CUB
iOl
S7° 18' long. 0., séparée au iN. de la Floride par le détroit de la Eloride, qui est large de 200 kil. La plus grande longueur do Cuba est de 1,140 kil. de l'O. à l'E.;'sa largeur est de 30 d 200 kil. Superficie 1 1 8,8 i3 kil. carr. ; population, 1,572,797 habitants. La population se décompose ainsi :
Ilotnmcs c\c ooulour
Asiatiques (Chinois)
Total. . .
A la suite de la dernière insurrection de l'ile de Cuba contre la domination espagnole, les Etats-Unis, intervenant par les armes dans le conflit, sont venus facilement à bout des forces de terre et de mer de l'Espagne, et ont obtenu le renoncement de cette puissance à tous ses droils sur cette île. Après avoir pacifié et réorganisé le pays, le gouvernement américain l'a laissé se donner librement une constitution, tout en le maintenant sous son hégémonie., (V. S.) — La capitale et la ville principale de Cuba est la Havane. Les autres villes principales sont : Santiago de Cuba, Puerto-Principe, Matanzas, Trinidad, etc. L'ile est traversée, de l'E. à l'O., par un système de montagnes que quelques géographes divisent en 6 groupes, mais qui est plus ordinairement classé en 3 groupes : 1° montagnes orientales, très larges et hautes de ) ,000 à 2,000 m. ; 2° montagnes centrales ; 3» montagnes occidentales. De la pointe Maysi au cap de Cruz, s'étend une chaîne appelée Sierra del Cobre. De Jagua à la pointe Sabina, sur la côte méridionale, le territoire f'olnie un marécage continuel. Longueur des côtes .S, 400 kil. Les rivages sont généralement bas et bordés de récils et de bas-fonds qui s'avancent jusqu'à 2 ou 3 milles en mer. Néanmoins, on y compte plus de 200 ports ou refuges, parmi lesquels celui de la Havane, l'un des meilleurs des Antilles, et ceux de Bahia Honda, de Puerto de Cabanas, de Matanzas, de Cardenas, de Sagua la Grande, de la Guanaja, de Nuevitas, de Manati, de Malaguetta, de Puerto del Padre, de Gibara, de Banes et de Nipe, sur la côte N. ; de Guanidnanio, de Santiago de Cwba, de Manzanilio, do Cauto, de Santa Cruz, de Saza, de Tunas, de Casilda (Trinidad), de Cienfuegos, de Cochinos et de la Broa, au S. Parmi les îles et les nombreux rochers qui avoisinent les côtes, nous citerons Romano (450 kil. carr.) ; Guajaba (5a kil. carr.) ; Coco (75) ; Turiguaco (128) ; Cruz (149) ; Fragoso et Bocas de Anton au N. ; l'ile des Pins (3,000 kil. carr.), Cayo Largo (80) et les Cayos de las Doce Léguas au S. Les rivières sont nombreuses, mais peu larges. Le Cauto, quise jette dans la mer à quelques kil. de Manzanilio (côte méridionale ), est navigable sur une étendue de 90 kil. L'or, l'argent, le fer, le cuivre, le mercure, le plomb, l'asphalte, l'antimoine, l'arsenic, la magnésie, la couperose, l'aimant, le gypse, le vermillon, l'ocre, l'alun, le sel, le talc, le naarbre et le jaspe se rencontrent dans l'île de Cuba ; mais on n'y tire que fort peu parti des richesses minérales ; on exploite néanmoins quelques mines de cuivre de la Sierra del Cobre. Nombreuses sources minérales. Climat chaud et sec pendant la plus grande partie de l'année, mais plus tempéré que dans les autres îles de la même latitude et plus égal que dans plusieurs contrées moins méridionales. Le thermomètre descend rarement au point de congélation. Saison pluvieuse de mai à nov. ; saison sèche de nov. à mai. Nombre moyen de jours pluvieux : 102 par an. Pendant la saison sèche, d'abondantes rosées vivifient la végétation. Sur les côtes, régnent des fièvres jaunes très dangereuses pour les personnes non acclimatées. Les tremblements de terre sont assez fréquents dans la région orientale, particulière-
