I.ocrit Opuiiliis et l'Atr
récentes découvertes. N..:.. ']',
littérature grecque â la Sor'j.j:.; la même qualité à l'Ecole norn.;.
entre autres ouvrages, et ce de; ^
mentionnées, une consciencieuse élude sur l àducaiion alUénienne au m' et au iv tiiele (1889), et un livre sur la Peinture antigue, etc.
Girard (Antoine-Charles), agronome et chimiste français\ né à Charlonx (Dordogne) en 1858. Il fit ses études au lycée de Pérlgueux. Entré à l'Institut national agronomique en 1876, il fut nommé en I87s préparateur du laboratoire des agriculteurs de F'rance, et fut attaché, en i»80, aux laboratoires d'enseignement et de recherches do 1 Institut agronomique, dabord comme préparateur, puis omme chef adjoint, comme chef des travaux cliinii.me» ■■l enfin (I805; comme professeur d'analyses et démonslra. lions cbimioues. Son œuvre scientili.|uc a porté principa lenient sur les engrais et sur l'alimentation des animaux. Citons : ses mémoires sur l'emploi des feuilles d'arbret dans l'aliwntatinn du bétail et sur lulilisalwn des fourrn'ies feuitlut dans les années de sécheresse (1891-1895), sur l'utilisation de Vajone (1901), sur les exigences du travail enprincipes fertilisants (1899 et 1904), etc.
GiRARDOT (Ixinis-Auguste), peintre français, né 1 l,ouIans-les-Forges Ilaule-Saéne ; en 1858. Elwe .le GéromoetdePaol Dubois, il se touriia vers rorirnlalisuie.il obtint coup surcoup, en 1887, une médaille, et le prix Maris BasIikirtselTavcc un Huth et Uooz, puis, en 1889, une médaille d'argent â l'Exposition universelle (Paris). Méma récompense en 1900, où il avait envoyé : Femmes maro- caincs au cimetière; les Nomades; et le Départ des Aissaouas (Tanger). Il a parfois diserte l'Afrique pour la France : Hôtel du Sauvage, le Vieux Moulin, Portrait 190ij, mais pas pour longtemps : même Salon, Sidi-Ducha (Algérie) ; le Soir, Femme sur sa terrasse, .lu Salon de 1902, il donnait surtout des paysages de Seine-et-Marne ; mais, en 1903, reparaissait l'Orient, avec le Uain maure, voisinant avec 1 Eglise d'Frvy (Aube:. L'envoi de 190i était tout entier oriental : Tétouan, Plage de Tanger, Yaniina, etc. ; celui de 1905 comprenait encore un Coin de cimetière arabe. Sur les terrasses, et l'Heure du Maghreb; en 1906 il a donné : Mauresque, Jeune Bretonne, Clair de lune après la pluie, etc.
GiBAUD (saint \ en latin Ceraldus, évéquc de Mâcon, mort en 912, Après quarante ans d'épiscopat, il se retira 'îans la solitude de Brou en Bresse, où il mena peodaat quinze ans la vie érémitique. — Fôte le 29 mai.
GiRAUD (Sébastien Charles), peintre français, né et mort àParis(1819 1886 . Elevé d'Eugène Giraud. son frère (V. tome IV., il s'est exclusivement consacré à la peinture de genre. Il débuta au Salon de 1839. Ses sujets, pris le plus .souvent dans les pays du Nord ou à Taïti, lui ont permis de se montrer original par la nouveauté des compo.s'itions. Citons : Traîneau russe sur le golfe de Finlande, Halte en Laponie ; Fin de la ^uerrede taiti, etc. Uiraud a empruni avec succès plus d un tableau aux moîurs bretonnes : un Cabaret en Bretagne, Pardon de Saint-Mathieu, etc. Oo lui doit encore, dans une note aristocratique qui témoigne de la souplesse de son ulcni : le Salon de la princesse Mathilde, le Cabinet du Directeur général des musées impériaux au Louvre, l'Hôtel de Cliuiy (musée du Luxembourg) ; Retour du chasseur (musée de Besançon); etc. L'a remarquable portrait de Giraud, par Paul Baudry, a été légué au Luxembourg par la princesse Mathilde.
