JONC
Sillé-le-Guillaume et fut nommé général de division, grade qu'il échangea pour celui de contre-amiral, le 16 oct. 1871. Les électeurs du Tarn l'ayant envoyé à l'Assemb'ée natio nale, le 2 juillet 1871,'il siégea au centre gauche et prit plusieurs fois la par.de, nolamment sur la réorganisation de l'année. Il fut élu sénateur inamovible en déc. 1875.
JEAN GANT ETAN. On nomme ainsi, dans les légendes bretonnes, une sorte de petit démon qui porte, dans la nuit, cinq chandelles sur ses cinq doigts et les tourne avec la rapidité du dévidoir.
JOFFRIN, homme politique, né à Troyes le 16 mai 1846, mort à Paris (hospice Dubois) en sept. 1891. Ouvrier mécanicien, il devint l'un des chefs du parti socialiste possibiliste. Pendant la guerre, il servit au 15e bataillon de mobiles. Il fut. à Montmartre, un des instigateurs de la Commune» et dut se réfucier eu Anj;l 'terre, d'où il ne revint qu'en 1880, après l'amnistie. Candidat du narti ouvrier aux élections législatives de 1881, dans l'arrondissement de Sainl-Dpnis, il ne fut pas nomme. En mai 1882, il fut élu conseiller municipal par le quartier des Grandes-Carrières. Non réélu en 1884, il fut nommé de nouveau en 1886, puis en 1887, conseiller municipal par le quartier de Cli?nancourt. Il a été vice-président du conseil en 1888 et 1S89. A l'Hôtel de Ville, M Jotl'rin a été. en toutes circonstances, l'organe du parti ouvrier. Dès le début, il a violemment combattu le mouvement boulangiste. Le 22 ceplembre 1889, il était élu député de Cli-'nancourt par 5,500 voix contre M. Boulanger, dont les bulletins furent déclares nuls par la commission de recensement. Il mourut d'un cancer à la bouche.
JONATHAN (Frère). Jeu d'origine américaine, qui consiste à jeter une pièce de monnaie ou lout autre objet de la même forme sur un parallélogramme divisé en 16 parties comme le montre la ligure ci-jointe. Chaque compartiment est numéroté de façon que les numéros soient en rapport avec la graudem
Frèrt Jonatti.in.
des cases : les plus petits numéros sur les plus grands espaces, ies plus grands nombres sur re; plus petites divisions. On lixe le chiffre a a'Ieindie pour avoir gagne et chaque joueui lame son paletà tour de rôle. On ne compte que les palets qui s'arrêtent dans un compartiment; ceux qui roulent hors de la figure ou qui s'arrêtent sur une ligne ne sont pas pris en considération. A chaque coup, le joueur note le compartiment dans lequel il s'est arrête, le numéro de ce compartiment lui donnant un nombre égal de points.
JONCHETS (Jeux.) Les jonchets sont ainsi nomme: parce que l'on y employait jadis des petits joncs au lieu de bâtonnets d'os ou d'ivoire. Ces bâtonnets sont longs de 8 à 10 centimètres. Un jeu comprend de 40 a 60 liches. un roi, nue reine, un valet et un cavalier, qui se distinguent les uns des autres par leUi forme e.l <> u grosseur. Le joueur que le son ,, uésigné prend dans sa mai n le jeu entier, .'élève à une laible hauteur et le laisse tombe i sur la table. Un autre joueur, également déigai ai le sort, tient entre ses doigts un petit crochet d'os ou d'ivoire, et cherc s'emparer du plus grand nombre de pièces