‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 364 sur 503 · PENS · texte numérisé non relu

PENS

Allemagne; Naulicim; Paris intime (1859) ; Paris aecnlurcux (1860); Paris mystérieux (1861); Paris viveur (1862); Paris effronté (1863); Paris amoureux (1864) ; recueils d'articles; et fait représenter à Bade, en 1861 : A la campagne, comédie en trois actes, écrite en société avec MUo Augustine Bidhan.

PENNATIFIDE adj. [pènn-na-ti-fi-de] (lat.

pennatus, ailé ; findo, je fends). Bot. Se dit des feuilles à nervation pennée, quand leurs découpures sont peu profondes, étroites et disposées de chaque côté de la nervure médiane.

PENNATILOBÉ, ÉE adj. [pènn-na-] (lat.

pennatus, ailé; franc- lobé.) Bot. Se dit des feuilles dont les lobes sont disposés comme dans les feuilles pennatifides, mais plus larges

PENNATIPARTITE adj. [pènn-na-] (lat.

pennatus, ailé ; partitus, divisé). Bot. Se dit des feuilles dont les divisions dans le sens penné sont prolongées presque jusqu'à la nervure médiane.

PENNATISÉQUÈ, ÉE adj. [pènn-na-ti-sé-ké] (lat. pennatus, ailé; sectus, coupé, fendu). Bot. Se dit des feuilles dont les divisions vont jusqu'à la nervure médiane.

PENNATULE s. f. [pènn-na lu-le] (diminut. du lat. penna, plume). Zooph. Genre de polypes alcyoniens, comprenant cinq ou six espèces maritimes qui se groupent eu colonies présentant la forme d'une plume.

PENNINERVÉ, ÉE adj. [pènn-ni-nèr-vél lat. penna, plume ; nervus, nerf). Bot. Se dit d'une feuille composée de plusieurs folioles disposées comme les barbes d'une plume, c'est-àdire de chaque côté de la nervure médiane.

PENSION. — Législ. Nous avons énuméré succinctement au Dictionnaire (t. IV, p. 501) les principales lois en vigueur, concernant les pensions militaires. Nous avons parlé notamment de la loi du 18 août 1881, en vertu de laquelle les pensions des sous-officiers, soldats, marins et assimilés retraités antérieurement aux lois des 5 et 18 août 1879 ont été payées dans la suite selon les tarifs établis par ces deux dernières lois. Les officiers retraités, leurs veuves et beaucoup d'autres n'ont participé aux avantages de la loi de 1881 qu'en recevant des suppléments de pension incomplets; et ils n'ont cessé, depuis lors, d'adresser au Parlement de pressantes réclamations tendant à obtenir l'unification complète du tarifées retraites. Le Gouvernement a toujours opposé à ces demandes la difficulté où il se trouverait d'y satisfaire, à cause de la charge nouvelle de 25 millions par an qu'il faudrait imposer au budget. Cependant, la loi de finances de 1891 accorde, à compter de 1892, aux pensionnaires âgés d'au moins 60 ans, une allocation annuelle supplémentaire égale à peu près au quart du complément demandé. Les bénéficiaires de cette mesure sont au nombre de plus de 62,000; et en étendant la même faveur à 17,000 pensionnaires du service actif des douanes, on arrive à un accroissement de dépenses qui excède par année trois millions de francs. — Les pensions militaires qui sont concédées chaque année s'élèvent à un chiffre plus fort que celui des retraites éteintes pai suile de décès. D'un autre côté, les pension* civiles tendent aussi à progresser ; et il en résulte que les pensions, tant civiles que militaires, figurent au budget de l'Etat, en 1892. pour la somme énorme de 225 millions.— L'article 31 de la loi du 26 décembre 1890. porte que les pensions militaires concédée a des officiers ou assimilés, à partir du 1e' janvier 1891, ne peuvent se cumuler avec un traitement civil payé par l'Etat, les commune- ou les établissements publics, si ce n'est dans le cas où le total du traitement el de la

PERC

pension seraitinférieur au montant de la solde dont jouissait le titulaire au moment de son admission à la retraite. Si ce total excède le montant de la solde, la pension est suspendue en partie ou complètement. Toutefois, cette réduction n'est pas applicable aux officiers qui ont été retraités- pour blessures ou infirmités équivalant à la perte d'un membre et contractées dans le service. Ch. Y.