Giraud ,Marie-Emile-,A.lberï KATKNBEKGH.dii Albert), littérateur belge, né à Louvain en 1«60. Tout en étudiant le droit, il fut un des fondateurs de la /cime //e/<?iywe, qu'il dirigea pendant quelque temps. Il de\-int ensuite rédacteur à r « Etoile belge ». Poote de haute valeur, dont les œuvres rappelaient à Taine « le sljile, l'imagination, la richesse luxuriante » des poêles anglais du xvi» siècle, il a publié : le Scribe (1883,; Pierrot lunaire (1881); Hors du siècle, qui parut en deux parties 1888-1893) et dont il a été donné une édition définitive en 1897; les Dernières Fêtes (1891); Héros et Pierrots (1S98 . A. Giraud s'est va attribuer le prix quinquennal de littérature pour la période de 1893 à 1897. II est représenté par dix-sept pièces dans le Parnasse de la Jeune Belgique (1887).
GiRAUOET (.\lfred-Augoste). chanteur et professeur français, né à Etampes en 1845. Elève de Delsarte, il aboria la carrière lyrique en province. Engagé au Théâtre-Lyrique, à Paris, il y débuta dans le rôle" de Méphistophélès de Faust. Il aîla en 1871 à Bordeaux, où il tint l'emploi de première basse dans le grand répertoire, et, en 1873, il remplit les mêmes rôles en Italie. De retour à Paris en 1874, il chanta au Théâiro-Iialien, où, entre autres ouvrages, il joua Lucrezia Uorgia et Ote'.lo. Engagé en 1S75 à 1 Opéra-Comique, il s'y montra dans un grand nombre de rôles et créa le père [Joseph dans Cinq-Mort. En 1880, il passa à l'Opéra, y chanta successivement : les Huguenots, la Juive, l'Africaine, Aida, le Prophète, Hamtei, étabht le réle de Dante dans Françoise de Rimini, puis, en 1883. renonça au théâtre. En 1888, il fut nommé professeur d'opéra au Conservatoire, et donna sa démission au bout d'une dizaine d'années. Depuis, il partit pour r.\mérique. où il prit la direction d'un conservatoire. 11 est l'anteur d'un ouvrage important : Mimique. Physionomie et gestes, méthode pratique potir servir à l'expression des sentiments jl895).
GiRAULT 'Charles'-, architecte français, n^ à Cosne Nièvrej en 1851. Elève de Daumet, il remporta le prix
GIREL — GLEIZE
de Romo on 1880. Il obtint une 2* mi^daillo étant encore à la villa Môdicis avec son Tombeau de Sealiffer, à Vérone (1884); une premiùro médaille avec sa tr^s 1)0110 ftestauration de la villa d'Uadrien (1838); l'année suivante, une médaille d'argent â l'Exposition universelle, ot recul le grand prix en 1900, à l'occasion de l'inauguration du Petit Palais des Champs-Elusées, dont il est l'auteur. (V. Palais.) En 1902, il entra à l'Institut. A l'Exposition de 1900, il avait envoyé, outre les Plans du soubassement et du premier étage du Petit J*alais, le PUm du ,^'-' tombeau de Pasteur à l'Institut Pasteur.
GIREL n. m
tan dans la M
Nom du cabes- ■diterranéo.
Girons ou Giroux (saint),
en latin (jeruntius, confesseur.
II est honoré à Aire-sur- Girault.
l'Adour, le 6 mai. Une commune do rindre s'appelle Giroux, et trois autres, dans l'Ariôge, la Gironde et les Basses-Pyrénées, portent le nom do Saint-Girons.
GiSSING (George), romancier anglais, né à Wakefîeld (Yorksliire) on 1857, mort à Saint-Joan-de-Luz en 1903. Il se fit connaître en 1S84 par une œuvre de début, the Unclassed, qui fut suivie do Demos (1886); do Tlujrza; de A'euJ Grub street (1887); Dovn m exile (1892); the Old Women (1893); /« Ihe year of Jubike (1894); tfie Whirlpool (1897); the Town Traveller (1898); Our Friend the Charlalun (19011. L'inlîueuco do Dickens, sur qui il a publié une étude intéressante (1898), se remarque dans la plupart de ses récits. Comme lui, il semble avoir donné son autobiographie dans Ifte Privale Papers of Uenry liyecroft (1903). Enfin, son livre posthume, Keranilda (1904), montre le succès qu'il aurait pu obtenir dans le domaine du roman historique. Il a donné aussi une série d'aimables esquisses : By the lonian Sea (1901).
