TRIG
plète son coin bourgeois; 8" coup. D fait terne ; il le joue tout à bas en prenant 1 dames au talon et en les portant sur la flèche n° 4 (la 3e à partir du talon); 9e coup. C amène 3 et 2; il le joue tout à bas du talon aux flèches 4 et 3 (3° et 2e à partir du talon); 10e coup. D fait carme; il le joue par transport de la flèche 4 où se trouvent 2 dames qu'il mène sur la flèche 8 pour y faire une nouvelle case ou case du diable; 11e coup. C •git quine et joue par transport de 7 en 12, [ftuir prendre son coin de repos par deux (tu m es à la fois. On voit par là combien il •«t avantageux d'avoir son coin bourgeois garni, puisque, dans ce cas, on a 4 coups de dés qui peuvent donner le coin de repos : quine, sonnez, et six-cinq qui peut se faire ■ deux manières; 12e coup. D fait double dei et le joue par transport en prenant ses d dames du coin du diable (86 flèche) pour h amener sur la 10e flèche; 13e coup. C fail et 2. Avant de jouer, il s'aperçoit qu'il bai. par son coin de repos, la dame découvert' placée sur la 6° flèche de l'adversaire. Cette dame battue se trouvantdans la table du petii jan de l'adversaire, vaut 4 points, que C doil marquer avant de toucher ses dames; il le fait en portant un jeton ou bredouille à la pointe de la 4e de ses flèches (y compris le talon) ou entre cette flèche et la suivante. Ceci fait, il joue, non pas la dame qui bal celle de son adversaire, mais toute autre qu'il lui plaît. Ici, il doit jouer par transport, pour accoupler sur la flèche 8 deux dames donl l'une se trouve en 3 et l'autre en 6; 14° coup. D fait double deux. Il prend son coin en jouant par transport ses deux dames de 10 à 12; 15e coup. C amène 6 et 2. Il bat par sou coin la dame découverte placée sur la 58 flèche de l'adversaire. Cela lui fait 4 points de plus ou 8 points; il transporte donc de suite sa bredouille sur la lre flèche au delà de la bande de séparation; après quoi, il joue son coup tout à bas, en prenant deux dames au talon et les avançant l'une de deux pas et l'autre de six pas; 16e coup. D fait terne. Son coin bat tout d'une la dame noire découverte qui se trouve sur la 66 flèche de l'adversaire. Cette dame est dans le grand jan de C et ne vaudrait que 2 points, si elle n'était battue par doublet. Elle vaut donc 4 points; et D, pour marquer ces points, prend les 2 jetons ou bredouilles qui restent et les porte entre sa 4" et sa 5e flèche. Ensuite il joue tout à bas en avançant de 3 flèches deux dames du talon; 17e coup. C amène six-cinq. Sa dame 8 bat tout d'une la dame blanche découverte 6, qui est dans le petit jan de l'adversaire; cela lui fait donc 4 points de plus ou 12 points, c'est-à-dire un trou. 11 prend un lichet et le met dans le trou de son talon ou tre flèche. Ayant achevé son trou de son dé et non de celui de l'adversaire ou d'une école, il a le droit de s'en aller, ce qu'il fait eu disant : « partie simple, je m'en vais ». On elface tous les points et on relève les dames et les jetons pour les reporter au talon comme ils sont représentés sur la figure 1. On passe à la première reprise, puis à une seconde reprise, etc., jusqu'à ce que l'un des joueurs ait gagné ia partie.
TRIFLORE adj. (préf. tri; lat. flor, fions, eur). Bot. Se dit des fleurs quand elles vienent trois ensemble ou trois par trois.
TRIF0LI0LÉ, ÉE adj. Bot. Se dit des plantes dont les feuilles sont composées de trois folioles.
TRIFDRQUÉ, ÊE (préf. tri; lat. furca, fourche). Qui est divisé en trois parties, en trois branches: route tri furquée.
TRIGYNEadj. (préf. tri; gr. gunê, femelle). Bot. Se dit des plantes pourvues de trois ityle*.
TRUY
TRILOCTJLAIRE adj. Bol. Se dit des ovaires formés de trois carpelles et présentant trois
loges.
TRINERVÉ. ÉEadj. Bot. Se dit des feuilles, des pétales, etc., n'ayant que trois nervures.
TRIOVULÉ. ÉE adj. Bot. Se dit d'un fruit ou d'un carpelle renfermant trois ovules.
TRIPENNÉ, ÉE adj. Bot. Se dit des feuilles composées dont les folioles sont insérées sur les nervures du troisième degré.
TROMPETTE MERVEILLEUSE (Jeu). Ce jouet est très simple. Il se compose d'un tubid'étain, de bois ou de carton, de rondelles de !iège et d'un tuyau de plume. On glisse une
■ miellé au milieu du tube qu'elle doit fermer, i le divisant en deux parties égales; on place ne seconde rondelleà I ouverture du tube et
"i ia perce d'un trou central, pour y passer
■ tuyau de plume qui doit entrer dans le