‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 527 sur 639 · VALA · texte numérisé non relu

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ment elle-mtimc. Les hospodars fanariotes gouvernèrent jusqu'à ce qu'éclata, en 1821, le mouvement projeté par la Métairie pour amener l'indépendance grecque, sous la direction d'Alexandre Ypsilanti. Son principal lieutenant en Valachie fut Théodore Vladimiresco. Ses ennemis le mirent à mort, et la Porte, après avoir étoutfé l'insurrection, nomma un Valaque comme hospodar en 1822. Le traité d Andrinople (1829) donna à la Russie le protectorat de la Valachie. On rédigea une constitution, mais l'article qui donnait au peuple l'élection du prince fut écarté en 1834, lorsque Alexandre Ghika fut choisi pour hospodar. Déposé en 1842, il eut pour successeur George Demetrius Bibesco, qui fut renversé en 4b48, lorsque Bratiano et d'autres patriotes tentèrent de former un gouvernement; mais les troupes russes et turques réprimèrent le mouvement. La constitution fut abolie de 1849 à 1856, et le frère de Bibesco, Barbo Demetrius Stirbey , fut nommé hospodar. Il quitta Bucharest pendant l'invasion russe de 18a3-'54, et Alexandre Ghika dirigea les affaires jusqu'à l'élection d'Alexandre Couza, le 5 fév. 4859 (alors prince de Moldavie) comme prince de Roumanie. (Voy. Roumanie.)

VALAIS (ail. Wallis), canton du S.-O.

de la Suisse, touchant à la France et à l'Italie; 5,-.i4» kil. carr.; 100,000 h., presque tous catholiques romains. Il est entouré de quelques-unes des plus hautes montagnes des Alpes, entre autres le groupe du mont Rosa (5,050 m.), et le Matterhorn (4,930 m.). 11 a plus de 100 glaciers. Le Rhône prend sa source dans le N.-E. du canton et le traverse dans sa longueur. L'éle vage des bestiaux et les produits de la laiterie constiluent les industries les plus importantes. Les raisins et les figues niiirissent au pied des montagnes couvertes de neiges et on fait du vin en différents endroits. Le pays se divise généralement en haut et bas Valais. On y parle communément un patois français. Cap., Sion ou Sitten. -^ Le Valais a été longtemps gouverné par Berne. II est devenu canton séparé en vertu de la constitution helvétique de 1*98, et ensuite, jusqu'à la chute de Napoléon, il appartint à la France. Il lit partie duSunderbund, et après >a destruction en ls47, il adopta une constitution libérale, modifiée en Î8o2 sous l'in- Uuence des idées ullramonlaines du haut Valais.

VALAISIEN, lENNEs. et adj. Du Valais; qui appartient à ce pays ou à ses habitants.

VALAQUE s. et adj. De la Valachie; qui appartient à ce pays ou à ses habitants. — Langue et littérature valaques. Le valaque se parle en Valachie et en Moldavie, dans une grande partie de la Transylvanie, dans les districts limitrophes de la Hongrie, dans la Bessarabie, et au S. du Danube, dans certaines parties de la Thrace et de la Macédoine anciennes, et n'ême jusqu'en Thessalie. On estime à 8 mi lions le nombre des populations de langue valaque. Les Valaques se donnent à eux-mdmes le nom de Romains [Romeni.

Romouni) et à leur langue celui de romaine {Romanie, Romounie). C'est une des langues romanes; mais la moitié des termes dérivent du slave, de l'albanais, du grec, du turc et du hongrois. Les Valaques ont récemment adopté l'alphabet latin, à la place de celui de Cyrille, qu'ils employaient naguère. Le plus ancien monument littéraire que l'on connaisse de leur langue est un long fragment historique de l'année 149-5. La littérature du siècK^'uvant fut surtout théologique, maison ne traduisit pas la Bible avant 1643. De nos jours, il s'est produit toute une série d'oeuvres savantes et poétiques. Les traités politiaues et autres se multiplient de plus en f'Iue. Parmi le? écrivains contemporains po.

