GATA
CECC
CERC
Louis Guei de Balzac (1847, in-8°) ; Essai d'une Bibliothèque historique de l'Angoumois (1847, in-8°: ; Entrées solennelles dans la ville d'Angouléme (1856, in-8°), etc.
CASTELNAUDARICIEN. IENNE.s. et adj. De Caslelnaudary ; <[ui appartient à cette ville ou à ses habitants.
CASTILIO'.. 1 tj -2 sept. ISSSeut lieu l'inauguration d'un monument e6mhiehioratiF.de la bataille de Castillon, où périrent Talbot € l'A bj i -i ; ». son fils et l'élite de la chevalerii Le monument s'élève à
1,500 mètres environ de Castillon, au bord de la route de Bordeaux à Berijeraê, à peu dé distance du pont de la Lidoire, au delà de laquelle s'étend la plaine de Code, qui lui. le théâtre de la phase dëcisi lalailleî —
L'emplacement du camp il. s français est situé sur la rive opposée de la Lidoire, en face même du monument. Le monument, en pierre de Frontenac, a été construit sur les pians de M. Henri fiollo. Sa hauteur totale est de 5 mètres. Il se compose d'un obélisque, sur lequel est sculptée une épée, la pointe en l'air, et d un piédestal avec inscriptions commémora lives. — Sur là face principale, on ht : « Dans cette plaine, le 17 juillet 1453, fut remportée la victoire qui délivra du joug de l'Angleterre les provinces méridionales de la France et termina la guerre de Cent Ans. » Sur la face ouest : « Commandaient l'armée française : Jean Bureau, trésorier de France, grand-maître de l'artillerie, et le comte de Penthièvre, chef des compagnies d'ordonnances. » Sur la façade est : « Erigé par l'Union patriotique de France sur l'initiative de l'Union patriotique de la Gironde en 1888. »
CASTRAIS, AISE, s. et adj. De Cadres; qui se rapporte à Castres ou à ses habitants.
CASUARINE, s. f. [ka-zu-a-] (lat. caswirius, casoar, parce que les feuilles ressemblent aux plumes de cet oiseau). Bot. Genre unique de la famille des casuarinées, comprenant une vjn.taine d'espèces d'arbres qui croissent à Madagascar et dans les îles de la mer du Sud .-h ils habitent généralement les lieux humides près de la mer ou sur les bonis des tleuves. La casu-irine à feuille? de prèles (caa) originaire de Java, est acclimatée en Algérie.
CASUARINE. ÉE adj: Bot. Qui ressemble ou se rapporte a la casuarine. — S. f. pi. Petite famille de dicotylédones apétales, comprenant des plantes remarquables par l'absence de feuilles remplacées par des gaines entourant la tiue; fleurs femelles composées de bractées eid'un pistnqin uevientun véritable caryopse à la maturné. Cette famille ne renferme que le genre casuarine.
CATABROSE s. f. (gr. kutabroilh, action de manger avec avidité). Bot. écrire de graminées festui , c Minant une dizaine d'espèces d'herbes gracieuses qpj n'ont pas une grande valeur au point de Juê agricole; L'espèce la plus répandue est la SI '< < ■ :qwi-
tiqut 'i aquatico), répandue dans les
ls tèm'pél
CATAPULTE (Jeux). La catapulte est un petit j dangereux que fa fKJnde elle
boum rvait, avanl l'éhlpla'i de la
poudre à canon, S lancer (lès dards èl Bês pierres; celle dont les enfants font usage ne peut servir, fort heureusement; qu'a jeter, à une certaine dista cailloux ou des
billes. On peut la fabriquer soi-même; cela, il suffit de se procurer une lanière de caoutchouc et un m. figi&é qui
forme la fourche. Le morceau de bois doit mesurer ri i mètres de long, dont
8 à 10 centimètres pour la fou mités de celle-ci doivent être séparé' une distance de 8 à 10 centimètres. On attache solidement les bouts de la p»ti'e la-
La Catapulte.
nière a la fourche, et l'on a l'appareil représenté par le dessin ci-contre. Pour s'en servir, on saisit le manche avec la main gauche el l'on tient verticalement l'instrument devant soi, l'ouverture des fourches en face des yeux. Le projectile, pose entre le pouce et l'index, se place au milieu de la bande de caoutchouc, du côté opposé au visage. On tire à soi le caoutchouc et on l'allonge autant que possible, en lui faisant former un angle droit avec le bâton et en tenant toujours le projectile, comme il a été dit. Ensuite, on penche plus ou moins tout l'appareil, de façon que le caoutchouc, formant angle droit avec les fourches, soit sur la ligne qui va de l'œil au but que l'on veut atteindre. En lâchant soudain la lanière, on voit le projectile prendre la direction voulue. Les enfants éprouvent toujours un grand plaisir à poursuivre les petits oiseaux en leur donnant la chasse au moyen de la catapulte; mais que messieurs les membres de la Société protectrice des animaux se tranquillisent : le projectile n'atteint jamais exactement le but.
