GLEN.^RD
GNOLI
anthères, et dont les fruits sont des baies cootenant des graines dépourvues d'albumen.
GLŒOTHÈCE n. f. Algue schizophycée, formée de cellules allongées, sisolant toutes ou restant groupées. (Filles vivent dans les endroits humides et sont communes dans toutes les parties du monde.)
GLÔIOSIPHONIACÉCS (glo-î-o, ti) o. f. pi. Famille daignes de l'ordre des floridécs, présentant un thalle filamenteux, cylindrique ou aplati, souveni creux au centre, à sporanges et cystocarpes épars sur le thalle et recouverts par quelques assises do cellules. — f/neoLOiosii'UONiACiiB.
GLOZOSIPHONIE {gloio, ni) n. f. Algue type de la famille des gf/oroarpAoniac^e*, formée do filaments cylindriques, creux au centre, très ramoux, vivant dans l'Atlanliquo sur les cotes d'Europe ou de l'Amérique du Nord. ^GLORIA n. m. — Tissu formé d'une chaîne en organsin ot d'une tramo en fil. (On en fait des parapluies, des robes et dos cache-poussière.)
GLOSSOMÈTRE (du gr. glossa, langue, et métron, mesure) n. m. Instrument utili.sé par les apiculteurs pour mesurer la longueur de la trompe chez les abeilles.
— Encycl. La trompe des abeilles, prolongement de la lèvre inférieure, sert à l'insccie à puiser au fond des rorolles les sucs destinés à être transformés en miel. La longueur de cette trompe a une importance assez grande pour que k'sapiculieurs aient cru devoir porterlcurattCDtion de ce côté.
Enefl'et, l'abeille à langue courte ncsauraitattein-
dre le fond duno ' — — ^— J
corolle un peu i,.
creuse, alors que
celle-ci pourra être visitée avec profit par un autre insecte pourvu d'une plus lonçue trompe. Les apiculteurs se sont donc efl"orcésde constituer des ruches dont les ouvrières possèdent une langue aussi développée que possible; ils se servent ordinairement, pour opérer ta sélection, d'un glossomètre. C'est une boïte métallique A, à fond incliné et gradué en millimètres et dixièmes de millimètre B. Cette boîte est remplie de miel, et fermée par un couvercle en toile métallique C, à mailles carrées de 2 millimètres, par lesquelles les abeilles introduisent leur trompe. On peut aisément constater que les variations de longueur de lorgaoo de succion peuvent atteindre -' millimètres et plus, ei, conséquemmcnt, opérer la sélection en parfaite connaissance de cause.
Certains apiculteurs ont pensé que le meilleur moyen d'augmenter la longueur de la trompe est d'augmenter la taille de l'insecte lui-même, et, pour atteindre ce but. Us donnent aux cellules dans lesquelles doivent être élevées les larves, une capacité plus grande, ce qui est facile quand on emploie les rayons de cire gaufrée.
GLOSSOPUYTIC [glo-so, tt — du gr. glossa, langue, et phuton, excroissance) n. f. Afl'ectiou de la langue, caractérisée par une coloration noire et une hypertrophie des papilles, et dont la cause est inconnue. !5yn. LASGtJE noire,
GLOSSOSTOME n. m. Genre de batraciens anoures, de la famille des engystoniaiidés, créé en 1900 pour une espèce nouvelle découverte dans l'Amérique centrale.
^Le glossostoma aterrimum est très voisin des cngystomes: il a été trouvé à Costa-Kica.)
GLOSSY-SKIN (glo-séskin' — en angl. peau luisante) n. f. Lésion de la peau qui s'observe surtout à la suite des plaies dos nerfs au niveau dos doigts et des orteils, et qui se caractérise par un aspect lisso et luisant.
GlouchkovO, bourg de Russie (gour. de Koorsk [distr. de Rylsk]), sur le Seim, sous-amnenC du Dnieper, par la Disna; 6.000 hab. Fabrication de draps.
GLUCASE n. f. Chim. Syn. de maltasb.
GLUCINITE d. f. Fluophosphato naturel de chaux et de gluciuium.
Gluck (Louis-Théodore-Eugène), peintre et dessinateur français, né à A'tkirch (Alsace) en 1820, mort à Paris en 189â. Elève do Gabriel Guérin, à Strasbourg, et de Léon Cogniet à Paris, il débuta en 1847 par un tableau de bataille antique : Juifs et AmaUcites. Mais il ne tarda pas à se consacrer au paysage, qu'il conçut dans la note naturaliste. A ce titre, il lut un précurseur. Les nécessités de l'existence obligèrent le peintre à faire des dessins pour les faïences de Deck : ce genre de travail l'a rendu célèbre. Citons de lui : Chasse au sanglier (1S68); le Jardin du Luxembourg {\s&9) ; le Muulin de Cernay (1875) : la Mare aux chênes (1880); etc.
GLUCOHEPTITEn. f. Alcool CH'OH-^CHOHj'-CH'OH. que l'on obtient en réduisant l'heptoso par l'amalgame de sodium.
GLUCOHEPTONIQDE adj. Se dit d'un acide alcool, de formule CH'OH-(CH OH;»-CO'II, qui se trouve dans les produits résultant de l'action en vase clos, à 100'', de l'acide c^'anhydrique sur une solution de sucre interverti.
GLUCOMÉTRIE ou GLTCOUÉTRIE [M) o. f. Art de mesurer à l'aide du glycomètre la quanmé de sucre que renferme un moût.
GLUCOBIÉTRIQUE ou GLTCOMÉTRIQUE [trik') adj. Qni se rapporte à. la glycométrie.
GLOCONONITE n. f. Alcool CH' OH-(CH OHV-CII'OH. que Ion obiieni en réduisant le nouose par l'amalgame de sodium.
GLUCO-OCTITE D. f. AIcool que l'oD obtient par rédoc tion de i'octose.
GLUCOTANNIN n. m. Composé servant dans l'industrie des matières colorantes aux mêmes usages que le glycéro-
Glossostomc.
tannin, et que l'on obtient par l'action du glacose sur la tannin.
GLUCOVANILLATE n. m. Sel de l'acide glucovanilliquo.
GLUCOVANILLINE n. f. Comnosé C* K" 0',2H'0 que lou ùljtici.t eu 'viydant la couiferinc C" H" O'. '
GLUCOVANILUQUC adj. Se dit d'un acide dont on obtient le sel de potassium en traitant la cooiférino par le permanganate de potassium.
GLUTACONATE n. m. Sel do J'acido glutaconiqnn, GLUTACONIQUC
on obiir;nt le sel ■:
nique disodé sur !• cart;oxyglutaconique, .^'i-- J .^a bapoùiût; y^ U iouU*;.
GLYCÉROTANNIN n. m. Composé soIuMo dan» l'eau cl 1 acide acéiniue, que l'on obtient en traiunt à chaud U Klycérine sur le tannin, et qui «cri comme le tannin à fixer les colorants basiques.
GLYCINE n. f. Syn. do glycocolle.
GLYCOLINBn. f. Base retirée par Etard des produit» de laciion du chlorure d ammonium sur la glycériao à température éle%-ée. Syn. kktinb, dimbthtlduzi.ne, dihë-
THYLALDINE, OIMêTHYLPlAZINi:.
