DEMI
DEMI-DEUIL s. m. Costume que l'on porte après ([ue la première moitié du temps d'un deuil est expirée. Plur. des demi-deuils.
DEMIDOFF, riche et noble lamille russe. — 1. ,Nikita), fils d'un serf, nr vers 1665. Il fut d'abord forgeron, puis armurier et établit pour le gouvernomonl, en 4609, la première fonderie de fer de Sibérie, près d'Yekaterinburg. Il fut, pour ce fait, aunobli par Pierre le Grand. — II. (Akinfi), fils du précédent, né vers 17-40. Il découvrit des mines importantes en Sibérie, établit plusieurs hauts-fourneaux, et fut nommé conseiller d'Etat. — III. (Pavel), neveu du précédent, né en 1738, mort eu 1820. Il fonda à Moscou un cabinet et un jardin botanique : on lui doit plusieurs autres institutions scientifiques. — IV. (Anatoli, comte), né en ISli, mort en 1.S70. Il épousa, en 1841, la princesse .Mathilde, fille de Jérôme Bonaparte, union qui ne dura que jusqu'en 1845. Analûli voyagea, puis se fixa ;i Paris où sa maison devint le rendez-vous des littérateurs et des artistes. En 1S,')4, il fut nommé conseiller d'Etat. — Demi-fleuron, bot. (V. S.)
* DEMI-FORTUNE s. f. Voiture bourgeoise à quatre roues, tirées par un seul cheval. Plur. des demi-fortunes.
DEMIELLER v. a. Enlever le miel.
* DEMI-LUNE s. f. Pièce de fortification correspondante à une poite, et construite en avant d'une courtine, pour couvrir la contrescarpe et le fossé. — Archit. Partie circulaire à l'entrée d'un palais, à l'extrémité d'un jardin, à la rencontre de plusieurs allées, de plusieurs routes. Plur. des demi-lunes.
•DEMI-MONDE s. m. Nom que l'on donne collecUvcment a la partie la mieux élevée des femmes de mœurs équivoques, à celles qui, par leurs manières, se distinguent des filles perdues proprement dites. Le terme demimonde fut mis en vogue par une pièce d'Alexandre Dumas fils, le Demi-monde(Gymna.ie, 'iO mars 4 Si).')); mais le demi-monde de Dumas était un monde particulier dans la république de la galanterie; c'était le inonde des femmes déclassées, « séparé des honnêtes femmes par le scandale public, des courtisanes par l'argent ».
' DÉMIS, ISE part, passé de démettre. — adj. Luxé : un bras démis. — Qui a été destitué : un préfet démis. On dit mieux démissionnaire.
DEMI-SANG s. m. Sport. Cheval provenant de l'accouplement d'un pur sang avec un individu d'une autre race.
DEMI-SETIER s. m. Ancienne mesure de capacité qui valait la moitié du setier ou 0 lit. "i3"20. — Nom que l'on donne à une mesure contenant ^.'J centilitres : boire un demisetier de vin; des demi-setiers.
DEMI-SOLDE s. f. Appointement d'un militaire qui, sans être rayé du cadre de service, n'est pas en activité.
DEMI-SOLDIER s. m. Celui qui touche une demi-solde.
DEMI-SOUPIR s. m. Mus. Silence dont la durée est celle d'une croche. PI. des demisoupirs.
' DÉMISSION s. f. Acte par lequel on se démet d'une dignité, d'un emploi, etc. : donner sa démission. — Jurispr., Démission de biens, abandon général qu'une personne faisait de ses biens à ses héritiers présomptifs, moyennant certaines charges et conditions.
• DÉMISSIONNAIRE s. Autref. Celui, celle en faveur de qui une démission était donnée.
— Auj. Celui ou celle qui donne sa démission.
— Adj. Un préfet, une institutrice démissionnaire.
DÉMISSIONNER v. n. Donner sa démission.
