KC H EL 1. E
échelle ol>sorvatoire de siège et de place tic l'artillerie frau'.'aisc. ainsi appelée du nom de son inventeur, lo constructeur-mécanicien Gugumas de Nancy. — Enctcl. Uéctielle Gugumus peut fournir une hauteur d'observation de 15 mètres. Elle se transporte montée sur roues, constituant l'arrière-train d'une voiture
Echelle Gugumus.
GUIAUD
GUILLOUARD
d'arlillerio, qui peso i.soO kilogrammes. Il suffit île retirer l'avant-train iioiir établir 1 échollc au point voulu. Cetlo échelle est composé de trois parties, nui glissent lune sur l'autre, pcnncliant do s'élever à volonté do G métros ù 15 mètres. La manccuvro comporte six hommes, mais trois suflisciit au besoin pour drosser l'appareil, le développer et l'oriontor convenablement. Une fois on place, récliolle so trouve terminée par un observatoire composé d'un siègo et duno lablo à tiroir munio d'une lunette
fiour observer et d'un télépliouo pour communiquer avec a batterie.
GuXAUD (Jacques), paysagiste français, né ù Cliambérv en isio, mort à Paris en 1876. Elève do Léon Cogniet et Je Watolct, il se rattache à la manière do co dernier maître non sans avoir subi l'influence do l'école de paysage inaugurée vers 1835 par Jules Dupré. Depuis 1835 jusqu'en 1816, il a figuré à tous les Salons. 11 fut le premier titulaire de la mention " hors concours». Guiaud éiaii un artiste soigneux, scrupuleux, assez brillant en quelquesunes de ses toiles, celles consacrées à Venise par exemple. De 1847 à ISGO, il séjourna ù Nice; à co séjour se rattachent do nombreux tableaux, et gravures. De retour à Paris, il exposa un tableau de Notrt-bnmc de Pai'is, qui fut acheté jiour lliôtol do Ville et fut brûlé en lt>71. En 1805, il fut chargé de la restauration do la galerie des Cerfs à KontaiuebU-au. Il a refait, notamment, los peintures niaralos représentant les forêts et les châteaux de la Couronne sous Henri IV. De 1872 à 1874. il voyagea en Espagne, en Italie ot on Bretagne. Eu 1875, il' exposa le Calvaire rouge (calvaire de Tronoan, en Bretagne), qui fut très remarqué. En 1876, l'annéo de sa mon, il exposait un beau Porche de la cathédrale de Slrasbounj, qui fut acheté par l'Etat. Ses aquarelles sur des sujets espagnols sont vivantes, animées, charmantes. Tel de ses sous-Oois, sincère et vigoureux, fait songer ù Courbet. Ses quahtés de grâce ot d'arrangement choisi, il les a portées dans les liltiographies dont il a illustré le Voyage du prince de JoinvîUe. Deux fois il touclia à la peinture d'histoire en des pages ofriciclles : Translation des cendres de Napoléon aux Invalides |musce de Versailles), et Funérailtes du duc d'Orléans.
GuiBERT (saint), en latin l7c/(6eW«s. moine de Gorzc, près de Metz, et fondateur de l'abbaye de Gembloux , près de Namur, né en 892 d'une noble famille de Namur, mort à Gorze en 962. Il suivit d'abord la carrière des armes, puis fonda une abbaye dans son domaine de Gembloux, cl alla s'enfermer dans le monastère de Gorze, où il mourut. — Fête le 2i mai.
GuiBEEtT (Jean), écrivain ecclésiastique français, né à Aizenay (Vendée) en 1857. D'abord professeurà l'institution Richelieu de Luçou, il entra dans la compagnie de Saint-Sulpice, en 1885, enseignales sciences, pendant dix ans, au séminaire de philosophie de Saint-Sulpico à Issy, et devint, en 1897, supérieur du séminaire des carmes ù l'Institut catholique do Paris. U a publié : les Oriijmes; Question d'apologétique (1896'', ouvrage dont le but est de montrer que les données scientifiques sur l'origine du monde, de la vie et de l'homme no heurtent, en aucun point, la doctrine catholique; divers écrits sur l'éducation, dont: l'Educateur apôtre (1893); la Bonté (1904); le Caractère (19Û5) ; Histoire de Saint Jean-Baptiste de la 5a//e (1900); le Mouvement chrétien (1903), conférences apologétiques, etc.
GuiCCIARDINI (/'Vrt/icesco, comte), homme d'Etat italien, né en Toscane en 1852. Descendaut de la famille du grand historien, il fut élu député en 1882. Successivement président de la commission du budget, ministre de l'agriculture dans lo cabinet Rudioi en 1896, il a succédé au marquis de San Giuliano comme ministre des affaires étrangères dans le cabinet Sounino. Très cultivé, au courant des questions intéressant directement l'Italie par ses voyages en Tiipolitaine et en Albanie, cullaboraieur do la « Nuova Auiologia ", le comte Guicciardiui appartient au parti de la gaucho modérée.