CUBA
CUBA
en i;J53. La Havane fut deux fois prise et pillée pur àc^ llibiislicrs français au xvi» siècle ; le terrible Morgan s'en empara en KiGîl. L'ile se révoila un instant en 1717 et en 1723 ; elle tomba au pouvoir des Anglais en 1762 et fut restituée l'année suivante. Sous l'administration de Las Casas (1790 et suiv.), le commerce de celte colonie reçut une vive inipulsioii et la prospérité publique acquit son apohombre d'autres plantes indigènes. Le' plus ! géé ; mais après cet babile et honnête adrnicrand des quadrupèdes sauvages est le co- { nislratenr, les gouverneurs n'eurent plus chon redevenu libre. L'alligator et l'iguane ' d'autre but que de taire une fortune rapide, sont communs. L'industrie agricole porte : et pour y parvenir, ils employèrent les moyens particulièrement sur la culture du sucre, du ; les plus oppressifs; la tolérance de la traite tabac du coton, du cacao, du maïs, de la ba- devint un système. Dès 1848, les Etats-Unis nane des oranges et de l'ananas. Le tabac songèrent ii acquérir cette île, dont I Espagne connu dans le monde entier sous le nom de ! ne semblait pas tirer un grand parti. Le pretabac de la Havane, provient de l'extrémité | sident Polie autorisa même le ministère ameoccidentale de l'île, où se trouve le canton cain à Madrid à offrir 300 millions de fr. pour appelé la Vuelta Abajo, depuis le Rio Hondo ■ celte acquisition si désirée. L'Espagne ayant iusqu'à Cuvaguateic et à la rivière Mantua. repoussé cette ollre, des corps francs s'orga-
inent aux environs de Santiago do Cuba. La ^ llore. très luxuriante, comprend une foule d'arbres dont le bois est employé dans la teinturerie, l'ébénier, le bois de rose, l'acajou, le cèdre, le bananier, dont le fruit joue un grand rûle dans l'alimentation, le cocotier et plusieurs autres espèces de palmier, l'oranger, le citronnier, l'ananas, la patate , le yuca ou cassave, le mais indien et un grand
jusqu'à Luyaguatej
Presque égal en qualité est le tabac de Mayari, qui croilsurleterriloire compris entre Mayari et Holguin. Les autres districts de l'île produisent le tabac de bonne qualité appelé fabaco de parlido. Les colons se livrent aussi à l'élève du bétail et des porcs. Enmoy.,la valeur de la production de la canne à sucre, du tabac et du miel est de 400 millions de fr. L'industrie manufacturière consiste principalement dans la préparation du sucre, de la mélasse, du café, dans la fabrication des cigares et le blanchiment de la cire. Les relations commerciales ont lieu surtout avec les Etats-Unis,
nisèrent sous les pour envahir l'ile.
ordres de ISarciso Lopcz, où les colons étaient exaspérés par les exactions des gouverneurs. Mais Lopez, vaincu le 17 mai 18;i0, fut fait prisoanier el garotté k la Havane le 1" sept. 18ol. Ses expéditions avaient éveillé l'esprit d'indépendance chez les Cubains elles troubles continuèrent après l'exécution de ses partisans. D'autres expéditions de flibustiers se prépaparaient aux Etats-Unis, lorsque différents diplomates américains se réunirent à Oslende, I puis à Aix-la-Chapelle, sous la direction de liuhanan et rédigèrent un manifeste doinaii
CUBI
• CUBAGE s. m., ou Cubature s. f. Action de cubur, niélhode pour cuber. Le premier de ces deux mots s'emploie surtout dans les arts : le cubage ou toisé des bois de construction. — Quantité d'unités cubiques que renferme un volume donné : déterminer le cubage d'une pièce de bois.
CUBAIN, AINE s. et adj. De Cuba ; qui appartient à cette île ou à ses habitants.
