‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 603 sur 639 · VOIT · texte numérisé non relu

VOIT

d'arrondissement, des agents voyers de canton, des piqueurs et des cantonniers. Le conseil général vote chaque année, dans le budget di''partemental, l'emploi des fonds atlrihin-s aux chemins vicinaux. Nous avons détaillé ailleurs les diverses ressources qui sont affectées à ces cbemins (t. Il, p. 30, 2" col.). Les travaux concernant les chemins ruraux sont exécutés sous la direction du maire, et la dépense est portée dans le budget de la commune. La police de la petite voirie est réglementée par les préfets (L. 1836, art. 21); rniiis la police municipale est chargée de tout ce qui intéresse la sûreté et la commodit'^ des voies publiques (L. 5 avril 1884, art, !t7, 98), (Voy, Bal,\yage, Mairk, Pavage, Police, Trottoirs, etc) — On nomme droits de voirie certaines contributions perçues au profit de la commune, lors de la délivrance des permissions de bâtir et des alignements sur le bord des voies, dans l'intérieur des villes, bourgs ou villages. Les tarifs de ces droits sont délibérés par le conseil municipal et doivent être approuvés par le préfet. Pour la ville de Paris, les droits de voirie sont fixés par le décret du 28 juillet 1874. » (Ch. Y.)

VOIRON, ch.l. de cant., arr. et à 2.ï kil. N.-O, de Grenoble (Isère), sur la Morge; 12,000 hab. Papeterie, scieries; toiles, chanvre, poteries, etc.

* VOISIN, INE adj. (lat. vicinua). Qui est procae, qui est auprès, qui demeure auprès : nous ne saurions être plus voisins. — Qui approche, qui est sur le point de ; il est voisin de sa ruine, de sa perle. — s. Ne se dit guère que des personnes, pour signifier, celui, celle qui est, qui demeure auprès d'un autre : mon voisin; ma voisine.

' VOISINAGE s. m. Signifie, collectiy., les voisins, ou les lieux voisins : il est bien avec tout son voisinage. — Proximité d'un lieu à l'égard d'un autre ; le voisinage de la forft, des montagnes.

* VOISINER V. n. Visiter familièrement ses voisins ; il ne voisine point. (Kam.)

VOITEUR, ch.-l. de cant., arr. et à 11 kil. N.-E. de Lons-le-Saulnier (Jura); sur la Seille; 1,150 tiab.

' VÛITURAGE s. m. Action de voiturer.

* VOITURE s. f. (lat. vectura). Ce qui sert au transport des personnes, des marchandises, etc. : voiture douce, rude. — Partieul. Carrosse : monter en voilure. — Les choses ou les personnes que l'on transporte : le routier, le voiturier s'en est retourné à vide, il n'a pu trouver voiture. — Port, transport des marchandises, des bardes, des personnes : on a payé t int pour la voiture de ces marchandises.

Législ. « Nous avons déjà reproduit le

tarif oe l'impôt établi sur les chevaux et les voilures, et il serait superflu d'en parler ici. (Voy. Cheval.) — La loi du 3 juillet 1877 (art. 36 et s.) permet au ministre de la guerre d'acquérir, par voie de réquisition, et moyennant un prix fixé a l'avance, non seulement les chevaux et mulets, mais aussi les voitures attelées, autres que celles exclusivement affectées au transport des personnes. Cette loi prescrit de faire dans chaque commune, tous les trois ans, et avant le 16 janv., un recensement de ces voitures, lesquelles doivent être présentées tout attelées devant la commission mixte qui en arrête le classement. Puis un tirage au sort règle l'ordre d'appel des voitures, pour le cas de mobilisation de l'arniee. (Voy. Réquisitio.n.) — Voitures publiques. Le "transport des voyageurs et des ob L-ls de messageries était autrefois réservé a TEtal, et ce service était exploité par des fermiers généraux. Ce monopole fut aboli en 1789, et plus tard on le remplaça (L, 9 vendémiaire an VI) par un impôt sur les voilures

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