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pulaires, on cite Assaky, Rosetti, Bolintineano et Negroutzi.

VALAZÉ (Charles-Éléonor dd Friche dk) conventionnel, né à Aiençon en 1751, mort à Paris en 1793. Envoyé à la Convenlion par les électeurs de l'Orne, il se lia avec les Girondins, vota la mort du roi avec sursis fut proscrit par les jacobins et condamné à mort. Il se frappa d'un coup de stylet en entendant sa sentence

VALBENOÎTE, faubourg de Sair.t-Etienne (Loire), à 2 kil. S.-E. de cette ville, sur le Furens; 7,000 hab. Aciéries et forges très importantes.

VALBONNAIS, ch.-l. de cant., arr. et à o2 kil. S.-E. de Grenoble (Isère); 1,250 hah.

VALCKENAER [val-'ké-nar]. I. (Lodewijk Caspkr), érudit hollandais, né en 17i5, mort en n8a.HlutprofespeuràFraneker(174l-'66) et plus tard à Leyde. Il a édité des ouvrages classiques, et a écrit des essais critiques, etc. (1809, 2 vol.). — II. (Jan), sou fils; homme d'Etat, né vers 1739, mort en 1821. 11 fut professeur de jurisprudence succes-ivement à Franeker et à ULrecht. Chef du parti anti-orangiste, il fut obligé de quitter la Hollande en 1787.11 accompagna Pichegiu en 1794, devint membre du corps législatif de la nouvelle république, professeurde droit public à Leyde, et ambassadeur en Espagne (1796). ^ ^

VALDAN (Horix de), général, né dans le grand-duché de Bade en 1810, mort à llsle- Adam le 6 janvier 1883. Lors du siège de Paris, il était chef de l'état-major du général Vinoy; ce dernier, devenu gouverneur de Paris, après la retraite de Trochu, imposa à son subordonné la douloureuse obligation de signer la capitulation de la capitale. Jugeant que la main qui avait tenu la plume dans uue telle circonstance n'était plus digne de porter une épée, il se retira dans la solitude à l'Isle-Adam, et le chagrin le conduisit au tombeau.

VAL-DE-GRÂCE (Le), ancien couvent de bénédictins, fondé à Paris, rue Saint-Jacques, par Anne d'Autriche, par suite d'un vœu qu'elle avait fait pour la naissance de Louis XIV, et tran-formé en hôpital militaire en l'igo. L'église construite, de 1645 à 1666, sur les plans de Fr. Mansart, est surmontée d'un joli dôme, réduction de celui de Saint- Pierre de Rome.

VALDERIÈS, ch.-l. de cant., arr. et à lo kil. iN.-.E. d'Albi(Tarn); 1,000 hab.

VALDEZ. Voy. Melemdez Valdez.

VALDISME s. m. Système religieux des V'audois.

VALDIVIA I, province du S. du Chili, bornée par les .iiides qui la séparent de la république Argentine et par le Pacifique; 19,336 kil. carr. : 40,000 hab., dont les deux tiers environ sont des Indiens Araucaniens. La côte offre plusieurs bons ports. Sur la frontière orientale se trouvent plusieurs volcans en activité. La plus grande partie du pays est couverte de forêts pleines d'excellentes essences. Jadis la province de Valdivia donnait beaucoup d'or; mais la tentative faite pour réduire les naturels en esclavage excita une révolte qui a ruiné les mines. — II, capitale de cette province, à environ 14 kil. du Pacifique, et '700 kil. S. de Santiago; 5,000 hab., dont beaucoup d'Allemands. Son port est un des meilleurs du Pacifique. On expédie beaucoup de bois de charpente à Valparaiso. Valdivia fut fondée en 1351 par Pedro de Valdivia; les Araucaniens la détruisirent en 1390; mais elle fut rebâtie et redoutablement fortifiée. '

VALDRAGUE (En) . Mar. En désordre, '

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