FELIX QUI POTUIT RERUM COGNOSCERE
CAUSAS! [IV'-I il; s-Uu-i-po-Ui-itt-ré-roi II in-]coijl)iiy^s.si'-ré-liù-z.iss]. Loc. lat. qui siffuilic : heureux ijiii u pu connuitre les causes des choses \ Vers (les (li'orgiques de Virgile, auquel on fail allusion, en le cilant on entier ou en jiarlie.
* FELLAH s. m. (arabe fallah, cultivateur). Niim lies |i;iy^ans, des cultivateurs de l'Iît'ypte, de l'Aïahie et de la Syrie. La race fellah est la plus ancienne de toutes celles de l'Iîuypte; elle descend probablement des anciens égyptiens. Les fellahs sont de haute stature; ils ont une laig-e poitrine, des membres niu?culeuxetdes yeux noirs et perçants. Les femmes, quoique sveltes et gracieuses, sont remarquablemenl robustes. Le costume des fellahs ne se compose généralement que d'une eliemise, qui ne couvre ni leshras.ni les jambes, ni la poitrine. Les fellahs sont durs à la fati,:riie, etleslemnics partagent les plus durs travaux des bonimcs. lui Palestine, ils s'adonnent au vol et montrent de la répugnance pour le travail, qu'ils n'exécutent que quand ils ysont forcés.
FELLATAS. Voy. Foolahs.
FELLENBERG tPhilipp-Emanuel von) [féllain-bèrgl, éducateur- agronome suisse, né en 1771,'moi't en 1844. Il consacra son immense fortune à acheter la propriété do Hofwille,prés de Eei'ne, et à fonder des institutions modèles d'après les plans de Pestalozzi. En 1807-'8, il fonda des institutions d'agriculture cl de science, et une école normale. L'établissement était ouvert à toutes les classes de la société; il fut agrandi jusqu'à ce qu'il contint neuf écoles, dont deux pour les cnîanlS. Par ses écoles et ses ouvrages, Fellenbcrg exerça une remarquable intluence en Europe. Ses institutions furent dissoutes après sa mort, mais on en fonda d'autres en Suisse et en Allemagne.
FELLER {François-Xavier de), litléraleur belge, ne on l73ii, raurt en 1803. 11 était jésuite et voyagea beaucoup. Ses œuvi'es comprennent des Ûiservations i^liilosopldques sur le système de Newton, un Cathéchisme philosophique et une Biographie universelle ou Diclionniiirc historique (dern. éd. 9 vol.I847-'ii6).
FELLETIN,ch.-l. decant.,arr. et à lOkil.S. d'.\nlii.sson(Crense),snr laCreuse;3,l"20hab.
FELLOWS (sni Charles), archéologue an gUiis, né en 17'.iy. mort en 1800. 11 fit plusieurs excursions en Asie Mineure et découvrit des restes imporlants d'architecture et de sculpture. Il lésa décrits dans deux ouvrages publiés en 18;j9 et en ISil. Plusieurs de ces antiquités ont été déposées au Brilish .Muséum. 11 a pnlilié aussi Coius of aneienl Lycia.
"FELON, ONNE adj. Traîlre, rebelle. S'est dil proprement d un vassal qui faisait quelque chose contre la foi due à son seigneur.
— Faux, méchant, cruel : cœur félon (vieux).
Chevaliers féhns et ni(^chants, yui tiMmc/ eomnloLs malfaisants,
l'ronoz ^ardc !
La dame bianclie vous regarde, La dame Liauche vous entend.
ScniOB.
— Subslanliv. Personne félonne; s'emploie dans les deux sens de l'adj. : c'est un vil félon.
•FÉLONIES, f. (vieux fr. fé honnie, foi violée). Trahlsiin. S'est dit proprement de la rébellion du vassal contre le seigneur ; atteint et cont'tiincu de félonie.
■ FELOUQUE s. f. (esp. feluca). Mar. Petit bâtiment léger, long et étroit, qui va à voiles et à rames, et qui est principalement en usage dans la Méditerranée : felouque armée en guerre.
FELSPATH. Voy. Feluspaih.
FELTON /Jean), Irlandais, qui assassina le