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DEFI

dont se servent les officiers du génie pour défiler les boyaux de tranchée.

•DEFILE s. m. Passage étroit ou il ne peut passer que peu de personnes de front. — Fig. Situation embarrassante : If voilà dans un étrange défilé. — Marche d'une troupe qui défile devant un chef.

• DÉFILEMENT s. m. Fortif. Méthode pour

préserver un ouvrage de l'enlllade.

' DÉFILER v. a. Oter le fil, le cordon qui était passé dans quelque chose : défiler des perles. — Fig. Défiler soncb.m'elet, réciter en détail et de suite tout ce qu'an sait sur une matière, faire à quelqu'un tou> les reproches qu'on croit avoir a lui faire. — Fortif. Défiler UN OUVRAGE, le garantir d'cuifilade, c'est-àdire, garantir son prolongement des feux qui en balayeraient les défenseurs. — ** Défiler LA parade, défiler après la revue que passent les militaires qui vont monter lagarde. Se dit aussi, dans le jargon mililHiie, pour mourir.

— Se défiler v.pr. Etre défilé : son chapelet va se défiler. — Fig. Le chapelet se défile, il COMMENCE A SE DÉFILER, Se dit quand quelques personnes d'une même fanulle, d'une même société, d'une même confédération viennent successivement à manquer.

• DÉFILER v. n. Aller l'un après l'autre, en sorte qu'il y ait peu de peisuiines de front. INe se dit proprement qu'eu parlant d'une marche de troupes : les soldats ne pouvaient défiler que deux à deux. — Se dit aussi du mouvement qu'on tait faire à des troupes pour les voir plus en détail : on fit défiler les troupes par compagnies. — s. m. Action des troupes qui délileul. On écrit aujourd'hui, défilé.

• DÉFINI, lE, part, passé de définir. — Granun. Se dit quelquefois adjectivement d'un sens, d'un mot qui s'applique à un objet particulier et déterminé : l'article défini le, la, les; un est un article indéfini. — Cbiin. (JouposÉs définis, ceux qui sont formés d'éléments mis en proportions fixes et invariables. Proportions définies, celles qui ulTrent des rapports simples d'un atome à un, deux, trois, quatre, etc. — Pa.hfait, passé ou prétérit DÉFINI, temps de l'indicatif du verbe, qui indique l'action comme ayant eu lieu à une époque déterminée, dans une période de temps entièrement passée au moment où l'on parle.

— Mode défini, mode dans lequel sont déterminées les circonstances de lemps, de personne et de nombre : l'indicatif est un mode défini; l'infinitif un mode indéfini.

•DÉFINIR V. a. (lat. definire). Marquer, déterminer. Se dit surtout en parlant du temps, du lieu qu'on fixe pour quelque chose : Dieu a défini le temps et le lieu où cela doit arriver. — Exphquer ce qu'est une chose, dire quels sont les attributs, les qualités qui la distinguent de toute autre : on définit te triangle, une figure qui a trois côtés et trois angles. — Définir un mot, un TERME, UNE EXPRESSION, dire Ce qu'ils signifient, quel sens on y attache. — Définir UNE PERSONNE, la faire conuaîlie par ses qualités bonnes ou mauvaises. — Dugm. Décider : les conciles ont défini que...

' DÉFINISSABLE adj. Que l'on peut définir.

• DÉFINITEUR s. m. (bas lat. definitor). Celui qui est préposé pour assister le général ou le provincial dans l'administration des affaires d'un ordre religieux : définiteur général.

•DÉFINITIF, IVE adj. Qui termine une chose, une atlaire, de manière qu'on n'y devra plus revenir : traité définitif. — Procéd. Qui décide, qui juge le fond d'un procès : ari-ét définitif. — En définitive lue. adv. Par jugement définitif : il a gagné son affaire en définitive. En résultat : en définitive, que voulezvous?

• DÉFINITION s. f. (lat. defii:itio). Explication de ce qu'est une chose, eaonciation des

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attributs, des qualités qui la distinguent : bonne définition. — La définition d'un mot, d'un TERME, etc., l'explication de ce qu'il signifie.