CUBATURE s. f. Réduction géométrique d'un solide il un cube équivalent en volume.
* CUBE s. m. (lat. cubus). Géom. Corps solide qui a six faces carrées égales : les dés dont on se sert au jeu de trictrac ont la forme de cubes. — PiK.D CUBE, MÈTRE CUBE, ctc, mcsurc Convenue qui équivaut au volume d'un cube dont les côtés auraient en longueur un pied, un mètre. — Arith. Produit du carré d'un nombre mulliplié par ce nombre : le cube de 2 est 8. — Adjecliv. : la racine cube d'un nombre. (Voy. Cubique.)
CUBÈBE s. m. (ar. kabébch). Bot. Genre de pipéiacées, comprenant des arbres et des arbrisseaux grimpants, propres il l'Asie inlertropicale et à l'Afrique australe. Le ciibèbe officinal (cubeba offirJnalis) ou poivre ciibèbe {piper cubeba) est une piaule sarmenteuse et
la Grande-Bretagne. l'Espagne et la France. ' dant l'acquisition de Cuba par un achat ou
Les exportations (350 millions de fr.) cousis- ; ' " ' ' '""" '' -...-«..•,.","
tent en sucre, mélasse, feuilles de tabac, cigares, café, cire, etc. Les importations consistent en produits manufacturés , farines, vins, bois, huile d'olive, etc. Cuba possède environ 1,(>00 kil. de chemin de fer en activité, et 4,n(iO kil. de télégraphe; elle était reliée par des câbles télégraphiques à la Floride, à la Jama'ique et à plusieurs autres îles. — Cuba formait, sous la domination espagnole la capitainerie générale de la Habana qui dépendait, pour toutes les branches de l'administration, d'une seule autorité, le représentant de la souveraineté espagnole, dont les pouvoirs étaient illimités comme ceux d'un général en temps de guerre et qui ne répondait de sa conduite qu'au gouvernement de Madrid. Ce gouverneur, assisté d'un conseil administratif, également nommé par l'autorité espagnole, n'en écoutait les avis que quand ils étaient d'accord avec ses volontés. Au point de vue judiciaire, l'île comptait deux andiencids : cour prétoriale do la Havane, comprenant la partie occidentale; cour de Santiago de Cuba, composée de la partie orientale. Cescoursse subdivisaient en 25 districtsjudiciaires ou justices de paix. Les revenus provenaient principalement des douanes, des droits de phares, des droits de visite, des taxes directes et indirectes sur toute chose imposable, el des loteries. Avant la guerre civile les revenus publics s'élevaient à 12.'j millions de fr. et dépassaient de plusieurs millions le chiffre des dépenses. Université à la Havane; séminaires à la Havane cl à Santiago de Cuba; 210 écoles publiques, dont 9;J pour filles; 29» écoles privées. Le nombre total des élèves des deux sexes est de 23,000, dont 21,000 blancs. — Cette île, la plus grande, la plus riche, la plus belle des Antilles, fut découverte par Christophe Colomb, le 28 cet. 1492. Elle était alorshabilée par une population dense, intelligente, active el rela-
tivement civilisée, qui reçut d'abord sans déflance les Espagnols. En loll Diego Velasquez, à la tête de :)00 hommes, envahit l'île de Cuba. Baracoa fui fondée vers cette époque, Santiago en liiU, la Havane en lolO. Les Indiens, réduits en esclavage, et traités de la façon la plus cruelle, disparurent avec une telle rapidité, qu'il n'en restait presque plus