GLYCOLYSE Mu gr. glukos, sucre, et iuein, dissoudre) n. f. Destruction intraorganique du glucose.
— Encvcl. Les hydrates de carbone a'accunjul< ni lans l'économie animale sous forme de glycogènf
gène, au moment de son utilisation pnys transformé en glucose. Ce n'est que sous glucose que les divers hydrates de ca^ ,-
tion cl le glycogène lui-même peuven' 1 économie. Mais que devient ce gl^; . . ....-
rois modifications principales :
\* Dédoublement lactique. C*H"0* = tC*H'0'.
2» Dédoublement alcoolique. C* H" O* = îC*H'0-i- 2C0'.
3* Oédoublcmcni par oxydation totale.
Les deux premiers se font sous l'inânencc des ferments
SOlubleS. V. KERMENT GLYCOLYTIQCB.
On a soutenu que le glucose pouvait égalcmcr.T disparaître en donnant naissance aux graisses de T' ' , il n'y a pas, dans ce cas, â proprement par
Enfin, la glycolyse existe aussi chez les \ i
elle donne naissance à des produits extr6meuiCi.i vjjics.
GLYCOLYTIQUE ;7(fr') adj. Ferme/i/^/i/co/y/i^uf, Enzyme ou ferment solublo capable de dédoubler ou de détruire la molécule de glucose.
— Encycl. II y en a plusieurs sortes, suivant la matière des produits auxquels ils aboutissent. Ainsi Valcoolase do Buchner, ferment intracellulaire de la levure, donne de l'alcool et de l'acide carbonique avec le glucose ; le ferment lactique ou lactose (qu il ne faut pas confondre avec la sucrase, qui dédouble le lactose en i. ^ glucose) dédouble le glucose, en acide lactique, etc. Il faut aussi signaler le ferment butyrique ou butt/rase, qui transforme le glucose en acide butyrique, acide carbonique ei hydrogène libre, etc. V. glycolyse.
GLYCYPHANA n. f. Genre dinscctes coléoptères lamellicornes, de la sous-famillc des cétoniinés, comptant une soixantaine d'ei^pèces répandues dû Madagascar à l'Australie et dans toute 1 A>ie. [Ce sont de jolies cétoines de taille médiocre, dont la livrée veloutée est souvent verte ou rousse, piquetée de blanc ou de jaune, comme chez la glycypkana jucunda de Chine et du Japon.)
GL'YPBOSCOPE [foss-kop' — du gr. gluphein, ciseler, et skopein, examiner) n. m. Phot. Appareil servant à la fois de chambre noire photographique et de stéréoscope.
Gmelin (réaction de), réaction de l'urine en présence de l'acide nitrique, qui s'observe dans les urines ictériques.
— Encycl. Pour observerIari»"action de Gmelin, on prend un verre à essais que l'on remplit à moitié d'urine, etVon verse l'acide nitrique le long des parois, de façon qu'il aille au fond au verre. Il se forme à la surface de séparation des deux liquides des anneaux colorés, dont le plus élevé esi vert émeraudo et indique la présence de la bilirubine.
GNATHOLEOPHANESin^^^jf) n. m.
Genre d'insectes coléoptères longicorncs, de la sous-famille des céramby cinés, créé en l90o pour des formes nouvelles découvertes dans l'Afrique orientale. (Le gnatholeophanes octosignatus est le type de ces capricornes voisins de nos hcspérophaoes.)
GNATBOXYS iksiss) n. m. Genre d'insectes coléoptères carna.ssiers, de la famille des carabidés, comptant une douzaine d'espèces propres À l'Australie. (Les eTiatnoxT.s appartiennent & la tribu des clivininés. Ce sont des insectes de taille moyenne, bronzés, remarquables par les tubercules luisants qui chargent leurs élytres- L'espèce type est le gnathoxys irregularis.)
*Gneist (Rodolphe), jurisconsulte allemand, né à Berlin en 1S16. — 11 est mort à Berlin en 1895.
GnOLI (Domenico\ poète et érudit i'alien, né à Rome en iï'33. Ancien directeur de la ?t'uova Antologta et de la Rivista d'Italia, il devint administrateur de la bibliothèque nationale de Rome. On lui doit deux recueils de poésies lyriques, d'un sentiment délicat et d'une forme achevée ■' Oai tiberine (1879); Nuove Odi tiberine (ISS»), et de nombreuses études d'histoire, d'ar-
Gn.-ith>'leortiaaes igr. d'uD tiers)
Goacampa (gr. nal.).
GNOMONIE — GOMEL
chéologie, do littôraiiiro et d'art : G. Belli e i suoi scritti inediti (1878); Sludii U-lterari ilii$i)\le Onyini di maestro Pasùuino, (1890); le Cacce di Leone X (1833) ; i/ Sugno di Polifilo (1900). Giioli a mystitié lo public eu impnmauc sous lo pseudonyme do GiiiLio Ohsini un recueil do po<isics lyriques d'uue inspiratiou très origiuale, lautôt tondre et enthousiaste, taut6i railleuse et sceptique : f'ra len-aed Astri (iy03), où la critii|UO salua les heureux débuts d un ieuno poète appelé à un bol avenir. Il a publié sous lo m^mo pseudonyme, désormais dévoilé, un autre recueil do vers : Jacuvella (1905).
GNOMONIE v'tii n. f.CIiampiguoa du groupe dos sphériacées, dont la Iructiiication so développe sous 1 cpidernio des feuilles, quello déchire. (Les spores, de quatre ù huit sous chaijue asquo, sont un pou allongées, incolores et présen-
tout une cloison.
Uuo espèce cause
f>arrois une maadie du cerisier ; pour l'arrêter, il faut recueillir et brider toutes les fouilles tombées.)
GOACAMPA
[kan] n. 1". Genre
d'insectes Icipido-
ptères bonibycieus, de la famille des uotodontidés, créé en
1901 pour des formes propres au Mexique (tjoficampa va-
riaàilis). — Sur une autre notodonte du Brésil, lo même
auteur a établi le goure goaxis {(joaj:is sinyulans).
GOBAIN (saint) en latiu Gobanus, prêtre et martyr. Né en Irlande, il passa en Frauce vers le milieu du vu" siècle, et se tixa dans la o;rando forêt de Coucy, près de rOi^-e. entre La Fère et Préraontré. Clotaire III avait pour lui une grande vénération : il lui donna un emplacement pour bâtir une cellule et une église. C'est lu que le saint fut tué par des barbares qui ravageaient le pays. Le lieu témoin de son martyre a pris son nom : Samt-Gobain. — Fôto le 20 juin.
GOBINIEN, ENNE (lïi-in, en') adj. Qui se rapporte à Gobineau ou au gobinisme : Association gobinlenne, iJoclrine gobunienne.
GOBINISME inissm''. n. m. Doctrine du vicomte de Gobineau. (V. t. IV. I II Par ext. Tendance aristocratique eu sociologie, ou mieux en ethnologie et en politique générale.