GiSWIL, bourg de Suisse (cant. d'Untorwalden [demicant. dObwaldJ), entre les lacs do Sarnen et de Lungern, au pied du Giswilerstock (2.076 m.); 1.720 hab. Elevage.
GiTTELDE, bourg d'Allemagne (grand-duché de Brunswick [cercle de Gandersheim]), au milieu d'une pittoresque vallée du Harz; 2.000 hab. Château de Staulenburg, où séjourna souvent Henri l'Oiseleur.
GlUBIASCO, comm. de Suisse (cant. du Tessin [distr. de Bellinzona]), non loin du continent de la Morobbia avec le Tessin; 1.730 hab. Vignobles. Grande usine électrique fournissant la force et la lumière à Bcllinzona.
GIVREUX [vreû], EUSE adj. Rempli, rouvert de givre : Cette tour et les trois autres apparaissaient prcxffue indistiucles dans la grande brume du soir givruux. (Guillaumin.)
GiVRY, comm. de Belgique (prov. de Hainaut [arrond. de Mons]\ sur la Trouille, sous-affluent de l'Escaut par la Haine; 2.000 hab. Industrie et commerce assez actifs: carrières; fabrication de toiles; dentelles.
Gjel, ville de Russie (gouv. de Moscou [distr. de Bronnitzi]), sur la Gjelka, sous-affluent du Volga par la Moskova et l'Oka; 5.000 h. Poterie, tuileries.
*GLACE n. f. — Alpin. Glace noire. Nom donné au verglas qui recouvre le roc dans la haute montagne.
— Enctcl. Dr. Le pouvoir des maires de prescrire l'enlèvement des neiges et glaces ne va pas jusqu'à la réquisition, car ils ne sauraient enjoindre aux riverains de fournir les voitures et chevaux pour enlever les neiges et glaces déblayées par eux. Ils pourraient cependant recourir à celle mesure si la chute de la neige prenait le caractère d'une calamité publique. (Loi du 5 avril 1884, art 97.)
Les arrêtés municipaux prescrivent d'ordinaire aux propriétaires ou locataires de casser les glaces qui se forment devant leurs maisons jusqu'au milieu de la rue, de les meitro en tas et de les placer auprès des bornes, dans les rues sans trottoirs ; le long des ruisseaux, du coté de la chaussée, dans les rues à trottoirs et à chaussée bombée ; lo long des trottoirs, si la rue est à chaussée fendue, de façon à toujours tenir les ruisseau.^ libres. Les tas ne doivent jamais être placés auprès des grilles et bouches d'égouts, ni poussés dans les égouts. Los gargouilles établies sous les trottoirs doivent être chaque jour dégagées des glaces qui pourraient empêcher l'écoulement des eaux. En cas de verglas, les babiiants doivent jeter des cendres ou du sable devant leurs maisons. Les propriétaires et les chefs d'établissements publics ou privés qui emploient beaucoup d'eau, ainsi que les concessionnaires des eaux de la villo no doivent pas laisser couler d'eau sur la voie imbliquo pendant les gelées. S'ils ne font pas briser et enlever les glaces, il peut y être procédé d'oflico et à leurs frais par l'autorité municipale. Il est généralement défendu de former des glissades sur les places et voies publiques; colles qui seraient formées nonobstant cette défense seraient détruites d'oflieo aux frais des contrevenants, et dos cendres, des terres ou du sable seraient répandus ])our prévenir les accidents. L'inobservation des règlements qui stipulent ces diverses prescriptions est sanctionnée d'une amende do 1 à 5 francs et d un emprisonnement do troi.s jours au plus, on cas do récidive. (C. pôn., art 471 ot 474.)
La fabrication ot lo commerce de la glace dite » alimentaire » intéresse à un haut degré l'hygiène publique. Los ordonnances préfectorales on vigueur à Paris interdisent do vendre ou livrer à la consommation pour les usages alimentaires do la glace qui no donnerait pas, par fusiun, do l'eau potable.
Glace Bay. ville du Canada (NouvoHo-Ecosso [comté de Cap Breton j>, sur une baie do l'Atlantique; 7.000 hab.