— Dogm. Règlement : avant la'définition du

concile sur cette matière.

* DÉFINITIVEMENT adv. D'une manière

définitive : il veut savoir définitivement à quoi s'en tenir. — • Par jugement définitif : cette

affaire a été jugée définitivement.

DÉFLAGRANT, ANTE adj. Qui a la propriété

de déflai;rer.

DÉFLAGRATEUR s. m. Phys. Appareil électro-magnétique, propre à mettre le feu à des matières explosives.

* DÉFLAGRATION s. f. [-si-on] (lat. deflagratio). Chim. Combustion très active d'un corps qui brûle en lançant de vives étincelles : déflagration du salpêtre.

DÉFLAGRER v. n. (lat. deflagrare, brûler en jetant une grande lumière]. S'enflammer avec explosion et fracas.

* DEFLECHI, lE part, passé de défléchir.

— Bot. Tige défléchie, tige qui, après s'être élevée à une certaine hauteur, retombe vers la terre. — Phys. Rayons défléchis, rayons qui ont changé de direction.

* DÉFLÉCHIR V. a. (rad. fléchir). Détourner de sa direction. — »v v. n. Phys. Changer de direction : ces rayons défléchissent. — Bot. Retomber vers la terre, après s'être élevé : cette branche dêfl,échit. — * Défléchir du but, se détourner du but, dévier.

* DÉFLEGMATION s. f. Chim. Action d'enlever a des liquides spiritueux l'eau qu'ils contiennent.

* DÉFLEGMER v. a. (rad. flegme). Chim.

Enlever 1.1 partie aqueuse d'une substance: déflegmer de l'esprit-de-vin.

DÉFLEURAISON s. f. Chute des fleurs, temps

où elle a lieu.

* DÉFLEURIR v. n. Se dit des arbres, des arbrisseaux qui viennent à perdre leur fleur : quand la vigne vint à défleurir. — v. a. Faire tomber la fleur qui était aux arbres : la gelée a défleuri tous les abricotiirs. — Oter le velouté de certains fruits, en les touchant : vous touchez ces prunes, vous les défleurissez.

DÉFLEXION s. f. [ksi-on] (lat. deflexus, part. passé de deflecti, défléehir). Action de défléchir.

DÉFLORAISON s. f. [-zon] (lat. defloratiu). Chute ou flétrissure naturelle des fleurs.

DÉFLORATEUR s. m. Celui qui déflore une fille.

* DÉFLORATION s. f. [-si-on] (lat. defioratio). Action par hiquelle on ôte à une fille sa virginité : il ne parut aucun signe de défloration.

DÉFLOREMENT s. m. Action de déflorer,

résultat de celte action.

* DÉFLORER v. a. (lat. flos, pris, fleur). Oter

la fleur de la virginité. — Déflorer un sujet, ôter à un sujet ce qu'il a de neuf et de piquant, soit en le traitant mal, soit en le traitant d'une manière agréable, mais sans lui donner les développements qu'il comporte.

DÉFLUER V. n. (lat. defluere). Découler, couler en bas.

DE FOE (Daniel) [de-fô'], publiciste et romancier anglais, né en 1661, mort eu 1731. Fils de James Foe, boucher dissident, il fut d'abord destiné à être ministre de l'académie dissidente, mais, faute de fortune, il ne put suivre cette vocation. Compromis dans la tentative de rébellion du duc de Monmouth contre James II, il s'enfuit à Londres, où il entra chez un bonnetier. En iiHiT, il publia un fisuy on Projects ; en 1702, The Tnie-born Englishman. satire poétique, et en 1702 une autre satire intitulée The Shortest Wu,y with Dissenter$,