— EscvcL. Vers 1890, Ludwig Schemaon, professeur à Fribourg, fonda en Allemagne, une « association gobînicnne u {Gobineauvereinigung) pour la diffusion des idées du comte de Gobineau (1816-1882), auxquelles on est de plus en plus porté à rattacher celles des « authroposociologues » (tels qu Animou et de Lapouge) et de Waguer ou même de Nietzsche, le théoricien du " surhonmie ». Le gobinisme repose sur la conception de la « race ", comme « facteur fondamental de l'histoire » ; il implique le « polygéuisme », c'cst-à-iiire la théorie de la diversité radi cale dos races humaines, la croyance à la supériorité do l'Aryen, dolichocéphale et blond, sur les bruns brachycé-
fdiales et notamment sur le Sémite. Le métissage, d'aileurs inévitable, est la cause de la « dégéuération » des peuplades aryennes ; et ce sont les nations qui ont conservé le type le plus pur des conquérants qui sout appelées aux plus brillantes destinées. Gobineau a particulièrement favorisé l'essor de l'orgueil allemand et la foi des nations germaniques dans la légitimité de leurs désirs de domination universelle. Il est en outre le précurseur de lantisémitisine. Au point de vue politique, le gobinisme est nettement antidémocratique. Cette tendance, qui n'a aucun fondement scientifique, a été vigoureusement combattue, taut au point de vue ctiinologique [v. Robertson, the Saxoîi and the Celt (^1897) ; Colajamin, Latins et Anylo- Saxo«*(1905!j,qu'au pomt de vue politique [v. Bougie; lu Démocratie devant la Science (1904)].
*GOBLET (René), homme politique fran«;ais, né à Airesur-la-Lys (Pas-de-Calais) en 1828. — Il est mort à Paris on ii'o:>."ll ne se désintéressait pas de la politique, et du fond de sa retraite suivait les événements. Parfois, il donnait son avis; c'est ainsi qu'il publia dans la n Revue politique et parlementaire ■', sous ce titre : » Où allonsnous? 1. un article contre la doctrine gouvornemeulale de Combes.
GOBLET D'Alviella (comte Eugène), homme politique et écrivain belge, né à Bruxelles en 1846. Il fut nommé en 1894 titulaire du cours d'hislolro des religions ù l'université libre, et y occupa les hautes fonctions de recteur (1896-1898) et de pro-recteur (1898-1900^. En 1890, il était entré à l'Académie royale. Membre du conseil provincial du Brabant (1872 à 1876), député de Bruxelles (1878-1884), sénateur élu do Bruxelles (1892-1894), il fut nommé en 1900 sénateur provincial du Brabant. Directeur de la « Kevue de Belgique » (do 1874 ù 1890), collaborateur do la « Revue des Deux Mondes », do la « Revue de l'histoire des religions n et autres périodiques, il a pulflié un grand nombre d'ouvrages estimés : Etablissement des Cooourg en Portugal (1869); Inde ft Himalaya (1877); l'Evolution religieuse contemporaine chez tes An~ glais, les Américains et les Hindous (1884); Introduction à l'histoire (/énérale dfs religions (1886) ; Histoire religieuse du feu (1887); la Migration des symboles (1891); l'Idée de Dieu, d'après l'anthropologie et l'fiistoire (1892); la Loi du progrès dans tes religions {l&9i)y la Heprésentation proportionnelle en Belgique, histoire d'une réforme (1900).
GoDARVILLE, comm. de Belgique (prov. do Hainaul [arrond. de Charleroi]j ; 1.820 hab.
*GoDEFROY iFrédério Eugène', littérateur et loxico- Çraphe frant;ais. né i Paris en 1826. — Il est mort ù. Lostelle (Basses-Pyrénées) en 1897.
GODEPROY ou GODEFROI (saint), on latin Godefridus.
évèquo d'Amiens, né dans lo territoire de Soissons, mort il Soissons en 1118. Issu d'une famille noblo, il fut élevé dans lo monastère du Monl-Saint-Quontin, près do Pôronno, devint abbé de Nogout, on Champagne, et fut élu évéque d Amiens en 1103. — Fôto lo 8 novembre.
GODELHEIM, bourg d'.Mlemagno (roy. do Prusse [prov. do Wustnhalio, cercle du lloxterl), non loin du "NVeser ; 1.0i>0 bab. Eaux minérales ferrugineuses bicarbonatées.
GODESBERG, bourg d'Allemagne (roy. de Prusse [prov. du Khinji, à quchpie distance do Bonn; l.OOU hab. Eaux minérales froides, bicarbonatées sodtques.
*GODET (Frédéric), théologien protestant suisse, né à. iNouchâtel en 1812. — Il est mort à Neuchâtol en 1900.
Godet (Philippe), écrivain suisse, (ils du précédent, né à Neuchàtel en 1850. Il débuta par un volume do poésies, .fl^citiit-es (1878), et publia trois ans plus tard sou recueil do vers le plus connu, le Cœur et les Yeux. C'est l'œuvre d'un poète parnassien : une partie du livre est consacrée à la vie enfantine, une dernière à la vie neuchàtoloise. Ses autres poèmes furent réunis sous les titres suivants : les Evasions et les livaliiés (1880). On lui doit encore une très complète Histoire littéraire de la Suisse française (1889), ainsi qu'un volume d'Etudes et causeries, et des critiques d'art sur les peintures do Paul Robert, sur Auguste Bachelin, ce dernier travail publié d'abord en allemand. Enliu, il a écrit pour son compatriote le com- (jositeur Jacques Dalcroze le livret d'une idylle eu trois actes : Janie (1894).
GODFERNAUX (Emile), ingénieur français, né à Lille en 1837, mort à Paris ou 1904. Ancien élève de l'Ecole pol\ technique et de l'Ecole supérieure des mines, il s'est surtout occupé de constructions métalliques. On lui doit les plans du pont Troïtsky, sur la Neva, à Saint-Péters- Itourg, lequel a 480 mètres de longueur et ceux des ports de Tunis. Il a collaboré à l'exécution du viaduc du Viaur, sur la ligne de Carmaux à Rodez. — Son iiis, Raymond Godfemaux, né à Paris en 1867, ingénieur des arts et manufactures, ingénieur en chef de la Société générale des Chemins do fer économiques, secrétaire de la .1 Revue générale des Chemins de fer et Tramways » a publié, entre autres ouvrages : la Traction inécanique des tramways (1897); la Traction mécanique sur rails et sur routes (1899); etc.
GODFERNAUX (André), philosophe et auteur dramatique français, né à Paris en 180 i, mort à Cannes en 1906. Arriere-petit-neveu du philosophe matérialiste, La Mcltrie, il fut reçu docteur es lettres en 1894 avec une thèse latine sur Spinoza, ot une thèse française intitulée le Stntiment et la Pensée. Il entra dans l'université, on il ne resta que peu de temps, et s'occupa de théâtre, tout en continuant à collaborer à la " Revue philosophique », oit son travail sur lo parallélisme psychophysique a été remarqué dans le monde philosophique. C'est vers 1895 nue Godfemaux débuta au théâtre avec de petits actes ; Entre six et sept et VImpasse. En 1901, il donna à la Renaissance Dette de famille, pièce eu trois actes, sous lo pseudonyme d'Alfred Girault. Ayant pris parti dans l'affaire du trust des théâtres, pour la liberté des directeurs, il a été exclu de la société des auteurs dramatiques, ainsi que Tristan Bernard, son cûUaburateur dans l'amusante comédie intitulée; Tri/i/epatlii (cinq actes, Athénée, 1905).