CAUDEBÉQUOIS, OISE s. et adj. De Gaudebec; qui se rapporte à Caudebec ou à ses habitants.
CAUDEX s. m. [kô-dèkss] (lat. eaudex, lige). Bot. Chacune des deux extrémités croissant en sens inverse dans la plantule au moment où l'embryon commence à se développer. Le eaudex ascendant ou gemmule se dirige vers l'air et la lumière; le c'àùdex descendant ou radicule, au contraire, s'enfonce dans la terre.
CAULESCENT, ENTE adj. [kô-léss-sàn] (lat. caidis, tige). Bot. Qui a une tige, par opposition à acaule.
CAULINAIRE adj. (lat. caulis, lige). Bot. Qui appartient à la tige. — Feuille caulinaire, feuille qui nait sur la tige.
CAULINATION s. f. Bot. Formation delalige.
CAVAGNOLE s. m. [gn, mil.]. Espèce de biribi fort ennuyeux, si nous en croyons Voltaire :
On croirait que le jeu console; Mais l'ennui vient à pas comptés A la iablc d'un cavagnolc S'asseoir entre deux .Majestés.
Son nom vient de l'italien cavajola (nappe). Importé de Gênes, pendant le xvme siècle, il jouit un instant d'une grande vogue chez nous. On le jouait avec de petits tableaux à 5 cases numérotées, sur lesquelles eh'àqiie joueur mettait son enjeu. Les mêmes numéros étaient répétés sur des boules que les joueurs tiraient tour à tour d'un sac. Il n'y avait pas de banquier, et quand on n'amenait pas les numéros de son tableau, on perdait sa mise au profil des joueurs plus heureux.
CAVEROT (Louis -Marie- Joseph -Eusèhe'', cardinal, né à Join ville (Ilautr-Marne, le 26 mai 180o. mort le 24 janvier 1887. 11 fut ficaire à Besai çbhj puis évoque à Saint pie (16 mars 1849, ensuite archevêque de Lyon et Vienne (20 avril 1876), avec le titre de pumat des Gaulés, et enfin cardinal, le 12 mars 1877. 11 a laissé des mandements et des instructions pastorales.
CAYENNAIS, AISE, s. et adj. De Cayenne, qui concerne Cayenne ou ses habitants.
CECCONI, archevêque de Florence, mort le 15 juin 188M. Sou Histoire du concile du Vatican de 1869 détermina la proclamation du iio»me de l'infaillibilité.
CÉIBA s. m. [sé-i-ba]. Nom indigène d'un grand arbre, le fromager épineux ou fromager a cinq folioles [bombàb: ceioa, liii.), qui habile l'Amérique méridionale et qui est armé d'aiguillons épineux. C'est de celle espèce de fromager qu'un poète a pu dire :
Le puissant cëiba, tel qu'une immense tour, Ombrage cent arpents de son vaste contour.
CELANO (Thomasa da), moine italien du xme siècle, à qui l'on attribue la célèbre hymne latine : Ùies irx, dies illa. il était ami de saint François d'Assise; et l'on pense qu'il naquit dans les Abruzzes.
CENTIGRADE (lat. centum, cent ; gradus, degré). — Encycl. Dans le thermomètre centigrade, le point de congélation de l'eau marque 0° à l'échelle; le point d'ébullition du même liquide marque 100°. L'espace compris entre ces deux exlrêmes est divisé en 100 parties égales appelées degrés. Celte échelle thermoméli'ique a été inventée par le savant Suédois Celse (A nde rs Celsius) ; elle est exclusivement employée, chez presque toutes les nations civilisées pour les recherches scientifiques. — Pour traduire les degrés centigrades en degrés Réaumur, on les multiplie par 4, et on divise par 5. Ex. :
,oo» c. = l00><4 = 8o n.
Si on désirait les réduire en degrés Farheinheit, il faudrait les multiplier par 9, diviser par 5, et ajouter 32. Ex. :
CÉPER v. a. Hortic. Couper un arbre ou une grosse branche à sa base.