Gladstone (Herbert), homme d'Etat anglais, né à Londres en 1854. Quatrième fils du célèbre homme d'Etat "William Ewart Gladstono, Herbert Gladstone représente depuis 1880 la circonscription de Leeds-West à la Chambre dos communes. Il fut secrétaire privé do son père on 1880-1881 et lord (junior lord) do la Trésorerie de 1881 & 188:j. Il fut ousuito socrétairo général du mi-
nistère de la guerre en 1886, secrétaire généra! à la marine de 1892 à 1894 et ministre sans portefeuille aux travaux publics de 1894 à 1895. Après la mort de son père, il devint lo ■ whip ■> très actif du parti libéra!. Il devint ministre de l'intérieur, dans lo cabinet Campbell-Banuerman, eu décembre 1905.
GlAIN, comm. de Belgique (prov. ot arrond. de Liège) ; 3.000 hab.
* Glaisher (James), physicien anglais, né à Londres en 1809. — Il est mort à Croydon en 1903. II fut d'abord assistant à l'observatoire de Madinglay, près do Cambridge, puis astronome ù l'observatoire de Greenwich (1810-1874), où il fut directeur des .services magnétiques et météorologi(iues de col observatoire- lors de leur créa lion. II exécuta de 1863 à 1865, pour l'Association aéronautique, toute une série d'ascensions. 11 détint pendant longtemps le record de l'altitude pour les voyages aériens (il s était élevé à 8.839 mètres le 5 septembre 1862). Il a publié : Tables hygrométriques (1847); Voyages aériens (nouv. éd., 1880) en collaboration avec Flammarion, \V. de Fonvielle et Gaston Tissandier. Il a achevé les n Tables de constantes u commencées par Burckardt en 1814 et continuées par Dase (1862-1865); ces tables ont été publiées en trois volumes (1879-1883).
* GLANAGE n. m. — Encycl. Dr. De tout temps, les vieillards, les enfants et lesintirmes nécessiteux ont été autorisi''s par la plupart des usages locaux à ramasser dans les champs, après les récoltes, los produits du sol abandonnés par les propriétaires. Cet acte prend le nom de glanage lorsqu'il s'applique aux épis; de grappillage, s'il a pour ol)jet des petites grappes de raisin tombées des paniers dos vendangeurs ou laissées pendantes aux soucnes; de nUelage, quand il s'agit de la recolle des foins. Afin de réserver aux seuls indigents de la commune le bénéfice de cette servitude créée par la charité, les maires peuvent prendre des arrêtés interdisant le glanage à ceux qui ne seraient pas porteurs d'une carte d'autorisation délivrée jiar eux.
Lo glanage, râtelage et grappillage ne peuvent avoir lieu, sous peine d'une amende de un à cinq Irancs, et d'un emprisonnement de trois jours au plus, qui doit toujours être appliqué en cas de récidive, que du lever au coucher du soleil ei dans les champs ouverts, entièrement dépouillés et vidés de leurs récolles. (C. pén., art. 471, 473 et 474.) Ils sont interdits (D. du 26 sept. -6 oct. 1791, tit. II, art. 21. — L. du 21 juin 1898, art. 75) dans toute propriété entourée d'un mur de quatre pieds de hauteur (l^.SO environ), avec barrière ou porte, ou lorsqu'elle est exactement fermée et entourée de palissades, ou de treillages, ou d'une haie vive, ou d'une haie sèclio faite avec dos pieux ou cordelée avec des branches ou de toute autre manière de faire les haies en usa^e dans chaque localité; ou enfin d'un fossé de quatre pieds (l^.aO) de large au moins à l'ouverture et de deux pieds(0",65j do profondeur. (Dec. du 26 sept. -6 oct. 1791, tit. I", sect. iv, art. 6.) Il est en outre de jurisprudence que le glanage n'est permis qu'autant que la récolte est enlevée non seulement des champs où il se pratique, mais encore des champs faisant partie du même tènement ou finageoude la même contrée. iCass- 26 nov. 1864-14 fév. 1867.)