Les plénipotentiaires italiens ayant observé à Algésiras une attitude conciliatrice et médiatrice, l'Allemagne en marqua sa mauvaise humeur. Le comte Guicciardini lit, à la tribune de la Chambre des députés, un important discours, oii, après avoir afiirmé les sentiments pacifiques de l'Italie, il déclara que cette puissance, en raison mémo do ses tendances, pouvait, tout en restant fidélo à la triple alliance, maintenir ■' l'intimité traditionnelle n ave<: 1 Angleterre et ^ l'amitié sincère avec la France ".
GUICHENOTIC [ti] n. f. Bot. Genre de stcrculiacées.
— Encycl. Placé au voisinage des lasiupetalum, co genre comprend des arbrisseaux australious, à feuilles velues, pourvues de stipules parfois aussi développées que lo limbe. Los ilcurs, dépourvues de pétales, ont dos anthères s'ouvrant par des fentes très courtes, de sorte que la déhlsccnce est intermédiaire entre la déhisccnce poricido et la déhisccnce longitudinale. Le fruit est une capsule à cinq valves, accompagnée du calice accrcscent.
*GUIDE n. m. — E.NCYCL. Géogr. Bon nombre de collections de " Manuels du voyageur u, do (juides destinés à signaler aux touristes les curiosités lespius remarquables do tel on tel pays existent aujourd'hui. Les Anglais recourent toujours aux guides Murray; les Allemands consuliont les Aleyer et surtout les liaodeker. L'ancienne collection des n guides Joaniio >. constituait, pour l'histoire et les beaux-arts, le très utile complément des o guides Bacdeker i plus fournis eu renseignements pratiques ; elle est aujourd'hui très modifiée. Bien entendu, elle est pour la France beaucoup plus développée qu'aucune autre et elle contient pour l'Orient, pour l'Algérie, des volumes d'une très grande valeur. C'est la plus estimée des collections françaises, parmi lesquelles ou compte également les « guides Conti », les a guides Miriam », etc. Il convient do faire uno place ù part aux « guides de l'archéologue et du naturaliste i» publiés sous la direction do BouUo et conçus sur un plan très rationnel ; ces guides conûeunent dans uno première partie une monographie régionale très soignée, dont los itinéraires de la secundo partie fournissent lo complément justificatif pratique et détaillé. Signalons encore l'intéressante collection de quides relatifs aux dilléronts pays de l'extrême Ohout dont le voyageur Madrolle a entrepris la publication.
GuiDI (Ipnazio), savant orientaliste italien, né à Rome on 18U. U fut nommé en I87l directeur du cabinet des médailles au Vatican. Chargé, ù partir do 1870. d'un cours u hébreu et de philologie sémitique ix lunivcrsiié de Rome,
il devint en 1878 professeur extraordinaire et en 1889 professeur ordinaire. Il enseigne surtout les langues et l'hisloiro de lAbyssinic. 11 est membre correspondant do l'Institut do France (Académie des inscriptions). Il a publié et traduit de nombreux textes arabes, abyssins, éthiopiens, coptes, syriaques. Citons, parmi ses ouvrages : Grammaire élémentaire de la langue (unarina {IS$9}; Proverbes, stances et récits abyssins {\$i'^] ; De l'habitat primitif des peuples sémitiques (1879), écrit publié dans les Mémoires de r n Academia dei Lincei », dont il est membre; Textes orientaux inédits sur ta légende des Sept-Dormants d'Ephèse (mémo recueil, 1884); les Traductions des Evangiles en arabe et en éthiopien (même recueil. 1888); etc. Il a collaboré à un grand nombre de revues savantes. A l'occasion du congrès des orientalistes de Florence (1878), il a fait paraître un Catalof/ue des manuscrits syriaques, arabes, éthiopiens, turcs et coptes de la « liiblioteca Anijelica ». et un Catalogue des manusci'its syriaques, arabes, turcs tt persans de la « Biblivleca Viltorio Èmanuele » (1878).
GuiDO (Gezelle), poète flamand, né et mort à Bruges (1830-1891'). Fils d'un pépiniériste, il fit son éducation dans le petit séminaire do Kœsclare et dans le grand séminaire de Bruges. En 1854, il fut consacré j^rétre et devint professeur dans difi'érentes institutions de la Flandre-Occidentale. On le regarde comme le plus grand poète du pays flamand. Ses poésies, des plus belles dans la littérature flamande néerlandaise, ont été réunies en 10 volumes. *GuiEYSSE (Pierre-Paul), égyptologue et homme politiiiuo français, né à Lorienl en 1841. — Il fut réélu député du Lorient aux élections générales de 1902, appuya la politii|ue du cabinet Combes et celle du cabinet Rouvicr, vota la séparation des Eglises et de l'Etat ot prononça de nombreux et intéressants discours dans la question des retraites ouvrières (1905). Les électeurs le renvoyèrent à la Chambre au renouvellement do 1906. 11 a publié, â part le rapport considérable qu'il avait rédige au nom do la commission : les Retraites ouvrières (1905).