GœtZ (Georges), latiniste allemand, né à Gompertshausen, près do Heldburg (Saxe-Meiningen) en 1849.11 a professé aux universités de Leipzig et d'Iéna. Elève ei continuateur de Ritschl, il est l'un des triumvirs (les deux autres sont Lœwe et Schœll) qui éditèrent Plaute d'après les principes de leur maître. 11 publia avec Lœwe de grandes édilions de VAsinaria (1881), de V Aynphitruo (1882) et du Pœiiulus (1884). Il étudia seul VEpidicus (1878), le Curculio {\%1SJ>) eiV AuUdaria (1882), et donna de nouvelles éditions au Mercator (1883), du À'/ic/iïw (i«83), des Bacchides (1886), à\x Pseudolus (1887) et du Miles glorïosus (18911. Il a fait paraître, en collaboration avec Schœll, une édition mi/wr de Plaute, dans la collection Teubner (1892 et suiv.). Ou lui doit en outre \iq Corpus y lossariorum latinoi~um (1888 et suiv.).
GOGUENARDISE {ghe) n. f. Caractère de ce qui est goguenard : L'autre t'avait de nouveau regardé avec une gouuENARuiSK et une curiosité dans ses pi-unelles de mauvais confrère. (P. Bourget.)
GOIDELIA n. f. Genre de crustacés copépodes de la famille des hersiliidés, créé en 1900 pour une forme découverte au Japon. (La goidelia Japonica est un curieux petit crustacé qui vit en parasite dans l'intestin d un ver marin du groupe des géphyriens, Vechiurus unicinctus.)
GOLADA (La), comm. d'Espagne (Galice [prov. do Pontevcdra, distr. de Lalin |). près do l'Arnego, affluent du fleuve côtier Ulloa ; 5.000 hab.
GOLCAR, bourg d'Angleterre (comté d'York [West-Ridingj); 6.200 hab. Fabrication d'étoffes de laine.
GOLDACH, comm. de Suisse (eant. do Saint-Gall [district de Rorschach]). sur la Guldach; 2.300 hab. Fabri(|UO do broderies mécaniques; scieries, fromageries.
Vignobles.
GOLDAMMER \dam'-mèr') n. f. Nouvelle Goidelia.
pomme de torro tardive, appartenant à iino .série de variétés qui sont surtout remarquables par leurs qualités do résistance à la maladie. (Toiles sont : la Jeanne-d'Arc, XOlympia, l'Unica; etc. Cette dernière est mi-hâtivo.)
GOLDAU, comm. do Suisse (cant. et district de Schwyz), entre lo Rif^hi et lo Rossbcrg; i.6i>o hab. Industrie de la soie. Vaste dépôt de pétrole. En 1806, ce villaf.,'e fut détruit par un ébuulement qui recouvrit le lac de Lowerz et les campagnes avoisinantes.
GoLDBACH, bourg d'Allemagne (roy;. de Bavière [cercle do la Basse-Franconio^i. â quelques kilomètres d'Ascbaffenbourg ; »0o hab. Eaux minérales ferrugineuses.
GOLDSCHMIDTITE {yhold-chmij n. f. Tellurure d'or et d'argent.
GoLGI (rKi.LLXK i»e), neurone d'association intorsonsiti\e, que l'on observe dans la corne postérieure, ©t qui mol en communication par ses prolonf^ements très courts les neurones sensitifs do niveau voisins, ou leurs collatérales, sans que la cellule do Golgi sorte jamais par un de .ses poiuts de la substance grise. V. nkuhoniî.
*GOLTZ (Frédéric), physiologiste allemand, né ù Poson eu I8;f4. — 11 est mort à Strasbourg ou 1902.
GOLTZ (Théodore, baron de), agronome et professeur allemand, né â Coblentz en l8;iG. Il fut successivement professeur d'agronomie et d'économie rurale en Westphaîie (1860), à l'Académie royale de Waldau (Prusse-Orientalej en 1862, à l'université do Kœnigsberg (1869), directeur de l'Institut agronomique de Kœnigsberg(l875), professeur d'agronomie et directeur do l'Institut agronomique de l'université d'Iéna (1885). II a publié : Contribution à l'histoire de l'évolution de la situation des ouvriers agricoles dans l'Allemagne du i\ord-Est (l86a) ; Logements des ouvriers agricoles (1865); la Comptabilité agricole (6' éd., 1886) ; Problèmes actuels de l'agriculture et de l'agronomie (1870) ; le Problème des ouvriers agricoles et sa solution (2* éd., 1874) ; la Situation des ouvriers agricoles dans l'Empire allemand, on collaboration avec Richtor et Laogsdorff (1875); Science de la taxation agricole ^lSS0-l^i2) ; àXIanuel d'agriculture pratique ^ 1886).
GOLUBINIÉ-PLAMINA, massif montagneux de la péninsule des Balkans, dans la Serbie septentrionale. Le Golubmié-Plamiua furme proprement le début du grand arc de soulèvement balkanique au S. du Danube Hauts plateaux calcaires, boisés, culminant par i.9:*l m. d'altitude au moût Lisatz.
*GOLUCHOWSKJ (comte Agénor de), homme d'Etat autrichien, né en Galicie en ls49. — Devenu ministre des affaires étrangères en 1895. le comte Goluchowski déclara que sa politique consisterait à « maintenir ralliauce pacifique des trois puissances de l'Europe centrale v sans cesser d'entretenir les relations les plus amicales avec toutes les autres puissances sans exception. En 1898 il succédait au comte Badenî comme premier ministre et chancelier. 11 concentra, dès 1901, son attention sur la péninsule des Balkans, et il réussit à y rétablir l'influence autrichienne, qui y avait été grandement disiancée par l'influence de la Russie, En 1903, à la suite d'ane conférence avec le comte Lamsdorf, il envoyait, de concert avec lui, une note énergique au sultan, contenant l'exposé des réformes à accomplir en Macédoine. Mais il dut lutter contre l'opposition très vive des Hongrois, qui refusèrent de négocier avec lui le compromis économique et parlementaire entre l'Autriche et la Hongrie, et mémo (1906) de voter le budget des affaires étrangères tant qu'il resterait à son poste. Pendant la conférence d'Algésiras, il s'efforça de ménager entre la France et l'Allemagne un accord honorable pour les deux parties. Par la modération de son caractère et son souci de maintenir la tranquillité en Onent et en Europe, il a mérité détr© quelquefois appelé lo « patriarche de la paix ».
GOLUNDA {Ion) n. m.
Genre de mammifères rongeurs, de la famille des muridés, comptant quatre espèces l'épandues dans l'Afrique et l'Asie tropicales.
(Ce sont des campagnols de taille moyenne, ayant l'aspect de rats. Une espèce, très commune dans l'Inde [ golundn Ellioti ], fait souvent des dégâls Golunda.
dans les greniers de riz.)
GOLYI-KARAMONICH, ville de Russie (gouv. de Saratof [distr. de Kamouichinj), sur le Karamouich, petit sous-affluent du Dun par l'Ilorlia ; 5.000 hab. Lainages.