Dans les communes où le glanage est admis, une fois la récolte enlevée, ce qui est resté sur le cliamp par l'abandon du propriétaire cesse de lui appartenir. Il ne peut dès lors en disposer, ni à titre onéreux ni à titre gratuit, au profit de tiers, ceux-ci fussent-ils des ouvriers employés par lui à la moisson. (Cass. 6 nov. 1857.) Il lui est môme défendu de mener ses troupeaux dans les champs moissonnés pendant les deux jours qui suivent l'enlèvement des récoltes. (D. du 26 sept. -6 oct. 1791, tit. II, art. 22.)
^'GLANDÉE n. f. — Encycl. Dr. Dans les années où il y a abondance de glands, le conservateur des forêts fait reconnaître, par los agents forestiers locaux, les cantons où des adjudications de glandée, panage et paisson peuvent avoir lieu sans nuire au repeuplement et à la conservation des forêts. Il autorise, en conséquence, ces adjudications. (1). 1" août 1827, art. 100.) aux enchères publiques. (C. forest., art. 53.) La durée de la glandée ne peut excéder trois mois. Elle a généralement lieu d'octobre à janvier; mais l'époque de l'ouverture en est lîxée chaque année par l'administration forestière. (C. forest., art. 66.) Lesadjudicataires ne peuvent introduire dans les forêts un plus grand nombre de porcs que celui qui est déterminé par l'acte d'adjudication, sous peine d'une amende de 2 francs par porc. Ces animaux doivent être marqués d'un fer chaud et chaque porc qui n'est pas marqué rend l'adjudicataire jtassible d'une amende de 3 Irancs. L'empreinte de la marque doit être déposée au greft'e du tribunal, et le fer servant à la marque au bureau de l'agent forestier local, sous peine de 50 francs d'amende. Si les porcs sont trouvés hors dos lantons désignés par lacté d'adjudication ou des chemins indicjués pour s'y rendre, l'adjudicataire encourt une amende de i franc par porc, et, s'il y a récidive, le pùtro peut être condamné à un emprisonnement de cinq à quinze jours. (C. forest., art. 54 à 56.)
Il est défendu d'abattre, de ramasser ou d'emporter des glands, faines ou autres fruits, semonces ou productions dos forêts de l'Etat, sous poino d'une amende do S à G fr. pour une charge d'iiommo, de 5 à 15 francs par bête do somme, de 10 à 30 francs par bête attelée à une charrette uu à un tombereau. (C. forest., art. 144.) Ces amendes sont doublées si lo délinquant est un adjudicataire do glandéo. Il peut, on outre, être prononcé contre lui un emprisonnement de trois jours au plus. (C. forest., art. 57.)
Lorsque l'adjudication de glandéo n'a pas donné do résultat, le ministre de l'agriculture autorise la délivrance gratuite d<'s glands aux indigents. (Dec. du min. dos Fin. du 21 août l8to.)
GlaNERIE (L\) comm. de Belgique (prov. do Hainaut arrond. do Tournay]); 1.200 h.
Glasgow, bour^ dos Etats-Unis (Missouri [comté de Howard]!, sur le Missouri, navigable à cet endroit aux bateaux de fort tonnage ; 6.000 hab.
GLASNY n. m. Motrusso par lequel on désigne un membre délibérant des zenistvos. (Cette dénomination vient du mot filasse, qui veut dire « voix». Glasny siguifie également connu, notoire ot notable.)
GLASURITE n. f. Silicate hydraté naturel do for, maugauèso, magnésie ot alumine.
Glatiffny, drame on vers, on cinq actes et six tabloatix, do Caiulle Mondés (Odéon, 17 mars 1906). — Glaii^'ny, tout jeune, court après les rimes et los filles, aspire à la 0 sainte Bohême » . 11 est aimé d'Emma, receveuse do la poste dans sa ville natale. Puis il part avec des comédiens errants, ensorcelé aussi par les yeux de Lizane, l'amoureuse de la troupe. A Paris, chez Emile de Girardin, Glatignv émeut le cœur d'une ambassadrice, la princesse d'Elfe. Elle lui offre un très riche carnet. Il refuse, mais accepte une rose rougo cueillie aux cheveux de la princesse. 0 Quand vous voudrez, lui dit-elle, j'échangerai la rose contre le carnet. « Glatigny aime Lizane plus follement que jamais, mais Lizane adore l'ignoble comédien Tassin. Elle demande 3.000 francs à Glatigny, qui, pour se les procurer, renvoie la rose rouge à la princesse et celle-ci lui retourne le carnet d'or et de diamants. Dès que ce carnet a passé aux mains de Lizane, la comédienne s'enfuit avec Tassin. Glatigny est revenu à la petite ville natale, auprès d'Emma, et il meurt.
