Qui peut être transmué : tes alchimistes croyaient que les 7nétiiu.r l'taieiit transmuables.
' TRANSMUER v. a. (lat. transmutare). Didact, Cliaiiger, transformer : transmuer les métaux en or.
* TRANSMUTABILITÉ s,f. Propriété de ce
qui est transmutable.
TRANSMUTATEUR s. Celui qui transmue.
•TRANSMUTATION s. f. l\ai.transmutatiù).
Changement d'une ihose en une autre : la prétendue trunsmidation des métaux en or.
TRANSON lAbel-Louis-Etienne), ingénieur et mathématicien éminenl, né à Versailles en 1805, mort à Paris le 2.3 août 1876, Au sortir de llicole polytechnique (1823), il fut adepte de l'école saint-simonienue, puis de celle de Ch. Fourier, dont il exposa la théorie en 1S32; il a laissé divers ouvrages de mathématiques,
TRANSPADAN, ANE adj. Qui est situé au delà du Pu, — République Transpadane, république établie par Bonaparte, après la victoire de Lodi, le lOmai 1796. EUecomprenait la Lombardie et des territoires de la Vénétie. En oet. 1797, elle fut réunie à la république cispadane, pour former en partie la république cisalpine.
* TRANSPARENCE s. f. Qualité de ce qui est transparent : la transparence de l'eau.
■ TRANSPARENT, ENTE adj. [tran-spa-ran], Diajdiane. au travers de quoi l'on peut voir les objets : le veire est transparent.
' TRANSPARENT s, m. Papier où sont tracées plusieurs lignes noires, et dontonsesert pour s'accoutumer à écrire droit, en le mettant sous le papier lorsqu'on écrit : cet enfant ne saurait écrire sans transparent. — Papier huilé derrière lequel on place des lumières dans les décorations : U7}e illumination en transparents. — Sorte de tableau sur toile, sur gaze, sur papier huilé ou verni, etc., qu'on expose la nuit, dans certaines occasions de réjouissance, et derrière lequel on met des lumières pour faire paraître ce qu'il représente : il y avait au fond du jardin unmagnifique transparent.
* TRANSPERCER v. a. Percer de part en part : le coup qu'il reçut le transperça.
' TRANSPIRABLE adj. Qui peut sortir par la transpiration.
■ TRANSPIRATION s. f. (lat. transpiratio). E.xhalation qui s'opère habituellement à la surlace de la peau : il faut faire de Vixereice pour faciliter la transpiration. — Bot. Exhalation à peu près semblable qui a lieu à la surface des végétaux.
' TRANSPIRER v. n. (lat. transpirare).
S'exhaler, sortir du corps par les pores, dune manière imperceptible aux yeux : les humeurs transpirèrent au travers de la peau. — Se dit aussi du corps même : il y a des corps qui transpirent plus facilement les uns que les autres. — Se dit, lig., de ce qu'on s'ellorce de tenir secret, mais dont quelque chose commence a être connu, divulgué, révélé : il transpire quelque chose de cette affaire, de cette négociation secrète.
* TRANSPLANTATION s, f, (lat, transplantatiu). Action de transplanter : la iransplantaliun des arbres.
' TRANSPLANTER v. a. (lat. transplanlare). Oter une plante, un arbre de l'endroit où il
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est, et le replanter dans un autre : transplanter des arbres. — Faire passer, transporter des personnes, ou certaines choses, d'un pays dans un autre, pour les y établir : les populations qui furent transplantées dans ces climats. — Se transplanter v. pr. Se dit surtout d'une famille, d'une personne qui passe d'une province ou d'une ville dans une autre, pour s'y établir : c'est une famille d'Italie qui s'est 'tran.splantre en France.
TRANSPONTIN, INE adj. Qui est situé audelà du pont, au delà de la rivière.
■ TRANSPORT s. m, (rad. lat, transportare, transporter). Action par laquelle on transporte quelque chose d'un lieu à un autre; le transport de ses meubles lui a coûté beaucoup. — Se ditquelquefois, par ext,, des voitures servant au transport des choses nécessaires à une armée : la route était couverte de transports. — Bâtiment de transport, — Procéd. Action d'une personne qui, par autorité de justice, se rend, se transporte sur les lieux où sont les choses sujettes à un examen, à une vérification, à une visite : transport d'un juge, d'un commissaire, d'un expert sur les lieux. — Cession d'un droit qu'on a sur quelque chose : il m'a fait transport de ce qui lui est dû par un tel. — La législation concernant les transports de créances ou d'autres droits incorporels, les transports de droits litigieux, de droits de location, etc, a été résumée au mot Cession, — Se dit encore, fig., des passions violentes qui nous mettent en quelque sorte hors de nous-mêmes: éprouver un transport de joie. — Tout mouvement passionné : je lai trouvé dans un transport extraordinaire. — Enthousiasme : transport poétique. — Transport au cerveau, ou absol.. Transport, délire, égarement d'esprit causé par la maladie : il a une grosse fièvre, et on craint le transport au cerveau.
' TRANSPORTABLE adj. Qui peut être
transporte.