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DEMI-TERME s. m. Moitié d'un terme de location : payer un demi-terme d'avance. .
DEMI-TON s. m. Mus. Valeur de la moitié d'un ton.
DÉMIURGE s. m. (gr. démiourgos). Nom <iuc. les platoniciens donnent au créateur.
DÉMIURGIQUEadj. Qui tient; qui a rapport au démiurge.
DEMI-VOL s. m. Blas. Meuble d'armoiries qui représente une seule aile d'oiseau : des demi-vols.
DEMMIN, ville forte de Poméranie (Prusse), à lu; kil. N'.-O. de Stettin; il.bOO hab., en y comprenant les faubourgs. Elle était très importante au temps de Charlemagne.
DÉMOG s. m. Abréviation de démocrate. — DÉMOc-soc, démocrate socialiste. En 1848, les démocs-socs correspondaient à peu près à ce qu'on appelle aujourd'hui les rorficoMa;.
DÉMOCÉDE, médecin grec, né à Crotone, dans la (Irande-Grèce, vers SoO avant J.-t^. Etant au service de Polycrate, tyran do Samos, il fut fait prisonnier par Orélès, satrape de Sardes, et devint ensuite esclave de Darius I^''', lils d'Hystaspe. 11 vivait chargé de chaînes, couvert de haillons, lorsque le roi, blessé au pied et ne pouvant être soulagé par aucun de ses médecins, le fit appeler. Démocède guérit ce puissant souverain, et quelque temps après il gagna la protection de la reine Atossa en la délivrant d'un cancer au sein. Désireux de revoir sa patrie, il s'y prit assez adroitement pour faire naître dans l'esprit de cette princesse le désir de posséder des esclaves grecques. Telle fut l'origine des guerres de conquête, entreprises en Grèce parles empereurs perses. Démocède, chargé d'une mission secrète, destinée à préparer l'invasion dont il avait donné l'idée, visita sa patrie, en compagnie de quinze Perses {r>^8 av. J.-C). Ayant mené sa suite en Italie, il fit arrêter ses compagnons comme espions et se rendit à Crotone, sa patrie. Ce fut en vain que les Perses essayèrent plus tard de l'arrêter au milieu de ses concitoyens.
■ DÉMOCRATE s. m. (gr. démos, peuple; kratetn. gouverner). Celui qui est .•iltaché aux principes de la démocratie. I.c teimo démocrates lut adopté eu 1790 par les républicains français, par opposition à aristocrates ou aristos qui désignait leurs adversaires. — Aux Etats-Unis d'Amérique, les partisans de l'esclavage prirent le nom de démocrates pour se distinguer des républicains ou abolitionnistes. Depuis la guerre de sécession et la soumission des Etats du Sud, les noms de démocrates et de républicains sont restés aux deux partis politiques qui se disputent la possession du pouvoir; mais ces noms sont loin de posséder leur sens exact. Les républicains sont partisans de la démocratie et les démocrates se flattent de vouloir conserver la république. A chaque élection, le programme des uns et des autres dilfère de ce qu'il avait été lors de l'élection précédente; en général les républicains sont centralisateurs et les démocrates se montrent partisans de l'autonomie des États ; les premiers maintiennent la protection commerciale, tandis que les seconds réclament le droit de libre échange.
• DÉMOCRATIES. f.[dé-mo-cra-si](gr. démos, peuple; kralos, pouvoir). Gouvernement où le peuple exerce la souveraineté : la républiqii'; d'Athènes était une pure démocratie.
' DÉMOCRATIQUE adj. Qui appartient à la démocratie : gouvernement démocratique; principes démocratiques.
* DÉMOCRATIQUEMENT adv. D'une maniera démocratique.
DÉMOCRATISATIONS, f. Action de dèmocriitiser.
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DEMOCRATISER v. a. Inculquer lesprincipes
de la di'iiiocratie, rendre démocrate.
