FE.MT
duc do Bucklngham, par animosité personnelle; il fut exécuté en 1Ô28.
FELTRE,FWirm, ville d'Italie,à28kil.S.-0.
de Bellune, sur la frontière du Tyrol ; 12,8iiy hab. Son monte dipielà i mont-de-piété), fondé au xv° siècle, est considéré comme le plus ancien établissement di; ce genre qui soit en Europe. Les principales industries sont le blanrhiment de la cire et le tissage delà soie.
FELTRE (duc de). Voy. Cla.rke.
* FÊLURE s. f. Fente d'une chose fêlée : la fêlure en est si léyére, qu'on ne la voit point.
' FEMELLE s. f. (lat. femella, dimin. de feuiinn., femme). Animal du sexe qui conçoit, porte et fail les petits ou les œufs. No se dit proprement qu'en parlant des bêtes : la vache est la f mette tlu taureau. — Se dit cependant ipielquefois en [larlanl des femmes, par opposition , à Mâle, quand il s'agit de succession et de généalogie ; dan.f plusieurs coutumes, les Mdlcs excluaient les femelles de l'tiérédité. — Hors de là, ne se dit des femmes qu'en plaisantant : ne vous fiez point à cette femme, c'est une dangereuse femelle.
A.*tendrc quelque temps pour a\oîr un époux
niche, bien fait, galant et doux,
La chose est assez naturelle; Mais l'attendre cent ans, et toujours en dormant,
On ne trouve plus de fi^tilelle
Qui doriuit si tran({uillcinent.
tji. PiînniULT. La lielle au bois donnant.
— Adjci'tiv. Qui est du sexe féminin :* serin, jicrdrix femelle. — C'est un nÉsiOM femrlliî, se dit d'une femme très méchante, très emportée. — Duché ficmelle, duché que les femmes peuvent posséder, et qui se transmet par elles. — Bol. S'applique [lar ext. à l'organe sexuel qui, dans une Heur, est destiné à donner le frtilt; ainsi qu'aux plantes, aux fleurs ou assemblages de fleurs qui n'ont que cet organe ; le pistil est l'onjane sexuel femelle; la plante femelle est fécondée piu- le pollen que lui envoie la plante mâle. — »» Cliir. Branche FEMELLE, celle qui, dans les instruments à deux branches, emboîte à coulisse ou autrement l'autre, qui prend alors le nom de BriAN- 1
CHE MALK.
FEMERN, Felimern ou Feiimarne, île du Sle^wig-lliiisii'iii il'riisse}, séparée du Ilidslcin par le détroit de Femerii, et do l'ile daimise Faalandpar lebeltdo Fcmcrn,à5)kil.E.-.N.-E. de Kiel; 185 kil. carr. ; 10,000 hab. Cap. £»/■(/ ou Bonj. Cette île lut enlevée au Danemark en iso'i.
■ FÉMININ. INE adj. {U\.. femininus). Qui appiiitienl aux lémnies, qui est propre et particulier à la femme ; sexe féminin; ruses /éminines.
J'admire les ressorts de l'esprit féminin, Quand il t;st agité de Tamoureux lutin.
RliGNAnD.
— Qui ressemble à la femme, ou qui tient de la feinuie : cet liomme a le visage féminin., les nuinières féminines. — (iramm. Noms fiîminlns. se dit des noms substantifs ou adjectifs ([iii désignent ou qualilienl suit les êtres femelles, soit ceux qu'on leur assimile, quant au genre, dans le langage: poule, lettre, la.h\e, sont des substantifs yéminins; grande, belle, bonne, sont des adjectifs féminins. — Genre féminin, genre do ces noms. On dit d'une manière analogue, LaesJ l'article féminin. Kilo est un pronom féminin, etc. — Terminaison FÉiiiNiNE, terminaison dont la dernière lettre est un E muet, ou dans la((uelle les consonnes qui suivent l'E muet ne se prononcent point ordinairement : les ni'jts lielle.juge, disent, prennent, etc., ont une terminaison féminine. Dans le même sens, rime féminine, vers féminin. — s. m. Genre féminin : le féminin de bon est bonne.
FÉMINISER v. a. Grainm. Faire du genre
FRM.M
que l'usage a rendus féminins: l'usageaféminisé les mots iina.ire, épigramme, étude, etc.