Le mérite de cette pièce est plus littéraire et poétique ([uo dramatique. Pittoresque ei spirituelle dans ses détails, écrite dans une langue riclie, d'un éclat tout parnassien, elle manque d'ordre, de clarté scénique, et ses nombreux personnages ont peu de relief individuel.
GlattFELDEN , bourç de Suisse (cant. de Zurich jlistr. de Bulachj'i, sur la rivedroite de la Glatt et non loin de son confluent avec lo Rhin; 1.600 hab.
GLAUCONIQUE (glô) adj. Se dit d'un acide C"H"Az'0', que l'on obtient en traitant par la chaleur l'acide hydroglauconique, auquel on a ajouté do l'alcool, de la soude et de la formaldéhyde. (L'acide hydroglauconiqueestune poudre blanche fusible à 192*, que l'on prépare par l'action de l'acide pyruvique sur l'aniline et la formaldéhyde.)
Glazounov (Alexandre), compositeur russe, né à Saint-Pétersiiourg en 1865. Filsd'un libraire de cette ville, il faisait à dix-huit ans entendre en public sa première symphonie, dont le succès décida de sou avenir. Après un voyage en Allemagne, où Liszt l'encouragea vivement, il se livra à la composition, et, en 1889, il put faire entendre à Paris sa seconde symphonie et son poèmo sympbonique intitulé Slenka Éazine. Devenu, en 1892, second chef d'orchestre de la Société impériale de musi(jue russe, Glazounov livra au public plus d'une soixantamed'œuvres; symi)honies, poèmes sympboniques, ouvertures et marches pour orchestre, compositions de musique de chambre, mélodies vocales, morceaux de piano, etc. Ces œuvres donnent la preuve d'une rare puissance de composition, en même temps que d'une extraordinaire sûreté dans le maniement de l'orchestre. Pour le théâtre il n'a écrit que la musique de quelques ballets [Raymonde, les Saisons, liuse d amour), qui ont été représentés à Saint-Pétersbourg.
Glazounov a été nomme, en 1906, directeur du Conservatoire de cette ville.
Parmi les œuvres de cet artiste, un des membres les plus en vue de la jeune école musicale russe , il faut signaler les suivantes ; six symplionies; quatre ouvertures pour orchestre; Stenka Razine, poème symphonique ; le Kremlin, tabfeau sympbonique; deux morceaux [idylle, Rêverie orientale), pour orchestre; la Mer, ta Forêt, Des ténèbres à la lumière, fanta.isies pour orchestre; le Printemps, tableau musical; A la mémoire d'un héj'os, élégie; Marche de
7ioces; Rhapsodie orientale ; Cortège solennel, pour orchestre; Suite caractéristique; Scènes de ballet, suite, Chop\~ uiana, suite pour orchestre; Marche li'iomphale pour orchestre et chœurs; Cantate du couronnement ; Hymne a Pouschkiue, pour chœur do femmes; des cantates, des quatuors, des quintettes, etc.
GLECHON n. m. Genre de labiées stachyées, tribu des glcchont-es, comprenant des arbrisseaux brésiliens, dont les fleurs rouges, bleues ou jaunes, sont caractérisées par l'avortement des étamines postérieures, qui sont réduites à des staminodes.
Gleichen (comte de), prince Victor de Hohknlohe Langemjoukg, sculpteur allemand, né à Langenbourg en 1833, mon à Londres en 1S92. ^eveu de la reine d'Angleterre, il fut capitaine dans la marine anglaise, et fit en cette qualité la campagne deSébastopol en 1855 et la campagne de Chine en 1857. Il s'adonna à la statuaire, et y moutra un talent d'un réalisme assez impressionnant. Parmi ses œuvres, on doit citer un groupe du Déluge, lo mausolée do sa mère lo l'rincesse de Hokenlohe, à Bade, une statue couchée de sir Georges Seymour^ une statue colossale d'Alfred le Grand, cl divers bustes de la famille royale.
