‹ Nouveau keepsake françaisChapitre 3 sur 9 · JOUI'S · texte numérisé non relu

JOUI'S

L'artiste remercia, accepta ; il avait à-peuprès vingt-deux ans, des moustaches, une figure et une tournure militaires, quoiqu'il n'eût fréquenté que les ateliers ; il ne pouvait sous aucun rapport se comparer au gouverneur de S***.

Pendant ces explications j'avais l'air d'un sot , et je le sentais : aussi m'empressai-je de sortir de chez la baronne ; j'aurais même , je crois , quitté Saint-Germain le lendemain , si les yeux du jeune peintre ne se fussent pas arrêtés sur moi avec une expression aussi furieuse pendant cette soirée.

J'attendis donc pour voir comment il se vengerait sans compromettre lady G***., mais j'attendis peu.... Il n'y avait pas huit jours que M. Servinge déjeûnait au pavillon, quand lui j et lady Julia moururent presque subitement. On pensa assez généralement qne lord G*** avait rapporté de l'Inde autre chose que de l'or.

LA Comtesse de Bradi .

aSitcms Utttotaies.

Il y a des siècles , peut-être au temps de Brennus , les luttes étaient déjà d'usage immémorial dans la Gaule. La Gaule de Brennus, c'est de l'histoire moderne pour la Basse- Bretagne : aux yeux de ses habitans , je ne sais qui est le plus récent de Brennus ou de Bonaparte , car ils ignorent les deux , si ce n'est quelque malheureux paysan qui vous cache sous ses longs cheveux un grenadier de la \ieille garde , à qui le mot l'Empereur est peut-être resté- seul de la langue et des souvenirs de sa patrie.

Nos soldats rentrent tous au village, lestes, propres , intelligens et fiers. Deux mois de messe et de charrue les replacent à l'état baptismal ; tout est oublié , même leurs droits

d'homme ; d'homme moral et politique , veux-je dire. Mais leurs droits d'homme physique et robuste, ceux-là ils les gardent , et la révolution de juillet les a moins satisfaits pour leur avoir rendu le drapeau tricolore , que pour avoir levé l'interdiction dont le clergé frappait les luttes comme tous les autres plaisirs populaires. Et , en vérité, on ne se figure pas la tristesse où l'observance des devoirs religieux avait conduit , sous la restauration, nos malheureux cultivateurs. Le hasard m'a fait passer trois dimanches de suite au milieu du bourg de Landevan , et le spleen me gagnait à voir de jeunes hommes , silencieux , adossés aux murs de la place, et cherchant , pour toute joie, quelques rayons d'un soleil terne, jusqu'à l'heure des vêpres. Il m'était alors impossible de ne pas songer à l'opulente et gaie Normandie, à ces belles vallées d'Eure et d'Auge , où le plaisir commence à la fin du travail. Et au lieu de ces fraîches filles aux grands bonnets de dentelle , au lieu de ces garçons bien taillés, avec leur large veste de

drap 5 riant, sautant, spiritiiels, goguenards, amoureux, c'étaient de pâles figures, enveloppées de grosse toile bise ; des têtes de sauvages endormis. Du silence, de l'immobilité; voilà un jour de fête.

Il faut, pour aimer la Basse-Bretagne, aimer les beaux sites, l'Océan, les rochers , les forêts , la nature heurtée , les mœurs à part , la vie de chroniques ; et j'aime la Basse-Bretagne, je l'aime avec passion, parce que Paris, Vienne , Milan , Berlin , Londres , Pétersbourg , tout cela se ressemble, et que la Basse- Bretagne ne ressemble à rien. Et puis , j'entends ici une langue qui peut m'être utile. Que je parle anglais , allemand , italien dans un lieu public , je serai compris par un passant. Nous voilà deux ; nous parlons basbreton , à Venise , à Canton , à Amsterdam , à Madrid : qui nous comprendra ?

