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dominer le bruit des vajrues. On a conservé de Démoslhène, 61 discours, 60 exordes et 6 lettres écrites au peuple d'Athènes pendant son exil. Ses œuvres ont souvent été imprimées. Les meilleures éditions sont celles de Jérôme Wolff (Bâle lo49), de Reiske {i vol. in-8°, Leipzig, 1770-'75), de Schœffer (Leipzig, 1821- '22, 9 vol. in-S"). Ses harangues ont été traduites en français par Sliévenard(1842).(Voj'. Roulée, Vie de Démosthène, Paris, 1834.)
DEMOTICA, \-ille de Roumélie, sur la Maritza. à 4b kil. S. d'Andrinople : environ 1 5.600 h. Elle s'étend au pied d'un mamelon conique dont le sommet est couronné par une citadelle où se trouve un palais qui servit plusieurs fois de résidence aux sultans. Charles XII de Suède vécut quelque temps à Demotica après avoir quitté Bender.
* DÉMOTIQUE adj. (gr. démos, peuple). Qui concerne le peuple, qui est à l'usage du peuple. Se dit seulement de l'ancienne écriture égyptienne, abrégée de l'écriture hiératique, et appropriée ainsi à l'usage du peuple : écrihire dimotique. — DciiwUcr. (S. S.)
* DÉMOUCHETER v. a. Dégarnir un fleuret de son bouton, l'aiguiser pour en faire une arme offensive.
DÉMOULAGE s. m. Action de démouler.
DÉMOULER V. a. Enlever une pièce du moule hemours. (V. S.)
DEMOUSTIER (Charles-Albert), poète et littérateur, né à Villers-CoUerets en 1760, mort en 1801. Il descendait, par son père, de Racine et par sa mère de La Fontaine. Ses Lettres à Emilie sur la mythologie (1786-"98, 6 parties) obtinrent un succès prodigieux ; on les a réimprimées en 1809 (6 vol. in-18). Son poème intitulé le Siège de Cythère (1790, in-S") fut reçu avec froideur et resta inachevé. Demoustier donna aussi un grand nombre de pièces de théâtre assez médiocres. Ses œuvres complètes ont été publiées à Paris en 1804 (2 vol. in-8°).
DÉMOUVOIR v. a. Prat. Faire qu'une personne se désiste de quelque prétention. N'est guère usité qu'à l'infinitif : rieiine l'a pu démouvoir de cette prétejition (vieux).
DÉMUÉTISER v. a. Rendre une lettre sonore, de muette qu'elle était.
DÉMULCENT. ENTE adj. (lat. demulcens ; àa demulcere, adoucir). Méd. Adoucissant, éraollient.
* DÉMUNIR V. a. Oler les munitions d'une place : cotl'; place est menacée, il ne faut ^ms la démunir. — Se démunir v. pr. Se dépouiller des choses qu'on avait mises en réserve pour quelque besoin futur, pour quelque projet : il s'est imprudemment démuni de la somme qu'il avait mise en réserve pour son voyage.
* DÉMURER V. a. Ouvrir une porte ou une fenêtre qui était inurée, ôtcr la maçonnerie qui la bouchait : il faut démurer cette porte, pour avoir un dégagement par la pièce voisine.
DÉMURGER v. n. Argot. S'en aller de prison. — UÉMcriGER SANS CASERiNE, sortir de prison sans logis pour se coucher.
* DÉMUSELER v. a. Enlever la muselière d'un animal : démuscler un chien.
DEMAIN, ville du canton di- Douchain, arr. '•'■l il 10 k. 0. de Valenciennes (.Nord), près de la rive gauche de l'Escaut; 10,910 hab. Mines ij.e fer et de charbon. Hauts-fourneaux, forges, 1 aminoirs. Fabriques de sucre de betterave. ( '.élèbre bataille gagnée le 21 juillet 1712 par 1 e maréchal de 'Viilars sur les Impériaux, commandés parle prince Eugène.
