‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 136 sur 568 · CORK · texte numérisé non relu

CORK

peuples contre Laci'démone dans la piierre dite de Corhilhe (de :i94 à 3S7 avant J.-C). La paix d'Antalcidas ramena Corijilhe dans l'alliance de Spai'lc, à laquelle elle demeura fidèle pendant la guerre Ihébaine. Vers 346, Tinioplianes, qui clierchait à rélablir la tyrannie, lui assassiné par son frère Timoléon. À la tête de la lijrue achéenne, CorinLIic fr.ippa les derniers coups en faveur de la liberté de la Grèce ; elle tomba, en 146, devant les légions du romain Mummms, qui la brûla et la dépouilla de tous ses trésors artitisques. Jules César l'ayant recolonisée, elle fut, pendant quelques années, la capitale de l'Achaïe; mais fut anéantie par Alaric. Mahomet II la prit en 14,')8; elle passa à Venise en 1087, fut ri'firise par les Turcs en 171b et annexée à la r.rè-e Mil 182!. Lat. 37° 54' lo" N. Long. 20° 32' 4b" E. 4.150 liab.

CORINTHE Canal de). Voy. Supplément.

CORINTHE (Le siège de), tragédie lyrique.

Voy. .~5ii;gi; de Coiumiui:.

* CORINTHIEN, ENNE adj. Celui des cinq ordres d'arcbitectui'c qui, par sa proposition et sa décoration, présente l'idée de la plus grande richesse : l'ordre corinthien convient aux temples. — Se dit aussi des dill'ércnles parties de l'architecture qui appartiennent à cet ordre : cha(iiteau corinthien; base, corniche, moulures corinthiennes. — Substanliv. Qui habile Corinthe : êpitres aux Corinthiens.

— On diinne le nom d'épHres aux Corinthiens à deux épiires canoniques du Nouveau Testament attrdHiéesà l'apôtre saint Paul et adressées a i'éf;■ll^e deCorinlhe, qu'il avait fcuidée, vers l'an 52. La première fut écrite à Ephèse, vers l'an 57.

CORIOLAN (Caïus-Marcius), patricien appelé Coriolan par le peuple romain pour avoir pris aux Volsques la ville de Goi'ioli, (V siècle av. J.-C). Il l'ut banni de Rome pour avoir proposé des mesures coercitives contre les plébéiens, se réfugia chez les Volsques et à la têle de leur armée, ravagea les villes latines et pénétra dans Rome. Les Romains lui envoyèrent plusieurs ambassades, qu'il rerusa derecevoir, mais il ne put résister aux reproches de sa mère Vélurie, ni aux larmes de sa femme Volumiiie, qui lui envoyèrent une ambassade de matrones. Si l'on en cro;t quelques his;oriens, les Volsques le punirent de sa défeclion en le niellant à mort.

CORIOLIS (Gaspard-Gustave de), mathématicien, né a Paiis en 1792, mort en 1843. Il entra à l'Académie des sciences eu 183 i. lia laissé, entre autres écrits, une Théorie mathématique des effets du jeu de billard {\ 835, in-S").

* CORIS s. m. [ko-riss]. Voy. Gauris.

CORISANDRE ^La Belle), surnom de Diane d'Aïuiouins, comtesse de Guiche, maîtresse du roi Henri IV, née vers l'à'oo, morte en 1629.

CORK. I. Comté le plus méridional, le plus vaste ol le plus cultivable de l'Irlande, dans la province de Munster, sur le canal Saint- G-orge; 7,4SH lui. carr.; 5 0,000 hab. Principaux cours d'eau: Lee,Filacl;wateret Bandon ; riches mines de cuivre à Allahies; pêcheries.

— 11. Capilale de ce comté, au fond de l'estuaire du Lee, à 213 kil. S.-O. de Dublin; 75.070 hab. La partie centrale de la ville occupe la moitié d'une île que des ponts réunissent à la terre ferme, Les édifices publics les plus remarquables sont : le palais de justice, la prison, la banque d'Irlande, le collège de la reine, etc. Verreries, fonderies, ganteries, tanneries, chantiers de construction, distilleries, brasseries, etc. Rade vaste et sûre que forme l'estuaire du Lee. Dans l'une des îles que renlerme celte rade se trouve la ville aujourd hui importante de Qucenstown. Plus de 2,001 navires entrent annuellement dans le port de Cork. Les murailles de cette ville fu-

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