GOMAR ou GUEMAR, ville et oasis du Sahara algérien, dans la région duSouf;4.200 hab. Fabrication d'étoffes de laine, culture du dattier et des céréales.
GOMBERT (saint), en latin Gundebertus, missionnaire, mort pour la foi chez les Frisons vers la fin du Vu* siècle. Il était beau-frère de ChilJérlc II, roi d'Austrasie. 11 fonda à Reims le monastère do Saiut-Pierre-les-Nounes, et alla évangéliser les Frisons, encore idolâtres, fut saisi, ainsi que sa femme Berthe, et décapités tous les deux. On les enterra côte à côte dans le monastère d'Avenay (diocèse de Reims), que Berthe avait fondé. — Fête le 29 avril.
GOMBO {ghon) a. m. Nom d'une espèce de ketmic cultivée pour ses fruits comestibles.
— Encycl. Le gomho ou ketmie comestible [hibiscus esculentu^) est une malvacée de 60 à 70 cenlimètres de haut, à fleurs solitaires d'un jaune soufre, dont le caltciilo a 10 divisions; les feuilles sont quinquelobées et dentées sur le bord; quant au fruit, c'est une capsule de forme pyramidale, qui peut atteindre 8 ù 10 centimètres de longueur.
Originaire de l'Inde, cette plante est cultivée aujourd hui dans toutes les régions chaudes du globe. On a préconisé , sans succès d'ailleurs, l'emploi do ses graines comme succédané du café; mais ce que l'on consomme un peu partout, c'est le fruit encore vert, tenu en particulière estime par les peuples des régions tropicales, qui l'utilisent comnio condiment dans diverses préparations culinaires très recherchées. On a essayé de répandre l'usage du gombo en France, mais sa culture, qui peut être faite en plein air dans les régions méridionales, est peu encourageante. & cause de rinsuflisancc des débouchés eu France ; les fruits cuits ont, en effet, uno consistance nmcilagineuso,qui les fait en général rejeter de lacnîsine française.
GOMEL (Charles), économiste français, né ù Paris en 1S43. 11 fut auditeur, puis niaiiro dos requêtes au conseil d'Etat. Il a collaboré, depuis 1886. à T « Economiste français • , au ffl Journal dos économistes ■, etc. Il a donné à ces périodiques, au n Dictionnaire d'économie politique n de Léon Say, au -> Dictionnaire du commerce « d'Yves Guyot, des articles consacrés principalement aux (questions do chemins do for, do mines et do travaux publics. 11 a pu-
Gombo : a, fruit.
bliè : les Causes financières de la Hèvolulion français'' n892-I893h Vllistuire finaneière de l'Assemblée constituanle (I8y6-I897J; l'Histoire financière de l'Assemblée législative et de la Convention (1902-1905).
GOMEZ (Maxinio), général iDSurroctiooDol cubain, né à Haïti eu 1833, mort à La llavauo en 1905. Après avoir servi à Saint-Domiuguo 'taus l'armée espagnole, il se voua à l'œuvre do rinilépendunce do Cuba, pays do sa femme et do ses enfants. Il prit part, aux eûtes do Cospcdes. à la grande insurrection do 1868 à 1878, après laquelle il dut se retirer à la JamaïQuo, puis passa au Honduras et, on 1885, aux Etats-Unis. Il se tenait toujours prêt à af^ir, mais ce ne fut qu'en 1895 qui! tenta un suprôme etTort pour l'indépondauce, avec José Marti, Macou et quelques autres. Marti et .Macco ayant été tués, Maxime Gomez. qui avait perdu l'un do ses liis dans la lutte, poursuivit la campagne contre les forces espagnoles du maréclial Blanco, puis du général Weyler. Pur suito do l'intervention (les Ktats-Unis, la victoire resta aux patriotes cubains. Gomez contribua ensuite à l'organisation de la république cubaine. Malgré sa lé;;itimo influence et sa po-
fiularité, il resta désintéressé et Huit ses jours entouré de a vénération de ses compatriotes, mais presque pauvre.
OOMMOSB {gfiom') n. f. Maladie de certains arbres, particulièrement du cerisier et du prunier, qui se manifeste par l'écoulement d'une matière gonimeuso à travers des tissures de l'écorce. (Dans coite gomme, on a trouvé des bactéries, des spores de diverses moisissures, mais la cause exacte de la maladie n'est pas connue avec certitude.)
GOMONTIE (//) n. f. Petite algue do l'ordre des chloropbyoées, qui est formée de filaments rameux partant d'un piiint central, et qui se développe dans l'intérieur du tost calcaire de la coquille do divers mollusques.
Concourt (acadkmik des), nom sous lequel est connue, dans lo public, la ■ Société littéraire dos Goncourt «, qu'Edmond do Goncourt fonda par testament en lui léguant toute sa fortune (16 juill. 1896). Il voulait consacrer après lui, en son nom et en cehii de son frère Jules, ce qu il po.sscdatt à la culture des lettres on assurant rindépeudanco d'uu certain nombre de littérateurs de mérite, qui seraient chargés do récompenser chaque an- Dce la plus remarquable œuvre d'imagination en prose — un roman do préférence — publiée par un jeune écrivain. Son testament désignait comme membres do la Sociéld : Alphonse Daudet, Gustave Goffroy, Léon Hen- DÏque, J.-K. Huysmans, faul Marguerilte, Octave Mirbeau et les deux frères Rosny. Ces huit membres devaioQl s'en adjoindre deux autres, qu'ils éliraieut, pour compléter le nombre des dix sociétaires à chacun des-
Kuels était destinée une pension annuelle do 6.000 francs. î prix à décerner étant de 5.000 francs. Mais des parents éloignés du testateur ayant attaqué le testament, les sociétaires ou ■ académiciens o, pour ne pas différer indélïnimont l'exécution des volontés du fondateur, consentiiont à leur payer une rente viagère, transaction qui fut approuvée par le conseil d'Ktat. Dès lors, l'Académie était constituée ijanv. 1903); mais Alphouse Daudet était mort dans l'inteivalle (déc. 1897). Son fils, Léon Daudet, fut appelé à remplir sa place, et, avec Lucien Descaves et Eléniir Bourses, déjà choisis par les membres testamentaires. l'Académie fut au complet. Cependant, la liquidation do l'héritage d'Edmond do Goncourt n'avait pas produit une somme suffisante pour servir les rentes viagères et la pension des académiciens. Ceux-ci décidèrent que la valeur du prix annuel serait avant tout maintenue, tandis qu'eux ne toucheraient-que 3.000 francs au lieu de 6-000; en même temps, ils réservaient une somme de 200.000 francs, qui, s'accroissant des intérêts composés et des rentes viagères éteintes à la mort des titulaires, coniitituerait un jour un capital qui permettrait de remplir intégralement les intentions du testateur. Le bureau de l'Académie se compose du président, lequel doit être statutairement l'aîné de la Compagnie ; d'un vice-président, d'un secrétaire ot d'un trésorier, ces trois derniers élus par leurs collègues. L'Académie a décerné pour la première fois le prix dont cUo dispose, en 1903, à J.-A. Nau pour son roman Force ennemie. Depuis, la JJaterneile, de Léon Frapié (1904), et les Civilisés^ de Claude Farrèro (1905), ont été couronnés.