* DÉNAIRE adj. (lat. denarius; de déni, t lix). Oui a ia|i[iort au nomliie dix : nombre i lénaire; arithmétique dénaire. On dit, plus ori linairement, arithmétique décimale.
DENAMBUC (Diel), marin normand, qui prit possession, au nom de la France, de l'ile de Saint-Chiistophe. Il mourut en 1036.
DÉNANTIR v. a. Enlever son nantissement : dénantir un créancier. — * Se dénantir v. pr. Jurispr. Abandonner des valeurs, des gages, des nantissements qu'onavait entre les mains : il avait un tréx bon gage, mais il a fait l'imprudence de s'en dénantir, ou absolument, de se dénantir. Par ext. Se dépouiller de ce qu'on a : il ne faut pus se dénantir.
DÉNATIONALISATION s. f. Action de dénationali.^cr.
' DÉNATIONALISER v. a. Faire perdre, retirer H ([uelqu'un sa nationalité. — Se dénationaliser V. pi-. Renoncer à sa nationalité.
* DÉNATTER v. a. Défaire ce qui était arrangé en natte : dènutter des cheveux.
' DÉNATURÉ, ÉE part, passé de dénaturer. — Adj. Qui manque d'affection et de tendresse pour ses plus prorhes parents : enfant dénaturé. — Qui est contraire aux sentiments naturels d'afl'ection ou d'humanité : c'est une action dénaturée. — wDont on a changé la nature : vin dénaturé.
• DÉNATURER v. a. Changer la nature ou les qualités d une chose, faire qu'elle ne paraisse plus ce ([u'elle était, qu'elle ne soit plus ce qu'elle était ou ce qu'elle devrait être : il dénatura ks objets volés, pour qu'on ne pût les reconnaître; dénaturer le sens d'une phrase. — ■ »v Oter les sentiments naturels : dénaturer le cœur. — " Se dénaturer v. pr. Etre dénaturé : son cœur s'était endurci et dénaturé; souvent les faits se dénaturent quand ils passent par plusieurs bouches.
DENBIGH [dènn-bi], capitale du Denbighsbire, à 300 kil. N.-O. de Londres; 6,412 hab.
DENBIGHSHIRE[dè:in'-bi-eheur], comté maritime (lu nuid (lu pays de Galles, borné au .N. par la mer d'Irlande; 1,562 kil. carr.; 110,000 hab. Priiii-ipaux cours d'eau : Conway, ûee et Clwyd. Bétail, moutons, chèvres; excellent fromage. Fer, charbon de fer; pierre à chaux. Cap. Denbigh; v. princ. Rulhin et Wrexham.
DENCHÉ, ÉE ar'j. (rad. dent). Blas. Se dit des ligures qui sont taillées en (lents desciesur l'un dos bords : d'hermine au chef denché de gueules.
DENCHURE s. f. Filet denché qui se place au bord supérieur de l'écu.
DENDERAH, anc. Tentyra, ville ruinée delà haute l',gvp(e, près du Nil, à 00 kil. E.-S.-E.
Huincs à Dcndcrah.
de Girgeh. Ses restes de l'antiquité sont peutêtre les plus complets et les plus intéressants de tous ceux que l'on admire en Egypte. La principale des consiruclions que l'on y trouve est un temple magnilique, avec un portiquede 45 m. de laige et 24 colonnes arrangées par
files de 4 et mesurant chacune 10 m. de haut et près de 7 m. de tour. Sur le plafond du portique est le fameux bas-relief que l'on supposait très antique et qui représentait, disaiton, les signes du zodiaque; mais on s'accorde aujourd'hui à reconnaître qu'il ne date pas d'une époque antérieure aux Ptolémées et que, comme zodiaque, il est incomplet.
DENDERMONDE, Voy. Termonde.
