‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 431 sur 568 · ESTO · texte numérisé non relu

ESTO

ie l'Estoile à été donnée parMonmerqué dans la collection des Mémoires sur l'histoire de France. — Claude de l'Estoile, fils du précéient (1597-1651), fut le premier titulaire du 17' fauteuil de l'Académie française et collabora aui pièces de Richelieu. Il a laissé une tragédie et des comédies.

* ESTOMAC s. m. [è-sto-ma] (lat. stomachtis). Dans le corps de 1 homme ou de l'animal, oreane intérieur destiné à recevoir et à digérer les aliments : les animaux ruminants ont jilusietirs estoryiacs. — k. a un estomac d'autruche, c'est un estomac d'autruche, il digérerait LE FER, se dit d'un homme qui manj^e beaucoup et souvent. — Partie extérieure du corps qui répond à la poitrine et à l'estomac : il lui donna un coup de poing dans l'estomac. — Dans les volailles et dans les autres oiseaux que l'on mange, partie antérieure de l'animal, après que les cuisses et les ailes ont été levées. Ne se dit que des viandes cuites : estomac de poularde. — i» Argot. Courage, intrépidité : il a de l'estomac. — Encycl. L'estomac de l'homme (voy. notre gravure) Sl' compose d'une panse ou poche musculo-membraneuse en forme de poire et située à la partie

Fstom.ic (ie l'homme, ouvert cl montrant les plis de sa muqueuse. — a, œsophage. ^ 6, dilatation cardiaque. — c. petite courbure. — (/, pylore. — c, canal htSpalique. — f, vésicule biliaire. — g, canal pancréatique, aboutissant ilans le dtiodenutn, tout à côté de l'orifice du canal cholédu(]iie. — h, i, duodénum.

siipérieure de-l'abdomen, au-dessous du dialiragme(voy. Digestion, Canal digestif, etc.); - ; nienilirane muqueuse interne secrète le suc gastrique, qui joue un rôle important dans la digeslion. — L'estomac des animaux varie de forme et de grandeur suivant leur genre de nourriture. (Voy. Anatomie comparée.) — Maladies DE l'estomac. Les principales maladies de l'estomac sont l'irifl.irnmation ou gastrite, la gastralgie, l'indigi'stion, Truiliarras gastrique, U dyspepsie, l'hématéinèse, ie cancer, la lympanite, etc.

* ES'TOMAQUER (S') v. pr. (lat. stomachari, se mettre en colère). Fam. Se tenir offensé de ce qu'une personne a dit ou fait, le trouver mauvais : il s'est estomaqué de ce que je ne lui aie pas rendu sa visite assez tôt.

' ESTOMPE s. f. (ail. stumpf, émoussé). Peint. Instrument en forme de petit rouleau pointu, fait de peau, de coton ou de papier, avec lequel on étend le crayon ou le pastel sur un dessin : dessin à l'estompe. — Dessin fait à l'estompe : voilà une belle estompe.

* ESTOMPER V. a. Peint. Etendre le crayon ou le pastel sur un dessin avec l'estompe : estomper légèrement. — »» Adoucir, gazer, couvrir d'une ombre léiièrement dégradée :

L'objet le plus hideux que le lointain estuiiipe, Prend une belle forme ou le r^-gar d se trompe.

Th. GADTIKlt.

ESTORGOE

songe.

* ESTOUFFADE s. f. Cuis. Façon de faire cuir- '•>= viandes et les légumes dans un vase

s. m. Argot. Fausseté, men-

ESTR

bien fermé. On dit plus souvent Etouffade et surtout Etouffée.

ESTOURBIR T. a. Argot. Etourdir, assommer. — Tuer, assassiner.

ESTODTEVILLE, comm. du cant. de Buchv (.Seine-IiiKricure); 400 hab. A donné son nom à l'une des plus anciennes familles de

Normandie.