GlEISSEN, bourg de l'Allemagne centrale (roj'. de Prusse (prov. de Brandobonrg]\ aux environs de Zielinziiig; 1.000 hab. Sources minérales froides (8 • à 10» C), bicarbonaiées ferrugineuses.
GleizE <L.\), comm. do Belgique (prov. de Liège, ! airond. de Verviers]^ sur l'Amblève, tributaire do l'Ourthe, bassin de la Meuse; 1.250 hab.
Gleize (Lucien), romancier et auteur dramatique fran- .;ais. né ù Marseille en 18f>5. Elève de l'Ecolo polytechnique (1885-1887), puis de l'Ecole des ponts et chaussées, en môme temps qu'il suivait los cours de l'Ecolo do droit, il eut sinmlianémoni le diplôme de licencié et celui d'ingénieur. Mais ses souvenirs de l'Ecole polytechnique lui ayant inspiré les pages spirituellomont critiques ot mordantes do Mes chers camarades {l'è9\ ), lo succès do ce livre lo décidai poursuivre la carrière littéraire. Il écrivit Chez les jésuites (1894), qui fut suivi do la Dame de comptoir (1896). Depuis, lo théâtre, qu'il avait déjà abordé avec un acte on vers : Ccrur volant (Odéon, 1893), l'absorba tout entier. Il donna successivement Charité (3 actes, Escholiors, 1897); l'Aveu (3 acto>, Vaudeville, 1897); Premier fnix pas (1 acte, Palais-Royal moo) ; Lue blanche (3 actes, Konaissanco, 19011; Dans les prisons (l acte, Grand-Guiu'iiol); la Divine Emilie {i actes. 1904), à l'Odéon, qui re-
GlazouQov.
prenait en 1905 Une blanche, réduito à 2 actes, ol qui faisait jouorTaDDéo suivante l'Etrange aventure, coraéUio en 3 actes.
GlÉNARD (Alexandre), chimisto français, n6 et mort à Lyon ;i818-i894}. Directoiir do l'Ecole de médecine de Lyon, il en provoqua la transTormaiion on faculté de médecine et y occupa la chaire de professeur do chimie. On lui doit les œuvres suivantes : /Icchercfies du manganèse dans le sang (1854) ; Sur la fabrication du phosphore et des allumettes phosphorées, au point de vue de l'hygiène des ouvriers (1856); Quinimétrie ou Méthode nouvelle de dosage de la quinine et des quinquinas {1859( : /iecherches de l'adde tartrique libre dans le uin. Sur la fermentation tartrigue des vins (1861) ; de t'Hi^dronlcalimétrie ou Méthode nouvelle d'analysf des eaux minérales (ï^'X). En 1896, un buste, icuvro du sculpteur Suchetet, a été élevé par souscription ])uhlif(UO au D' GIcnard, à la faculté de méitecino de l.yon. — Son fils Fkantz Glénard, médecin français, né â Lyon en 1848, étudia d'abord dans sa ville natale, puis à Paris. Engagé volontaire pendant la guerre franco-allemande, il fut fait prisonnier près d'Orléans et emmené en cai)tivité à Stettin. Il lit dans celte ville connaissance de Brand. qui avait trouvé la méthode des bains froids pour traiter la fièvre typhoïde. Il fut, on France, le plus actif propagateur do la méthode nouvelle. Un© maladie pénible robligoa à abandonner les concours, et à devenir médecin cousullant à Vichy. Il a pu depuis continuer ses travaux, et on lui doit des ouvrages remarquables sur les maladies des organes abdominaux. Citons : De l'entéroptose, méthode d'exploration des viscères abdominaux (procédé du pouco) ; De l'hé/taiisme ; Indrpendaitce respective des lot/es du foie et localisations lobaires hépatiques, etc. On lui doit encore de nombreux travaux sur le traitement de la lièvre typhoïde, l'invention d'une sangle pelvienne qui porto son nom (sangle de Glénard), etc. On a donne son nom à l'ensemble des phénomènes issus de l'enléropiosc ou maladie de Glénard.
Glénard (.maladie de). Syn. de bntéroptosk.
Glendale, bourg des Etats-Unis (Obio [comté de Hamillouji, sur un petit sous-af&uent du Mississipi par rOhio; 7.000 hab Minoteries, forges.
