V. ce mut au t. IV
— n. m. ; Un géosynclinal.
GEPHYROCHROHIS [kro-miss) n. m. Genre de poissons acan thoptères,
de la fam.Ue des .,,,,s^-^iSjSs§^^,,
ciclilidés , crée -^^sa*?-- ■ „ — ^.^ —
pour une ospc ■• découverte d ilelacTangan^ iLa ((/ eph yrochrom is Moori). [Co poisson, de taille médiocre, est voisin <lcs tilapia.]
Geppert
(Charles-Edouard,, philologue allemand, né à Sleltin en 1811. mort à Hcrin(jsdorf (sur la Baltique) on 1881. 11 fit ses études aux universités de Breslau, de Leipzig et do Berlin, et fut nommé professeur dans cette dernière ville, en 18-ie. Il a publié : la Théorie métrique de //ermann dans ses rapports avec la tradition (1835), écrit dirigé contre Hermann; Exposé des catégories grammaticales (183G); Sur l'origine des poèmes homériques (1840); les Dieux et les Héros dans te monde ancien (1842) ; l'Ancien Théâtre grec (1843), etc. Il s'occupa ensuite plus spécialement de la littérature dramatique romaine, et surtout de Plante, dont il tit représenter publiquement un certain nombre do pièces. La critique du texte de Plauto fut pour lui l'occasion d'une vive polémique avec RitschI et son école; d'où les ouvrages : le Codex Ambrosianus, et son influence sur la critique de Plaute ; la Prononciation du latin dans le drame ancien (1858); Etudes sur Plaute (1870-1871); de là aussi des éditions des Captifs (1859), du Triiculenlus (1863), du PœmUus ^1864), de l'Apidjcui (1865), de la Casma (18661 de Plaute, et des Adelphesd,e Térence.
GÉRANATE u. m. Sel de l'acide géranique.
GÉRANIOLÈNE n. m. Carbure C*H'% que Ton obtient
par distillation de l'acide géranique.
GÉRANIQUE {nik") adj. Se dit d'un acide C'H"CO*H,
3 ne l'on obtient en oxydant le ^éraHJo/ ou encore en oxyant le linalol droit, que l'on relire de l'essence de coriandre. Syn. licariqce.
^GÉRARD ibaron Henri-Alexandre), homme politique, né à Orléans en 1828. — Il est mort en 1903. Fils du peintre bien connu, il fut attaché à la direction des musées et siégea à la Chambre, comme député de Bayeux. de 1881 à 1901. On lui doit : l'Œuvre dubaron François Gérard {IS'2).
GÉRARD (Henri), officier français, né à Condé-en- Brie en 1859. Engagé volontaire dans l'infanterie, il passa par l'école de Saint-Maîxent, d'où il sortit sous-Iieuienant en 1885. U fit la campagne du Tonkin (1885), et fut successivement promu liéutenaut (1888) et capitaine {1894}. Uest le véritable créateur du cyclisme militaire en Franco, par son invention do la bicyclette pliante, qui assure la parfaite mobilité des unités cyclistes, et l'utilisation possible, comme fantassins, des soldats ainsi outillés. U constitua, en 1895, le premier peloton, et en 1S96. la première compagnie cycliste (v. bicyclette, t. II). Il a été promu clief de bataillon en 1905. et a participé aux expériences entreprises sur l'utilisation des grosses unités cyclistes.
GÉRARDIN (Joseph-Camille), jurisconsulte français, né à Pont Saint-Vincent Meurthe-et-Moselle] en l837.AgTécé des facultés do droit en 1864, il fut chargé de cours à la faculté de Paris, où il devint professeur de droit romain
GepbjTOchromis.
GEORGES — GEUHELR
en |87t, puis do pandoctos en 1892. Il a trailuii avec Paul JozoD le Traité de* obligations de Savigny et écrit dans la • Nouvelle Hovuo historique de droit franvais et <traûccr • plusieurs études do droit romain, uutamrucni &ur (a Solidarité (1884-1885; et la Garantie de la dot JisiS;.
GÉRADD 'E<lmond), homme do lettres et journalistr> français, né près de Bordeaux on 1775, mort vu ISai. Il débuta dans les Journaux du Bordelais et, en 1817, fonda la Huche d'Aquitaine, qui, revue bimen^ucllo et littéraire à l'origine, finit par devenir un journal politique quotidien. Apros avoir publié un volume de vers qui le Ut appeler par Sainte-Beuve le premier des romantiques. il devint graduelU-mont l'ennemi a'^harné -Je '■'•t^e é'.-otc. en même lem; . .
nail royaliste i
pour k's ver.-. j
général Lacucr. :?(.-s \ ■,.j i-j.^ a
au cliâttau de Montesquieu. &o;i ,
XVI* siècle, les articles (ju'il dienne -, ta ■ Gazette de 1t:i(jl<- , 1..-^ ■ .". littérature et des arts •, lémoitrnf-'ni d'un lu. sont des documents curieux pour riiiïtuj' lisme. Il a laissé un volumineux ments considérables et trcs iu:
sous ces titres : Jt/urnat d'un t! ^
lutton, par Gaston Mau^Tas 'Ib'^u;; uu itinon* dt* Ôo.j Itestaurations, par Charles Bigot (189i), et un Homme t/tr lettres sous l'Empire et la Itestauration, par Maurice Albert (18'.'3).