CEPHALASPIS s. m. [sé-fa-la-spiss] (gr.
kêphàlê, tôle; aspis, bouclier). Icht. Singulier genre de poissons fossiles appartenant au groupe des ganoïdes. Il fut découvert par Agassiz dans des spécimens provenant du vieux grès rouge. Le céphalaspis avait le corps allongé en pointe, couvert de fortes lames osseuses. Ce qu'il avait de particulier, c'était sa tête énorme dans laquelle le corps semblait s'insérer et qui était protégée par une large plaque osseuse.
CÉRATOPilYLLE s. m. [sé-ra-to-fi-le] (gr. kéras, kératos, corne; phullon, feuille, parce que les ramifications fourchues des feuilles de ces plantes ressemblent à de petites cornes). Bot. Genre type de la petite famille des cératophyllées, comprenant plusieurs espèces de plantes submergées à feuilles verticillées, finement découpées. Les cératophylles vivent dans les eaux douces et les marais tourbeux. On en connaît deux espèces dans les environs de Paris : 1° le céralopkylle noyé [ceratophyllum demersum) ou ornijle, à feuilles fortement dcnticulées, a fruit noirâtre muni de deux épines à la base; 2° le cératophylle ou cornifle submergé (ceralophyllum submersion), à feuilles peu denticulées.
CÉRATOPHYLLE, ÉE adj. Bol. Qui appartient au cératophylle ; qui lui ressemble ou qui s'y rapporte. — s. f. pi. Famille de plantes aquatiques, herbacées vivaces, à feuilles verticillées, très découpées, à ileurs petites, sans calice ni corolle.
CERCEAU (Jeux). Le plus simple des cer- * eaux est un cercle de barrique que l'o>i frappe d'un bâton pour le faire rouler. On vtnd chez jes marchands de jouets des cerceaux formés de deux ou trois cercles de bois léger cloués les uns par-dessus les autres, parfaitement unis ensemble, et dont le pourtour intérieur est quelquefois garni de clochettes ou de morceaux de métal auxquels le mouvement fait produire un véritable carillon. H y a aujourd'hui des cerceaux tout en 1er. Pour lancer le cerceau, on débute par le frapper à coups réguliers en le suivant pas à pas;
CERF
on le redresse dès qu'il penche d'un côté ou dé l'autre et on ne le frappe à grands coups que lorsqu'il est bien lancé. Ce jeu est pour les jeunes gens des deux sexes un jeu salutaire. Bien qu'il procure le moyen de s'amuser seul, il peut donner lieu à des parties agréables lorsque plusieursjoueurs se trouvent réunis. Tantôt ils joutent à qui arrivera le plus vite à un but, tantôt à qui ira le plus longtemps sans laisser choir son cerceau. Ou bien ils font la petite guerre en se divisant en deux troupes qui se mettent chacune en ligne vis-à-vis de l'autre, avec un intervalle de deux mètres entre chaque joueur. Au signal, )es deux lignes s'avancent lune vers l'autre et chaque joueur s'efforce de passer, avec son cerceau, dans l'intervalle laissé entre deux joueurs du camp adver=»
CERF
d'origine orientale, passe de génération en génération sans subir de modifications, bien qu'il soit susceptible de recevoir de grands perfectionnements. Lr c ; volant constitue l'un des exercices les plus salula'ues, pàrci
CERF
laisse ciuil 'ji.i*~ ,|".. 77- i
Qand tous sont parvenus au camp oppose, ils font volte-faee et' recommencent le même mouvement
CERCLE. — Législ. Une circulaire adressée le lOjuillet I8S0 parle ministre de l'intérieur invite les préfets à exiger que les statuts (les cercles renferment certaines dispositions avant pour but notamment d'éviter que ces établissements ne deviennent dés maisons de jeu ouvertes à tout venant. Aucune personne ne peut y être admise à titre temporaire, soil comme invité, soit comme visiteur. Nul failli ne peut en l'aire partie. Ton- les membres du cercle doivent avoir des droits égaux dans le fonds social et tous doivent avoir la même responsabilité. Les jeux de hasard sont formellement interdits. Un décret du j? juillet 1886 autorise la création de cercles militaires dans les villes de garnison ; un autre décret, en date du 5 juillet 1^87, a constitue à Pans le Cercle national des armées de terre et ne met, lequel est