* ESTRADE s. f. (ital. strada). Chemin. N'entre que dans ces locutions, usitées aulref. parmi les gens de guerre : Battre l'estrade, parcourir la campagne, aller à la découverte, pour connaître la position, les mouvements de l'ennemi. Batteurs d'estrade, gens détachés d'une troupe pour aller à la découverte. — Fam. Batteurs d'estrade, se dit encore de ceui qui perdent leur temps à courir les grands chemins. — Petite élévation sur le plancher d'une chambre, d'une salle, etc. : U trône était placé sur une estrade.

ESTRADES (Godefroy, comte d') maréchal

de Franco, né à Agen en 1607, mort en 1686. Louis .VllI et Louis XIV l'employèrent dans diverses ambassades, où il déploya de grands talents diplomatiques. Il gagna le bâton de maréchal par la prise de Liège (167.5). H a laissé des Lettres et Mtîmoires (Bruxelles, 1709, 5 vol. in-12; édition plus complète à la Haye, 1743, 9 vol. in-12).

ESTRADIOT s. m. Soldat à cheval qu'on tirait autrefois de la Grèce. On disait aussi Stradiot.

* ESTRAGON s. m. (lat. dracunculus). Bot. l-;specc du genre armoise, originaire de l'Asie stjptentrionale et cultivée depuis longtemps dans toute l'Europe. L'estragon {artemisia dracunculus), appelé aussi dragonne, à cause de la forme de ses racines recourbées, est une plante vivace, haute d'environ 70 cent., à feuilles charnues, àlleursjaunàtres en grappes. Toutes ses parties ont une odeur agréable et une saveur aromatique pitjuante et des propritJté^ stomachiques et antiscorbutiques. L'estragon entre dans la composition des salades et dans plusieurs infusions, telles que le vinaigre d'estragon. On le sème. en mars et on commence à récolter ses pousses en juin.

* ESTRAMAÇON s. m. (bas lat. stramasaxus, sorte d'épi-ej. Sorte d'épée à deux tranchants qu'on portait autrefois. N'est plus usité que dans cette lomition, coup d'estramaçon, coup du tranchant de l'épée.

* ESTRAM.iÇONNER v. n. et a. Donner des coups d'estraniai.:on : (7 ne cessa d'estramaçonncr durant tout le combat. Est peu usité, et ne s'emploie plus guère que par plaisanterie.

ESTRAMADURE (esp. Estremadura) [ès-tréinu-dou'-ra]. L Province occidentale du Portugal, bornée par l'Atlantique; 17,894 kil. carr. ; 8:59,690 hab. Elle contient les villes de Lisbonne et de Livria. Elle est montagneuse et arrosée par le Tage et plusieurs "autres cours d'eau. Grains, vins et fruits. — U. Ancienne province occidentale de l'Espagne, comprenant les provinces modernes de Badajoz et de Cicerès et bornée par le Portugal ; 43,-2o4 kil. carr. ; environ 734,800 hab. Elle est entourée de montagnes, est divisée en tiois parties par le Tage et la Guadiana et en deux par Ils monts de Guadalupe, San Pedro et San iMamed. Le sol est lerlile, mais la terre est presque entièrement consacrée au pâturage.

ESTRANGHÉLO adj. (syriaque, sW. étoile; ingil, évangile). Philol. Se dit d'une fonne particulière des lettres syriaques employée dans les premiers s'ècles de notre ère: alphabet estranghêlo. — Suostantiv. : l'jstratighélo.

ESTRANGODILLADE s. f. Argùt. Etranglement.

ESTRAKG0DILL2R t. a. Argot. Etrangler.

ESTR

— Estrangocillkr absinthe.

