‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 9 sur 639 · RADE · texte numérisé non relu

RADE

BADCLIFFE (Anne Ward, mn'iame), célèbre romaiii'iere anglaise, née à Londres le 9 juilli't 1764. morte dans la même ville le 7 lévrier 1823. Elle épousa en 1787 le jurisconsulte Radclitfe. Ses romans l'ont rendue populaire. Elle a laissé : Lu Forêt ou l'Abbaye de Sainte-Claire (1791), les ^fystéres d'Udolphe (1794) et Vltalien (1797), son chef-d'œuvre.

* RADE s. f. .angl. road. route). Certaine étendue de mer. enfoncée dans les terres, qui est à l'abri de certains vents, et où les bâtiments peuvent tenir à l'ancre : cette rade est bonne. — Rade foraine, rade mal fermée, ceinte en partie de terres plus ou moins élevées et où les bâtiments ne sont pas en sûreté contre les grands vents du large. — Etre en grande hade, être au mouillage de la rade le plus éloigné du port. On dit, dans un sens contraire, Etre en petite rade. — .Mettre en rade, sortir du port : ce navire a mis en rade hier au soir.

* RADEAU s. m. Assemblage de plusieurs pièces de bois qui sont liées ensemble, et qui forment une sorte de plancher, dont on se sert quelquefois pour porter sur l'eau des hommes, des chevaux, des marchandises, etc. : il fit passer son infanterie sur des radeaux. — Espèce de train de bois à brûler, de bois de construction, de planches, etc., que l'on fait descendre à flot sur une rivière.

RADEGONDE (Sainte), reine de France, née en .5-Jl. morte le 13 août .n87. Elle était fille de Berthaire, roi de Thuringe. F.mmenée, à l'âge de 8 ans, comme prisonnière par Clotaire !"■, elle fut instruite dans le christianisme et le roi de France l'épousa en 1.Ï38. Après la mort de son frère, assassiné par ordre de son époux, Radegonde s'enfuit delà cour, trouva un refuge auprès de saint Médard àNoyon, et obtint de lui d'entrer dans la vie religieuse (o44). Poursuivie par la fureur de Clotaire, elle se réfugia successivement à Orléans, à Tours, puis à Poitiers. Elle fonda dans cette dernière ville le couvent de Sainte- Croix, où elle termina sa vie. Fêle le 13 août.

* RADER V. a. Mar. Mettre un bâtiment à la rade : rader un navire.

' RADER v. a. (lat. radere, raser). Passer une règle ou un autre instrument sur la surl'ace d'une mesure pleine de grains, de sel, etc., pour rendre celle surface égale, et par ce moyen avoir la mesure juste : rader du grain, du sel, etc.

RADET. I. (Etienne), général et baron de l'Empire (1762-1823). Ce fut lui qui, en 1809, reçut la mission d'enlever de Rome le pape Pie VU. En 1815, il conduisit à Cette le duc d'Angoulême fait prisonnier. Condamné en 1816 à 9 ans de détention pour avoir contribué au retour de Napoléon, il fut remis en liberté en 1818. —II. (Jean-Baptiste , vaudevilliste, né à Dijon en 17j1 , mort en 1 830. Il a laissé entre autres pièces : Honorine ou la Femme difficik à vivre (3 actes, 1793); les Deux Edmond (1 8 11) ; Gaspard l'avisé (1811); La Maison en loterie (1820J; etc.