administré par un conseil de neuf membres, nommés par le ministre de la guerre, sur la proposition du gouverneur militaire de Paris. Ce cercle est soumis aux règles générales d'administration et de comptabilité adoptées pour les corps de troupe. Lés associations d'étudiants des facultés de l'Etat ne sont pas assujetties à la taxe sur les cercles, lorsque ces associations sont exclusivement scientifiques ou littéraires, et qu'elles sont en outre reconnues par les autorites préfectorale et universitaire (L. 30 mars 1888, art. 13). La taxe de1 20 p. 100 due par les abonnes des cercles, et qui était calculée sur le montant de leurs cotisations, en vertu de ta loi tfu 16 septembre 1871 a dû être basée, en vertu d'une loi du 17 juillet 1889 (art. 4), sur la totalité des ressources annuelles de ces sociétés ou lieux de réunion. Ladite taxe devait être réduite à 10 p. 100 lorsque les ressources annuelles étaient inférieures à 6,000 fr. ; mais la loi du 8 août 1890 a fixé des bases nouvelles pour l'assiette de cet impôt. La laxe est aujourd'hui réglée à la fois sur le montant des cotisations, y compris les droits d'entrée, et sur la valeur localive des bâtiments, locaux et emplacements atleetés à l'usage de rétablissement. Le tant' est gradué de la manière suivante : lre catégorie. Cercles dont les cotisations s'élèvent à 8,000 fr. et au-dessus, ou la valeur locative à 4,000 fr. et au-dessus: 20 p. 100 du montant des cotisations et 8 p. 100 du montant de la valeur locative.
2° catégorie. Cercles dont les cotisations
sont de 3,000 à 8,000 fr., ou dont la valeur locative est de 2,000 à 4.000 fr. : 10 p. 100 du montant des cotisations et 4 p. 100 du montant de la valeur locative. — 3e catégorie. Cercles dont les cotisations sont inférieures à 3,000 fr. et la valeur localive intérieure a 2,000 fr. : 5 p. 100 du montant des cotisations et 2 p. 100 de la valeur localive.
CERDAN, ANE s. et adj. De la Cerdagne;
qui appartient à ce pays ou à ses habitants.
CERF-VOLANT (Jeux). — Introduit chez
nous dès la plus hante antiquité, ce jouet,
Fi». 1. — Squelette du cerf-volant.
qu'il exige la promenade ou la course en
pleine campagne. "'.es marchands de ji !
vendent îles cerfs-; da'i - à tout prix et de toute grandeur ; mai nairementjes en-
fants éprouvent le plus grand plaisir à l'a lu iquer eux-mêmes ceux dont, ils font usage et nous allons établir les principes qui doivent présider à cette fabrication. Il faut commencer avant tout par déterminer la grandeur et les proportions du jouet, pour que sa largeur soit en raison de sa hauteur. Les proportions habituelles sont que la largeur et la hauteur doivent être comme 4 est à 7 ; c'est-à-dire qu'un cerf-volant de 70 centimètres de haut mesurera, s'il est élégant, 40 centimètre de large; plus large, il serait moins gracieux ; plus élancé, il se soutiendrait moins bien dans les air*. La grandeur étant choisie, on prépare d'abor'd le squelette (A 15, fia. t) de la manière suivante : On se procure une baguette ou une latte bien droite, d'un bois sec, léger, peu flexible et de la longue ir requise pour l'épine du cerf-volant. Ver- l'extrémité qui doit former la tête, on taille une petite coche pour recevoir l'arc; celui-ci se compose d'un morceau de bois à cerceau, d'une baguette de frêne, de coudrier, de châtaignier ou d'une tige flexible quelconque, à défaut de jonc. On l'égalise en raclant la partie la plus grosse jusqu'à ce que la baguette soit à peu près d'un diamètre égal dans toutes ses parties. On cherche le milieu exact de l'arc, à l'aide d'un mètre, d'un compas ou d'une ficelle, et on attache solidement le point du milieu de la baguette dans l'encoche de 1 épine, comme cela est représenté en A de notre fig. 1. Ceci fait, à chaque extrémité (E et F) de l'arc, on taille une petite coche; puis, après avoir attaché une ficelle à l'une d'elles (a la coche E, par exemple), on fait entrer cette ficelle dans une échauerure pratiquée au bas (B) de l'épine; on remonte la ficelle de l'autre côté pour la rattacher à l'autre extrémité de l'arc (F) et l'on donne à cet arc, en tirant convenablement la ficelle, la courbure qu'il doit avoir (E C D A D C F). Avant de passer outre, il est prudent de vérifier si les deux ailes du cerfvolanl sont en équilibre, pour cela, on pose l'extrémité B sur le bout du doigt et on cherche a soutenir quelques instants la carcasse dans une position verticale; on se rend facilement compte du cftié qoi l'emporte en
