EDIT
comprend les bibliothèques des avoués et des avocats, cotte dernière contenant 200,000 volumes. Grand commerce de librairie; près de 80 imprimeries. Aie, châles, voitures, toiles de lin et fonderies de cuivre. La ville est administrée par un conseil qui se compose de 41 membres; ceux-ci élisent un lord-prevôt et six baillis, qui constituent la magistrature civile; Edimbourg nomme deux représentants au parlement. - Le nom ga^^lique d Edimbourg est Dunedin. Elle reçut son nom a ce que l'on pense, d'un château habite parEdwin (Edwin'sburg) au commencementdu vu^" siècle ; Edimbouri; fut fortifiée et devint la capitale de l'Ecosse au xv" siècle.
EDINBURGSHIRE, ou mieux Mid-Lothian, comté maritime d'Ecosse, borne au IN. par le golfe de Forth; 951 kil. carr.; 400,000 hab. La chaîne des collines Moorfoot, dont le point culminant est à 1 .900 pieds, occupe presijue loute la parti(7S.-E. Les monts Penlland au centre, sont froids et stériles, mais renfernient de très beaux sites. Le sol est pauvre. Charbon de terre, pierre à chaux, grès et porphyre, (iiande fabrication de whiskey; aie d Edimbouri:. Capitale, Edinburgh; villes principales : Lcilb; Dalkeith, Musselburgh et Portobello. ÉDINITE s. f. Minéral découvert dans les basaltes d'Edimbourg et composé de silice, de chaux, do soude, d'acide carbonique, d alumine et d'oxyde d'étain.
ÉDIRNEH. Voy. Anurinopi-e.
EDISTO, fleuve de la Caroline du Sud; se jette dans l'Atlantupie par deux branches, qui entourent file d'Edisto, à 32 kil. S.-O. de Charleston.
* ÉDIT s. m. (lat. cdiclum). Aulret. Loi, ordonnance, constitution du souverain : les édits des empereurs romains. — Ane. dr. fr. Ordonnance royale qui ne statuait que sur un seul point ou sur une seule matière : les déclarations étaient datées du jour, du mois et de l'année; les édits ne l'étaient que du mois et de Vannée. Les édits étaient souvent étendus, restreints ou annules par une Déclaration. (Voy ce mot.) Les édits n'avaient force de loi, mi'autanl qu'ils étaient enregistrés par le viarlement de Paris ou par celui de la province qu'ils concernaient. Us portaient généralement le nom du lieu où ils étaient rendus ou de la chose qu'ils avaient pour objet. CiiAMDiiE DE l'édit, sc disait dans les an- Iciens parlements, d'une chambre instituée ' par l'édit de Nantes, pour connaître des atfaires des protestants, et qui était mi-partie de catholiques et de calvinistes. — -»-. Emit i.e Nantes, ordonnance, promulguée par Henri iv (avril l'ciOS) en faveur des protestants; elle leur accordait le libre exercice de leur re lin-ion (sauf dans les résidences royales), la louissance de tous leurs droits de citoyen et l'admission aux emplois publics. Cet edit lui révoqué par Louis XIV le 17 oct. 1085.
• ÉDITER V. a. (lat. edcre, mettre au jour). Publier l'ouvrage d'aulrui et quelquefois son propre ouvrage. Se dit aussi de la musique, des gravures, des lithographies, etc. — " S'éditer. Etre édité : cet ouoraijc s est edit: chez un tel. — Editer soi, son propre ouvrage,
* ÉDITEUR s. m. Celui qui fait impriraoi l'ouvraL-e dautrui en se donnant quelque: soins pour l'édition : cet ouvrivje parait ava uncpréfare de l'éditeur. -Par ext. Libran, Miii publie des ouvrages a ses rais On di auss'i Libraire éditeur. Dans cette dernien a.-ception, il est adjectif. - Editeur respon s MILE, celui sous la responsabililç duquel l'a rait un journal, un feuille périodique --Mç Celui qui propage sous sa responsabilité ui rrci!, une nouvelle.
ÉDITHE (Sainte), princesse anglaise, fiH naturelle du roi Edgai- et de Wilfr.de, abbcss de Wilton. Fête le 11 sept.