RADETZKI (Joseph 'Wenzel, com^e), général autrichien, né eu Bohême en 1766, mort en 18.Ï8. Il entra dans l'armée en 1784 et devint lieutenant feld-maréchal en 1809. En 1831, il reçut le commandement des troupes autrichiennes en Italie, et en 1836, il fut fait feldmaréchal. En 1848, il avait ses quartiers à Milan; mais le 23 mars, après un lutte énergique contrôle peuple révolté, il futconlraint d'évacuer la ville et de se retirer derrière le le Mincio, puis derrière l'Adige. .\[irès la prise de Peschiera par les Sardes, le 30 mai, il simula un mouvement de retraite, et s'empara de Vicence, de Trévise et de Padoue, et gagnaensuitelabatai Ile de Ciistozza(23 juillet), qui amena la capitulation de Milan, le 6 août, et un armistice de six semaines. A la reprise

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des hostilités, en mars 1849, il envahit le Piémont, remporta la victoire décisive de Novare le 23 mars, et, après un Ions- sièg'e. obliiri'a Venise à se rendre le 23 août. Il fui ensuite gouverneur général et commandant militaire de l'Italie autrichienne, jusqu'au 28 fév. ISoT.

'RADEUR s. m. Officier des gabelles dont la fûiu-lion consistait à mesurer le sel.

" RADIAIRE adj. (rad. lat. radius, rayon). Zool. Disposé en rayons. — s. m. pi. .animaux sans vertèbres, de forme rayonnée, à corps mou ou recouvert d un test dur et calcaire : les polypes sont des radiaii-es.

' RADIAL, ALE, AUX adj. Anat. Qui a rapport au radius : muscle, nerf radial .

• RADIANT. ANTE adj. (lat. radiansl Didact. Qui renvoie des rayons : tout corps visible est radi'jnl. Peu. us.)

* RADIATION s. f. (rad. lat. radere, racler). Fin. Palais, .\ction de rayer. Se dit lorsque, par autorité judiciaire ou administrative, on raye quelque article d'un compte, ou l'on bill'e quelque acte, quelques parties d'un écrit, pour les annuler : cet article est sujet à radiation. — Raie que l'on passe sur un article de compte : on a fait plusieurs radiations sur ses comptes. — Action de rayer une personne de la matricule d'un corps auquel elle appartenait : la radiation a étéprononcée. — Action d'elfacer le nom d'une personne d'une liste sur laquelle elle avait été portée injustement ou par erreur : demander, solliciter, obtenir sa radiation d'un rôle de contributions. — Législ. « On appelle radiation d'une inscription liypothêcaire la mention que le conservateur dés hypothèques inscrit en mar;.'e de cette inscription, pour constater qu'elle est annulée. Celte radiation est effectuée, soit en vertu de la main-levée que le créancier a expressément consentie par un acte notarié qui est ordinairement la quittance de l'obligation, soit en vertu d'unjugement qui ordonne la radiation et qui est devenu irrévocable (G. civ. 2157 et s.). Le conservateur doit, avant d'opérer une radiation en vertu d'un jugement, s'assurer que ce jugement n'est plus susceptible d'opposition ni d'appel. A cet effet, il e.\ige la production : fo d'un certificat délivré par l'avoué poursuivant, et constatant la date de la signification faite; 2° d'un certificat délivré par le greffier du tribunal, et constatant qu'i' n'a pas été fait opposition ou appel dans le délais légaux (C. pr. ■"iiS). Le pourvoi en

nullité qui vicie un acte de manière qu'il ne le vis.\ge r.\dieux, l'.mr radieux, avoir un air puisse jamais être valide : il y a dans cet acte \ de santé et de satisfacfcion. On dit dans le plusieurs miltilés radicales. — Gramin. Tersif. | même sens Je l'ai trouvé raoieiix. RADICAL, mot qui est la racine de plusieur

autres. Lettres radicales, lettres qui sont dans le mol primitif, et qui se conservent | dans les mois dérivés. On dit aus-i, subs- j tantiv., Ux radical, dks radicaux : quel est le j radical de cette famille de mots? On dit sou- ! vent, Le radical d'un mot, ia partie invariable [ d'un mot, par opposition au-i; dilférentes ter- ! minaisons ou désinences que ce mol est susceptible de recevoir : chant ett le radical du verbe Chanter. — .\lgèb. Signe radical, certain signe qui se met devant les quantités dont on veut extraire ia racine, et qui est figuré de celte manière \/ . Quantité radicale, quantité qui est précédée du signe radical. — s. m. Chim. Se dit des corps qui, unis à l'oxygène, forment les oxydes et le plus grand nombre des acides -.le carbone, le soufre et le phosphore sont les radicaux de l'acide carbonique, de l'aride sulfurique et de l'acide phosphorique. — .Vdj. Se dit des doctrines qui ont pour objet la réforme complète de l'Etal et de la société dans le sens de la démocratie. — Substantiv. Un radical.