GlXNGARRY, comté du Canada (prov. d'Ontario), sur la rivo gaucho du Saint-Laurent, qui le sépare des Etats- Unis ; 1.223 kilom. carr. ; 22.000 hab.
*GlEY (Marcel-Eugène-Eraile), physiologiste français, né à Epinal en 1857. — 11 a été élu en 1903 membre de l'Académie 'le médecine.
GLIADIMÈTRB (de gliadlne, principe du gluten) n. m Cbim. Densimètre destiné à évaluer la valeur boulangère des farines de blé. (On mesure la densité de la solution dans l'alcool étendu du gluten de la farine. Celte densité est fonction de la proporiion de gliadine contenue dans le gluten et par suite fonction do la valeur nutritive do la farine étudiée.)
GUON, hameaa do Suisse (cant. de Vaud [district de Vevey, comm. des Planches]), situé à l kilom. do Montreux, au-dessus des gorges du Chauderon et dans une jolie situation; 500 h. C'est une situation climatique desservie par un chemin de fer à crémaillère partant de Terri tet et aboutissant aux remarquables rochers de Naye, d'où l'on a une vue splendido sur le Léman.
Glis, comm. de Suisse (cant. de Valais [distr. do Briueji, sur la rive gauche du Rhône et à 1 kilom. et demi e Brigue, dont le sépare la Saltine; 1.200 hab. GLOBE-TROTTER [glob'-tro-teur — mot' angl. signif. coureur sur le ghtbé) n. m. Nom donné aux voyageurs qui, sans but d'exploration ou d'études scientifiques, parcourent le monde pour changer de place et se distraire.
Globe Village, bourgdes Etats-Unis (Massachusetts [comté de Worcester]), sur un petit fleuve cèlier ; 7.000 hab.
GLOBINC n. f. Nom donné à l'un des produits de dédoublement de l'osybémoglobine du sang de cheval.
GLOBOSPHÉRITE n. f. Nom donné par Vogcisang à une variété de cristallitos qui se manifeste par la disposition radiée dos sphérules à globulites.
GLOBULICXDE (de globule, et du lat. crdcre, tuer) adj. Se dit des substances capables do détruire le globule rouge, soit par action physique (liquides non isotoniques, comme l'eau pure), soit par action chimique (bicarbonate de soude, quinine), soit par action biologique (hématozoaire du paludisme).
— Enctcl. Certains sôrums jouissent aussi do la propriété d'être globulicides, et en particulier le sérum sanfuin d'animaux immunisés contre les injections du sang une autre espèce. Il semble que ce soit surtout une question d'isotonie ou d'équilibre de colloïde.
GLOBULINURIE (rf) n. f. Albuminurie dans laquelle l'albumine donne les réactions de la globuline.
GLOBULITES n. f. pi. Variété de cristallites disposée «n globules souvent en files.
GLOBULOLYSE (de globule, et du gr. lusis, dissolution) n. f. Destruc'.ion des globules rouges ou hématies sous l'influence d'an sérum globulicide.
GL0BUL05E n. f. Nom donné aux albumoses que l'on obtient en traitant par du suc gastrique artificiel la globuline extraite du sérum de sang de bœuf. (On a préparé de celte manière plusieurs gloouloses ; la protoglobulose, l'kétéroglobulose, la deutéroglobulose.)
GLOCHIDE n. f. Nom donné aux trichomes (poils pluricellulaires) spéciaux qui s'observent chez les oponliacées. (Les glochides sont des poils unisériés, épaissis, à extrémité recourbée, qui se détachent facilement de la plante et restent implantés daus les corps étrangers qui sont venus la houner.)
GLŒOCAPSE iglé-o) D. f. Algue schizophycée, formant sur les rochers humides au bas des murs, sur les pierres, de petits amas brunâtres. (EUo est constituée par des cellules arrondies restant généralement groupées en une masse unique dans une enveloppe commune. Ce genre contient un grand nombre d'espèces très répandues dans toutes les parties du monde.)
GLŒOSPERME (5pèmi') n. f. Genre de violacées, comprenant de petits arbres de l'Amérique tropicale, dont les aeurs, presque aciinomorphes, ont cinq étamines soudées avec des coonectifs qui dépassent assez longuement les