‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 280 sur 503 · JUIL · texte numérisé non relu

JUIL

possible. Il enlève d'abord les jonchets isolés, et attaque ensuite dans le faisceau les fiches qui lui semblent les moins enchevêtrées. Pour peu que le joueur fasse remuer, même très légèrement, une pièce en contact avec celle qu'il convoite, il est obligé de céder sa place au joueur dont le tour vient après le sien. On continue ainsi jusqu'à ce que toutes les fiches soient enlevées; après quoi chaque joueur compte ses points, une fiche valant 1, le cavalier 5, le valet 10, la dame 15 et le roi 20. L'honneur de la partie appartient à celui qui a le plus grand nombre de points.

JOULE (James-Prescott) [joule]. Célèbre physicien anglais qui a découvert « l'équivalent mécanique de la chaleur >, né à Saiford, en 1818, mort le 14 octobre 1889. Ses premiers travaux furent relatifs à l'électro-ma- L'nétisme, aux elTets de la chaleur dans les fluides en mouvement, aux volumes occupés par les corps à l'état solide, à l'état liquide, etc. Ensuite, il s'occupa presque exclusivement des rapports de la chaleur et de la puissance mécanique. Vers 1840, il communiqua a la Société Royale la découverte d'un principe dans le développement de la chaleur par laction voltaïque et établit certaines relations entre la chaleur et l'affinité chimique. De nombreux essais lui firent découvrir que la quantité de chaleur nécessaire pour élever d'un degré F. la température d'un litre d'eau est précisément celle qui élève d'un pied en hauteur 772 livres avoir du poids. Cette force estappelée équivalent inécaniquede la chaleur. Voy. Corrélation des forces, dans le Dictionnaire.) En considération de ces travaux importants, la médaille Rumford, de la Société Royale, lui fut accordée eu 1852, et la médaille Copley en 1878. Joule a publié de nombreux articles dans les journaux anglais.

JUILLET. (Calendrier horticole.)— Quoique les plus beaux rosiers soient déjà détleuris quand vient juillet, ce mois n'en est pas moins si abondant en Heurs de toute sorte qu'on n'a vraiment que I embarras du choix, si l'on désire en acheter, et qu on ne saurait les compter dans le jardin régulièrement entretenu où elles sont toutes épanouies en même temps. D'abord, il nous reste encore les roses de Bengale, les roses noisette et les roses perpétuelles; ce sont ensuite les soleils, les roses tremières, les roses d'Inde, les dahlias, les reines-marguerites, les astères, les ba.samines, les juliennes de Manon, les thlaspis, etc., qui remplissent ou bordent nos parterres. Lorsqu'un achète en pots des fleurs de la saison, il est préférable à cette époque de les garder dans les pots où elles se trouvent, et, si elles sont vivaces et que le but qu'on s'est proposé en les achetant soitde les transplanter, d'attendre qu'elles aient passé fleur pour le faire. Si, pour une raison ou pour une autre, on ne peut attendre, le mieux est de les enterrer dans leurs pots; mais si l'on préfère les dépoter, il faut prendre de très grandes précautions, ne point déranger la terre, vraisemblablement retenue en une seule masse par le chevelu des racines, et procéder, pour le reste, comme nous l'avons indiqué au mois précédent. — Achetées le matin, les plantes en mottes pourront être plantées sur-le-champ, en observant toujours les recommandations déjà faites. En juillet, il devient nécessaire de garnir de tuteurs les piafites à tiges élevées, surfont les dahlias; ,,,i soigne avec une grande sol,:

lirilnde les se-

mis ,i, pépinière de fleurs d'automne; c est

an -i l'époque du marcottage des œillets. On fauche, on coupe, on élague, on ratisse, on arrose abondamment; on relève, çà et là. quelques pa tleS ou quelques oignons dont les Heurs sont passées et les reuillesjaunies, etc. On si'me en place, pour fleurir en septembre i i octobre, des alysses maritimes, des brachycomes, des collinsias, des chrysanthèmes,

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