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Cet ouvrage fut considéré comme un libelle par la chambre des communes condamné a êlre brûlé par rexécuteur des hautes œuvres, et de Foe fut aussi condamné à payer une amende, à être exposé au pilori, puis emprisonné à Newpale. Pendant sa détention, qui dura deux ans. il entreprit une publication bi-hebdnmailaire, The Rnview, qui vécut jusïjii'en nn. Il reçut ensuite de la reine Elisabelli la mission de conclure une union entre r.\M?leterre et l'Ecosse, mission qu'il a relatée dans son Ilistory of the Union (lîO'.l). Puis pour de nouvelles satires politiques, il lut condamné à une nouvelle amende et emprisonne pour quatre mois à Newgate en 1713. Il lit. en 1719, paraître son chef-d'œuvre, The Life and strunge surprising Advenlures of Boiinson Crusoe, of York, Mariner. L'île de Crusoe se trouvait dans la mer Caraïbe, non loin de l'embouchure de l'Orénoqne, et le personnage que de Foe a rais en scène est très probablement un certain Peter .Serrano, qui au xv|i^ siècle fit naufrace et vécut seul pendant plusieurs années dans une lie de cesparage^;. ..\\)rès cet ouvrage, l'œuvre la plus célèbre de de Foc esl The Fortunes and Mis fortunes of Moll Flandcrs, wrilten from her ou^n Memonmdums ^ (1721). Après une vie de labeurs et de contra- | riélés, de Foe mourut dans la misère à Londres, où il était né; il laissait '210 ouvrages ou pamphlets. Quoi qu'il soit surtout célèbre comme romancier, il fut durant 30 ans un des leaders de la lutte violente qui se termina par l'adoption de la liberté constitutionnelle en .\ngleterre sous Guillaume d'Orange.

DÉFOLI.\TION s. f. [-si -on] (lat. folium, feuille;. Biil^ Chute des feuilles.

DÉFONÇAGE s. m. Action de défoncer un terrain.

* DÉFONCÉ, ÉE part, passé de défoncer. — Adjecliv. Chemin défoncé, chemin rompu, dégradé, elfondré.

* DÉFONCEMENT s. m. Action de défoncer.

* DÉFONCER V. a. Oler, enlever le fond. Se dit surtout en parlant de futailles, de tonneaux, etc., dont on ôte les douves qui servent de fond : défoncer un barit. — Agric. DÉFONCER CN TERRAIN, Ic fouillcr à la profondeur de deux ou trois pieds, en ôter les pierres, les gravois.et mettre à la place du fumier, ou de la terre nouvelle. — Défoncer un cl:h dk VACHE, le fouler avec les pieds, après l'avoir mouillé.

•DÉFORMATION s. f. Médec. Altération de la forme de quelque partie du corps : la déformation de la tête.

' DÉFORMÉ, ÉE part, passé de déformer. — Adj. Oui a perdu sa forme : ce chapeau est tout déformé.

' DÉFORMER v. a. Gâter, altérer la forme d'une chose : déformer un chapeau. — Se déformer V. pr. Etre déformé, perdre sa forme : sa taille se déforme.

DÉFOUIR V. a. Tirer de terre un objet enfoui.

DÉFOURNEMENT s. m. Action de défourner.

* DÉFOURNER v. a. Tirer d'un four : défourner du jiniii.

* DÉFRAÎCHIR v. a. Oter la fraîcheur, le lustre, le brillant de quelque chose : le soleil a défrakhi cette étoffe. — Se défraiohir v. réll. Etre défraîchi, perdre sa fraîcheur : celte robe se défraîchira vite.

DÉFRANCISER v. a. Faire perdre le titre de citovfcii liaiiçais.

* DÉFRAYER v. a. (rad. frais, dépense). Se conjugue comme Payer. Paver la dépense de quelqu'un : défrayer quelqu'un. — U^frayer LA coupagnie, renlrelenir, l'amuser; ou faire rire la compagnie à ses dépens, lui servir de

risée. — DÉrnAYER l.k coNVEnsATioN , prendre la principale part à une conversation ou bu-n encore êlre sui-inême sujet de conversation. DÉFRICHABLE adj. Qui peut être défriché. DÉFRIGHAGE. Voy. Défrichement.