PENTANDRE adj. [pain-tan-dre] (gr. penta sept ; ancr, andros, mâle). Bot. Se dit, dans la classilication de Linné, des fleurs à cinq étamines.

PÊPONIDE s. f. (gr. pepôn, melon ; idea, forme). Bot. Sorte de fruit charnu, syncarpé, indéhiscent, à une seule loge, contenant un très grand nombre de graines attachées à trois trophospermes pariétaux, comme chez le melon, le potiron, les concombres et autres cucurbitacées. La péponide est globuleuse dans les melons et la bryone, oblongue dans le concombre cultivé, lagéniforme (en forme de bouteille), dans la courge gourde ; fusiforme (en forme de fuseau) dans le concombre d'Egypte; courbée dans le concombre serpentin (cornichon), etc.

PEPTONATE s. m. Chim. Produit obtenu par le traitement des sels de fer en présence de la peptone.

PERCHE (pêche). — La perche est, comme le brochet, auquel elle échappe à peu près seule, un poisson éminemment chasseur. Outre les innombrables dents qui garnissent l'intérieur de sa bouche, sa langue et jusqu'à son gosier, elle est revêtue d'une véritable cuirasse d'écaillés dures et dentelées, et ses nageoires dorsales sont de terribles armes défensives, des atteintes desquelles le pêcheur fera bien de se garer le mieux possible La perche est omnivore et d'une voracité singulière; elle se nourrit d'insecles et de vers de toute sorte, mais surtout de petits poissons, voire de petites grenouilles. La ligne qu'on emploie pour la pêche de la perche doit être faite de nuit crins au moins, terminée par trois ou quatre brins de racine forte et bien unie, portant un hameçon n° 5 ou 6. Cette ligne sera amorcée de vers de terre ou de verres rouges, de viande cuite, de rate crue, de poissons morts, — mais surtout de poissons vivants. L'appât devra descendre, s'il est composé de vers, à S ou 6 centimètres du fond, à 30 centimètres seulement s'il s'agit de poissons. Si le poisson mord, laissez-lui le temps d'avaler l'appât avant de piquer, autrement vous courriez le risque d'enlever de la bouche du poisson, qui est fort .grande, et sans en toucher les bords, l'hameçon tout amorcé. Une bonne précaution est d'avoir un moulinet à sa ligne, surtout lorsqu'on appâte au poisson vivant. Cela peut servir pour la perche, à laquelle il serait utile souvent de lâcher de la ligne ; mais cela détiendrait indispensable, sous peine de se trouver promptement démonté, si, au lieu d'une perche, le hasard voulait que ce fût un autre plus gros poisson, un brochet, par exemple, qui mordit à votre appât; et cela se voit. C'est de septembre à mars que la pêche au poisson vivant a le plus de succès. Le meilleur moment pour la pêche de la perche, c'est le matin et le soir ; après un orage, on peut également en prendre dans le cours de la journée ; mais ce ne sera jamais une moisson bien fructueuse. Dans les rivières, la perche se tient dans le voisinage des moulins, des arches des ponts, des vannes, etc., et dans les profondeurs ; dans les étangs, elle recherche de préférence les fonds sablonneux et le voisinage des joncs vers le rivage. La perche mord également, quoique sans enthousiasme, a la mouche artificielle. — Perche goujonnière ou GRÉMiLLE. Ce poisson tire son nom de sa ressemblance avec la perche dont il possède princioalement la nageoire dorsale,

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