GONDULICH (Ivan), poète i.ud-slave, né en 1588, mort en 1638. On sait peu do chose sur sa vie. Il avait été président de la petite république ragusaine. Il lit jouer un certain nombre d'œuvres dramatiques, dont quel(|uesuDos seulement nous été conservées. Le duc de Toscane, Ferdinand II, chargea Gondulich de lui enseigner la langue serbo-croate. L'œuvre principale de ce poète est l'épopée en vingt chants, intitulco Osman, où il raconte la mort du sultan Osman et célèbre les victoires remportées par les Polonais sur les Turcs.
Gondulich est également connu sous la forme italienne de Gondola. Ses œuvres complètes ont été publiées par l'académie dAgram.
*GONG n. m. — Mar. Instrument do musique à percussion, analogue au gong chinois, et qui est employé comme signal sur les phares et les bateaux-feux.
GONICŒLUS (sé-luss) n. m. Genre d'insectes coléoptères clavicornes, do la famille des cryptophagidés, crée en 1900 pour des formes propres à l'Améritjue centrale. \Ce nouveau genre, voisin de nos biphylles, compte une trentaine d'espèces, toutes de petite taille, vivant dans les détritus végétaux, les champignons. Le gonicalus unicorniSf du Mexique, est l'espèce type.)
GONOCOCCIE [koli-sî) n. f. Nom sous lequel on désigne l'ensemble des atfections provoquées parle gonocoque ou dans lesquelles il jouo un rôle certain, par exemple : blennorragies, métrites, ophtalmies blennorragiques, arthrites bleuuurragiques, etc.
GONOCŒLB [séV — du gr. gonos, semence, et koHos, creuxi n. m. Embryol. Sac cœlomique des annélidcs, dérivant dos gonodes sacciformes des métazoaires inférieurs acœlomales. (Chez les vers primitifs, vers gouocœliens articulés, le gonocèio est nourricier et excréteur et son
SUPPL
GoQj'océphale.
développement s'accompagne de la régression dos diverticules intestinaux ot de la formation d une cavité sanguine.
GONOMÉRIQUE {rîk' — du gr. gonos, semence, et méro*. parlj adj. t'iat gonomérique. Etat dans lequel les dcmiuoyaux paternel et maternel conservent une autonomie complète ou relative. (Cet état existe, chez les copépodes, depuis l'œuf fécondé jus((u'aux cellules mères germinatives : séminales ot ovulaircs.)
GONOTOHE (du gr. gonos, semence, et tome, section;/ adj. et n. m. Qualitication sous lequel on désigne plus particuliéretnent le parasite embryonnaire dont la présence dans l'iiûte déteruiine la castration de ce d<-rnier. 'Le gonotomo indirect est celui qui produit, par une action à distance non expliquée, sur un hôte d'un sexe déterminé, les caractères du sexe opposé, alors mémo que ces caractères n'ont pour l'être qui les porte aucune utilité. [A. Giard-.)
GONOTOHIE (mi — du gr. gonos, semonce, et tome, section) n. f. Biol. Castration naturelle, et plus spécialement castration parasitaire.
GONRIEUX, comm. do Belgique (prov. do Nanuir farrond, de Pbilippevillc], non loin de 1 Eau-.Noire, branche du Vérouin. tributaire do la Meuse; L200 bab. Carrières.
GONS (Frans), peintre belge, tié à Anvers en 1834, mort à Doruuc-lcz-Anvors en 1904. Il fut un des fondateurs de l'écolo romantique flamande, qui miirc|ua un renouveau dans l'art belge. Il peignit le genre et excella surtout dans la perspective. 11 a également compoi>é des cartons pour vitraux qui orucn: les principales églises do Belgique.
GONTENSWIL ou GONTENSCHWIL, comm. de Suisse (cant. d'Argovio [distr. do Kulm] , i^ur la rive gauche de la Wina; 1.700 bab. Fromageries; fabriques d'objets en aluminium. Mine de lignite ; carrière do marbre noir.
GONTRAN (saint), OQ Jat. Guntramnus, roi de Bourgogne. V. t. IV. — Fête le 28 mars.
GONYOCÉPHALE n. m. Genre de reptiles sauriens, de la famille des agamidés, comptant vingt-cinq espèces répandues de l'Inde à rOcéanie.
— E NCYCL.
Les gonyocép haies sont d'assez <;;rands animaux comprimés, à této py ramidale , ayant unccréto sur le dos; les mâles ont un sac gulaire; la queue est longueetfine.Leur livrée, grise ou verdâire, variée de bran, est souvent rehaussée chez les mâles de teintes noires à la gorge. Ils vivent surtout parmi les rochers, sur les grands arbres, et se nourrissent de toutes sortes de petits animaux. Le gonyocephalus Beili est propre au Bengale ; lo gonyocephalus spinipes, à l'Australie. Leur taille varie de 25 centimètres au demi-mètre,
GONZALÈS lEva), femme peintre française, née et morte à Paris ^1850 1882). Fille du romancier Emmanuel Gonzalès. elle reçut les leçons de Chaplin ot de Manet, dont elle adopta la manière avec une personnalité réelle. Ses sujets de genre, empreints de naturalisme et d'élégance, et ses pastels laissaient présager des œuvres remarquables. Citons, parmi ses toiles : Enfant de troupe, l'Indolence, la Passante, et au nombre de ses aquarelles : la Nichée, Pommes d'api, la Demoiselle d'honneur. Jeune Femme musée du Luxembourgl, etc. Eva Gonzalès avait épousé eu 1879 le graveur Henri Guérard.
Gonzalez (Venaocio), homme politique espagnol, né à Lille Tprov. de Tolède) en 1831, mort à Madrid en 1874. Il lit d'abord des études de droit, fut secrétaire de la junte révolutionnaire de Tolède en 1S54, puis député provincial. Député aux Certes en 1863, avec des idées franchement progressistes, il se mit, en 1868, du côté de la révolution et combattit dans l'armée libérale. Rentré à Madrid, avec l'armée victorieuse, il fit partie de la junte révolutionnaire. Lorsuue le gouvernement provisoire fut constitué, il fut charge par Sagasta du ministère do l'intérieur. Continuant à soutenir la pohtiquo de Sagasia, il coopéra â l'organisation du parti constitutionnel et du parti fusionniste. Député aux Cortès de 1879 à 1885 et de 1888 à 1889, sénateur à vie en 1889, ministre des finances en 1888, ministre de l'intérieur en 18S6 et 1892, il fut un homme énergique, convaincu et expérimenté.
GoODALL (Frederik), peintre anglais, né à Londres en 1822. —Il est mort dans cette ville en 1904.
GOPI-YANTRA n. m. Instrument de musique en usage chez les mendiants-chanteurs de l'Inde. (Le gopi-yanira est fait d'uu tuyau de bambou et de deux branches qui se rejoignent sûr un autre luyau. Dans 1 écartement des branches se trouve une corde d'acier que l'on pince.)
GOPTAGB n. m. Action de gopter.
GOPTER V. a. Etendre une terre formée de sable, de débris de coquilles, do fragments calcaires, à la surface du fumier qui forme les meules pour la culture du champignon de couche.
GORCEIXIE isè'ksi) n. f. Genre de composées comprenant des arbustes brésiliens à feuilles oLlongues, à fleurs en capitules homogames.