UN PERROQUET, boire ur.e

•ESTRAPADE s. f. (ail. strafT, attaché). Supplice d'origine espagnole, qu'on faisait, au xvie siècle, souffrir à un criminel, en l'élevant au haut d'une longue pièce de bois, les mains liées derrière le dos avec une corde qui soutenait tout le poids du corps, et en le faisant tomber avec roideur jusqu'à deux ou trois pieds de terre : il eut l'estrapaiie si rudement, qu'il en demeura estropié. — Espèce de potence au haut de laquelle on élevait un criminel pour lui donner l'estrapade : quand il fut au pied de l'estrapade. — Double, triplb estrapade, tour que font los danseurs de corde en passant deux ou trois fois tout le corps entre leurs bras et la corde qu'ils tiennent.

* ESTRAPADER v. a. Faire souffrir l'estrapade.

* ESTRAPASSER v. a. Man. Fatiguer, excéder un cheval en lui faisant faire un trop long manège.

ESTREES (D'I. Famille de Picardie qui a produit plusieurs personnages célèbres : — (Jean, MARQUIS d'), grand-maitre de l'artillerie de France, né en 1486, mort en 1571. — (Antoine, MARQUIS d'), son fils, était calviniste et soutint les droits d'Henri IV; il défendit Novon, qu'assiégeait le duc de Mayenne en l.^jgj, et ne capitula qu'après une énergique résistance. — (Gabrielle d') marquise de .Monceaux et duchesse de Beaufort, célèbre reine de la main gauche, née vers 1371, morte en 1.399. Elle était fille du précédent et de Françoise Babou de la Bourdaisière, qui, d'après Bassompierre, la prostitua à l'âge de 16 ansau roi Henri III, moyennant une somme de six mille écus. Des bras du roi, Gabrielle passa dans ceux du financier Zamet, du cardinal de Guise, du duc de Longueville et du duc de Bellegarde, qui la présenta à Henri IV, en I';9l. Elle donna au Béarnais trois enfants : César, duc de Vendôme, qui fut la tige de la famille de Vendôme; Alexandre, chevalier de Vendôme, et Catherine -Henriette, qui é])ousa Charles de Lorraine. Henri IV maria d'abord sa maîtresse à Nicolas d'Amerval, seigneur de Liancùurt, mais il fit presque aussitôt casser le mariage et établit Gabrielle à la cour, avec les litres de marquise de Monceaux et de duchesse de Beaufort. Il la combla de bien? et eut pour elle un amour si violent qii'il voulut divorcer avec sa femme Marguerite de Valois, pour épouser celle qu'on appelait la belle (iabrielle. Ce projet fut vivement blâmé par Sully, ce qui n'aurait peut-être pas arrêté le roi, si le jeudi saint, 8 avril 1599, Gabrielle n'était morte subitement après avoir mangé une orange. Sismondi prétend qu'elle fut empoisonnée parle grand-duc de Toscane, oncle de Marie de Médicis, dont on négociait alors le mariage avec Henri IV. C'est en son honneur que le roi, devenu poète, a composé les stances célèbres : Charmante Gabrielle. — (Francois-Annibal duc d'), maréchal de France. frère de la précédente, né en 1573, mort le o mai 1670. D'abord ecclésiastique, il dut à la protection de sa sœur l'évêché de Noyon ; mais cette carrière, ne semblant pas assez brillante pour le frère d'une courtisane royale, il échangea la mitre contre le grade de colonel et devint maréchal en 1626.11 a laissé des Mémoires de ta régence de Marie de Médicis (Paris, 1666, in-18), un Récit du conclave dt 1621, et une Relation du siège de Mantoue. — (César, cardinal d'), diplomate, 1628-17 14). On lui attribue quelques douzaines de petits vers, qui sont en réalité du Desmarets. Il entra à l'Académie française, en 1656, bien qu'il n'eiU jamais rien publié. Louis XIV l'enaploya comme diplomate auprès de la cour de Home et le lit nommer cardmal, en 1674.— (Jean, duc d'), amiral, duc et pair, fils de François-Annibal, né en 1624, mort à Paris en 1707. Il était