•RADICALEMENT adv. Uidact. Essentiellement, dans le principe, dans la source : quelques alchimistes prétendaient dissoudre radicalement les métaux.

' RADICALISME s. m. Polit. Système des radicaux, parti des radicaux.

* RADICANT, ANTE adj. Bot. Qui produit des racines distinctes de la racine principale : la tige du chiendent est radicante.

RADICATION s. f. Bol. Disposition des racines au point de vue de leur ensemble.

RADICÉ, ÉE adj. Bot. Dont les racines sont très longue?.

* RADICELLE s. f. Bot. Petite racine ; le chevelu dune racine. — liadiciforme. (V. S.)

RADICULAIRE adj. Bot. Qui appartient à la radicule ou qui s'y rapporte.

* RADICULE s. f. (diniin. du lat. radix, radias, racine). Bot. Petite racine qui sort de la grande dans les plantes, les arbres, etc. — Rudiment de la racine, dans un germe qui se développe.

'RADIÉ, ÉE adj. Disposé en rayons. Se dit particul. des fleurs dont le disque est composé de fleurons, et la circonférence de deraiheurons qui fornieiit des ravons, comme

soit eû'ectuée. Lorsqu'il a été ouvert un ordre amiable ou judiciaire, les inscriptions des créanciers non admis en ordre utile sont radiées en vertu d'une ordonnance du jupecommissaire, et sur la présentation d'un extrait délivré par le greffier (id. 731, 769). » (Ch. y.) ' RADIATION s. f. (rad. lat. radius, rayon). Didact. Action d'un corps qui lance des rayons de lumière : la radiation du soleil. (Voy. Lumière.)

RADICAILLE s. f. Se dit par dénigrement du parti radical.

' RADICAL, ALE, AUX adj. (lat. radia;, mdicis, racine). Didact. N'est usité au propre qu'en tei'mes de botanique et dans ces expressions, Feuilles radicales, pédoncules radicaux, feuilles, pédoncules, qui naissent au collet de la racine. — Se dit, fig., de ce qui est regardé comme le principe, l'essence de quelque chose, etde ce qui a rapport au principe d'une chose, à son essence. — Humide RADICAL, sorte de fluide imaginaire qu'un préjugé médical supposait être le principe de la vie dans le corps humain. — Vice radical, vice qui en produit d'autres. Guérison, cure BADICAJ.E, guérison complète, qui a détruit le mal danssa racine. — Jurispr. .Nullité radicale,

sation^ne s'oppose pas^à ce que la^ radiation tournesol ; fleur radiée. On liî dit aussi, subs- ..! -n..., 1 „„,„.. .1 ., .,.,, „..,.„„t 1..., jg^j^(^j^. jgg plantes a fleurs radiées : li pâ-

querette est une radiée. — Numism. et Blas. Couronne radiée, couronne qui a des ravons. La couronne radiée était, dans rorigine, le signe de l'apothéose. — Zuol. : opercule radié des mollusques. — s. m. pi. syn. de Radiaires.

* RADIER s. m. Architect. Grille de charpente, assemblage de madriers sur lequel on établit dans l'eau les fondations des écluses, des bâtardeaux, etc.

' RADIER v. a. Etfa.-er sur une liste, sur un registre. — " Radier v. n. Rayonner : nimbe d'une couronna radiée.

