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FOUR

FOUR

FOUR

Pats FOURRÉ, pays rejupli de bois, de haies, etc. — Bois fourré, bois qui est fort garni de broussailles et d'épines. (Voy. Fourré, subsL) — Un innocent fourré dk malice, se dit d'un homme qui est malicieux, et qui feint d'être simple et bon.

• FOURREAU s. m. [fou-rô] (vieux franc. fucrir; du bas lat. fotritm). Gaine, clui, enveloppe : tiver l'épéc hors du fourreau. — Faux fourreau, sorte de fourreau dont on couvre le véritable fourreau d'une épée,d'un pistolet, etc., pour le garantir de la poussière ou de la pluie. Fis. Tirer l'épée du fourreau, commencer les hostilités. Remettre l'épée au FOURREAU, faire la paix. Jeter le fourreau, ne plus se laisser le moyen de reculer, de

était de marqm'V le log-ement de ceux qui suivaient la cour : /es fourriers ont fait le togeincnl, ont fait, ont marqué des logements. — ** Jargon. Elève reçu dans les premiers à l'Ecole polytechnique. — Garçon, chargé de verser le café. — Faire le bon fourrier, se réserver la plus forte ou la meilleure part.

* FOURRIÈRE s. f. Bâtiment dans l'arrièrecour d'une grande maison où l'on renfei'nic le bois de chauffage, le charbon, etc. : il faut prendre du bois dans la fourrière. — Oflice qui fournissait le bois pour le chauffage de la maison du roi et des princes : aide de fourrière. — Jurispr. Mettre un cheval, une vache, etc., en foukrU'-RE, saisir un cheval, une vache, etc., pour cause de dégât, pour

revenir à des propositions paciliques; pousser contravention, ou pour dette, et les mettre

la guerre a outrance. — Coucher dans son

FOURREAU comme l'ÉPÉE DU ROI, OU simpl., COU- CHER dans son fourreau, coucher tout vêtu. —

L'ÉPÉE, LA LAME USE LE FOURREAU, 86 dit deS

personnes en qui une grande activité d'âme ou d'esprit altère la santé. — Certaine robe d'enfant. — Peau qui couvre le membre génital d'un cheval.

* FOURRER v. a. (vieux franc, fuerre, fourreau]. Introduire, faire entrer, placer en quelque endroit, mettre parmi d'autres choses : cette étoffe, eette tajiisserie est toute -perdue, il y a des trous à y fourrer la main. — FouRftER TOUT DANS SON VENTRE, dépenser, dissiper tout ce qu'on a, pour satisfaire sa gourmandise. — Fourrer son nez où l'on n'a que FAIRE, se mêler indiscrètement de quelque chose. Dans un sens analogue, Fourrer son

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