J'arrive aux luttes. Vienne un voyageur de Paris; que sa calèche se brise à Bannalec, entre Quimperlé et Quimper ; qu'il soit heureusement forcé de demander l'hospitalité à

l'aimable juge de paix du lieu, et que ce soit un jour de luttes ; oh I mais que le voyageur soit un homme fort, non quelque républicain à idées rudes , à systèmes poses, mais un curieux des exceptions actuelles , qui s'est nourri de Froissard tout à la fois et d'Homère.... Homère , le voilà ! c'est une page de Vodj^s- .yée qui va se traduire ici. Approche, voyageur , vois-tu ces six mille hommes , jeunes , vieux , enfans , femmes , électeurs , membres de conseils municipaux ; c'est le peuple français , à qui ses droits sont bien connus , pour qui l'on réclame le suffrage universel comme chose sans laquelle il ne saurait vivre. Voistu cet homme qui met son chapeau devant ses yeux , et qui brandit un large fouet de poste ? Celui-là va être logique bien autrement que nos publicistes. Ses coups sont impartiaux ; il taille , frappe , blesse , écorche une joue , an^ache un œil : personne ne dit mot ; la foule s'écarte, se renverse, se roule et s'escalade; le cercle s'agrandit : la lutte sera belle , et si le fouet n'avait pas fait son

; jeu, personne ne verrait : or , il faut voir :

' vive le fouet!.... Allez essayer le fouet à une

I fête des Champs-Elysées , et vous me direz^

{ ensuite si c'est le même peuple français qui

! habite le département de la Seine et celui du

Finistère. Quand sera-t-il possible de trouver

six mois pour s'occuper exclusivement de

l'Ouest ?

Ces luttes sont imposantes. Une vaste prairie sert ordinairement d'arène. Au milieu se couchent les juges du camp : le maire de la commune . un notaire, quelque lutteur émérite et les croquans de l'endi'oit. Les gages sont là , près d'eux ; c'est un mouton , un mouchoir, ou de l'argent reparti en petites sommes. Vous croiriez voir une cour d'assises , à la gravité de l'introduction. Le tambour se tient prêt ; on entend un roulement : la lutte va commencer.

Quel silence ! Il faut jeter alors un regard autour de soi , et voir les pommiers chargés d'hommes , la pelouse émaillée de grasses filles couchées à plat-ventre, bien plus à l'aise

que dans une loge d'Opéra ; l'anxiété du porteur de fouet, qui scrute un centimètre d'empiétement, la gravité des juges , les préparatifs des lutteurs en renom , les flatteries dont ils sont l'objet , les conventions frauduleuses des faibles , les parieurs tout comme à Londres, les haines de villages voisins.... tableaux naturels , sentimens cachés, il faut faire de tout un examen rapide , et l'on en trouve le temps au milieu de nos longs préliminaires. Oui, cela est beau , plus beau , j'en suis sûr, que Rohert-le-Diàble , dont les journaux me racontent les merveilles. Après tout, ce sont là-bas des toiles peintes , c'est un orchestre payé , ce sont des pas convenus ; ici , c'est la nature ; et celle qu'on cherche dans les livres, moi je l'ai sous mes yeux , vivante , agissante ; je la retrouverai l'an prochain , et l'autre année encore, et vingt ans après. Et qui sait si alors on vous jouera Rohert-le-Diahle ?

Ce sont d'abord des enfans , sorte de prologue sans conséquence , comme la première pièce du spectacle au Gymnase ou aux Va-

riétés. Peu à peu des vestes sont tirées ; on voit de loin à loin les longues chevelures s'attacher en faisceau derrière le cou , les pieds nus apparaître. Place, enfans , voici un vaillant et vrai lutteur ! Il a pris un gage de la main des juges; il le porte dansson chapeau, le bras tendu, et fait fièrement le tour de l'assemblée. L'assemblée est muette, car si personne ne vient toucher l'épaule du promeneur , le gage lui est acquis , et cet homme sera trop fier ce soir. Parce qu'il est grand et droit , parce que ses épaules sont vastes , 'parce qu'il est la terreur des cabaretiers, faudra-t-il qu'il emporte sans combat le beau mouchoir rouge et bleu qu'il vient de choisir? N'y aura-t-il pas là quelque gars de Guerrien qui soutiendra l'honneur de la commune ? Patience, l'épaule est touchée; c'est un petit homme râblé, aux jambes courtes, au