par la force (oct. 18.ï4). Le ministre espagnol répondit par un discours aux Corlès, discours dans lequel il déclara que la vente de Cuba serait « la vente de l'honneur de l'Espagne ». En même temps, des mesures d'une rigueur extraordinaire éloulïèrent tout sentiment d'indépendance chez les colons. La mort et les travaux forcés eurent raison des plus récalcitrants. Par ce moyen, le capitaine général Concha maintint l'ordre ; d'ailleurs les Etals- Unis, occupés chez eux, abandonnèrent l'idée d'une annexion, lorsque le 10 oct. 1868, l'étendard de la révolte fut levé, dans le champ de Vara, par Carlos Manuel de Céspedes, qui organisa une forme de gouvernement républicain el qui abolit l'esclavage. L'insurrection, sous la conduite de Céspedes, de Quesada, de Cisneros, de Jordan et de plusieurs autres, s'étendit rapidement, surtout dans la partie orientale de l'ile, où elle défia, pendant 10 ans les efforts de l'Espagne, qui dut recourir, pour l'étoulior, à la destruction des propriétés, à la dévastation des plantations, à de soudaines attaques, à des surprises et à des exécutions en masse. Parmi les capitaines généraux de cette triste période , 'Valmaseda (1871-'2) se distingua par sa cruauté. Le Virginius, navire américain transportant des hommes et des armes aux révoltés, fut pris par la canonnière espagnole Tornado, le 31 oct. 1872, et conduit à Cuba où les insurgés et l'équipage furent passés en jugement; 6 Anglais cl 30 Américains furent condamnés à mort et fusillés, ce qui excita une grande colère aux Etats-Unis. Après une longue correspondance, le Virijinius fut restitué aux armateurs américains, lelftdéc. 1873, el il litiiaufrage en revenant à New-York. Peu de jniirs après, le 24 févr. 1874, les insurgés subirent un grave échec à Naranjo, où le marquis de Santa Lucia et .ï,000 partisans furent com[ilètemeiit battus par Bascones. La lutte contre la révolte fut poussée avec une nouvelle vigueur par le général Marlinez Campos, nommé gouverneur avec pleins pouvoirs en oct. 1876. Eslrada, le président cubain, fut pris en oct. 1877 et plusieurs chcfsinsurges.se rendirent au iMimmencement de l'année suivante. Une amnistie fut proclamée le 31 mars 1878 el Campos fil son entrée triomphale a la Havane le 14 juin.
(piper cubebii).
grimpante qui croît dans les forêts de l'ile de Java, de Penang et de plusieurs autres lieux des Indes orientales. Il porte des baies dures, rondes, noirâtres, veinées, d'une odeur et d'un goût aromatiques, contenant une huile volatile el une résine. — Méd. Le cubèlie modifie les sécrétions de toutes les membranes muqueuses et agit particulièrement sur celles des voies urinaires. C'est un aulibleunorrhagique stimulant, stomachique; la poudre est très employée sous forme de pilules, de ca))sules, de "dragées, d'opiat. Dose : de 2 à 60 grammes.
' CUBER V. a. Géom. Evaluer le nombre d'unités cubiques que renferme un volume donné : cnbir nii solide. — Arithm. Cubkr un NOMUiiK, l'élever au culie.
CUBIÉRES. 1. (Michel de), idus connu sous les noms de chevalieu de Cubiehes, de Doiiat- CuBiEBEs, de Cubiiîiies-Palmézeaux el d'ICNÉ- GisTE-CuBiÈBEs, poèlo, lié il Roquciuaure (Gard) en 17!)2, m. en 1820. Imitateur de Dorai, il publia, dans les recueils do son temps, une foule de pièces aujourd'hui coinplètemcnt oubliées. Il llatta successivement, dans un style outré, la Monarchie, la Révolution, Maral, lionapaiie el les princes légitimes. 11 a publié à part : Héroidc de saint Jérom.e (Paris, 1773); l'Amour et la Gloire {M'a): Epilreà wm siècle (I77;i, in-12), etc. — IL (Simon Louis -Pierre, MAUQUis de), naturaliste et .ijiroiiouie, né à lîoquemaure en 1747, m. en 1821 ; a donné une Ilint. des Cor/uUlagcs de la mer (1800, in-4'') ; llist. du Tulipier {^800, 10-4°); Services rendus
CUDD
à l'agrieiiUwe par les femmes (1809, in-8«). — III. (Amédée-Louis Despans de), fils du précédent, né à Paris en 1786, m. le 6 août 1853. Colonel à la chute du premier Empire et lieutenant général en iSil, il fut élevé à la pairie (1839) et nommé deux fois ministre de la guerre (lS39-'4o). En 1847, la cour des pairs le condaniEia à la dégradation civique et à ) une amende de 1 0,000 fr. pour avoir corrompu le ministre Teste dans l'alfaire de la concession des mines de sel de Gouhenans.