pesanteur et l'on y remédie pendant qu'il en est temps. On se rend encore mieux cetnpte du défaut d'équilibre en posant la carcasse horizontalement sur le doigt placé vers le point t',: lé côté le plus lourd penche de suite. Pour achever cette espèce de ch fixe
solidement la ficelle en F et on la la d'un bout de l'arc à l'autre (FE),en avant sorn de la tourner une fois sur la latl m (. arrivé,- en F, elle passe successivement en A, T, Il e"l E et on la fixe sur chaque point en lui faisant l'aire un tour sur le bois. En H, on la fait généralement passer dans une coche. Dans notre figure, lès deux baguettes de bois sont marquées par des lignes grasses : les différentes lignes que forme la ficelle, sont représentées d'une manière plus fine. Une rfemarquetrès utile doit être fa I lent
aux proportions. Notre figure mesure 70 i res de haut sur 40 CBntimètri arriver à ce résultat, nous avons . en faisant notre arc, une bagu Ions le de 80 centimètres. Tout enfant ayant quelque idée les proportions, calcule leinent, d'après cette donnée, les longueurs relatives de l'épine et de Tare. La i ! étaril terminée à la satisfaction du )i bricant, reste à discuter la question de la garniture. Presque toujours, on babille le squelette avec une feuille de papier, et cette méthode est excellente pour les petits cerfvolants, pourvu que le papier soit léger peut, si l'on tient à plus de |e{ iore,
employer une forte feuille de çollpdion f, tulles de papier ont le désav inta IV tgiles; en compensation on pewt fac|lemenj
a er le dommage quand elles vienne se déchirer. Enfin, le grand, avanfa:
piei , i ésl de coûter très peu cher el |nê ue ne rien co^lei du tout, si \',o i emplojc de
vieux journaux. Pour les grand, 'ots,
il serait préférable de choisir le calicol ou la gutta-peirha, ri d'en garnir le châssis; mais ces substances sont coûteuses , ce quj fait qu'on s'en sert peu pour cet u- Avant adopté le papier, on en prend un certain nombre do feuilles qu'on réunit bout ; h i uj au moyen de colle de pâte, de façon a obtenir une surface suffisamment étendue. ii i applique le châssis sur cette surface, on ,;,.,. , ,| ,. .:. papiei i trallèlement aux qonb du châssis, en réservant une marge de 3 à :, céntim., que l'on replie en dessus i t que l'on fixe avee de la colle-; on cq par
derrière, des bandes de papier | 1 »
p i et de la ficelle; puis on laisse sécher le cerf-volant. Si l'on avait adopte l'u.-a.e du calicot, 'on le coudrait au lieu de le coller. Quand le tout est bien sec, on perce dans 1 épine deux trous, l'un à environ le cinquième de lt longueur totale de l'épine en partant du haut, l'aulre aux deux tiers, de cette même longueur; toujours à compter de 1 extrémité supérieure'. C'est dans ces deux Irons que I on pas e et que l'on lixe, par un nœu . [ait aux deux bouts, la corde oerftriçre ou Réelle formant l'attache, dans laquelle on pratique le nœud coulant par lequel passera laficefjequi ra à retenir le cerf-volant et à ('élever dans les airs. Ce nœud coulant doit sçtrqi un peu plus haut que le. milieu de Rattache, et comme sa position, d'une grande im Lance, ne peut pas toujours être bie, minée, on préfère quelquefois ne pas Mire le nœud à la corde ventrière, mais le mel I bout de la ficelle, qui peut ainsj couler nient le long de la corde vent:
à telle ou telle hauteur, suivant que du cerf-volant est plus ou moins I machine nest pas encore complète : il lui manque une queue, sans laquelle il lui serait impossible de prendre son vol. i>.