GuiGNARD (Gaston), peintre français, né à Bordeaux en IS4S. Cet artiste s'e&t fait une spécialité comme peintre d'animaux et de paysages, qu'il représente souvent dans une note crépusculaire et très habilement fondue. C'est un clair-obscuriste harmonieux et délicat. Les animaux qu'affectionne son pinceau ou son crayon (car il a donné beaucoup de pastels) sont les moutons. Titulaire d'une médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1889 (Paris), Guiguard figurait â celle do 1900 avec onze morceaux, peintures, aquarelles ou pastels. Il a continué à envoyer aux Salons anauch des C7-épuscules lunaires, des intérieurs d'étables, des sorties ou rentrées de moutons, dos levers de lune, des troupeaux de bœufs, etc.
^GUIGNOL n. m. — Théâtr. Sorte de case mobile en forme de théâtre de guignol, dans laquelle se placent auteurs et directeurs pour suivre les répétitions d'une pièce.
GUIGOU (Faul), poète français, né et mort à Marseille (1S65-1896). Eu 1885, il fonda la Iteviie moderniste, et fut nomme en 1894 conservateur du musée de Marseille. U collabora à la « Nouvelle Revue », à la « Revue hebdomadaire » et au n Figaro », publia deux volumes de fantaisies pour les enfants ; l'Arche de Aoé (1894); l'Illustre dompteur (1895), une préface aux lieliqites de Jules Tellier, ei do remarquables études de critiques d'art sur Puvis de Cha vannes, Carriès, Monticelli. Mais, si son nom mérite d'échapper â l'oubli c'est surtout à cause des vers qu'il a publiés çà et là, et qui ont été réunis après sa mort, avec quelques-uns de ses ouvrages en prose, dans le volume Interrupta (1898). Ses poésies se distinguent par une grâce mélancolique, parfois un peu étrange, mais ingénue ot sincère, qui n'exclut pas à l'occasion un certain charme joyeux.
GuiGUET (François-Joseph), peintre français, nô àCorbelin (Isère) en IS60. Elève do Ravier, Michel Dumas, Cabanel et Puvis de Chavannes, Guiguct est un peintre d'intérieur; ses scènes intimes, prises pour la plupart dans le Dauphiné, sont d'un cliarmo pénétrant. Il a dessiné aussi de fins portraits aux trois couleurs. Ses têtes d'enfants sont délicates et naïves. Il a débuté au Salon de 1885 avec un Retour de Tobie. Il figurait à l'Exposition universelle de 1900 (Paris) avec le Concert d'aynateurs, toile, et cinq dessins. Principales œuvres : Femjnes sur la plage (1897, musée de Grenoble) ; Intérieur {1^9^^ môme musée) ; Lecture dans le jardin (1901, musée de Saiut.-Etienue) ; Jeune Fille travaillant au crochet (1901, muséedu Luxembourg) ; 'J'éle d'enfant (1904, même musée). Au.k Salons de 1905 et de 1906, intéressant envoi de portraits et têtes d'enfants, à. l'huile et aux trois crayons.
GuiLBERT (Ernest - Charles- Démosthènc), sculpteur français, né à Paris en 1848. Elève de Dumont et Cliapu. il débuta au Salon de 1867. Dès 1873, il so fit remarquer l'ur un Cain maudit, d'un beau caractère. Le groupe du Petit Justicier x&lut à l'auteur une médaille de 2* classe. U exécuta on 1879 le monument de Thiers libérateur du territoire, érigé à Nancy. On a vu de Guilbert, à l'Exposition universelle de 1889(Paris),/i>c,statu6 marbre{musée do Mirando); Dnphnis et Chloé, groupe marbre. Héraut d'armes au xvii» siècle; Christophe Colomb, monument i-rigô à Saint-Domingue; Etienne Dolet, statue bronze, érigée à Paris. En 1900, Guilbert exposa Sapho, statue. A la suite do ces doux expositions, l'artiste so vit honoré duue médaille d'or.
GuiLLAJN (Florent-Antoine), homme politique français, né à Paris on 1841. Directeur honoraire des routes, de la navigation ot des mines au ministère des Travaux publics, inspecteur général des ponts ot chaussées en retraite, conseiller général du Nord, il fut élu député do la première circonscription do Dunkerque. lo 13 décembre 1893, en remplacement do feu le général Jung. U prit une part considérable aux délibérations do la Chambre et fut rapporteur do commissions importantes, notamment rapporteur général du budget do 1901. Il a combaitu la politii[uo du cabinet Combes. Réélu successivement en 1898. en 1902 et en 1906, Guiliain fut ministre des colonies dans le troisième cabinet Charles Dupuy (i" nov. 1898-22 juin 1899). Il a été vice-iirésident de la'Cliambre do 1902 à 1906.