*GÉRAULT-HiCBARD (Alfred-LéoD], homme politique
français, né à Boonétablo (Sartho; en 1860. — Ayaoi échoué au renouvellement do 1898 dans le XIII* arroo- «lisscment, Gérault-Richard se présenta avec succès en 1902, dans la deuxième circonscription de la Guado loupo contre le D' Isaac, radical. Membre du grou|>« socialiste, il a appuyé la politique du bloc répubUcam. Au renouvellement de 1906, il tut élu dans la première circonscription de la Guadeloupe eu remplacement de Gcrville-Réache.
*GERBAGE n. m. — Actioo de poser en piles régulières les unes sur les autres des objets iicmblabics (fûts, ballots, etc.).
Gerbault (Henry), dessinateur français, oé k Ch&tenay (Seine) en 1863, élève do P. Colin, P. Dubois et Gervex. Il a collaboré à de nombreux périodiques ainsi qu'aux journaux satiriques français et anglais. Son dessin. très facile, exprime le charme de la Parisit d'aujourd'hui. Gerbault a illustré les Letl-es Marcel Prévost. Quelques-unes do ses auirparu en 1903, dans le volume Bunjour m'sieu, U'uurt,:
Gerber (Charles-Frédéric i>E', professeur, juriste et homme politique allemand, né à Eheleben (principauté de Schwarzbourg-Rudolsiadt) en 1823. Chancelier de l'université à Tubingue, et député comme tel â la Chambre wurtembergeoise. professeur à léna, puis à Leipzig, député au Rcichslaç constituant de 186", il conirïbua puissamment à 1 élaboration de la constitution de la confédération do l'Allemagne du Nord et fut le principal défenseur, en Saïc et en Thuringe, de l'unité allemande. Eu 1871, il fut nommé ministre des cultcscn Saxe, appliqua les réformes contre les congrégations et se retira eu 1889. Il travailla à l'élaboration des nouveaux codes allemands, notamment du code civil. Par sonenseiçnement et ses ouvrages, il a renouvelé en Allemagne Ictude du droit privé. Il a publié : le Principe scientifique du droit prive commun allemand (18461; Système du droit uricé allemand {lSiS-lè*9) ; Caractère de ta science juridique allemande (1851); Sur les droit* publics (1852): Principes d'un système de droit public allemand (1865); Hecueil de traités juridiques (18721; etc. U fonda en 1856 la revue Annales de dogmatique du droit privé romain et allemand actuel.
GERBEUR, EUSE(jér)adj. Qui sert à gerber : £'/':iv7teur ûhBni.LR. i: Pont gerbeur ou Pont à gerber. Sorte ie petit chevalet dont la partie supérieure est une labk-, et qui se place entre les tutailles pour permettre de rouler les fûts que l'on gerbe jusqu'à la place qu'ils doivent occuper.
— u. m. Ouvrier qui opère le gcrbage.
— n. f. Appareil au moyen duquel on élève mécaoiqnoment les fûts pour les gerber.
— Encycl. Le perbage ou ' - (et aussi des ballots, blocs de p:
toujours sans <iii"iicuhés. et les u . -
occasionnés devaient préoccuper à juste titro les industriels chez qui cette opération est fréquente.
Onsesen-ait habituellement de poulamsen bois etde cordes sur lesquelles soit un treuil, soit même les ouvriers. exerçaient une forte traction. Un avantage sérieux a été réalisé par la gerbeuse, dont l'usage tend do plus en plus à se générahscr. Cet appareil, d'un emploi courant aujourdliui chez les négociants en vins et spiritueux, distillateurs, etc., est uno sorte de poulain, mais dont les montants sont en fer et courbés. Ces mociants supporten' un berceau, destiné à recevoir la futaille, qu'un treuil à manivelle fait monter on descendre suivant les besoins. La courbe de la gerbeuse étant à grand foyer, on peu' approcher plus ou moins l'appareil de la pile de tonneaux suivant qu'il faut atteindre à telle ou telle rangée, pour y placer le fût. A l'inverse des anciens procédés, celm-ci