‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 39 sur 503 · ANIM · texte numérisé non relu

ANIM

l'Agami trompeté; l'Alouette grisolle, tin

meugle, beugle, mugit ; le Bourdon bourdonne la Brebis bêle , le Buffle souffle, beugle ; la Caille carcaille, margotte; le Canard nasille, cancane ; le Cerf brame; le Chat miaule, feule, ronronne; le Cheval hennit] le Chien, aboie, hurle, jappe; le petit Chien glapit, jappe; la Chouette hue ; la Cigale, craqueté; la Cigogne craqueté ou claquète; le Cochon grogne ; la Colombe gémit, roucoule; le Coq chante, coqueline, eoquerique; le Corbeau croassé, craille ; la Corneille craille, croasse ; le Crapaud coasse; le Crocodile lamente; le Courlis siffle; le Cygne siffle; la Dinde glouglote, glousse ; le Dindon glouglote ou glougloute ; l'Eléphant barrit; l'Epervier glapit ; le Faon râle ; le Geai cajole ou cageole; la Gelinotte glousse ; la Grenouille coasse; le Grillon grullottc; la Grue craque, glapit, trompeté; le Hanneton bourdonne ; le Hibou hue; l'Hirondelle gazouille; la Huppe pupute ; le Jars jargonne, criaille, siffle ; le Lapin glapit ; le Lion rugit; le Loriot siffle; le l.nup hurle; la Mangouste coasse; le Merle siffle ; le Milan huit; le Moineau pépie ; la Mouche bourdonne, le Mouton bêle; l'Oie siffle, criaille, jargonne; l'Oiseau chanteur chante, gazouille, ramage ; le petit Oiseau pépie, gazouille, ramage ; l'Ours gronde ; le Paon braille, criaille ; la Panthère rugit ; la Perdrix cacabe; le Perroquet parle, cause ; la Pie jacasse ; le Pigeon roucoule ; le Pinson frigotte, ramage ; la Poule glousse, piaule, caqueté ; les Poussins piaulent ; le Ramier gémit, caracoule, roucoule; le Renard glapit ; le Rhinocéros barrit ; le Rossignol gringotte; le Sanglier nasille, grommelle; le Serin chante, pépie ; le Serpent siffle ; le Tau-

reau mugit ; le Tigre rauque, rugit; la Tourterelle gémit; la Vache mugit. — Parties des animaux. On dit le pied d'un cheval, d'un bœuf, d'un veau, d'un cerf, d'un chameau, d'un éléphant, d'un élan, d'un mouton, d'un cochon, d'une chèvre, etc. ; et, d'aprè3 Bufïon, d'un écureuil, d'une grenouille, d'un crapaud. En général, pied se dit en parlant des animaux chez lesquels cette partie est de corne. On dit également la patte d'un chien, d'un rhat, d'un lièvre, d'un lapin, d'un loup, d'un lion, d'un ours, d'un singe, d'un rat, etc.; et, d'après Buffon, d'une grenouille, d'un crapaud. On se sert aussi du mot patte en parlant de tous les oiseaux, honni des oiseaux de proie, et, en général, des animaux chez lesquels cette partie n'est pas de corne. On dit la bouche d un cheval, d'un i d'un

dne, d'an mulet, d'un bœuf, d'un éléphant, etc.; et, en général, en parlant des bêtes de somme et de voiture. On se sert du mot gueule en parlant des poissons, des reptiles et de la plupart des quadrupèdes; la gueule d'un brochet, d'un crocodile, d'une carpe, d'une truite, d'un serpent, d'une vipère, d'un lézard, d'un lion, d'un tigre, d'un chien, d'un loup, d'un chat, etc. — L'Académie dit aussi la bouche d'un saumon, d'une carpe, d'une grenouille. Mais le mot gueule s'applique plus particulièrement aux carnivores; il exprime plutôt la voracité sanguinaire que le mot bouche. Pour les volatiles, on fait usage du mot bec. — Quand on parle de cette partie qui comprend la gueule et le nez, on dit le groin d'un cochon, le museau d'un chien, d'un renard, d'une belette, d'une grenouille, le museau d'un cerf, d'un taureau, d'un bœuf et de certaines bêtes féroces comme le lion, le tigre, le léopard. — On donne le nom de défenses ou broches aux deux grosses dents crochues ou affilées qui sortent de la gueule du sanglier. — On dit la tête d'un lion, d'un cheval, d'un mouton, d'un oiseau, d'un poisson, d'une mouche, d'un serpent. — Mais on donne aussi à la tête de quelques animaux le nom de hure, et l'on dit la hure d'un sanglier, d'un brochet, d'un saumon, d'un loup, etc. Le grand bois que le cerf porte sur le devant de la tète et qu'il met bas tous les ans, vers le mois d'avril, s'appelle tête ou bois. — Enfin on se sert, en général, du mot arête pour les poissons. Mais, en parlant de la baleine, de la sèche, on dit os de sèche, os de baleine. — Législ. Le titre VI du Code rural, concernant les animaux employés à l'exploitation des propriétés rurales, a été promulgué hors de son rang, le 6 avril 1889. Cette loi, datée du 4 avril, s'occupe presqueexclusivementdes dommages causés par les bestiaux et les animaux, de basse-cour, et complète la règle de principe établie par l'article 1385 du Code civil. Les bestiaux dont le gardfen est inconnu et qui ont causé des dommages, peuvent être conduits, sans retard, par la personne lésée, au lieu de dépôt désigné par le maire. Si celuici connaît la personne responsable du dommage, il lui donne immédiatement avis de la saisie. Si les animaux ne sont pas réclamés, et si le dommage n'est pas payé dans la huitaine du jour où il a été commis, il est procédé à la vente, sur ordonnance du juge de paix, et c'est à ce magistrat qu'il appartient de fixer le chiffre de l'indemnité. L'ordonnance est affichée sur papier libre et sans frais, à la porte de la mairie. Sur le prix de la vente, on prélève les frais, puis le montant de l'indemnité allouée par le juge de paix. Mais cette indemnité ne peut être versée à l'ayant-droit avant la huitaine de la vente, délai pendant lequel le propriétaire de l'animal peut faire opposition par simple avertissement. Le juge de paix a le droit, s'il le juge convenable, d'admettre ladite opposition même après le déjai de huitaine. Le drou de saisie des bestiaux abandonnés qui ont causé des dommages avait déjà été attribuéfcu pro-

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