‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 207 sur 568 · DAN · texte numérisé non relu

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fait plusieurs découvertes. On ne sait rien de sa vie à partir de 171 I. On a de lui : Voyages tothe Bny of Camiienchy ; Vnynge anund Ihe Wurld; Trenlise an Windsand Tides, et une Vindkation of his Voyage to the Soulh Sea in the Ship S' Georgi--

DAMPIERRE, ch.-l. de cant., arr. et à 21 kil. N.-E. lie Dôlc (Jura), sur la rive gauche du Doubs; 046 liab.

DAMPIERRE (Auguste -Henri -Marie Picot de) frénéral né à Paris en Vi'M't, tué par un boulet dans la forêt de Vicofrne près de Valenciennes le S mai 1793. Officier dans les gardes françaises il fit, en 1788, une ascension dans un des premiers ballons lancés par MontgoUier , et une autre à Lyon, peu de temps après. U donna sa démission et ne reprit du service que pendant la Révolution. Il fui niimmé commandant à Valmy, se signala à Nerwinde, àJemmapes et, après la défection de Dumouricz, opta pour la République, ce qui lui valut le commandemi-nl en chef de l'armée du Nord. La Convention décerna à ce vaillant général les honneurs du Panthéon.

DAMPIERRE (Gui de) comte de Flandre, fils de Guillaume de Dampierre et de Marguerite de Flandre, né en 122b, mort en 1303.11 lit la guerre de Zélande, resta prisonnier trois ans, suivit Louis \K en Afrique et fut enfermé au Louvre par Philippe le Bel qu'il avait mécontenté en fiançant sa fille au prince de Galles. Mis en liberté, sous la condition qu'il romprait cet engagement, il se lévolta contre le roi, se fit battre à Furnes (l'i97) et se rendit ;"i Paris demander la paix au roi qui le retint prisonnier. Il mourut en captivité à Pontoise.

DAMPIERRE-SUR-SALON, ch.-l. de cant., arr. et à l.'l lui. N. -E.de Gray (Haute-Saône); 92S hab. Forges, tanneries, et exploitation de minerai de fer.

DAMPS (Les) [dan], comm. du cant. de Pontde-l'Ârche, à 12 kil. de Louviers, au confluent de la Seine et de l'Eure ; 2C1 hab. Combat do 896, entre les Northmen elles Français.

DAMRÉMONT (Charles-Marie-Denis, comte de) niaréchal et pair de France, né à Chaumonl (Haute-Marne) le 8 février 1783. A sa sortie de l'Ecole militaire de Fonlairiebleau, il fit toutes les campagnes du premier Empire et en 1821 fut nommé maréchal de camp. Il fil ensuite les campagnes d'Espagne (1823) et d'Alger (1830); et commandait à Oran, lorsqu'on le rappela en France(l831) commelieutenant général. En 1S3.S, Damrémont fut nommé pair de France et envoyé comme gou- • verneur général en Algérie, où il fui lue au siège de Constantine d'un boulet qui le ti-.ippa au-dessus du cœur le 12 octobre 1837. 11 est enterré aux Invalides.

DAMVILLE. ch.-l. de cant., arr. et à 19 kil. S. d'Evreiix (Eure), sur l'ilon ; l,o"ùnhab. Forteresse bâtie vers 103;), brûlée en 1198 par ordre du roi d'Angleterre, reconstruite en 1I9S par Richard Cœur de Lion, et démolie en 1440 par le roi d'Angleterre.

DAMVILLERS (dan-vi-lé), ch.-l. de cant.,

arr. ri, à -Z-Z kil. S. de Monlmédy (Meusei,sur laTinte; 830 hab. Statue du maréchal Gérard, par Cordier.

DAN. Nom du cinquième enfant de Jacob, le premier fruit de son mariage avec Bilha, et qui fut la souche de la tribu de Dan. Lors de la réunion des peuples au Sinaï, la tribu de Dan était, après celle de Juda, la plus nombreuse, car elle comptait 62,700 membres, et en arrivant à la terre de Canaan, elle s'était augmentée de 1 ,700. La dernière à recevoir sa part de la terre promise, elle en eut la portion du S.-O., non loin de la Méditerranée.