^Guillaume (Jean-Baptiste-CIaude-i'w^éHe), sculnteur et écrivain français, né ù Montbard on 1822. — Il est mort ù Rome en 1905. Il avait donné sa démission do directeur de l'Académio do Franco à la lin do 1904. U a laissé inachevés dans son atelier un monument à l'hoa-
Guillaume de Nassau.
ncur de son maître Pradier et le buste de Lagrange, destiné à la Comédie-Française.
^Guillaume (Albert), peintre, dessinateur et caricaturiste français, nô à Pans eu 1873. — Elève de Gérome à lEcolc dos beaux-arts, cet artiste s'est consacré à l'illustration joyeuse et à la caricature. Il a collaboré à divers journaux illustrés ; il abonde en compositions lestes, parfois épicées, enlevées avec verve. 11 a dessiné desaffiv\\^s, des costumes de revues et illustré des ouvrages de Willy, Grosclaude, Auguste Germain, etc. Il a exposé d'ailleurs aux Salons des dessins, des aquarelles très " parisiennes ", voire des peintures, dont il donnait un choix en 1900: Mes S8 jours. Théorie, Madame est servie (aquarelles), avec trois dessins. Guillaume a envoyé aux Salons de 1902 et 1903 une série de dessins, à ceux do 1904, 1905 et 190G une série de petits tableaux.
Guillaume de Nassau, grand-duc régnant do Luxembourg', né en \K,-J à liiebrjch. dans la province de liesse-Nassau, en Allemagne, l-ils alué du grand-duc Adolphe et do la princesse Adélaïde d'Anhalt, il fut jmurvu du grade de major général autrichien. Il épousa, en 1893, la princesse Marte-Anne de Bragance, née en 18C1, dont il eut six filles. Le ^'randduc Guillaume,qui administrait legrandduclté depuis 1902, est monté sur le trône en 1905.
GuiLLAUMIN ( Jean - Bap t\s\c-Ai'mand ) , peintre français, né à Paris en 1841. Très épris des etfets de lumière, il a peint surtout des paysages parisiens et des quais de Seine, jiuisdescoinsdel Ile-de-France.
Les marines rapportées de Saint-Palais datent de 1892; la première série des paysages de la Creuse et de Crozant de 1893.
Guillaumin est allé travailler également à Àgay, en Dauphiné (1898) et en Hollande (1904). Dans toutes ces toiles, il s'clforce de saisir surtout lelfet lumineux et, comme Claude Monet, il reprend fréquemment le même motif à des heures différentes. Mais il use moins de la division de la touclic, et ses terrains ou ses arbres demeurent toujours fortement établis. Un des paysages de Guillaumin a figuré à l'Exposition centennalo de 1900; un autre a été placé au musée du Luxembourg.
GuiLLEMIN fAlexandre-Marie), peintre français, né à Paris en 1^; 17, mon à Bois-le-Roi (Seine-et-Marne j en 1880 Il reçut les leçons de Gros et se consacra â la peinture anecdolique, dans laquelle il se fit une prompte notoriété ]>ar lo choix de ses sujets ci une exécution spirituelle Il débuta au Salon de 1840 et ne cessa d'exposer jusqu'à sa mort. Citons : la Poupre inalade, Lecture pieuse, le Marchand d'images, Après l'émigration, le Calant Béarnais, etc.
GuiLLERMIN (Jean-Baptiste), ivoirier français, né à Lyon en 10^3, mort à Paris eu 1G99. U s'est rendu célèbre par son talent exceptionnel dans l'exécution des petits objets on ivoire, en buis et en coco, qui peuplèrent à son époque les cabinets d'amateurs. On connaît de lui trois Christs (l'un en ivoire, les deux autres en buis'! d'une intensité d'expression, d'une facture réaliste des jdus remarquables.
GuiLLOIS (.Antoine), historien français, né à Limoges en 1855. Arrière-petit-fils du poète Roucher, lauréat de l'Académie française, il a publié : Aapoléon, l'Homme, le Politique, l'Orateur (1889); Pendant la l'erreur, le Poète Roucher (1891) ; le Salon de il/"" Helvéïius (1894); la Marquise de Condorcet {\S9G'! ; Jownal de Sainte-Hélène (1898) ; la Révolution française racontée par un diplomate étranger (1901).
GuiLLON, comm. du Doubs, arrond. et à 9 kilom. de Baume-les-Dames. sur le Cuisamin. sous-affluent de la Saône par le Doubs; lt>0 hab. Eaux minérales sulfurées calciques froides et ferrugineuses carbouatées crénatécs.
GUILLONÉE ((//((■ [H mil.]) n. f. Genre d'ombellifères, comprenant deux espèces espagnoles très voisines des laserpitium.