* TRANSPORTATION s. f. (lat. transportatio). Peine qui consiste à être trans[iorté outre-mer. — Législ. « En vertu de la loi du
30 mai 18j4, la peine des travaux forcés doit être subie dans des établissements créés par décrets sur le territoire d'une ou de plusieurs colonies irançaises autres que r.\lgérie. Les femmes condamnées aux travaux forcés peuvent être aussi placées aui colonies dans des établissements spéciaux. C'est là ce que l'on nomme la transportation; et les colonies pénales ont remplacé les anciens bai.'nes. (Voy. Colonie. I II ne faut pas confondre la transportation avec la déportation simple qui est une peine particulière ai>pliquée à des crimes ayant un caractère politique, et pour laquelle sont réservés des quartiers distincts dans les colonies pénales. (Voy . Déportation.) Le régime disciplinaire appliqué aux transportés dans ces établissements, a été réglementé par les décrets du ".!9 août 1855, du
31 août 1878 et du 18 juin 1880. Les condamnés sont répartis en cinq classes selon leur peine et leur conduite. Un condamné peut avancer d'une classe, après six mois de travaux dans une classe inlérieure. La nourriture et la règle journalière diffèrent selon la classe. — Tout individu condamné à moins de huit années de travaux forcés est tenu de résider dans la colonie, à l'état de libéré, pendant un temps égal à la durée de la condamnation; et, si la peine est de huit ans ou plus, il est tenu de résider toute sa vie dans la colonie. Les gouverneurs des colonies pénales ont le droit d'accorder, à titre provisoire, aux condamnes qui s'en montrent dignes, des concessions de terrain que ceuxci peuvent cultiver pour leur compte et qui deviennent définitives au moment de la libération du concessionnaire. Le gouvernement peut restituer aux individus condamnés
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aux travanx forcés à temps l'exercice de tout ou partie des droits civils dont ils sont privés par leur état d'interdiction légale. Le système de la (ransportation n'a commencé à être appliqué fju'en t86i, dans la Nouvelle- Calédonie (la Guyane étant réservée aux condamnés indigènes de l'Algérie) et il n'a pas produit tous les bons résultats que l'on en attendait. Un bien petit nombre de condamnés ont profité de cette nouvelle existence pour s'adonner au travail honnête et réfjulier. Kn outre, la dépense supportée par l'Etat est excessive: le transport d'un condamné coilte environ I.OOOfr.; et l'entretien d'un individu dans la colonie est trois fois plus onéreux qu'en France. L'Angleterre, après avoir déporté pendant une assez longue période (de 17S8 à 18.o8) des criminels en Australie, a dû y renoncer, sur les vives réclamations des colons. Doit-on espérer un meilleur succès de la relégation appliquée aux récidivistes par la loi du "27 mai i8S.5?(Voy. Hllégation.) Rappelons encore à ce sujet que déjà en France, au commencement du xvui» siècle, on essaya de la transportation des condamnés dans les colonies, mais que l'on fut bientôt obligé d'y renoncer. Voici ce qu'on lit dans le préambule de la Déclaration royale rendue parle régent, le 5 juillet 17î3 :'« Le besoin que nous avons eu de faire pa-ser des habitants dans nos colonies, nous avait porté à permetti'e à nos cours et juges, par nos déclarations des 8 janv. et 12 mars 1719, d'ordonner que les hommes seraient transportés dans nos colonies pour y seivir comme engagés au défrichement et à la culture des terres, dans les cas où les Ordonnances, Edils et Déclarations avaient prononcé la peine des galères contre les vagabonds, bannis, etc. Mais les colonies se trouvant actuellement peuplées par un grand nombre de familles qui y ont passé volontairement, plus propres à' entretenir un bon commerce avec les naturels du Pais, que ces sortes de gens qui y portaient avec eux la fainéantise et les mauvaises mœurs, nous avons estimé à propos, tant pour le bon ordre de noire royaume que pour le plus grand avantage de nos colonies, de rétablir à cet égard l'exécution des Déclarations anciennes... » En conséquence, la transportation fut abandonnée après cet e.-sai infructueux, qui avait duré trois ans ». (Ch. y.)
• TRANSPORTÉ, ÉE par!, passé de Tr.\ns- PORTER. — Au fig. Transporté d'amour, de fureur, de joie, etc. On dit de même, simpi , Transporté, pour transporté de joie uu do plaisir : en recevant cette bonne nouvelle, il fut transporté.
' TRANSPORTER v. a. (lat. transportare). Porter d un lieu dans un autre : transporter des marchandises d'un pays da}is un autre. — Fig. Constantin transporta le sièye de l'empire romain à Constant inople. — Droit. Transporter UN DROIT A quelqu'un, ceder, transférer a quelqu'un le droit qu'on a sur quelque chose : il m'a transporte tous les droits qu'il avait sur cette terre. — Fig. La colère, LA joie, etc., transporte cet homme, elle le met hors de lui-même. — Se transporter v.pr. Se rendre en un lieu. Dans ce sens, on le dit principalement de ceux qui \onten quelque lieu par autorité de justice : il fut ordonné que deux conseillers se transporteraient sur lea lieux. — Fig. Transportons-nous en imagination dans l'avenir.
TRANSPOSABLE adj. Que l'on peut transposer.
' TRANSPOSER v. a. (lat. transponere'j.
Mettre une chù.~e à une autre place que celle où elle était, soit que ce changement se fasse k dessein, pour produire une améliolation, un avantage, soit qu'il ait lieu par
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inadvertance, et enlraine des inconvénients: transposer des mots, frnnsposer des phrases, pour rendre le style plus élégant, plus pittoresque,— .Mus. .Se dit lorsque la personne qui chante ou qui joue d'un instrument, chante ou joue sur un ton diftérent de celui sur lequel l'air est noté : cette pièce, cette basse S07it notées en sol, et il les transpose en ut. — Jeux. Transporter son argent d'une carte sur une autre : je transpose le paroli du valet à la dame.
* TRANSPOSITEUR adj. m. Ne s'emploie guère que dans rette loc, Piano transpositeur, piano qui opère la transposition d'un ton dans un autre, d'une manière toute mécanique. On dit aussi, Instrument transposi-