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lieulenanl général daus les armées de terre, lorsque Louvois, pour se débarrasser d'un officier insolent, insubordonné et ignorant, dont il ne pouvait rien tirer, le fit passer, à l'âge de 40 ans. dans le service de mer, afin detracasser Colbert, qui aurait voulu mettre Duquesne en relief (1670). Sautant à pieds joints sur tous les grades, d'Estrées se fit nommer d'emblée vice-amiral. Il commanda l'armée navale à Solebay (1 juin 1672), à Walcheren(7juinl673).àCavenne(déc. 1676), àTabago (3 marset7déc. 1677) et au désastre d'Avès, dû à son ignorance (mai 1678); Louis XIV le nomma marécbal de France en 16SI et le chars-ea de bombarder Tripoli en 1686 et Alger en 1688. — (Victor-Marie, DUC d'), fils aine du précédent (t660-1737). Héritier des titres et des dignités de son père, il fut vice-amiral sans avoir servi en mer et se fit remarquer par son incapacité. Il n'arriva jamais à l'heure sur un champ de bataille, et c'est à l'un de ses relards que l'on doit en grande partie la défaite de Tourville à la Hogue. Louis XIV le fit maréchal en 1703 et il hérita, en 1714, du fauteuil de son oncle César d'Estrées, à l'Académie française. Il fut également admis dans l'Académie des sciences et dans celle des inscriptions.

ESTRÉES- SAINT -DENIS, ch.-i. de cant, arr. et à 16 kil. 0. de Compiègne (Oise); l,3b0 bab.

ESTRELLA (Sierra da). Voy. Portugal.

ESTREMOZ [ès-tré-moss'], ville d'Alemtejo (Portugal), à 34 kil. 0. d'Elvas; environ 6,600 hab.Manufacturesdepoteriesetdecuirs.

ESTROFFE s. f. Corde qu'on attache à la queue d'un cheval, puis au cou d'un autre qui le suit, pour les faire marcher à la file.

ESTROPE s. f. Mar. Sorte de cordage très court, dont les deux bouts sont réunis pour former un anneau.

* ESTROPIER V. a. (ital. stroppiare). Oter l'usage d'un membre, soit par une blessure, soit par quelque coup : il a reçu dans le bras, dans le genou un coup de feu qui l'a estropié. —Par exl. Se dit des maladies qui ôtent l'usage de quelque partie du corps : une paralysie l'acomplétement estropié. — Fig. Peint, et Sculpt. Estropier une figure, n'y pas observer les proportions. — Fig. Estropier un passage, une PENSÉE, etc., en retrancher une partie, dont la suppression altère le sens. — Estropier un nom PROPRE, le défigurer en le prononçant ou en l'écrivant. Dans le même sens. Estropier les MOTS d'une langue. — *v S'cstropisr v. pr. Estropier soi.

' ESTUAIRE s. m. (lat. sesluarium; de xstus, marée). Géogr. Nom que l'on donne à certaines sinuosités du littoral, qui ne sont couvertes d'eau qu'à la marée montante — Par anal. Embouchure d'un fleuve qui forme une sorte de golfe. — w Aiitiq. Etang maritime où l'on nourrissait du poisson.

• ESTURGEON s. m. (anc. haut. ail. sturio). Icht. Genre de gros poissons cartilagineui, ganoïdes, type de la famille des sturiuniens. Les esturgeons habitent les mers des régions tempérées de notre hémisphère; ils remontent les fleuves au printemps pour frayer, et retournent à la mer en automne. Ils sont ovipares et se nourrissent de petits poissons et de vers ou de coquillages, que leur museau allongé va chercher dans la vase et dans le sable du fond des eaux; ils bondissent fréquemment au-dessus de la surface de leur èiémenl. — V esturgeon commun d'Europe (aecipenser sturio, Lum.) atteint de 2 à 3 m. et même 4 m. de long. La délicatesse de sa ch^iir lui a valu le nom de veau de mer. On le pêche dans nos grands fleuves (Garonne, Loire, Seine). Le grand esturgeon ou hausen (acvipenter huso, Linn.). atteint une longueur de 4 à b m. et un poids de 500 kilo?. Il rcmonle les