DAN, ancienne ville située vers l'extrémité N. de la Palestine, appelée d'abord Laisch et

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habitée par un peuple allié de Sidon. Ayant de son salut et traduisît^ en vers les psaumes été prise par une troupe errante de Daniles ' "^

elle devint le posLe septentrional d'Israël. Jéroboam y établit un culte idolâtre.

DANA (Samuel-Luther), chimiste américain, né en I7!l.'l, mort en 1808. Il s'occupa d'abord do physique, puis en 1834 fut nommé chimiste de hi Compagnie manufacturière du Merriniack, emploi qu'il conserva jusqu'à sa mort. Il a publié un ouvrage sur les changements chimiques qui se produisent pendant la fabrication de l'acide sulfurique, The l'iirmer's Muck Manital (1842), un Essay on Mnnures (1843) et, eu collaboration avec son frère le professeur James Dana, The Mineralogy and Geology of Boston and ils Vicinity {\'H^). 11 ht dans la ville de Lowell une relation sur le danger qu'il y a de se servir des tuyaux de plomb pour le transport de l'eau et traduisit le traité de Tanquerel sur les maladies causées par le plomb. H perfectionna le? méthodes de blanchiment du coton et l'art d'imprimer les cotonnades.

DANAÉ (Mythol. gr.). Fille d'Acrisius, roi d'Argos, et mère de Persée. Un oracle avait prédit qu'un lils de Uanué tuerait Acrisius: aussi ce dernier la lit-il enfermer dans une tour d'airain. Mais Jupiter la visita sous forme de pluie d'or et de celle visite naquit un enfant. Acrisius, furieux, livra à la merci des flots la mère et son fils qui furent sauvés par Jupiter. Plus tard Persée tua, sans le vouloir, son grand-père Acrisius.

DANAÏDES. La légende mythologique grecque donne ce nom aux .ÏO filles de Danaiis, mariées aux oO fils de leur oncle /Egyplus. Danaus leur ordonna de tuer leurs époux à la fin du repas de noces. Toutes exécutèrent cet ordre, sauf Hypermneslre ; elle épargna son mari Lyncée qui, après la mort de Daiiaûs, monta sur le trône d'Argos. Toutes les autres Danaïdes moururent en peu de temps ; elles furent précipitées dans le Tartare, condamnées à remplir éternellement un tonneau sans fond.

DANAÏDES (Les), tragédie-opéra en 5 actes, représenté à Paris (Académie de musique), le 26 avril 1784; paroles du bailli du Rullet et de Tscliudy, musique de Salieri. DanaÏ7!e(V. S.)

DANAUS [da-na-uss] (Mythol. gr.), fils de Bélus, tt petit-fils de Poséidon (Neptune) et de Lybie. U fut le père des Uanaides ou Argives. Lors du partage des possessions de Relus, Danaiis eut le royaume de Lybie , et i-Lgyptus, son frère jumeau, eut l'Arabie. Croyant que les 50 fils de son frère complotaient contre lui, Danaus se sauva avec ses nO filles a Argos, où le peuple le fit roi. Les fils d'i4îgyptus l'ayant suivi dans son nouveau royaume, demandèrent et obtinrent ses filles en mariage. (Voy. Dan.\ides.)

DANBURY, ville du Connecticut(Etats-Unis), à Mo kil. .\.-iN'.-E. deiNew-York; 20,000 h. Les Anglais brûlèrent Danbury en 1777.

DANCOURT ^Florent Carton), auteur dramatique et comédien, né à Fontainebleau le ^" novembre 1661, mort en 172o. 11 lit ses éludes aux Jésuites sous le célèbre père de La Rue, étudia ensuite le droit et à peine avocat, conçut une violente passion pour Thérèse Lenoir de la Thorillière, fille du comédien de ce nom. Il l'enleva, l'épousa peu après et se voua dès lors au théâtre. Il débuta en 168b à la Comédie-Française dans les rôles de haut comique et obtint un succès qui lui valut les faveurs de Louis XIV. H donna le S juin 168b sa première comédie le Notaire obligeant et jusqu'en 1718 resta à la Comédie-Française, auteur et acteur tout à la l'ois; il ne composa pas moins de b8 comédies de mœurs. En 17 18, il abandonna le théâtre avec une pension de 1,000 livres et se relira dans sa terre de Courcelles-le-Iioi où, jusqu'à sa mort, il s'occupa

de David. La meilleure édition de ses œuvresa paru on 1760. (Paris, 12 vol.); unchoix de ses ouvraL'i's a été publié en 1810 (b vol.).

