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ECUS

— Train, équipage qui comprend écuycrs, pa^es, carrosses, chevaux, mulets, etc. , d un pri'nce', d'un grand seigneur : l'écurie du ] 'prinee est partie. — w Fam. Logement très malpropre : cette pièce est une véritable écurie.

Entrer quelque part comme dans une écurie,

y entrer sans saluer, sans se conformer aux règles ordinaires de la politesse.

ECURY-SUR-COOLE, ch.-l. de cant., arr. et à 8 kil. S. deChâlons (Marne), 326 hab.

• ÉCUSSON s. m. (diminut. à'écu). Blas. Sorte de cartouche sur lequel sont représentées des armoiries. Figure héraldique q"i; dans des , -rc-, „i|,,|n,„-,„ies et I

armoiries, enfuit lapartie principale ou entre 1 ^""^' f,, » ,.. , ,

comme accessoire d'un écu. — Méd. Sorte il'cmplâtre iiue l'on taillait en forme d'écu et , qui s'apiiliquait sur l'estomac. — Jard. Mor- | ceau d'écorce portant un œil ou un bouton, que l'on enlève, au moment de la sève, à une jeune branclic d'arbre, pour l'insérer entre le bois et l'écorce d'un autre arbre. — Troisième pièce du thorax des insectes; elle est plus ou moins petite, ordinairement triangulaire, située sur le mésothorax, entre les attaches des ailes. Elle atteint quelquefois un as>ez grand développement et couvre alors la plus grande partie do l'abdomen et ne se rencontre pas dans certaines espèces.

ÉCUSSONNABLE adj. Jard. Qui peut être écussonner.

ÉCUSSONNAGE s. m. Jard. Action d'écussonner. — V écttssonnaric ou greffe en écttsson, est une excellente manière de propager certaines espèces d'arbresou d'arliustes : on le préfère, dans beaucoup de cas, aux autres modes de gretfage. Il est basé sur ce fait (juc lors- ' qu'unœil e^t soigneusement enlevé d'un arbre,

Écussonnage.

il conserve tous les caractères de cet arbre ; et si on l'insère ensuite entre le bois et l'écorce d'un autre arbre, il s'unira à celui-ci, se développera et produira des branchages, des fleurs et des fruits semblables à ceux de l'arbre dont il a été séparé. Voici comment on opère l'écussonnage : à l'aide d'un écussonnoir, on enlève de l'arbre dont on veut propager l'espèce, des yeux de l'année Incn constitués; on les taille, comme le montre notre figure, en forme d'écussoii d'arnioines. On fait sur l'arbreà écussonner des incisions, ordinairement en forme de T et pémHrant jusqu'à l'aubier ; on écarte, avec la spatule du greffoir, les deux lèvres de l'écorce incisée, on place l'écusson au-dessous de cette écorcc; on ramène les lèvres, on les rapproche et on les maintient à l'aide de ligatures. Cette operation se pratique u deux époques de I année : au printemps et à l'été. Dans le prumier cas, l'écusson se développe immédiatemenl, et l'on dit, pour cette raison, qu'il est iin-d poussant; dans le second cas, il ne part qu'au printemps suivant, ce «jui fait dire qu'il est (i œil dormant.

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