la queue se compose d'une longue fi tachée à la partie inférieure de lepii portant, à des intervalles réguliers de i a 10 centim., des morceaux de papier plies en
CERF
CERF
CETI
4 ou en 6, longs de 5 à 10 centim., larges de 2 ou 3 centim. et attachés au moyen de nœuds coulants. Au bout de la ficelle se trouve une espèce de gros gland en papier découpé et frisé. La longueur et le poids de la queue dépendent de la grandeur du cerf-volant; en règle générale, elle ne doit pas être moins de 12" fois aussi longue que lui; plus elle est longue et mieux cela vaut, pourvu qu'il soit de grosseur à l'enlever. On ajoute encore à l'appareil une paire d'oreilles faites de la même façon que la queue, mais beaucoup moins longues et moins lourdes qu'elle. Ces appendices s'attachent chacun à l'un des deux points opposés de l'arc; ils ajoutent à l'apparence gracieuse du cerf-volant; mais ils diminuent sa puissance de vol ; ils ne sont utiles que pour rétablir l'équilibre de l'appareil dans le cas où sa construction laisserait à désirer. On peut décorer le cerf-volant en y collant des images coloriées et découpées. Quand on veut faire voler cette machine, on se rend en pleine campagne, lorsque le vent est modéré. Le meilleur moment de l'année se trouve être à la fin de l'été, après que les foins sont coupés et c'est ordinairement au mois de septembre que l'on voit planer le plus grand nombre de cerfs-volants. Ce que l'on doit redouter, c'est l'absence comme la trop grande abondance de vent. Pour lancer l'appareil, on se munit d'un gros peloton de bonne ficelle dont on attache solidement le bout àla corde ventrière, comme il a été dit ci-dessus. Après avoir dévoloppéla queue du cerf-volant, on saisit le peloton, on dévide une certaine quantité de ficelle et on prend rapidement sa course dans la direction opposée à celle du vent. Si le cerf-volant s'élève avec difficulté, c'est qu'il est trop chargé : il faut enlever les oreilles et, au besoin, alléger la queue. Si, au contraire, il donne des coups de tête et fait des plongeons, c'est qu'il a besoin d'être alourdi, et dans ce cas on ajoute des oreilles quand l'appareil n'en a pas, ou bien l'on attache au bout de la queue une pierre ou une touffe d'herbe munie de sa motte de terre, quand les oreilles ne suffisent pas. Quelquefois, pour lancer le cerfvolant on a recours à l'obligeance d'un camarade qui le prend par la partie postérieure et le soutient aussi haut qu'il peut. Quand on a dévidé un peu de ficelle et que l'on prend sa course dans la direction opposée à celle du vent, on crie € Lâche tout » au camarade, qui abandonne le cerf-volant, et si celui-ci est bien équilibré, ni trop lourd ni trop léger, et si la brise s'y prête, on le voit s'élever majestueusement pendant que sa grande queue ondule avec grâce, semblable à quelque gigantesque serpent aérien. Tant qu'il tire avec force, on lui fournit de la ficelle, si la tension se relâche, on roule la ficelle autour du peloton. Quand, parvenu à une grande hauteur, il se balance mollement, presque sans changer de place, on le laisse planer et i'on attache la ficelle à un pieu solidement planté en terre. C'est le moment d'envoyer des courriers : ces courriers se composent ordinairement de petites rondelles de papier ou de carton, percées d'un trou en leur milieu et que l'un enfile dans la ficelle. Poussés par le vent, ils montent en tournoyant jusqu'au cerl-volant. Lue forme plus compliquée de courrier consiste en un léger tube de bois très mince, dont le diamètre est suffisant pour lui permettre de tourner facilement sur la licelle quaud il y est enfilé. A ce tube, on colle obliquement plusieurs ailettes de papier, qui, sous l'action du vent, font tourner le petit appareil. 11 est bien entendu que pour enfiler ces me.-sagers, il faut que le bout de la ficelle soit libre; alors on est oblige de la couper si elle n'est pas arrivée au bout du rouleau. On ne doit pas abuser des courriers, parce qu'ils alourdissent le cerf-volant et que leur grand nombre peut provoquer une des-
cente prématurée de la machine. Quand on veut ramener à soi le cerf- volant, on enroule peu à peu la ficelle et l'on évite de le faire tomber sur un arbre ou sur une habitation, dont le voisinage est toujours dangereux, surtout pour la queue et pour les oreilles. — L'oiseau-volant. Nous venons de donner la manière de faire le cerf-volant ordinaire; on peut varier la forme de ce jouet et lui donner un tout autre aspect; on peut construire l'image d'un oiseau, d'un dragon, d'une immense chauve-souris, d'un chien, d'un homme ou d'un être fantastique quelconque. Le principe de la construction d'un oiseau-volant suffira pour faire comprendre comment on doit agir pour les autres espèces de machines du