^^GORDON (Adam Lindsay\ poète australien, (ils d'un officier anglais, né dans l'île de Fayal, une des Açores, en 1833, mort à Brighton.prèsde Melbourne, en 1870. .\ l'âge de vingt ans, il s'engagea dans le corps de police à cheval de 1 Australie méridionale, Gopi-yanira. se livra sans succès à l'élevage du mouton et eut une existence semée d'aventures et de vicissitudes. Son volume de vers. Sea Spray and Smoke Drift (1867), U premier qui eût été publié en Australie par un poète
Gorki.
GOMEZ — GORSSE
atisiralien, lui donna une popularité qui s'accrat encore par la publication de Bush Ballads and fia'loping Rhymet (1870). poésies inspirées, comme les pr . .i la vie
à demi sauvage des campagnes austra. lidant.
1 année mémo do ce nouveau succé^. . ^ cer-
velle. Ses œuvres complètes, CoUecttd \\\>rk$, ont éié publiées par Marcus Clark ( i88ûi. ot J. H. Ru&s lui a consacré une monographie &ous ce titre : the Lauréate of i/ie Centaurs ^1868).
GOREUYRINE ^ Ivan Longioovitch), homme d'État russe, né en 1840. U servit à ta cbancellerie du Sénat et fut chargé de missions concernant la condiitoo des paysans en Pologne et en Russie. En ïnvi il fut adjoint au ministre de la juhiice, en \n96 adjoint au ministre de l'intérii-'ur, ot en octobre 1896 minibire de 1 intérieur. Keprésentant les idées conservatrices, il est devenu, en avril 1900, chef du cabinet en remplacement du comte Witto, démissionnaire.
*GORGE n. f. — Loc. div. Faire des gorges chaudes, So moijuer ouvertement, bruyamment.
GORGIER, comm. do Suisse 'cant. de Ncach&tol [distr. do Boudry'), près du lac de Neucbàtel ; 1.000 hab. Commerce de bois; norlogeric. Beau ch&tcau.
Gorki (Maxime), pseudonyme d'Alerel Afaximov'irh Pkchkov, littérateur russe, né à IS'ijni-Novgorod en Uô:'. Son père, teinturier, mçurut en 1873, lors de répid'--iii:o de choléra. Sa mère, fille d'uu tn/uilac, hàleur de barques sur lo Volga, se remaria bientôt, et le jeuue Alexel. âge d© huit ans, fut mis comme apprenti chez un cordonnier (1878). Nature inquiète, Gorki, abandonné â lui-ni'-nn.-. change plusieurs fois de métier et finit par s'cnr61cr -irihi l'armée des vagabonds. Il explore les bords du Vol^a, observe, emplit sa mémoire d'images. Il est tour à tonaidc-cuisinier sur un bateau à vapeur du Volga, marchand de kwass (cidre\ hâleur Le monde des idées lui est totalement étranfrcr : quelques lectures fugitives d'écrivains populaires , des épisodes do l'histoire de Russie, forment toute sa culture. A l'âge de dix-sept ans, le hasard du \agabondage l'amène à Kazan, ville universitaire; il y fait la connaissance d'étudiants qui se mettent â l'instruire, et, tout en étant aide chez un boulanger, il litdes livres qu'on lui prête. Ce contact avec la vie intellectuello eut pour résultat une tentative de suicide (1888). En 1892, Gorki fit la connaissance de l'écrivain russe Vladimir Korolenko, nui le révéla aux lettrés. Il se mit à écrire. Sa première nouvelle, Makar Tchoudra, date de 1894. Son premier recueil de Bécits parut en 1896 à Saint- Pétersbourg et reçut du public, surtout de la jeunesse, un accueil chaleureux. La réalité vivatite des personnages, l'énergie du langage acquirent vite à l'auteur des admirateurs. Fécond créateur, la faculté dobservation de Gorki est irès puissante. Son style est inégal, mais toujours plastique, fiévreux, plein de mouvement. Sa langue est rude, violente, mais sonore. Romantique par la forme, il est réaliste par le fond; il n'analyse pas. il croque, dessine, peint. L'élément essentiel du succès de Gorki .est l'introduction des vagabonds dans la littérature russe. Certains de ses récits produisent une impression lu^bre. Les cadres en sont toujours pittoresques, mais les va-nu-picds finissent par surexciter nos nerfs. Gorki est. avant tout, artiste. Il a deux mérites : avoir peint l'état moral et social des anciens serfs et avoir vivifié la littérature russe, qui depuis un quart de siècle (Tolstoï mis à part) n'avait rien produit de remarquable. La dernière édition des récits de Gorki date de IJO* : Buskasi (6 vol.), KuHovalov, où il retrace les épisodes de sa vie d'adolescent, le Steppe, un lecteur. Famille Orlov, Thomas Gordiév, Trois, roman; yadnié, comédie; Méstchané, comédie. Il a écrit aussi des drames dans la même note que ses nouvelles : lun des plus célèbres. Dans les bas-fonds, a été représenté à Paris. Gorki a été compromis dans les événemenis politiques dont Saint- Pétersbourg a été le ihéàire au commencement de l'année 1905. Jeté en prison et menacé d'un procès, il fut cependant rendu à la liberté. Le pseudonyme de Gorki veut dire amer. En l'adoptant, l'écrivain a voulu faire allttsion ù l'amertume de sa destinée.
GORNERGRAT, chaîne de montagnes et spécialement sommet des Alpes suisses (cant. du Valais;; 3.136 m. d'altitude. Son ascension, facilitée d'ailleurs par un chemin de fer électrique partant de Zermalt. est faite chaque année par des milliers de touristes. Du sommet du Gornergrat on jouit d'une vue magnifique sur les glaciers du Gorner, le mont Rose, le Brciihorn, le Ccrvin, la Deai Blanche, le Weisshorn, etc.
GOROD, mot russe qui veut dire ville. JI se trouve, par exemple, dans lo nom de ywgorod .la nouvelle ville;, te mot apparenté à 1 allemand garien jardin, primitivement cnclosl se retrouve dans tous les pays slaves : sous la forme ororf, grodek en polonais, grad en serbe et en Dujgare, hrad en tchèque. Il se retrouve, en allemand. défiguré sous la îorme grat:[Grats en Siyne,Kœaiggrxtz en Bohême).^
GORODISTCHÉ n. m. Mot russe qui désigne une ancienne enceinte fortifiée. ^U est apparenté au mol gorod.}
GORODOVOÎ n. m. Agent de police dans les villes de Hu'ibie. Le mot vient de gorod. ville, et correspond a notre servent de ville.) D On écrit aussi garadavoÏ.
GOROKHOVKA, bourg de Russie 'gonv. de Voronèje [distr. de Pavlosk];, sur le Don; 4.900 hab. Tanneries, pêcheries.