DENDRE ou Dender, rivière de Belgique ; elle naît près d'Ath, arrose Lessines, Grainraont, Ninove et Alost et se jette dans l'Escaut à Termonde, après un cours de 67 kil.
* DENDRITE s. f. [dain-dri-te] (gr. dendron, arbre), llist. nat. Pierre sur laquelle on trouve des accidents qui représentent des buissons, des arbrisseaux, etc.
DENDROÏDE adj. fdain-] (gr. dendron, arbre; eidos. asiieci). Qui a l'aspect d'un arbre.
DENDROÏQUE adj. (gr. dendron, arbre ; oikcô, j'habite). Qui habite sur les arbres.
DENDROLITHE s. m. [dain-] (gr. dendron, arbre; lithos, pierre). Géol. Arbre pétrifié.
DENDROLOGIE s. f. [dain-] (gr. dendron, arbre ; logos, discours). Bot. Partie de la botanique qui a pour objet l'étude des arbres.
DENDROPHAGE adj. [dain-dro-fa-je] (gr.
dendron, arbre; jihagô, je mange). Entom. Se dit des larves et des insectes qui vivent de bois,
DENDROPHORIES s. f. pi. [dain-dro-fo-ri]. Ant. Gr. Fêles en l'honneur de Bacchus et de Sylvain.
DÉNECOURT (C.-F.), né à Neuvy, val Saint- Eloi (Haute-Saône) en 1788, mort à Fontainebleau en oct. 1874. Sa passion pour la forêt de Fontainebleau le rendit célèbre; il y a tracé à SOS frais plus de 200 kil. d'allées et do chemins. Il a laissé unGuide du voyageur dans le palais et la forêt de Fonta'inebleau.
DÉWÉGATEUR, TRICE s. Celui, celle qui dénie.
' DÉNÉGATION s. f. Jurispr. Déclaration par laquelle une personne soutient qu'un fait avancé nar une autre n'est pas véritable : il persiste dans sa dénégation. — Action de nier. DÉNÉRAL, AUX s. m. {\a.\,. denarius, denier), Plaque ronde qui sert de type aux monnayeurs.
DENFERT-ROCHEREAU (Pierre-Marie Philippe-Aristide), ùtiicier et homme puliti(iuê, né a Saint-Maixeat (Deux-Sèvres) le 1 1 janv. 1823, mort a Versa il les le 1 1 mai 1878. Sorti le premier de sa promotion de l'école d'ap|dication de Metz, en 1847, il entra dans le génie, avec le grade de lieutenant, assista à la prise de Home (1849), passa capitaine en 1 852, eut l'épaule fracasséepar un biscaien à l'attaque du llamelun- Vert (Crimée, 12 juin 1 85.')), et ne cessa de combattre que lorsiiu'il lut renversé par une balle ipii l'atteignit à lajambr.