GuiLLOT (Adolphe), magistrat français, né à Paris en 1836, mort à Saint-Jean-de-Luz en 1906. Il débuta dans la magistrature en 1864 comme substitut du procureur à Vitry-ie-François. Dix ans plus tard, il fut appelé au poste déjuge d'instruction au tribunal de la Seine, et il le conserva jusqu'à sa mise à la retraite, prououcée sur sa demande, en 1900. En 1892. il fut nommé membre de l'Académie des sciences morales et politiques. Retraité, il se consacra exclusivement aux questions se rattachant à l'enfance abandonnée. Il a publié plusieurs ouvrages : Bcs principes du nouveait Code d'instruction {iZSi); le Jury et les Mo'urs (1885); Paris gui souffre; La basse geôle du Grand-Chdlelet et les Morgues mudernes (lS87i, ouvrage érudit où, avec un esprit philosojdiiquc élevé et uno grande commisération pour la soulfrance, il traite des sujets rentrant dans sa compétence professionnelle.
GuiLLOUARD (Louis-Vincent), jurisconsulte français, né à Briouze-Saint-Gcrvais (Orne) en 1845. Avocat au barreau de Cacn en 1866, il fut. en 1S70. chargé de cours à la faculté de Caen. Lorsque la guerre éclata, il s'engagea comme volonUiiro et fit campagne dans la seconde armée do la Loire. Après la guerre, il reprit son enseignement à !a faculté de Caen et. en 1884. il succédai Domolombe dans la chaire do droit eivil. 11 fut bâtonnier de l'ordre des avocats de la cour de Caen. en 18S7 et 18RS. Disciple de Deniolombe. il continua sa tradition tant dans son enseignement que dans ses publications. Il entreprit do faire paraître une série de Irailés sur le Code civil, destinés à continuer et A compléter ceux de son maître : Contrat de mariage (1886-1889); Vente et échange tl889 18901; louage {lf.SA-\i$h); Société {1^91): Prêt, dcpol et séquestre (189S); Contrats aléatoires cl mandat (18'-»3 ; Cautionnements et transactions (1894 ; Nantissement et droit de rétention (1895); Privilèges et hypothèques (1896- 1899); Prescription (1900). Guillouard a aussi publié : De la condition des lépreux au moyen âge, notamment d'après la coutume de Normandie (1875); Recherches sur les colltberts (^I878j.
"^GuiLLOUTET iLouis-AJhàmap, marquis dk), homme politique français, ne à Porl-Sain(e-Xfario (Lol-ot-Oaronno) en 18IJ. — Il est mort on 190:'.
Ghilloux (Albert-Gaston), statuaire franeais, n6 à Rouen en is"!. Klévedo Hamas, ri olitint pour ses débuts au Salon do 1893, une médaille do 3- classe avec /!ve rctromaiit le corps d'Abel (musée do Rouen) qui, réoxposé en marbre en 1903, en mime temps que la Gaule, autre groupe, lui valut une médaille do 2' classe et lo prix national. La Nouvelle muse (190C) a obtenu une médaille do 1" classe. Il a exécuté aussi divers bustes.
GuiLMANT (I'"éli.v-AIoxandrc),orpanistoetcompositcur frani.'ais, ni^ à Boulogne-sur-Mer en 1837. A peine igé do seize ans, il iHait nommé organiste de l'église .Saint-Joseph à Boulogne. Appelé ù Pans pour l'inauguration dos orgues de Saint-.Siilpice et de .Noiro-Damo, où il se lit entendre avec grand succès, aussi bien comme compositeur nue comme organiste, il se lixa dénnitivoracnt à Paris, en 1871, acceptant les fonctions d'organiste à la Trinité, qu'il conserva pendant plus de trente ans. Les séances d'orgue que depuis 1878 il n'a cessé de donner dans la salle du TrocaJéro, et ses succès à l'étranger ont achevé de consacrer son talent. Il est devenu professeur d'orgue au Conservatoire et à la Scliola canturum et organiste de la ■Société des concerts du Conservatoire. On lui doit de nombreuses compositions pour orgue, do nombreuses pièces pour barmonium, pour piano et pour divers instruments. 11 a entrepris la publication d'une grande collection intitulée : Archives des maîtres de l'orgue Acs xvi', xvit" et xviii' siècles, édition à l'usage des organistes et amateurs, publiée d après les manuscrits et éditions aulbcntiqucs, .ivec annotations et adaptations aux orgues modernes.
GUIMARD iHoetor- Germain), architecte français, né à M-on (Rhône) en 1807. Les plans et dessins de ses travaux de tendances très modernes ont mis son nom en évidence. La décoration extérieure des stations du métropolitain do Paris est son œuvre. (Jn lui doit encore de nombreux modèles de meubles avant un rapport étroit avec le stvlo extérieur et la décoration intérieure des habitations qu'il a édifiées. ^
♦Guinée française, colonie française faisant partie du gouvernoment do l'Afrique occidentale. — La Guinée française s'est agrandie d'un petit archipel, très précieux parce qu il menaçait de près Konahry, la capitale. Les ilos do Los, menues, mais élevées et fertiles, nous ont éie cédées par r.A.ngleierie. V. accords anolo français. Chenun de fer. Ce l'ut Baliay, gouverneur de la Guinée française de 1891 à laoo, qui lit décider l'exécution d'un chemin de fer destiné ù relier Konakry au Niger navigable. En octobre 1903, la locomotive avait atteint le pont do la Santa, au kilomètre ico.