DÉMOCRATISME s. m. Penchant aux idées démûiTatiques.
DÉMOCRITE, fondateur de l'ancienne philosophie atomisiique, né à Abdère, en Thrace, vers 4G0, av. J.-C,, mort en 361. 11 l'ut appelé le philosophe riant par contraste à Heraclite, le philosophe pleurant. Ce nom lui fut donné parce qu'il prétendait qu'un philosophe doit toujours rejjarder avec une parfaite sérénité toutes les folies des hommes. Il écrivit plusieurs ouvrages sur des sujets de physique, de morale, ilc mathématiques.
* DEMOISELLE s. f. [de-moua-zè-le] (lat. dominicelln ; diaiinut. de domina, dame maîtresse). Dénomination commune à toutes les lilles d'honnête famille, et par laquelle on les distingue des femmes mariées : elle est encore demoiselle. — Autrefois, fille noble. — Demoiselle d'honneur, jeune fille attachée à la cour d'une reine, d'une princesse. — Demoiselle DE COMPAGNIE, jeune fille payée pour tenir compagnie à une personne. — Demoiselle DE COMPTOIR, personne employée dans un magasin à la vente ou à la recette. — Enlom. Nom populaire des libellules. — Ornith. Demoiselle de Numidie, nom d'une espèce de grue {ardea virgo), qui habite le nord de l'Afrique. — Techn. Pièce de bois ronde, haute de trois ou quatre pieds, ferrée par un bout, et dont les paveurs se servent pour enfoncer les pavés. On l'appelle autrement Hie.
DEMOIVRE (Abraham). Voy. Moivre.
* DÉMOLIR V. a. (lat. demoliri). Détruire, abattre pièce à pièce. Ne se dit guère qu'en parlant des bâtiments, des constructions : démolir un édifice. — m Pop. Remplacer dans son emploi. — Frapper brutalement. — Tuer.
* DÉMOLISSEUR s. m. Celui qui démolit, qui entreprend les démolitions. — Fig. Celui qui cherche, se plait à détruire les institutions sociales, les opinions reçues.
* DÉMOLITION s. f. Action de démolir : la démolition de cette tour coûtera beaucoup. — Au plur. Matériaux qui restent de ce qu'on démolit : les démolitions de cet édifice ont été bieri vendues.
' DÉMON s. m. (gr. daimôn, génie). Diable^ malin esprit : les démons de l'enfer. — Fig. et fam. C'est un démon, un vrai démon, un démon INCARNÉ, se dit d'un enfant qui ne fait que tourmenter les autres. — Fam. Avoir de l'esprit COMME UN démon, avoir beaucoup d'esprit.
— Fig. et fam. Faire le démon, tempêter, faire du bruit, donner de la peine. — Génie, esprit, soit boDj soit mauvais : le démon de Socrate. — Fig. Cause à laquelle on attribue les inspiralions de quelqu'un, la passion qui l'agite, etc. : le démon du jeu le possède. On dit poétiquement dans une acception analogue : le démon des combats, etc.
* DÉMONÉTISATION s. f. Action de démonétiser, étal de ce qui est démonétisé.
* DÉMONÉTISER v. a. Oter à une monnaie, à un papier-monnaie, la valeur que la loi lui avait attribuée. — Fig. et fam. Cet homme fut VITE démonétisé, il perdit vite tout crédit, toute influence. — w Se démonétiser v. pr. Démonétiser soi, perdre sa propre réputation.
— Etre démoiiétisé, perdre de sa valeur.
* DÉMONIAQUE jidj. Qui est possédé du malin esprit. — Substantiv. : un, une démoniaque. — Fig. et fam. Personne colère, emportée, passionnée : c'est une démoniaijue.
DEMONlSMEs. m. Croyance aux démons.
DÉMONISTE adj. Qui croit aux démons.
* DBMONOGRAPHB s. m. Auteur qui a écrit sur les diluons.