Il fut ensuite professeur a l'école d'application de Metz pendant quatre ans, dirigea, en Algérie, des travaux importants, devint chef de bataillon en 1863 et fut envoyé a Belloil, où il lit exécuter, aux forts des Barres et des Perches, des Irav.iux ([ui rendirent cette place tout h (ait imiueiiable. I^e 7 octobre 1870, le gouvernemint de la Défense le nomma lieutenant-colonel, et le 19 du même mois, il reçut le titre
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de gouverneur de la place, avec le gracie de ;olonel. Son énergique résistance à tout un :orps de l'arinrc allemande, qu'il immobilisa Dendant la guerre sous les murs d'une ville défendue seulement par une poignée de nou- ."elles recrues, futd'auLantplusadrairée qu'elle ivait eu moins d'imitateurs. Les ennemis iurent renoncer à s'emparer de cette citaielle; ce no fut que sur l'ordre formel du jfouverncmcntque Denfeit-Rochereau consentit à entrer en pourparleravec les Allemands ; 1 obtint une capitulation honorable et put iorlir de la ville avec armes et bagages, sans condition, à la tête de ses jeunes troupes ntrépides. Sa popularité s'accrut des tracasseries qu'il eut à subir ensuite de la part de •es supérieurs hiérarchiques, pour la plupart lesquels sa réputation semblait être un 'eproche. Le S février 1871, le département lu Haut-Rhin l'envoya à l'Assemblée nationale ; mais il donna sa démission à la suite du lOte sur les préliminaires de la paix la plus jonteuso que jamais la France ait acceplée. Frois départements le renvoyèrent à l'Assemaléo nationale, le 2 juillet; il opta pour la ^liarenle-Inférieure, siégea dans le groupe de 'Union républicaine, dont il fut, pendant un jerlain temps, le président, et se vit en butte lux sarcasmes de la droite. Un jour le général ;]hangarnier, l'un des plus tristes acteurs de a capitulation de Melz, osa l'accuser, en pleine ;ribune et aux applaudissements de la droite, le s'être caché dans une casemate pendant ;out le siège de Belfort. « Nous nous appelons Belfort et vous vous appelez Metz ! » répliqua Laurent-Pichat indigné ("28 mai 1872). Le colonel Denfert l'ut élu par le VP arrondissement de Paris, le '20 févr. 1876 et le 14 cet. 1877. [I ne cessa de combattre le gouvernement de VL de Broglie et fut nommé questeur de la Chambre le 8 octobre 1877. Sous sa direction, les capitaines Tliiers et Sosthène de la Laul'encie ont publié une Histoire de la défense de Belfort il 872, in-S").
DENHAM (Dixon) [dénn'-eumm], explorateur anglais, né en 178G, mort en 1828. Il servit pendant la guerre d'Espagne. Avec le grade de major, il accompagna Oudney i;t Clapperlon dans leurs expéditions en Afrique (I821-'.t), et explora seul la région qui environne le lac Tchad. En 1827, il publia Narrative of Travels cnjd discoveries in northern and central Africa, il fut ensuite nommé surintendant de la partie africaine de Sierra Leone et en 1828 gouverneur de cette colonie.
*DENIs. m.Jurispr. Refus d'une chose due. N'est guère usité que dans ces locutions : déni d'aliments, de justice, de rerivoi. — Dans le langage ordinaire : déni de justice, refus d'accorder à quelqu'un ce qui lui est dû. — Législ. « Il y a déni de justice : i» lorsque les. juges refusent de juger, sous prétexte du silence, de l'obscurité ou de l'insuflisance de la loi (C. civ. 4); 2° lorsque les juges néglipcnl déjuger les aO'aires en élat et en tour d'être ju^'ées (C. pr. .S06). Le déni de justice doit être constaté par deux réquisitions faites aux juges dans la personne des groltîers, et signifiées de trois en trois jours au moins pour les juges de paix et de commerce, et de huitaine en huitaine au moins pour les autres juj;es. Après ces deux réquisitions, les juges peuvent être pris à partie (id. 507 et s.). (Voy. i'uisE A r.vRTiK.) Enfin tout juge ou tribunal, et toute autorité administrative qui, sous quelnue piétexte que ce soit, a dénié de rendre la justice qu'il doit aux parties, après en avoir été requis, et qui aura persévéré dans son déui, après avertissement ou injonction de ses supérieurs, peut être poursuivi, et il est alors puni d'une amende de 200 à .jOO francs et de riiitordiction de l'exercice des fonctions publiques pendant une durée de cinq à vingt ans (C. pén. 185). » (Cii. \.)
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DÉNIAISEMENT s. m. Action de déniaiser,
de délioiiiper un niais.
* DÉNIAISÉ, ÉE part, passé de déniaiser. - Substanliv. Homme adroit et nisé : c'est un déniaisé. Cette acception est peu usitée.