GuiNON (Albert), auteur dramatique français, né A Pans on 1863. Il débuta en 1885 par une comédie écrite avec Denier : J'épouse ma femme (lienaissance) et, de 1SS7 à 1890, publia dans les journaux des nouvelles qui furent réunies sous le titre (a llupiure de Jean. Une comédie de caractère, le< JoOards, suivit en 1891 au Vaudeville, avec le même collaborateur, puis Albert Guinon écrivit .Sciii (l8;'3,Théàtre-l.ibre), .4 ijui la faule! {Variélés) et le Parla/je, où l'auteur analysait les souffrances, pour les amants, du partage dans l'adultère. En 1902, Albert Guinon fit représenter sur le mémo théâtre en collaboration avec Jeanne Marni, uno nouvelle étude de caractère le Jouft: enfin sa pièce Décadence, satire sociale et drame passionnel, qui mettait aux prises l'aristocratie déchue Cl les juifs enrichis, et qui avait été inteidite par le gouvernement en 1901, fut donnée trois ans plus tard au Yauileville.
GoiBAUD (saint), en latin Viraldus, évdquo de Béziers, né près do cotte ville, mort en 1123. Il était prieur du monastère do Sainto-Marie-dc-Cassien, quand il fut élu cvéquo do Béziers. Il prit la fuite par humilité, mais on lo découvrit, et il fut ramené ù Béziers, où il dut accepter son élection. ~ Fcte le 5 novembre.
*GuiRAUD (Paul), historien français, né à Cenne-Monostiès (.\ude) en 1850. — 11 a été élu en 1906 membre de 1 Acadénuo des sciences morales. Il a publié en 1905 ûi remarquables Etudes économiques sur l antiquité.
GuiTERA, bourg de la Corse, arrond. et à 53 kilom. d Ajaccio, sur une colline; 450 hab. Eaux minérales hvperthermales (15° C.) sulfurées sodiques, utilisées pour le traitement dos affections rhumatismales, do la scrofule, etc. La saison va du 1" juin au 20 septembre.
*GuiTRyiLucicn Germain) acteur français, né à Paris en 1860. — Après avoir été jouer V Assommoir à la Porte- Saint-Martin (1900), et créer la Veine aux Variétés (1901', Guitry avait été engagé à la Comé*die-Française,^où il devait être particulièrement chargé do la scène. Mais à peine ètait-il entré en fonctions, qu'il résilia son engagement, d'accord avec l'adininislrati.3n, pour aller pren- Cuilrv
di-e la direction du théâtre
de la Renaissance, où il obtint le concours de M"' Marthe Brandès, qui elle-même venait de quitter la Comédiel'rauçaise. Il y a retrouvé ses succès passés en jouant : f )-ainoiie«i(/e, Clarisse d Arbois, l'Adversaire, le Mannequin d osier, les Mal/ilAlre, M. Piégois, l'Escalade, la Péclieresse, la Gn/fc, etc.
'Î'GULF-STBEAM, courant maritime chaud de l'Allanti.|U0 boréal. — Los observations faites en 1901 par le prince Galiizin à bord du Samogrde. en vue de rechercher ce que devient le Gulf-Streani dans les mers arctiques, ont permis de constater qu'après avoir doublé le cap Nord, le courant du golfe coule à travers l'océan Glacial vers la cote do la Nouvelle-Zemble. Si sa limite septentrionale n'a pu être déterminée dune manière précise, du moins a-t-on pu suivie sa limite méridionale dans la direction do l'E., à une distance de 50 à 60 milles
do a c6to mourmanc, jus<ju'â l'Ile Kalgouef. Ensuite tandis quuno ramilication se perd au milieu de» eaux i-'i? ,,' ''" '* Pctcliora, et qu uno autre so dingo vers lilo \aigatch, la branche pnucipalo remonio vers lo N. en longeant la côte de la Nouvelle-Zemble. Il est actuelerneiit impossible d'en dire davantage sur ce que devient le Oulf-Stream dans les mers polaires arctiques.
GULL, lac du Canada (prov. do Québec), sur le versant do la baie d lludson. Environ 32.000 hectares.
GDLONATE n. m. Sol de lacido gulonique.
GDLONIQUE adj. Se dit d'un acido CO'H — (CHOU') — CII'OII, qui c.visto sous les trois formes, droite, gauche et inaciive. (Lacido droit se forme dans la réduction de lacido glycuroniquo; l'acide gauche s'obtient par l'action do I acide cjanhydrique sur lo xvloso; lacido luactif s'obtient par 1 action réciproque des acides droits et eauclies.) "
GULOSE n. m. Sucre COH-(CHOII)'-CH'OH, quo I on obtient par réduction do la laclono gulooinuo droite gaucho et inactive.