* DBMONOGRAPHIE s. f. Traité de la nature et de l'iiillueiii-. ili;s démons.
DEMONOGRAPHIQUE adj. Qui a rapport à la démondur.iphie.
DÉMOHOLÂTRIE s. f. Adoration, culte des dénions.
DÉMONOLOGIE s. f. (gr. daimm, géhie; logos, discours). Prétendue science des démons; traité sur cette science. Les anciens donnaient le nom de démons à une classe d'êtres qui tenaient, selon eux, une place intermédiaire entre l'homme elles dieux. L;t démonologie formait une partie importante des anciennes religions de l'Orieht; elle était un élément du culte originaire des premiers habitants de l'Asie, à une époque bien antérieure à l'émi.i^ration aryenne. (Voy. Mïtuolo- GiE.) Elle s'est conservée dans l'iiide et a été admise dans le nlahométisme et dans le bouddhisme comme dans le brahmanisme.
Elle a pris un développement tout à fait systématique dans le bouddhisme, qui reconnaît six classes d'êtres, dont deux seulement, celles des dieux et des hommes, sont considérées comme formées d'êtres doués de bonnes qualités; les quatre autres (asuras, animaux sans raison, prêtas ou lutins, et habitants de l'enfer) ne comprennent que des êtres malfaisants. Les asuras, les plus puissants parmi les esprits du rnal, sont en lutte perpétuelle avec les de««s (dieux). Chez les Persans, il y a transposition des termes de la mythologie indoue. C'est le grand Asura qui représente le bon principe créateur, tandis que les devas sont les génies du mal. Dans l'ancienne religion égyptienne. Typhon (ou Set) était la manifestation de l'idée abstraite du mal, comme Osiris représentait celle du bien. Plus tard. Typhon cessa d'être considéré comme l'antagoniste nécessaire qui devait accompagner Osiris, et on le chassa du panthéon égyptien. — Les démons ne sont cités dans aucun ouvrage grec avant les Travaux et les jours d'Hésiode. Dans les poèmes d'Homère, ils sont confondus avec les dieux, et le mot daimon sert à désigner les divinités olympiennes. Les philosophes qui vinrent après Hésiode apportèrent de profondes modilications aux croyances qui régnaient aux temps de celui-ci. Les démons de Socrate ressemblent aux anges gardiens, tels que les conçurent plus tard les chréliens, et aux esprits familiers des magiciens du moyen âge.Empédoclecréale premierune distinction entre les démons bienfaisants et les démons malfaisants; il fut imité par Xénocrate, par Platon, par Chrysippus et par Plutarque. — L'angélogonie des Juifs prit un corps seulement après la captivité de Babylone, lorsque la religion juive reçut Une teinte des notions de Zoroastre et se corrompit plus tard de superstitions populaires. Du mélange des idées Israélites et grecques, naquit le démonisme, pendant les jjremiers siècles du christianisme, et cette doctrine fut développée par les cabalistes et autres adeptes de la magie noire, puis augmentée parl'introduclion d'éléments étrangers provenant de la mythologie Scandinave; on y ajouta encore les superstitions des musulmans d'Espagne et celles des Orientaux, après les croisades. Tout cela forma des .Systèmes compliqués et fantastiques qui formèrent au moyen âge une partie importante des croyances populaires, un élément de la poésie et de la magie. Alors le monde était peuplé de fées et de loups-garous. D'après Paracelse, l'air ne contient pas autant de mouches en été qu'il renferme de diables invisibles en toute saison. Les démons et les sorciers étaient censés célébrer leurs orgies nocturnes dans une assemblée appelée Sabbat. Les sorciers portaient, suivant l'opinion gé- Héi-ale, une marque imprimée sur leur corps pat- le diable, et ce dernier, au moyen d'une certaine sensation intérieure, les avertissait de l'heure des rendez-vous; ils volaient ordinairement au sabbat sur des douves, sur des i manches à balai ou sur le dos de démons in-