* DÉNIAISER v. a. Rendre quelqu'un moins niais, moins simple, moins gauche, plus fin, plus rusé qu'il n'était : les affaires l'ont déniaisé. — Iron. Tromper quelqu'un, abuser de sa simplicité : il s'est lai^<:sé déniaiser par un escroc. Ce verbe est familier dans ses deux acceptions. — Se déniaiser v. pr. Cesser d'être niais : il se déniaisera dans le monde.
* DÉNICHÉ, ÉE part, passé de dénicher. — Prov. et lig-. Les OISEAUX SONT dénichés, se dit en parlant de personnes qui se sont évadées, qui ne sont plus où l'on va les chercher.
* DÉNICHER V. a. Oter du nid. — Dénicher UNE STATUE, UN SAINT, l'ôtcr de Sa niche. — Fig. Faire sortir par force de quelque poste, de quelque endroit; et, dans ce sens, ne se ditguèrequ'en parlanld'iiiic bande devoleurs, d'une troupe d'ennemis : on envoya des gens pour dénicher les ennemis de ce poste (fara.). — Trouver, découvrir la demeure, la retraite de quelqu'un à force de recherche : fùt-il encore mit'uxcaché, nousle dénicherons. — Se dit, dans un sens analogue, en parlant des choses :je ne sais oii il a pu dénicher cela. — v. n. Abandonner le nid : ks moineaux ont déniché. — Fig^ et fam. S'évader, se retirer avec précipitation de quelque lieu : il a déniché cette nuit.
•DÉNICHEUR s. m. Celui qui déniche les petits oiseaux : un petit déniiheur de moineaux. N'est guère usité au propre. — C'est un DÉNICHEUR DE MERLES, sc dit d'un homme fort appliqué à rechercher et à t'ecouvrir tout ce qui peut lui être agréable ou utile, et fort adroit à en profiter. A d'autres, dénicheur DE MERLES, SB dit à uuc personne à qui l'on ne se fie pas. — Fig. Un dénicheur d'antiquités, DE CURIOSITÉS, cclui qui s'entend à découvrir les antiquités, les curiosités.
* DENIER s. m. (lat. denarius: de déni, dix). Monnaie romaine d'argent qui, jusqu'à l'an B36 de Rome, valut dix as, et plus tard seize. Les premiers deniers furent frappés en 269 av. J.-C. 11 y avait aussi un denier d'or [de-
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Denier romain {grandeur cx^icle}.
narius aiireus). d'une valeur incertaine. — Ancienne monnaie française de cuivre, devenue depuis simple monnaie de compte, et qui vaut la douzième partie d'un sou tournois ou le tiers d'un liard. — Fam. Re.ndre compte A LIVRES, sous ET DENIERS, rendre compte avec la plus grande exactitude. — Prov. et fig. Cette chose vaut mieux denier qu'elle ne VALAIT maille, SC dit d'uue chose qui a été mise en meilleur état qu'elle n'était. — Denier fort, ou fout denier, ce qu'il faut ajouter à la fraction qui excède une somme, pour avoir la valeur de la plus petite ou d'une des plus petites monnaies de cours ; le fort denier de trois francs quatre centimes est un centime. — Denier fort, taux qui excède le taux ordinaire des intérêts. — Demer a dieu, pièce de monnaiequ'on donne pourarrhesd'unmarché verbal : il m'a loué sa maison, et il en a reçu le déniera Dieu. — Prov. et fig. Le denier delà VEUVE, ce qu'on donne pour les besoins d'autrui en le prenant sur son propre nécessaire. — Le denier de saint pieriie, tribut que l'Angleterre payait autrefois au pape, et qui n'avait été d'abord que d'un denier par maison. Se dit aujourd'hui des oITrandes volontaires
recueillies parmi les catholiques pour subvenir
aux besoins du Saint-Siège. — Toute espèce de numéraire, toute somme d'or ou d'argent : les deniers royaux publies. — Fam. Tirer un