Gdmplowicz (Louis), jurisconsulte et économiste polonais, né à Cracovio en 1838. Docteur en droit, après avoir été avocat à Cracovie, il est devenu professeur de droit public i l'université de Graz. Il a publié deiuiis 1861, en polonais, un certain nombre d'ouvrages politiques et historiques, et en allemand plusieurs ouvrages : lleclitsslnat und Sozialismus (1881); der Ita-fsenkampf ;1883); Griindriss der Sociologie (1885) ; Soziotogie und Poliiik (1892); Allgemeiiies Slaaisreclil (1897); Soziolngische Essttijs (1899); rfie Soziologischc Slaaisidee {1902); Gescliichle der Staalstlieorien (1905) ; qui ont été pour la plupart traduits on français ou en anglais, espagnol ou italien. Ont été traduits en fiançais : la Lutte des races, par Charles Baye (1892); Précis de sociologie, par le mémo (1896) ; Sociologie et politique, par Kraoz (1898); Aperçus sociologiques, par Léon Didier (1900).
La conception fondamentale de Gumplowicz est celle do l'existence primordiale do ■ groupes humains • foncièrement différents les uns des autres, amenés à la lutte pour l'existence par leur hétérogénéité radicale (polygénisme). L'évolution sociale est, dit-il, la conséquence de la lutte ou de l'accord des groupes, de leur coordination et surtout de la subordination de certaines collociivités i d'autres plus puissantes, subordination qui entraîne la formation de classes dans une nation. La morale est un ensemble do règles conventionnelles, dont l'observation est imposée par le groupe à l'individu. Celui ci dépend en tout do l'esprit social. L'espnt de groupe est le plus sur garant de la cohésion sociale et l'individu, loin d'être quelque chose de réel, n'est qu'un produit de la pensée collective; la raison est « fille de la cité •. La langue, la coutume, la religion, l'art sont des phénomènes « psychosociologiques ..
La lutte des groupes amène la complexité croissante : à l'égalité parfaite de la horde primitive succède uno différenciation continue : les aristocrates s'emparent des terres, les classes moyennes de la richesse mobilière ; les liens économiques" se multiplient et l'évolution des groupes entraine d'incessants changements individuels. GoRUTT (Louis), peintre danois, né à Altona on 1S12, mort ù Berlin en 1897. Elève do Bendixen, il s'est acquis une haute renommée comme paysagiste. La vigueur de sou coloris, le sens juste des sites qui l'attirent constituent le mérite do ses compositions. Gurlitt a fait de nombreux voyages : en Italie, en Grèce, en Espagne. Il était, depuis 1839, membre de l'académie de Copenhague. Bien quo la majeure partie de sa vio so soit écoulée à Dresde (1S4S-I852), à Subleben (1859-1873) et à Berlin, ses œuvres sont dispersées dans de nombreux musées. Citons de lui : Lande en Julland, l'uno de ses meilleures toiles; la Plaine de Thél,es (musée de Beriin); Sites de la Haute-Bavière (musée de Munich) ; Lac de Cime, Vue de Palerme, Embouchure du Cattaro, etc.
Gurlitt (Cornélius), compositeur allemand, né et mort à Altona (i8-iO-190i}, élève do Reinccke père, puis de Weyse, il fut, à partir do 1864, organiste de la cathédrale de sa ville oaiale et reçut en 1874 le titre de directeur royal de musique. Outre des symphonies, quatuors, sonates, sonatines, lieder, etc., il a'écrit deux opérettes : Die ramische Maiier et Itafael Sanzio, et un opéra en quatre actes, Sheick Hassan.
GURNIGEL, grand établissement balnéaire de Suisse (cant. de Berne [distr. do Seftingen, comm. de Ruti». i l.!59 mètres d'altitude, sur le versant boisé d'un contrefort du Siockhoro. Kaux minérales sulfureuses et ferrugineuses. Cet établissement, dont la fondation remonte au XVI* siècle, a été détruit en 1902 par un violent incendie. On l'a réédifié.
GnSMAN (Adolphe), graveur français, né et mort à Paris (1S21-1905). Elève de Perret, il peut être considéré comme le rénovateur de la gravure sur bois en France au XIX' siècle. Il a gravé le premier bois gouache, dessiné par Daubigny. C'est Gusman qui imagina, eu 1S71, de graver sur bois, en deux planches, des" tailles se mêlant par le repérage. Citons de lui ; les Sucrs de Cana, d'après Véronèsc ; la Mue au tombeau, d'après Titien, etc. Gusman a été l'un des collaborateurs les plus actifs du Magasin pittoresque. On lui doit aussi plusieurs volumes de poésies d'un charme pénétrant. — Son lils, Pierbk Gusman, graveur et écrivain, a publié : Venise (1901); la Villa imj.ériale de Tibur (1903' ■. en 1905, il a ouvert une exposilion particulière : /mpirssi;ns d'Italie, Pompéi, Rome et Xaples, série de croquis, notes et gravuies.
