‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 315 sur 503 · MELO · texte numérisé non relu

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portaient la glorieuse signature de Meissonier. En 1878, seize tableaux du maître : <S05, le Philosophe, Moreau et Dessoles, les Joueurs de boules, la Vedette, qui y figuraient, provoquèrent l'admiration. A l'Exposition de 4889, il n'envoya pas moins de dix-neuf tableaux : 1° à l'exposition centennale : M. Delàliante, /S/4, l'Attente, le Graveur d l'eau-forte, qui ligure au musée du Luxembourg, l'Empereur a Solférino, Paris IS70-I81I, M. Thiers sur son lit de mort. Portrait de M. Lefebvre et Portrait de iU'n9 D...; 2° à l'exposition des beaux-arts :1e Guide, Armée de Rkin-et-Mosellc, Iéna, le Voyageur, Eglise Saint-Marc à Venise, Portrait de .1/"° J. M., Portrait, Postillon revenant haut le pied, Auberge au pont de Poissy, Pasquale. Meissonier avait obtenu toutes les récompenses, toutes les distinctions que peut ambitionner un artiste. Il avait eu trois fois la médaille d'honneur aux trois expositions universelles de 1855, 1867, 1878 et, à l'issue de la grande Exposition de 1889, M. Carnot l'avait fait grand'eroix de la Légion d'honneur. Il était membre de l'Académie des beaux-arts depuis 1861.

MÉLIAGÉ, ÉE adj. (rad. mélia). Bot. Qui ressemble ou qui se rapporte au mélia ou azédarach. — s. f. pi. Famille de dicotylédones diaiypétales hypogynes, comprenant des arbres ou des arbrisseaux à feuilles alternes sans stipules, qui habitent principalemant les régions intertropicales. On divise cetlefaraille en deux tribus : 1° méliées, à cotylédons planes et foliacés (genres lurrée, quivi, azédarach, etc.); 2° trickiliées, à cotylédons très épais (genres trichilia, carapa, guarea, etc.).

MÉLINITE s. f. (gr. meK, miel). Miner. Sorte

d'argile ocreuse et jaune, qui happe fortement à la langue et qui prend de l'éclat par le frottement. — Poudre de guerre, que l'on emploie aujourd'hui en France, pour charger les obus et dont le3 effets destructeurs sont formidables. Cette poudre est connue depuis un siècle environ. En traitant un dérivé de la houille par l'acide azotique, on l'obtient sous forme de matière ïélatmeuse cristallisée en cubes irréguliers. Le pouvoir explosif de la poudre à canon étant représenté par 1, celui du picrate de potasse par 5, celui du fulmicoton par 7,50 et celui de la nitro-glycérine par 10, la puissance de la mélinite devrait être représentée par 100. Elle présente, en outre, l'avantage d'être d'une manipulation fao '°. insensible aux effets des températures, lies frottements et des chocs ordinaires. On peut la verser, la transvaser impunément, comme s'il s'agissait d'une mesure de fleur de soufre ou d'un panier de sable. On l'emploie à la manière du fuimi-coton. Ou l'introduit dans le projectile par le culot, qui est dévissable. Elle détone sous l'action d'un détonateur outillé d'un allumeur.

MÉLOGRAPHE s. m. (gr. melos, chant; graphein, écrire). Appareil nouvellement inventé par M. Carpentier, pour permettre de recueillir les traces de tous les mouvements impriaux louches d'un clavier, pendant i'exéculion d'un morceau de musique. Les indications qu'il fournit sont inscrites à l'encre sur une bande de papier continue et sont analogues a celles que l'on obtient au telégiapha Morse.

MÉLONIDE s. f. (lat. melo, mélonis, melon). Bot. Fruit charnu, syncarpé indéhiscent, provenant de plusieurs ovaires pariétaux réunis et soudés avec le tube du calice qui, souvent très épais et charnu, se confond avec eux, comme dans la pomme, la poire et la nelle. La mélonide caractérise essentiellement 13 famille des rosacées.

MÉL0TR0PE s. m. (gr. mélos, chant; tropé, action de tourner). Nouvel appareil qui permet de jouer automatiquement du piano.

Pour cela, on emploie des bandes de papier

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