' DANDIN s. m. Niais qui n'a aucune contenance : lin grand dandin. — Pehhin Dandin, nom sous lequel on personnifie le juge ridicule et rapace.

' DANDINEMENT s. m. Action de dandiner, mouvement do celui qui se dandine.

* DANDINER v. n. (rad. dandin). Balancer son corps nonchalamment, soit exprès, soit faule de contenance : il ne fait que dandiner. — Se dandiner v. pr. : il est toujours à se dandiner.

DANDOLO. I. (Enrico), doge de Venise, né vers 1110, mort en 120b. Il servit la République de diverses façons et en 1192, il fut, quoique aveugle et âgé de 80 ans, élu doge. Pendant la quatrième croisade, il poussa les Vénitiens a s'allier aux croisés; mis à la tête des troupes combinées de Venise et des croises, il s'empara de Constaiitinople, restaura le monarque légitime, Isaac II (1203), et après l'assassinat de ce prince s'empara de nouveau de la ville (1204). Deux doges de sa famille régnèrent entre lui et Andréa; ce furent Giovanni (l279-'89), et Francesco (1328-'39).— II. (Andréa), né en 1307, doge en 1343, mort en I3b4, soutint une lutte acharnée contre les Génois. 11 écrivit une histoire de Venise et une compilation du droit vénitien. — 111. (Girolamo), littérateur italien, le dernier de sa race, né en 1797, miirl en 1867. Direrleur des archives , il écrivit l'hisloire de la chute de la République vénitienne, et plusieurs autres ouvrages.

DANDOLO. I. (Vincenzo, comte), chimiste italien d'une autre famille que les précéricnts, né à Venise vers 17b8, mort en 1819. Il s'occupa de chimie à Venise et à Milan, fut ensuite nommé gouverneur de Dalmatie lors de la formation du royaume d'Italie, puisfaitcomte par Napoléon, il traduisit en italien, plusieurs ouvragesdes chimistes français les plus distingués, tels que Lavoisier, Fourcroy, Berlholot, et écrivit sur les vers à soie, les vins d'Italie. Ses œuvres principales ont été publiées en 1796 — IL (TuUio, comte), littérateur italien, fils du précédent, né en 1801, mort en 1870. Il écrivit des récits de voyages, relatifs surtout à la Suisse, et des ouvrages d'histoire.

* DANDY s. m. (angl. dandy, élégant).

Honinic qui >e pique d'une suprême élégance dans sa toilette et dans ses manières : c'est un vrai dandy. Au plur. desDANOYSOu desDANOiES.

* DANDYSME s. m. Manières et habitudes du dandy : c'est d'Angleterre que nousest venu le daudy.^me.

DANEMARK, (danois Danmark; ail. Danemark; angl. ûennwk), royaume de l'Europe septenlriopale, entre la péninsule Scandinave et r.Vllemagne, comprenant la péninsule de Julland, avec les îles de Seeland, de Fûnen, de Laaland, de Falster, de Langeland, de Moen, de Samsô, de Lasô, d'Arrô, de Bornholm et plusieurs autres moins importantes. Ce petit royaume s'étend de 04° 30' à b7° 4b" lat N. et de b" 45' à 10° 2b' long. E. ; il possède, en outre lesiles Féroé, l'Islande, le Groenland et les îles de Santa-Cruz, de Saint-Thomas et de Saint- Jean, dans les Antilles. La côte maritime, longue de plus de 1,300 kil., est généralement basse, plate et sablonneuse. Le principal port est Copenhague; ensuite viennent Elsinore, Odense, .\arhuus, Aalborg et Frederikshavn. Le Liim ou Lym liord enveloppe complètement le N. du Jutlaiid. Les lacs sont nombreux, mais de peu d'étendue. Principaux cours d'eau : la Varde. qui se jette dans la mer du Nord, et le Guden, qui porte ses eaux dans le Catlégat, après un cours de 120 kil. Le large passage nommé le Grand Belt se trouve entre les îles

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de Seeland et de Fuiien: le Petit Belt sépare Fûnen du Jutland et du Schleswig.

SUPERFICIE ET POl'fL.VTlON

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