‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 526 sur 639 · YALA · texte numérisé non relu

YALA

Fijr. Le vaisseau i>e l'Etat, l'Etat, considéré par rapport à la manière donl il e>t ou doit être gouverné : conduire, diriger te vaisseau de l'Etat. — Se dit encore dune église, ou d'uae fialerie, d'un salon, d'une biblioihèque, et autres grandes pièces d'un bâtiment, considérées en dedans : coite église est un beau voisseau. — Se dit en outre des veines, des artères, et de tous les petits canaux, de tous les petits conduits qui contiennent quelque humeur dans le corps de l'homme et des animaux : vaisseaux sanguins. ~- Se dit quelquefois, dans le même sens, des tuyaux, des tubes de l'intérieur des plantes.

* VAISSEAU HÔPITAL s. m. Mar. Vaisseau disposé dans les tlottes et les escadres pour recevoir et traiter les malades.

* VAISSELLE s. f. Tout ce qui sert à l'usage ordinaire de la table, comme plats, assiettes, etc. : vaisselle d'or, d'argent, de vei'meil, d'étain. — Vaisselle montée, celle qui est composée de plusieui-s pièces jointes ensemble avec de la soudure; et, Vaisselle PLATE, celle où il n'y a point do soudure. — Vaisselle plate, se dit aujourd'hui, plus particul., des plats et des assiettes d'argent, à la différence de la vaisselle de porcelaine, de faïence, etc. : on sert chez lui en vaisselle plate.

VAISSELLERIE s. f. Industrie qui com prend la fabrication des seaux , des gamelles, etc.

* VAL s. m. (lat. vallis'j. Vallée, espace de terre contenu entre deux coteaux. N'est plus en usage que dans les noms propres : l'ab hayeduVal. — Il a un pluriel qui n'eslen usage que dans cette phrase, Par monts et par VAUX , et dans quelques noms de lieux , comme, Las vaux de Cernai. — Les vadi de Vire {Voy Basselin.)

* VALABLE adj. (rad. lat. valere, valoir). Qui doit être reçu tn justice: cet acte n'est pasvalahle.

' VALABLEMENT adv. D'une manière valable : un iiiintjur ne peut contracter s'il n'est valablement autorisé.

VALACHIE (ail. Walachei; valaque, Tzare homanesca; turc, Ak-Iflak], pays du S.-E. de l'Europe, formant avec la" Moldavie, le royaume de Roumanie, dont il constitue la plus grande partie; 73,234 kil. carr.; 3 millions d'hab. Les monts Carpathes la séparent de la Hongrie et de la Transylvanie, et le Danube de la Bulgarie et de la Serbie. La rivière Aluta la divise en grande Valachie à l'E. et en petite Valachie. La capitale est Bucharest, qui est aussi la capitale de toute ^a Roumanie. Le Danube forme les cinq huitièmes des frontières, et ses affluents arrosent tout le pays. Les productions sont les céréales, le lin, le chanvre, les pois, les fèves, le tabac, le bois de construction elle vin. Les ressources minérales sont grandes, mais fort négligées. On exporte beaucoup de céréales, de bestiaux, de moutons, de chèvres et de chevaux. L'Eglise grecque y est dominante. Il y a une université appartenant à l'état de Bucharest, et l'instruction est en voie de progrès. Depuis que le chemin de fer de Bucharest à Giurgevo est terminé (1869), on a fait des lignes qui relient le pays à la Moldavie, à l'Autriche et à la Russie. — Les commencements de l'histoire de la Valachie se confondent avec ceux de la Moldavie (Voy.

Dacie et Moldavie,, presque jusqu'à la fin du xine siècle, lorsque Radu le iNoir, de Transylvanie, se rendit peu à peu maître delà • contrée. Sous Marcus 1 (Mircea), huspodar ou ■prince de i;h83 à 1416,1a Valachie devint - tributaire de la Turquie (1391). Les hospodars furent élus par le peuple jusqu'à la fin du xvii" siècle ; mais à cette époque, la Turquie commença à les nomnier arciticiire'

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