DÉFRICHES, f. Terrain défriché.

• DÉFRICHEMENT s. m. Action de défricher; ce qu'on l.iil pour mettre en valeur un terrain inculte : faire Udéfrirhrment d'un terrain.

Terrain même qu'on délrlche ou qu'on a

défriché : tes défrichements réusdsscnt. — Léo'isl. « Suivant les dispositions du titre X\ du code forestier, modifiées par la loi du 18 juin ISiiO, aucun particulier ne peut, sous peine d'une amende de 50a à l,oOO Ir. par hectare, u-er du droit d'arracher ou de défricher ses bois, qu'après en avoir fait la déclaration à la sous-préfecture, au moins quatre mois a l'avance, durant lesquels l'administration peut faire signifier son opposition au propriétaire. Celui-ci est invité a assister à la reconnaissance de l'état des bois, faite par un agent forestier, et, lorsque le procès-verbal détaillé de cette reconnaissance lui a été notifié, il peut présenter ses observations. Le préfet, en I conseil de préfecture, donne son avis sur l'o|i- I position, et \<^ ministre des finances prononce 'ensuite administrativement, la section de» I finances du Conseil d'Etat entendue. Ces formalités sont détaillées dans les articles 19-à 199 de l'ordonnance réglementaire du i" août 18i7, modifiés par le décret du 22 nov. 18;i9. Si dans le délai de six mois après la signification de l'upposition, laite au propriétaire, le minislie ne lui a pas notifié sa décision, le défrichement peut être elfectué. L'administration ne peut s'opposer au défrichement que pour les bois dont la conservation est reconnue nécessaire dans un intérêt public. Il n'y a pas lieu à la déclaration prescrue, lorsqu'il s'agit, soit de bois dimt la plantation première ne remonte pas à vingt ans, soit de parcs ou jardins clos et attenant aux habitations, soit de bois qui ont une étendue inférieure a dix hectares et ne sont pas situés eu montagne. L'action publique, ayant pour objet un défrichement lait sans déclaration, se prescrit non par trois mois, comme pour les autres contraventions forestières, mais [lar deux années (Code tor. 219 à :22o). Les communes et les établissements publics ne peuvent faire aucun défrichement de leurs bois, sans une autorisation expresse et spéciale du gouvernement (id. 91). » (Ch. y.)

' DÉFRICHER v. a. (rad. fnche). Se dit en parlant d'une terre inculte dont on arrache les mauvaisc^s herbes, les arbres, les broussailles, les épines, pour la cultiver ensuite : défricher un champ. — Fig. Se dit, en parlant des choses que l'on commence à cultiver, à polir par l'étude : Amunl est un des premiers écrivains qui défrichèrent notre langue. — Fam. Eclaircir, démêler une chose dlllicile et embrouillée ■- cette affaire était bien épineuse, il est parvenu a la défricher.

* DÉFRICHEUR s. m. Celui qui défriche.

DÉFRIPER V. a. Faire qu'une chose ne soit

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LE SOURCIL, se dérider le front, prendre un air serein. — Se défroncer v. pr. Elic défi once: ce votant se défronce. — Défroncer soi : cette persi,nne ne se défronce jamais.

' DÉFROQUE s. f. (rad. froc). Petit mobilier et argent qu'un religieux laisse en mourant : la défroque d'un moine apparlicnt à l'abbé. — Par ex t. et fam. Biens iiiculiles de tout autre particulier, loisque qucfpiun en prulitc. sans que ce soit par sncci'.-siun : c'est un tel qui a eu toute .s« défroque. — Se dit aussi des vêlements qu'on ne pnrle plus : ce domcsiiquc a la défroque de son umilre.

* DÉFROQUÉ, ÉE part, passé de défroquer. — Adj. et subsl. Qui a quitté le froc : moine défroqué; un défroqué.