* FEMME s. f. [fa-me] (lat. A'wma). Compagne di' l'homme ; les femmes sont naturellement timides.
Les hommes font les lois, le» femmes font les mœurs.
GlLQBRT.
— Ce que femme veut, Dieu le veut, les femmes veulent ardemment ce qu'elles veulent, et elles viennent ordinairement à bout de l'obtenir. — Bonne femme, outre sa signification ordinaire, veut dire aussi, femme âgée : contes, retnédes de bowi'- femme. — Se dit aussi t'am., en parlant d'une femme du peuple ou de la campagne, quelque soit son ûge. — C'est une maIiresse femme, se dit d'une femme habile, ferme, et qui sait se faire obéir. — Flle est femme, elle est bien femme, se dit pour faire entendre que celle dont on parle a les pinichants. les faiblesses, les défauts ordinaires à son sexe. — Femme de chambre, celle qui est altachéc, moyennant un salaire, au service intérieur et particulier d'une personne du sexe. On dit ;tbsol., au pi., Femmes, en parlant de plusieurs femmes de chambre attachées au service de la même personne : elle envoya une de ses femmes. — Femme décharge, foinme attachée au service d'une maison, pour avoir soin du linge, de la vaisselle d'argent, etc. — Femme de ménage, femme du dehors, par laquelle on lait faire stm ménage. Se dit aussi quelquefois de la maîtresse de la maison: c'est une excellente femme de ménage.
— KioMME DE JOURNÉE, femme qu'on emploie à la maison pour un travail quelconque, et qu'un paye à tant la journée. - Fjemme ru- BLiouE, lemme prostituée. -FicMME de mauvaise, vi;:. FEMME PERDUE, femme livrée à la débauche. ^ Sagii-femme. (Voy. Sage-femue.) — Fig. C'est
UNE FEMME, UNE VRAIE FEMME, Se dit d'uilhommC
sans furi'e, sans courage. — Fam. Celle qui est nubde : (a voilà bientôt femme. — Celle qui est ou qui a été mariée; et, dans ce sens, est opfiosé à Fille : femme en puissance de mari.
— PRENDRE FEMME, sc marier. Dans un sens analogue. Chercher femme. — Envie, fantaisie DE FEMME GRi'SSE, désir subit et pressant, souvent mênie désordonné, que quelques femmes grosses ont de certaines choses- Fig. et fani. 'l'oute espèce de goût, de désir peu raisonnable. — Prov. et fig. Le diable uaï sa
FEMME, ET MARIE SA FILLE, SO dit quand il plout
l't ({u'il fait soleil en même temps. — »» Pois-
Sl'N -FEMME ou FEMME MARINE. (VoV. ShiÉNE).
— Anat. et PHYsioL. Comparée à l'iioinine, la femme présente, dans sa structure, des dilïérences essentielles, en rapport avec la fonction de conception qui lui est dévolue. Chez elle, le tronc a proportionnellement plus de longueur, les luembresinl'érieurssont pluscourts. En moyenne, sa taille est de 10 centimètres moins élevée que celle de l'homme; et le poids de son corps est inférieur de 10 kilogr. au poids moyen du corps de l'homme. Les côtes sont plus recourbées, plus excavées au voisinage de leur point d'attache à la colonne vertébrale, d'où il résulte que l'épinedorsale, au lieu de faire saillie, a l'apparence d'une gouttière. Le sternum est court et ne descend qu'au niveau de la 7"^ c6te ; les deux os iliaques et le saerwn sont plus évasés, le diaphragme est plus en relief du côté de la poitrine; les mamelles sont plus développées; corlaiiies parties de son visage ont un aspect plus glabre, ses yeux sont un peu plus écartés et ordinairement mieux voilés, ses sourcils sont mieux arqués; sa chevelure est plus longue et plus fine; une disposition particulière des cordes vocales donne un timbre particulier à sa voix; ses muscles sont plus arrondis, moins résistants; sa peau estplusfine, plus élastique,
I plus unie; son épaule est plus arrondie, sa main plus petite et plus d.licate; tout, en
féminin. Se dit surtout en parlant de certains ] elle, est destiné à plaire. Sa respiration est mots quiélaient originairement masculins, et \ moins active; son cœur est relativement plus