LYCÉES
lycée locis-le-grand, rue Saint-Jacques, 123.— Fondé eu 1560 par Guillaume Duprat, évêque de Clermont, sous le nom de Clermont; acheté par les Jésuites en 1563; reconstruit par eux en 1682, sous le nom de collège Louisle-Grând,
En 1763 , après l’expulsion de la Société de Jésus, ce collège reçut les membres du collège de Lisieux. Réorganisé en 1792 sons le nom de collège de l’Égalité, en 1800 sous celui de Prvtanée français, en 1804 sous celui de Lycée impérial, il reprit en 1814 la dénomination de collège Louis-le-tirand. Outre les langues mortes et les sciences élémentaires , ce collège possède une école de langues orientales.
lycée napoléon (ancien collège henri iv), rue de Clovis, 1. — lîàti sur les terrains de l’abbaye Sainte-Geneviève, une partie date du xiv' siècle et une autre du xv*. En 1802, il prit le nom de lycée Napoléon, et reçut, en 1814, le titre de collège royal de Henri IV. Les princes de la maison d’Orléans y firent avec succès leurs études.
lycée Charlemagne, rue Saint- Antoine, 120. — Établi dçns les bâtiments de l'ancien collège des Jésuites, fondé en 1582. Il ne reçoit que des externes.
lycée Bonaparte (ancien collège bourbon), rue Sainte- Croix-d’Antin , 5. — Élevé en 1781, sur les dessins de Brongniart , qui utilisa une partie de l’ancien couvent des Capucins. En 1800, il prit le nom de lycée Bonaparte, que lui a rendu la révolution de 1848; et à la Restauration, celui de collège Bourbon.
Sa façade a 54 mètres de long et 14 de haut. Elle se compose d'un avant-corps orne de colonnes, flanqué de deux fontaines et terminé par deux pavillons, dont l’un seri de porte à l'église d’Antin, ancienne chapelle. La cour intérieure du couvent offre l'aspect d’un cloître couvert. Les classes n’admettent que des externes.
lycée saint-louis, rue de la Harpe, 94. — Fondé en 1280, par Raoul d’Harcourt, chanoine de Notre-Dame, qui lui donna son nom. Depuis il a été rebâti et considérablement agrandi.
collège Stanislas, rue Notre-Dame-des-ChampS, IG. — Établissement particulier devenu récemment collège municipal par l’acquisition qu’en a faite la ville de Paris.
collège rollin, rue des Postes, 24. — Ce collège, anciennement municipal, a été élevé depuis peu au rang des collèges de l’État.
collège des irlandais, rue des Irlandais, 5. — Bâti en 1780, par Bellanger, sous l’invocation de la Vierge, aboli sous la République, et rétabli plus tard. Le personnel se compose d’un proviseur, d'un administrateur, d'un économe, d’un préfet des études, de six professeurs et de cent élèves. On y enseigne la théologie, la philosophie, la médecine et les humanités.
collège des anglais, rue des Postes, 22. — Fondé en 1684, supprimé en 1792 et rétabli postérieurement.