férieurs; ils se transformaient souvent en animaux. Le démon Léonard, sous la forme favorite d'un bouc à trois cornes ayant un corps de nègre, présidait au sabbat ei chaque convive devait lui rendre hommage. Les chants, es danses et les festins continuaient jusqu'au premier chant du coq; et alors l'assemblée se dispersait à la hâte. Il est à remarquer que les peuples d'Europe représentent presque toujours les démons avec des visages noirs, tandis que les nègres les conçoivent sous la figure d'hommes blancs. — La sorcellerie ou magie noire est l'art d'invoquer les puissances infernales dans le but d'en obtenir des connaissances surnaturelles ou le pouvoir d'accomplir des choses merveilleuses. Quand on invoque un démon, il est nécessaire, pour sa sécurité personnelle, de s'entourer d'un cercle tracé avec un morceau de charbon de bois et avec de l'eau bénite. On récite les formules de conjuration; et alors apparaissent les démons, hurlant d'une manière eflra^'ante, cl vomissant de la tlamme et de la fumée de soufre. Le conjuraleur ne doit montrer aucune crainte; au contraire, il récite avec fermeté, certaines formules, jusqu'à ce que les démons soient soumis et aient pris une lorme humaine. Lorsqu'un démon entre dans le corps d'une personne, celle-ci est « possédée »; il laul alors avoir recours aux exorcismes pourchasser le démon. Les exorcistes ont été reconnus par le concile d'Aiitioche (341), comme formant un ordre ecclésiastique particulier; et dans l'Eglise latine, ils constituent encore l'un des quatre ordres mineurs du clergé. — La médecine attribue aux maladies nerveuses et particulièrement à l'hystérie les manifestations que l'on a considérées comme appartenant àl'impulsion des démons. L'hypnotisme joue quelquefois un grand rôle dans ces manifestations, ainsi que la catalepsie et l'extase. Dans la dernière partie du moyen âge, il y avait des sortes d'épidémie de chorée, et cette maladie était nommée danse de saint Gui, parce que les patients appelaient ce saint à leur aide. Avicenne donna le nom de lycantbropie à la démence des hommes qui se cachent pendant le jour et qui vont hurlant dans les lieux solitaires pendant la nuit, sans pouvoir se persuader qu'ils sont autre chose que des loups. Ce genre d'hallucination était alors commun dans le centre et dans le midi de l'Europe. Entre -1598 et 1600, plus . de 600 lycanlhropes ou loups-garous furent J condamnés à mort par un seul juge. En 1491, ^ les nonnes de Cambrai furent prises de démonomanie. Pendant quatre ans, elles coururent le pays comme des chiens, en imitant le cri de divers animaux et en devinant des choses cachées. A la fin, les exorcistes forcèrent le diable <i avouer la cause de toutes ces choses surnaturelles. Les écoles et les couvents étaient alors les lieux où cette maladie sévissait do préférence.
DÉMONOLOGUE s. m. Celui qui s'occupe de démoiiologie; auteur d'un traité de démonologie.
DÉMONOMANGIE s. f. (gr. daimôn, démon ;
mantcia, divination). Divination exercée sous riiitlueiice des déinons.
DÉMONOMANE s. Personne atteinte de démiinuinanie.
* DÉMONOMANIE s. f. Sorte de folie où l'on se croit possédé du dénlon. — Traité sur les démons. La Démonomanic de Jean lîodin (1i)8"i, in-4") est l'ouvrage le plus curieux ei; ce genre,
DÉMONSTRABILITÉ s. f. Qualité de ce qui est susceplibh; di: déinonstration.
• DÉMONSTRATEUR s. m. Celui qui démontre. Se dit surtout des professeurs chargés d'enseigner l'anatomio, l'hisloire naturelle, la physique, etc. : démimstratcur en analomie, en botanique, de vhysique.