RADIER (Jean-François Dreux du), littéra- "^ leur, néà Cbàteauneuf-en-Thimeraisen 1714, mort en 1780. Ses principaux ouvrages sont; Anecdotes des rois de France (17o9-'6(j, 3 vol. in- 12); Anecdotes des reines et régentes de France (1776, 6 vol. in-12, nouv. édit. 180S, 6 vol. in-8°), ouvrage intéressant; Histoire des fous en titre d'office (1767, 2 vol. in-i2); une Traduction de Perse en vers français (177-2, in-12), etc.

' RADIEUX. EUSE adj. Rayonnant, brillant, quijetli; des rayons île lumière : corps radieux. — Est principalement d'usage en poésie : un éclat radieux. — Fig. et fani. Avoiu

RADI0-C.4RPIEN, lENNE adj. Anat. Qui a rap|ioit au radius et au carpe.

RADIO-CUBITAL. ALE adi. Qui a rapport

au radius et au cuh'ûus. Radiographie. i\'.S.) RADIOLE s. f. Bot. Genre aes linées, voisin du lin et dont l'espèce type, la radiale à mille graines (radiola linoi'des, Grael.) croit, en France, dans les bois; c'est une plante haute seulement de quelques centirn., à tige annuelle, à Heurs terminales, très petites.

" RADIOMÉTRE s. m. (lat. radius, rayon; gr. metron, mesure). Instrument d'astrono-î mie qui servait autrefois sur mer à prendre la hauteur méridienne du soleil. On dit aussi .\rbalestrille. — »-v Phys. Petit instrument invenléen 1873 par l'Anglais Crookes. Il se compose d'une sorte de fiole dans laquelle on a fait le vide. .\ l'intérieur se trouvent quat-^e petites ailettes, blanches d'un côté et noires de l'autre, qui sont très délicatement suspendues de manière à pouvoir tourner sous la moindre impulsion. Dans l'obscurité, ces ailettes restent immobiles, mais dès qu'on les éclaire d'un côté, elles entrent en mouvement et tournent autour de leur axe. Les savants se sont mis l'esprit à la torture pour expliquer ce phénomène. On pense qu'il est dSl à l'absorption de la chaleur qui met en mouvement l'air très raréfié resté nécessairement dans la fiole. Il y a, selon les savants, une pression de cet air raréfié plus grande sur chaque côté noir que sur le côté blanc. RADIOPHONIE s. f. [ra-di-o-fo-nij (lat. radius, rayon; gr. phônê, son). Eiiet des ondes lumineuses quand on parvient, au moyen du photophone, à leur faire produire des sons appréciables. — Radioscopie. 'V. S.^

* RADIS s. m. [ra-di] (lat. radix, racine). Sorte de raifort cultivé: déjeuner avec du beurre et des radis. (Voy. Raifort.) — »» Peu de chose, rien : il ne vaut pas un radis; il ne possède pas un radis. — Radium. (V.S.)

RADIURE s. f. Première nervure du bord externe de l'aile des insectes.

* RADIUS s. m. [ra-di-uss] (mot lat. qui signifie rayon). Anat. Le plus petit des deux os dont l'avant-bras est composé.

RADNORSHIRE, comté du pays de Galles méridional, l,119kil. carr. ; 26,000 hab. Cap. New-Radnor.

* RADOIRE s. f. Instrument qui sert à rader le sel.

RADOLIN-RADOLINSKY (Maison des Leszczyc, comtes de), ancienne et illustre famille dont le berceau a été la Pologne, domiciliée aujourd'hui en Autriche et en Allemagne, et qui lire son origine de Lech, fondateur du royaume de Pologne et de Gnesen, sa capitale. (Voy. Pologne.) — Leszczyc signifie lils et descendant de Lech. — La maison des Leszczyc s'est divisée en plusieurs branches, entre autres celles des comtes de Skar.-sow et de Radolin, des comtes de Racacz, etc. Parmi ses membres les plus illustres, nous citerons Pierre I'^'' Leszczyc. (mort en 1092), archevêque de Gnesen, chef de l'Eglise de Pologne. 11 excommunia leroi Boleslasll (;079), meurtrier de saint Stanislas, et le força de prendre le chemin, de l'exil. Pendaat les