GORSSE i^enry-Joseph-Auguste de), aoteur dramatique français, né à Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne; en 1868. Il débuta de boane heure dans le journalisme par des articles de critique littéraire et dramatique, mais
GORTKR - GOLRSAT
il ne tarda pas à so tourner vers lo tliéâtre. Dans sa produclion considérable, nous citerons: l'Auréole, en collaboratioa avec Jules Chancel (Athénée); Madame l'Ordonnance, avec io m^-nio collaborateur (FoHcs-Draniatiques) ; le AVr gui remue (Bourt'es) ; Caillette ot Mo7iseigneur, jouées l'une cl l'antre an Palais-Royal, et le Mari de Loulou, en collaboration avec Maurice Soulié (Nouveautés 'lOOC ). Parmi les cent et quelques autres pièces, revues, opt-rcuos, savnrles, que de Gorsse a fait jouer sur des scènes seounâaires. dans les music-halls et cafésconcerts, beaucoup ont eu plus do cent, et plusieurs plus de deux cents représentations.
GoRTER (Ilerman), littérateur néerlandais, né à W'ormcrveer en 1864. Il professa pondant quelque temps au gymnase d'Amersfoori ; mais il donna bientôt sa démission pour so consacrer à la propaf*ande de ses principes *■ socialistes démocratiques ». Sa pièce do poésie Mai est re^^ardée comme le chef-d'œuvre de la jeune école littéraire néerlandaise. Depuis, il a publié l'Eade de la poésie et des vers.
GOSCHE (Richard), professeur et orientaliste allemand, né à Neundorf (Brandebourg) en 182-i. Il fut nommé, on 1847, bibliothécaire à la bibliothèque royale do Berlin, chargé d'un cours de langues orientales à l'Université (1852), y devint, en I8C.0, professeur suppléant et passa, en 1863, comme professeur titulaire à l'université de Halle. Il a publié : De ariana litiguse gentîsque armcniacse indole (1847); lAlhamhra (1854); la Vie et les œuvres d'Al Ghazsali (1858) ; les Kitab-el-avai (1865); les Faiwies dam les œuvres de Richard Vi'aqner (1883) ; Georges Ebers comme explorateur et comme poète (188G). lia publié uno édition critique et corrigée des teuvres do Lessin^ et de la traduction do celles de Shakspeare faite par Sclilegel et Tieck (1875); enfin, un recueil annuel depuis 1857 : [{apports scientifiques annuels sur les études orientales. Il a dirigé, de 1870 à 1871, la revue : Archives de l'histoire de la littérature.
GOSCHEN, bourg des Etats-Unis (Tndiana), ch.-l. du comté d'Elkarf. sur la rivière de ce nom, sous-tributaire du lac Micbigan par le Saint-Joseph ; 7.000 bab. ; forges, minoteries, scieries.
GOSSART (Emile\ physicien français, né à Bavincourt (Pas-de-Calais) en 1849. Agrégé de physique en 1881, docteur es sciences physiques en 18S9, il fut nommé professeur de physique expérimentale à la faculté des sciences de Bordeaux en 1897. Ses principales découvertes sont exposées dans les mémoires suivants : Mesure des tensions superficielles dans les liquides en caléfactiou; Caléfaclion et capillarité (1890 et 1895) ; Recherche des falsifications des essences végétales (1896) ; Lampe portative à acétylène à tubes capillaires fi896l; Application de l'homéotropie à l'analyse des alcools (1903). Directeur du laboratoire d'électricité industrielle de la ville de Bordeaux, depuis 1902, inventeur du fréquencemètre-balance pour courants alternatifs, Gossart s est consacré à la vulgarisation de l'électricité par de nombreuses conférences et divers ouvrages.
*G0SSE (Edmund William), poète et critique anglais, né à Londres en 1849. — Parmi ses derniers ouvrages, nous citerons: Critical Kit-Kats (18961; Life and letlers of John Donne (1899); Bypohjmpia (1901); Life of Jereniy Taylor [1904).
GOSSELIN (Charles), peintre français, né à Paris en 1834, mort à Versailles en 1892. Elève de Gleyre et de Busson, il s'adonna au paysage, débuta au Salon de 1863 et no cessa d'exposer jusqu'à sa mort. Il emprunta ses sujets au Jura, à la Somme, à l'Ile-Adam, et au parc de Versailles. Fin dessinateur et coloriste d'une grande distinction, il faut citer de lui : une Route le soir, Bords de VAin {Jura), les Bûcherons, le Vivier du Grès dans la forêt de Leygue, etc. Il avait été appelé à la conservation du musée de Versailles eu 1882.
G0SSELlN(Ferdinand-Jules-A/6erf\ peintre français, né à Paris en 1862, élève d'Harpiguies et de Jules Lefebvre. Il débuta au Salon de 1887 par la Fin d'aoïU et exposa successivement : le Soir à Montfort-l'Amaury (I8s9); Lever de lune sur la Loire (1890); une Mare au Chênc-Rogneux (1893); l'Etang du Bois-yivet (1895); les Bords d'étang au lever du soleil (1899); l'Eglise Saint-Léger en Yvelines (1901); l'Etang en Bretagne (1902); la Fin d'un jour d'automne {190^) ; Un soir à Moret, Paysage des bords du Loing (1906). Sa manière procède de celle do son maître Harpignies : il simplifie volontiers les détails du fond pour donner toute son attention aux premieis plans, encore que ceux-ci soient volontiers noyés dans la lumière diH'use du crépuscule. A. Gosselin a olitonu une seconde médaille en 1897 ot une médaille d'or à l'Exposition universelle de 1900.
GOSSLER (Gustave ni-:), homme d'Etat prussien, né à Naumbourg (Saxe) on 1838. Il entra dans l'administration prussienne on 1859, fut élu député au Reicbstag en 1877, et devint un des chefs du parti conservateur. Lorsque le chaucolicr Bismarck voulut terminer sa lutte contre l'Eglise catholique et rappela les conservateurs au pouvoir, il lui donna le sous-secrétariat de l'instruction publique (1879). Il fut élu président du Reichstag on 1881 et devînt, quelques mois après, ministre prussien de l'instruction publique. Il négocia une entente avec le saint-siègo, ot lorniina le Kulturkampf {\^^(i). Il fortifia l'influcnco du clergé dans les écoles primaires et secondaires, développa les universités, abolit plusieurs lois contre le clerj;é catholique, mais entra en conflit avec l'empereur Guillaume II à propos de la réforme des écoles primaires supérieures, qu'il fit passer malgré l'opposition du souverain. Il démissionna en 1891, fut nommé président supérieur do la province do la Prusse-Occidentale et so retira en 1902 dans la vie privée, sur ses propriétés. 11 a publié une partie de ses discours: Discours et allocutions (1890). — Son frère, Hbnri de Gossler, né a Weisscnfels en 1841, suivit la carrière militaire. Général de division on 1895, il fut nommé l'année suivante ministre de la guerre prussien. Il dirigea la réorganisation et la réfection de l'artillerie, fit voter en 1898 uno nouvelle augmentation de l'armée, et procéda, sur les vives instances do Topinion publique, à une réforme partielle du code de justice militaire. Mais il souleva une opposition violente en défondant devant le Parlement l'usage du duel obligatoire dans lo corps des o'iiriors. N'ayant aucun talent de parole, il dut se retirer et vécut dans la retraite.
GOSSYPÉTINE n. f. Matière colorante C"IP*0', extraite dos Heurs du colouoicr.
GOSSYPIANTHE n. m. Genre d'amarantacées, comprenant di's herbes du Mexique et du Texas, à feuilles entières et laineuses.