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rivières, qui débouchent dans la Caspienne el la mer Noire. Ses œufs (qui constituent jusqu'au tiers du poids des femelles) servent à

Petit esturgeon (Accipenser riilhcuus).

fabriquer le caviar; c'est avec sa vessie natatoire que l'on lait la meilleure colle de poisson; sa peau fournil du cuir de harnais; sa chair est très recherchée. Le petit esturgeon ou sterlet (accipenser ruthemis, Linn.), long d'un mètre tout au plus, se trouve dans la Caspienne el dans ses tributaires; sa chair est délicieuse et ses œufs produisent le meilleur caviar.

* ÉSULE s. f. [é-zu-le] (lai. esula). Bot. Nom que l'on donne à plusieurs espèces d'euphorbes herbacées, dont la plus connue est appelée Petite ésule.

ESZEK ou Esseg (slav. Osjek), ville el forteresse austro-hongroise, capitale de la Slavonie, sur la Drave, à 20 kil. du Danube el à 210 kil. S.-O. de Pesth ; M,t;iO hah. Quatre foires par an, pour les troupeaux, les blés, etc. La forteresse contient un arsenal el des casernes pour 30,000 hommes. Cette ville élail autrefois une colonie romaine; elle s'appelait Mursa et servait de capitale à la Pannonie inférieure.

' ET conj. [é] (lat. et). Lie entre elles les parties du discours, telles que les noms, les pronoms, les verbes, les adverbes : le feu et l'eau. — Joint aussi les membres d'une période : il a fait cette sottise, et il est encore sur le point d'en faire une autre. — Esl quelquefois emphatique ou explétive, au commencement des phrases : et véritablementonne saurait nier que...; et toiaussi, Brutus...;etvous n'avez rien répondu!

Et le citadin de dire ;

« AcheTons tout notre rôt •>.

La FoNTÀin^.

— El DE BOIRE ET DE RIRE, Se dit quelquefois, à la fin d'un récit, d'un conte, pour sigiiiiier que l'événement se termina par boire et par rire. — Et caetera (Voy. celle expression à son ordre alphabétique).

* ÉTABLAGE s. m. Ce qu'on paye pour l'attache, pour la place d'un cheval, d'un bœuf, etc., dans une écurie, dans une élable : quand on prend le foin dans une hôtellerie, on ne paye point l'établage.

* ÉTABLE s. f. (lat. stabulum). Lieu où l'on met des bœufs, des vaches, des brebis el autres bestiaux : Nolre-Seiyncur voulut naître dans une étable. — Mar. FRANc-iiTADLE. (Voyez celle expression à son rang alphabétique).

* ÉTA6LER v. a. Mettre dans une étable, dans une écurie : il y a iZuns cette ferme de quoi élabler tant de chevaux, tant de bœufs, tant de moutons.

ÉTABLES, ch.-l. de cant., arr. et à 18 kil. N.-O. de Sainl-Brieuc (Côles-du-Nord), sur les côtes de la Manche ; 2, 200 hab.

'ÉTABLIS, m. Espèce de table étroite et longue, dont le dessus est fort épais, et sur laquelle les menuisiers, les serruriers, les arquebusiers, etc., posent ou fixent les ouvrages auxquels ils travaillent. — Espèce de table sur laquelle les tailleurss'asseyent, les jambes croisées, pour travailler.

ÉTABLIR V. a. (lat. stabilire ; de stabilis, stable). Asseoir et fixer une chose en quelque endroit, l'y rendre stable : établir les fondementsd'un édifice. — Installer, placer, mettre : établir un camp sous les murs d'une ville. — Etabur unis MACHINE, la construire, el la mettre dans l'état où elle doit être pour qu'on puisse l'appliquer à l'usage auquel elle est destinée. — S'emploie aussi figurémcnt :

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