C. Kqlise
1). Chapelle du }iiartyt'e.
F. Sacristie.
Egl. S.-Jacqucs. ^RUSALEM 5^ Visite. 113
Dans le tout N. se tronvô une petite chapelle richement décorée (d). C*est là qoé le premier apdtre^martyr versa sdti safig. Daiis le chœur paré avee profiiâion, on remarque uh siège très ancien gui porte le titre de ohftii^e de Saint- Jacques. Au S. une grande porte donne accès dans le narthèx da xm Sr (a), fof mé de 3 travées. Les arcades éxtérieureâ ont été muréefs ; mais le beau portail, qui r appelle celui de la basilique da Salnt-Sépnlcre, est endore bien consèi^vé. Vêts l'Ê. on remarque une pile do 3 pierres, dont la supérieure provient du mont Sidal, la â» du Thaber et là 3< du lit da Jourdain. Tout aaptès, an escalier monte âf utte pièce carrée, aujourd'hui ouverte dans le vestibule et garnie d*un autel (e). La sacristie ao N. de l'église (f) est une ancienne chapelle.
En 1142, le patriarche arménîenv primat des deux Annénies, de Cappadope, de Mède et de Perse, assista au concile de Jérusalem, où il se <lislingua par sa science et ses vertus. Il embrassa toutes les doctrines de rE)?!îse de Rome et mérita d'être surnommé le Catholique \ Après le concile, il bâtit la cathédrale à l'emplacement d'un ancien sanctuaire en ruines, au lieu de la décollation de saint Jacques. Jean de Wurzboorg (1165) visita cette éj?lise et y vénéra la tête de l'apôtre, dont le corps fût transporté en Galicîe. Le même pèlerin nous apprend aussi que les Arméniens y tenaient alors un grand b6pi(al pour les pauvres <le leur rite. La Citez de Hierusaiem nomme également « le Moustier lûonslgneur saint Jake de Galisse », parce que ses moines étaient alors unis avec l'Eglise de Rome. Ce sanctuaire fut palronné par les rois rt'Espagne, cfiii lui octroyèrent leurâ faVeurâ probablement dès l'année 1240, lorsque toutes les églises de Jérusalem, sauf la basilique du Saiot-Sépulcre, furent dévastées. Leurs armes en décorèrent l'entrée jusqu'au xyli" s., au rapport de Baldensel (1318), de Panlaléon d'Aveiro 1564) et d'ailti*e8 pèlerins.
De tout temps les Latins avaient e\i la faculté de célébrer la fête de saint Jacques à l'autel de son martyre. Mais le patriarche arménien pro- Hta de la guerre frarico-allemande en 1870, pour lés empt^rher d'user de •«•iir di*oît séculaire, te gouvernement frartçais a bien prt)lesté conti*e a iléni de justice ;, mais il faut attendre l'avènement d'un patriarche arménien mieux informé des avantages qui dérivent du respect des droits ^'autrui et de la bontie entente avec les iLatins.
Chapelle des Anges ou Maison du grand-prêtre
Anne ►{<.
De retoXir dans le vestibule, on aperçoit à g. de cnrieuses cloches âPméalennes en bi'onze et en bois, de type antique, qui servent à appelei^ les fidèles à la prière. Là s'ouvre un corridor qui mène dans une vaste cou'r entourée de bâtiments comprenant hospices pour les pèlerins, logements pour les gens de service, imprimerie, écoles pour les garçons et les filles, etc. On traverse ensuite une 2'^ cour qui renferme à dr. le Séminaire, puis un beau bâtiment catré qui sert de musée. On arrive fina-