'CUBIQUE adj. Géom. Qui appartient au cube : de fiijure cubique. — Arithm. La racine CUBIQUE d'un nombre, le nombre, entier, ou fractionnaire, qui, élevé au cube, donne le nombre proposé : extraire la racine cubique d'un nombre.
• CUBITAL, ALE adj. (lat. cubitus, coude). Anat. U^ii appartient au coude : muscle cubilul.
— »v s. m. Os cubital : le cubital est le troisième os de la première rangée du carpe.
• CUBITUS s. m. [ku-bi-tuss] (lat. cubitus, coude). — Anat. Le plus gros des deux os de l'avant-bras, dont l'extrémité supérieure forme le coude.
CUBZAC [ku-za], village du canton de Saint- Andre-de-Cubzac, à 20 kil. de Bordeaux, sur la rive dr. de la Uordogne, au pied d'un rocher que couronnent les ruines d'un château fort. Un y a construit, en 1840, un pont suspendu d'une éléyation et d'une longueur extraordinaires (l,o4.ï m. de long sur 88 de haut). Les vaisseaux voguent tout matés sous ce pont, qui livre passage à la roule nationale de Paris en Espagne. Entre Cubzac et Saint-André se trouve le vieux château do Cubzac où se réfugia Simon de Montfort, mais dont les traditions locales font le château de Montauban, célèbre parles exploits des quatre lils Aimon.
*CUCUBALE s. m. (altér. de /«x/ios, mauvais; boli, jet). Bot. Genre de caryuphyllées, comprenant une seule espèce qui habite les bois, les haies et les lieux couverts de l'Europe centrale.
CUGULIDÉ, ÉE adj. (lat. cuculiis, coucou; gr. eidos, apparence). Ornith. Qui ressemble au coucou. — s. m. pi. Famille de grimpeurs ayant pour type le genre coucou.
CUCULLEs. f. (lat. cucullus, capuchon). Ant. rom. Capuchon dont ou se servait pour aller en pluin air. — Scapulaire des chartreux.
CUCULLIFORME adj. Qui a la forme d'un cornet ou d'un capuchon.
CUCUMIDÉ, EE adj. (lat. cucumis, concombre), bot. Qui ressemble au concombre.
— s. f. pi. Tribu de cucurbitacées, ayant pour type le genre concombre.
' CUCURBITACÉ , ÉE adj. (lat. cucurbita, courge). Bût. Qui ressemble ou se rapporte à la courge. — s. f. pi. Famille de plantes dicotylédones ayant pour type le genre courge, et comprenant des herbes grimpantes ou rampantes, vivaces ou annuelles, à feuilles palmées. Les principaux genres de cette famille se nomment : bryone, citrouille, gourde, concombre et courge.
• CUCUREITE s. f. (lat. cxicurbita, courge). Partie inlérieure de l'alambic, vaisseau d'étain, de cuivre ou de verre, dans lequel on met les substances que l'on veut distiller, et au-dessus duquel on adapte le chapiteau.
CUDDALORE, ville de l'Indoustan. Voy. Gad-
DELOUR.
CUDDAPAH ou Kurpa. I. District de la présidence de Madras (Indoustan); 32,500 kil. carr.; l,!iUU,UUO hab. Il est arrosé par le Pennar et ses tributaires. Diamants, fer, soude, salpêtre, sel, coton, indigo. — II. Cap. de ce district, à 220kil. N.-O. de Madras; environ 17,5UU hab. C'est «ne ville en pleine décadence.