long buste. Taisez-vous tous Les deux

:hampions s'embrassent, se jurent mutuelenient , à voix basse , qu'ils n'emploient pas le sortilèges , et que nulle rancune ne doit

surrirre à la défaite. Ils sont en présence. Ici les lois s'observent ; leur texte , peut-être antidiluvien , s'est conservé bref et intact à travers les générations successives ; on ne le viole pas aussi facilement que celui des constitutions écrites ; le voici : Nul n'est vainqueur , s'il n'a renversé son antagoniste sur le dos , les deux épaules touchant terre ; ainsi seulement se donne le saut ( en breton lamni ), qui met fin à la lutte. Nul ne peut saisir son adversaire ailleurs qu'à la chemise; nul ne peut frapper; nul ne peut faire usage de son pied , si ce n'est pour donner ce qu'on appelle vulgairement le croc enjambes.

Telles sont les règles quant à la force ; en ce qui concerne l'adresse, elles sont illimitées.

Aussi voyez- vous d'abord les deux lutteurs se poser académiquement, chacun de même sorte ; la main droite sur l'épaule gauche de l'ennemi, la main gauche sur le flanc droit; penchés tous deux l'un vers l'autre , ils tournoient avec lenteur, les jambes écartées, se calant sur le sol , et guettant , les yeux bas ,

le moindre geste bi'usque. Voici une violente secousse, elle a été prévue; deux coups de pieds sonores expirent sur un genou raide et inflexible, la ruse se blase ; la force , la colère, entrent en lice, les combattans respirent haut, par degrés ils s'animent, l'écume couvre leurs lèvres, les chemises craquent en lambeaux ; les muscles bruns se dessinent, les mouvemens se heurtent et se confondent; c'est comme un homme double qui bondirait. Les exclamations de l'assemblée retentissent : • Courage, Kersulec !... tiens bon, Penforn !.... Amour propre de commune, d'ami, de future, haine de famille, de voisin, de fdle trompée, intérêt de parieur ou de commensal , tout est là en jeu et se fait jour dans la mêlée des cris. Un combattant est renversé , l'explosion redouble. Lamm è (le saut y est), hurlent les uns; iiégetLamm (le ja«^n'y est pas), repondent les autres. Et avec ces clameurs le cercle se rétrécit, les spectateurs se précipitent, et l'homme au fouet reprend son rôle. Une large concavité marque chacun de ses pas dans la

foule; toujours son chapeau devant les yeux, pour éviter les injustices, il frappe à coups redoublés ; ce sont alors des culbutes , des heurteniens à faire frémir; l'enceinte se reforme , l'ordre se rétablit , etles jugesprononcent.

Si le saut n'a pas exactement eu lieu , le combat recommence. Et souvent ce drame a aussi ses cinq actes, jusqu'à ce qu'enfin un des lutteurs tout sanglant, épuisé, anéanti, tombe à la discrétion de son adversaire qui le lance à plat dos, et le cloue pour ainsi dire à terre, afin que nulle réclamation ne s'élève. Alors le plus fort juge saisit des deux mains à la ceinture le lutteur qui est resté debout , et l'exhausse aux yeux de l'assemblée entière, comme on faisait jadis un roi de France.