' DEFROQUER v. a. Oter le froc à quelqu'un. Ne se dit guère qu'en mauvaise part, en parlant d'un religieux qui a quitté ou qui veut quitter l'habit de moine cl l'étal monastique, pour prendre un aulre étal : on travaille à le défroquer. — Se défroquer v. pr. Délroquer soi, quitter le froc.

DÉFRUITER v. a. Dépouiller de ses fruits.

DÉFRUSQUER ou Défrusquiner v. a. (rad.

fniniue}. .^rgol. Dépouiller de ses vêtements; désb;ibiller.

plus Iripee.

DÉFRISEMENT s. m. Action de défriser, son résultat. — l'ig. et pop. Désappointement.

• DÉFRISER V. a. Défaire la frisure : le temps humide défrise les cheveux. — «.» Pop. Causer de l'ênnui, désappointer : ça te défrise. — Se défriser v. pr. Etre défrisé, perdre sa frisure : les cheveux se défrisent quand le temps est pluvieux. — Défriser soi, ses cheveux : elle s'est défrisée.

DÉFRONCEMENT s. m. Action de défroncer, état de ce qui est défroncé.

' DÉFRCNCBR v. a. Dérdisser, ûter, défaire les plis d'une étoile ou d'une toile froncée : défnmcer U col d'urte chemiiae. — Fig. Défroncer

DÉFUBLER v. a. Oter un affublement.

DÉFUNER v. a. (lat. funis, corde). Mar. Déganiir de ses cordages, en parlant d'un mal.

• DÉFUNT, UNTE adj. (lat. defunntus). Qui esl mort. N'est guère usité que clans (juelques locutions : la défunte reine, le roi défunt. — S'emploie plus ordinairement comme substantif : les enfants du défunt.

* DÉGAGÉ, ÉE part, passé de dégager. — Adj. Chambre dkgagke, chambre qui a un dégagement. Degré dégagé, petit degré qui sert d'issue secrète a un appartement — Fig. Libre, aisé : taille dégagée. — Fam. Avoir des AIRS dégagés, avoir des airs un peu trop libres.

* DÉGAGEMENT s. m. Action de dégager, de se dégager, ou I eli'et, le résultai de cette action : le dégagement des effets déposés au Mont-de-piété. — S'emploie aussi figurémenl : il véeid dans un entier dégagement des choses humaines. — Escr. Action de passer d'une ligne en l'autre, de quai te on tierce, de t.erce en quarte. — Archil. Partie d'un appartement servant de passage dérobé : prafijuer un dégagement.

• DÉGAGER v. a. (rad. gage) Retirer ce qui était engagé, ce qui avait été donné en hypothèque, en nantissemeut, on gage : il a déyagé peu à peu SCS terres. — Fig. Dégager sa parole, retirer une parole donnée sous des conditions qui n'ont pas été remplies. Tenir sa parole, satisfaire à sa parole : je vous avais promis votre argent tel jour, je viens dégager ma parole, le voilà. On dit à peu près dans le même sens : dégager sa foi. — Dégager quelqu'un de sa parole, de sa promesse, d'une responsabilité, etc., lui rendre sa parole, ne pas exiger qu'il tienne sa promesse, l'allranchir delà responsabilité alaquelle il était tenu. — Dégager un soldat, obteuir son congé. — Fig. Dégager son cœur, rompre un engagement d'amour et de galanterie. — Faire qu'une chose ne soit plus embarrassée, obstruée, etc. : dégager une porte. — D.'.gager la TÊTE, DÉGAGER LA POITRINE, cpudre la poitrine, rendre la tête plus libre, la débarrasser, la soulager de ce qui l'incommode. — Fig. So dit souvent dans le sens qui précède: dégager son esprit de toute préoccupation. — Débarrasser quelqu'un en le relir.uiL d'un lieu où il se trouvait engagé, en le délivrant de ce qui le tenait embarrassé : il l'a dégagé du milieu des ennemis. — Escr. Dégager le fkr, ou simplement, DÉGAGER, faire un mouvement par lequel on détache son épée de celle de son adversaire. — Dégager un appartement, prali-

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