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trois années d'inlerrèsne, jusqu'à l'arènenîent de Ladislas I". l'archiivêque L'ouverna le royaume en qualité de primai. — Pierre III DE Radolin. évêque de Cracovie, chancelier de la reine Hedwise d'Anjou et son exécuteur testamentaire, contribua à la fondation, inaupura (1401) et dota de ?a fortune personnelle l'académie de Cracovie, la plus ancienne institution de Cri genre qu'il y ait eu dans l'Europe septentrionale. 11 représenta la Pologne aux conciles de Sentis (1402) et de Pise (1409*, fut injustement persécuté par le roi Ladislas, mérita le titre f;lorieux de Père du peuple et mourut le 3t) sept. 144 4. — André III LeszczYC. comte de R'/doliit-Radolinsky (mort en 1779) donna dans son pays la première impulsion à l'affranciiissement des paysans en libérant, avec l'assentiment du roi Frédéric le Grand, les vassaux de ses vastes domaines (17791.

RADOM [ra'-doraml, g-ouvernement de la Pologne russe, sur les conBns de la Galicie; 12,352 kil. carr.: GOO.OOO hab. 11 occupe la partie la partie la plus élevée de la Pologne, et est arrosé par la Pilica et la Vistule. Sa capitale. Radora, est à 100 kil. S. de Varsovie; 22,000 bal).

RADONVILLIERS Claude-François Lysarde, abbé de), littérateur, né à Paris en 1709, mort en 1789. Il fut précepteur des enfants de France, conseiller d'Etat et membre de l'.\cadémie française. On lui doit : Delà manière d'apprendre les langues (1768;.

* RADOTAGE s. m. Radolerie, discours sans suite, dénué de raison, de bon sens : ce discours n'est qu'unradotage. (Fam.) — Etat de celui qui radote : il est tombé dans le radotage.

' RADOTER V. n. Tenir des discours, des propos qui prouvent un manque de sens, un affaiblissement d'esprit : il est si vieux, qu'il radote. — Fig. et fam. Dire des choses sans raison, sans fondement : c'est un homme qui radote.

' RADOTERIE s. f. Extravagance qu'on dit en radotant : il ne dit que des radoteries. On ne l'emidoie guère que dans la conversation.

- RADOTEUR, EUSE s. Celui, celle qui radote : un vieux radoteur.

* RADOUB s. m. [ra-doubb, d'après l'Académie; ra-dou, suivant l'usage des marins]. Mar. Réparation qui se lait au corps d'un bâtiment endommagé par quelque accident, ou par le temps : il fait travailler au radoub de son bâtiment, de son brick. — Se dit quelquefois, dans un sens analogue, eu parlant des voiles ; nos voiles ont besoin d'un radoub, d'un bon radoub.

' RADOUBER v. a. (préf. r; fr. adouber). Mar. Faire des réparations au corps d'un bâtiment ; rabouber un vaisseau, une frégate, un brick. On dit qm-lquefois, R.^douber des VOILES. — M, Se radouber v. pr. Fig. et fam. Réparer une perle, un dommage qu'on a souffert, reprendre de la santé, de l'embonpoint : il s'est radoubé tout à l'aise.

RADOUBEUR s. m. Ouvrier qui travaille au radoub.

* RADOUCIR V. a. (préf. r; fr. adoucir). Rendre plus doux : la pluie a radouci le temps. — Fig. Apai-er, rendre moins aigre, moins rude : on est parvenu u lui radoucir l'esprit. le caractère. — Se radoucir v. pr. Le temps s'est bien radùuci dipuis peu.

* RADOUCISSEMENT s. m. Diminution de la viideiice du froid ou du chaud, par rapport à l'air : le radoucissement du temps, de la saison. Su dit principalement du froid. — Diminution dans les maux, changement eu mieux dans les affaires : ta fièvre n'est plus si violente, il y a bien du radoucissement.

RADSTADT, petite ville d'Autriche, dans le

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