Bravo donc , Kersulec ! tu as le beau mouchoir, et aussi des félicitations sans nombre , tii vas être l'orgueil de ton hameau, les filles vont te sourire.... Tu y perds une chemise qui valait mieux que le mouchoir, tu craches le sang, car ton dos a frappé durement la terre

à deux ou trois reprises ; il faut renoncer à l'eau-de-vie pour un mois ; il faut te coucher et rester sans ouvrage; ton vieux père va mendier jusqu'à ton rétablissement, mais tu es vainqueur, tu as le beau mouchoir, bravo donc , Kersulec !

Après cela viennent des luttes vulgaires, intermèdes comme ceux que Molière jetait à travers ses chefs-d'œuvre , de ces entrées de personnages dansans qui laissaient respirer après le grand rire excité par M. Jourdain ; puis, c'est un homme ivre que le tambour renvoie à coups de pied , ou bien un vaincu réclamant qui demande à recommencer l'épreuve. Le geste tient lieu de paroles dans ce grave tribunal ; il est rare que les juges s'expliquent d'autre façon que par une bourrade, et, défait, l'assemblée se plaindrait s'il en était autrement, car on n'est pas venu là pour entendre causer.

Ah! ah! c'est Maléfant; c'est levieux lutteur qui sort de la prison du mont Saint-Miche! ! Après dix ans , il revient chercher sa part aux

gages; son antique renommée va pâlir. Voyez donc comme ses cheveux ont blanchi.

Gleau guënn ha lunedou , Ne blijont get dar merc'hedou

Cheveux blancs et lunettes Déplaisent aux fillettes

Tu n'as pas les filles pour toi, Maléfant ! Vat-en, voleur ! tu ne sais plus lutter, ton petitfils te donnerait le saut. Et Maléfant se promène gravement autour du cercle , comme si l'on parlait sanscrit. On lui touche l'épaule, un leste et jeune gaillard , ma foi, qui le regarde en pitié. Ils se saisissent, le jeune homme est à terre avant qu'on ait analysé sa première pose. Il a passé brusquement par dessus la tête du barbon qui seul possède le secret de ce saut romantique auquel il a donné son nom. Tous ceux qui se présenteront, subiront la même destinée, de sorte qu'on renvoie Maléfant dès le premier combat. C'est un rude et beau lutteur que cet homme! Il a un regard de couleuvre, et l'on devine à l'avance

qu'il est impossible de lui résister. Bien des spectateurs, j'en suis sur, me plaignent d'être sous-préfet, obligé que je suis d'exercer, sur ce héros, la surveillance perpétuelle dont la Cour d'assises ni'a chargé à son égard.

Silence I voici le mouton : c'est le dernier gage. La pauvre bête, qui a brouté depuis deux heures l'herbe de l'arène suit doucement son guide et ne songe pas qu'on va se disputer de la laine et un gigot. On entend de longs frémissemens; le conducteur du mouton a parcouru les trois quarts du cercle, son épaule n'est point touchée. On injurie les lutteurs, les invectives se croisent , avez-vous peur de lui?... Vous êtes des lâches !.. Que n'y vastu, toi qui parles !.... Si je n'étais pas une femme!... Enfln les rangs se rompent, un combat général va s'ensuivre, et tout-à-coup chacun rentre à sa place et le tumulte cesse : toujours l'homme au fouet. Le tour de l'assemblée est fini; personne n'a paru; le champion redoutable qui conduisait le mouton n'a pas trouvé un égal.

Son triomphe n'excite pas d'applaudisscmens, la foule se retire morne et mécontente j chacun devine que le mouton est une propriété divisée et que le vainqueur n'est qu'un commanditaire. De là naissent des luttes plus sérieuses que celles dont on vient d'avoir le spectacle officiel. Les coups de poing, les coups de tête se distribuent; le fouet a perdu son pouvoir. Battez-vous ! mais en vous battant courez à la danse, car il faut finir la journée.

Courez vite, c'est Mathurin qui joue!

Mathurin, le barde bas-breton, dont vous n'êtes pas dignes , et que le voyageur parisien , encore étourdi de nos mœurs étranges , embrassera tout à l'heure en remerciement des souvenirs qu'il va si subitement retrouver.

