‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 69 sur 568 · CIRO · texte numérisé non relu

CIRO

produisent de la cire. Le cirier de la Louisiane [myrica cerifera)esl un arbuste haut do I m. GO à 2 m. ; on le rencontre dans les lieux marécageux et près des côtes de la Louisiane; ses feuilles sont très odoraiiites quand on les

Cirior d'j \d Louisiane t-Myrica cerifera).

froisse. Il produit une grande quantité de semences globuleuses de la grosseur d'un grain de maïs et enveloppées d'une matière cireuse verdâlre. On jette ces graines dans de l'eau bnuillanlc ; la cire se liquéfie et se sépare de l'eau quand on laisse refroidii- celle-ci. On recueille cette cire végétale, qui serlà fabriquer des bougies verdâtres et du savon.

CIRILLO (Domenico) [tchi-ril'-lo], médecin napolitain, né en 1734, mis à mort pciiJant la réaction de 1799. Il a laissé de savants ouvrages, parmi lesi[uels : F.ntomologiiv Neapolita.nœ, \ vol. in-fol. avec planches coloriées, Naplrs, 1787.

■ CIROËNE s. m. (gr. kéros, cire ; oinos, vin). Pliarm. Espèce d'emplâtre tonique principalement formé de cire et de vin : mettre un ciroéne sur la partie offensée.

* CIRON s. m. (anc. ail. sur). Petit acare qui s'engendre entre cuir et chair, et qui est presque imperceptible : tirer des cirons avec la pointe d'une épingle. — La pelile ampoule qu'un ciron fait venir à la main ou ailleurs . percer un ciron; crever des cirons. (Inus.) — Se dit encore d'une sorte d'insecte qui se développe dans le fromage, dans la farine, et ([111 est le plus petit des animaux vis blés à la'il nu. — S'applique en général aux très petits insectes. — Par exagér. Cela n'est pas PLUS GROS ou'uN CIRON, se dit d'une chose extrêmement petite.

* CIRQUE s. m. [sir-ke] (lat. circus). Lieu destiné, clii'Z les anciens Romains, pour les jeux publics, et particulièrement pour les courses de chevaux et do chars : /'-s jeux du cirque ; les cirques étaient ordinairement de figure ovale. — Enceinte circulaire et couverte, destinée aux spectacles donnés par des écuyers : le cirque olympique, à Paris ; le cirque royal, à Londres. — Encycl. Les Grecs donnaient aux cirques le nom d'hippodromes. 11 y eut à Rome jusqu'à dix constructions de ce genre. Le plus grand cirque de Rome était le circits ma-cimus, construit par Tarquin l'.Vncien, en 605 av. J.-C. ; il était de forme ovale, long de 3 stades 1/2, large de 960 pieds romains et d'une circonférence de 8 stades, au temps de César, qui l'avait agrandi. Il s'élevait dans la vallée aujourd'hui appelée Via de Cerclii. Reconstruit par Trajan, il put alors contenir un demi-million de spectateurs. Des canaux y amenaient de l'eau en assez grande quantité pour qu'il fût possible d'y représenter des naumachies. Les autres cirques principaux de RomeélaienL leFlauiinius ou Apollinaris, celui de Saluste, le Viilicanus,

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