El ici une digression.

Qui n'a pas reçu dans la vie de ces nouvelles inattendues dont le bonheur vous terrasse? Quel jeune homme, après des nuits ruineuses, n'a pas battu de fous entrechats dans une mansarde, en décachetant la lettre paternelle qui lui envoyait prématurément un mandat

sur le banquier? Avez- vous perdu le souvenir du coup lancé à votre jeune âme par la première lettre de femme que vous avez reçue , parfumée ou non, avec ou sans orthographe , portée par un chasseur ou par une fruitière? N'oubliez pas non plus le double louis retrouvé dans votre commode au milieu de chemises , de cols et de protêts par un jour de partie fine où votre bourse était à sec. . Quelle joie I

Ces divers sentimens , il est impossible de ne pas les éprouver en écoutant Mathurin, lorsque de Paris on tombe à Quimperlé pour peu qu'on ait d'imagination et qu'on soit entré à la salie Favart.

La foule passe; c'est Mathurin qui joue. Pauvre Mathurin, il te faut livrer du génie à de grossiers auditeurs qui te payent et qui paieraient de même le plus sale hignou de Cornouailles ! Mais tu es un artiste , tu n'es pas un ménétrier ! jamais Vogt ne m'a remué comme toi, car je m'attendais à Vogt , et qui pouvait te soupçonner ici, Bas-Breton qui inventes des airs nationaux . qui modules si lé-

g'èrement les féeries de ton petit haut-bois ^ qui te mêles aux difficultés sans les connaître, et qui sais placer de la passion dans une ronde? Tu ne sens pas, Mathurin , que tu n'es point compris; mets-y donc moins d'art, moins de feu, moins de grâce, tu perds ta peine, Rossini ne t'écoute pas.

Cet homme eût été célèbre au quinzième siècle. II est aveugle de naissance, il joue de tous lesinstrumens, il est musicien comme un chien est chasseur ; le lendemain des événemens de juillet il exécutait la Parisienne à dépiter tout un orchestre (en Basse-Bretagne, notez bien cela). On le demande pour les noces à trente lieues à la ronde, de Lorient jusqu'à Morlaix. N'est-il pas curieux de trouver au fond de nos landes séculaires un paysan qui fait danser les paysans sur des motifs de la Muette et de la Gazza qu'il aura entendu siffler ? Ce qui est plus curieux encore , c'est de voir ce même homme composer des airs bas-bretons, en conservant l'esprit et le rhythme primitif, de sorte à faire croire qu'il joue aux fêtes de la

duchesse Anne. A qui connut le monde et ses fêtes , à qui s'enterre après dans ce pays, Mathurin seul offre une résurrection par intervalles.

Et chacun ici va le tutoyer!... Bon jour, Mathurin, comment se porte ta femme ? Veuxtu un verre de cidre. Mon ami ! soufiQe fort ce soir, car nous voulons danser jusqu'au son de la cloche ; hardi, Mathurin !. . tout comme s'il s'agissait depousser une charrette embourhée.

Et alors Mathurin souffle, et il n'y aura que vous et moi , si nous sommes ensemble, pour échanger un coup d'œil de surprise , et pour chercher par quel mystère compensateur la barbarie engendre les arts avec cette même puissance dont elle les détruit.

Tous les lutteurs qui n'ont pas récolté une fluxion de poitrine , toutes les femmes , tous les garçons queles diverses manœuvres du cirque n'ont pas privés d'une jambe ou d'un bras, vont clore ici le jour. Regardez l'homme au fouet lui-même, pendu gaiement aux

mains de deux robustes filles qui tremblaient tout à l'heure devant lui. Un flot de foule le heurte et le renverse ; il se relève en riant ; ce n'est plus qu'un roi constitutionnel.

Ah ! laissons-les danser, pourrais-je parler de quelque chose , quand j'ai parlé de Ma thurin !

Auguste Romieu.

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