GUSSOW (Charles), peintre allemand, né à Havelberg en 1813. Il reçut les leçons du peintre belsro Paiiwels et de Ramborl. Il débuta au Salon de Berlin on 1?70 avec : les tourelles de la guerre. I-'emme à l'église et la Oame à la chasse. Giissow s'est acquis en Allemagne une notoriété comme pein'.ro do genre et portraitiste, l'n rare souci de la vérité l'incline au réalisme, mais il ne cesse pas d'avoir dans ses toiles une visible préoccupation du slyle. Citons de lui : Chez le critique d'art. ISonheur perdu, le lïetourdes troubles, la Vénus buandiêre, etc. Gussow est devenu professeur à l'Académie de Berlin. Il avait précédemment enseigné à Wcimar et Carlsruhe.
GUTTINGUER (Ulrich), poète et littérateur français, lié à Rouen en 1785, mort à Paris en 1866. Il débuta.
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Guy (saint). Il va plusieurs saints de cr nom Cirons • en I-ranc«, le bienheureux Guy (en ' .^
d'Auxerre, mort en 961 (fête le 6 janv: ^
Guy (en latin Yido), fondateur du nr e
près do yalcncicnocs, lequel appamnai à 1 or Jrc des premontrés, mort en Bourgogne en 1147. On l'honore dans son ordre le 31 mars.
Guy Georges-Guillaume), acteur français, né à Paris en 1859. il joua d'abord en amateur au cercle Picrallc
puis fut engagé aux Folics-I -..j
théâtre Cluny, où il créa h- ■„.
retour aux Folies- Dramatique ^
Princesse des Canaries, il pan i „
Amérique, fit ensuite une saison au ,s
de Lyon, puis, do retour â Paris, cr ,.
tiques les wyoHij de Clairette, aax gnol malgré lui, et do nouveau s.
Dramatiques dans Poiard rt ("•■. <'.. i,
de Paillasse, etc. '' "j.
repris plusieurs o ^
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dans : (e Cl ,
liarnett, te '■ les Deux Ec,jl-j^, le itm,.
enfin, il quitta en 1903 !■
où il joua: l'Adversaire, . , . . *
Ions, etc. Comique excelkui ci do ton j
succès dans tous ses rôles. — H a épo Gi-Y, dite Geumaisk Gallois, actrice û„.. ...-. . .,. , ., , .,r,s en 1869. Douée dune jolie voix, elle débuta a lâge do aix-huit ans au théâtre des Nouveautés. Des Nouveautés elle passa sur presque toutes les scènes parisiennes. Dans ces différents théâtres, elle établit un certain nombre de rôles dans : Isoline, les Voyages dans Paris, l'Enlèvement de la foledad. la Duchesse de Ferrare, la Dot de Brigitte, Xinette. le Pompier de service, Paris qui marche, les Petites Barneit, Paris-Froufrou, etc., se montrant dans tous comédienne adroite et chanteuse fort agréable.
Guy (Camille), géographe et adminisiratenr français, né à Salins en 1860. Agrégé d'histoire et do géographie, il appartenait à l'Cniversité lorsqu'il fut appelé, en 1895, à diriger le service géographique et des missions au ministère des Colonies. C© service prit un développement nouveau sous sa direction et d importantes cartes de plusieurs de nos possessions coloniales furent publiées. C'est aussi comme chef de ce service qu'il fit envoyer de nombreuses missions de reconnaissance ou de défimiiation dans diverses colonies. Il collabora activement à l'organisation de la partie coloniale do l'Exirosiiion univcr- ^elle de 1900. Il fut délégué technique aux commissions de délimitation franco-allemande et franco-anslaisc du Niger, ainsi qu'à celle du contesté franco-brésilien. En 1902, il fut appelé aux fonctions de secrétaire générai du gouverneur général de r.-\frique occidentale française, avec le grade de gouverneur. A la suite de la réorganisation de l'.Afrique-Occidcntale, il fut noniii..-. ;,■ i", o -j'.re de la même année, licuieitant-gouvrr ;; a fait
do nombreuses conférences et ; ^.-es de
géographie et de colonisation. :, , ,,.a-
graphiquc, en collaboration avec Marcel bubu,- 1906) : et, à l'occasion de l'Exposition de 1900: Ln valeur de notre domaine colonial H900',. lia, en oui;.. ^-. Kiboré au « Nouveau Larousse illustré ».
*GUYANE FRANÇAISE. — /■.^r^:.'r^ I-nr ronvenfîr.n passée en 1905 entre les gonv .s règle définitivement des
dantes, et que la scnten.-' :il
ea 1891 n'avait pas résolues, l'ar .un, la
France obtient la possession du terr ■ - entre
l'Itany et le Maroni fsoit environ 25" . ainsi
que les lies de l'.Awa et les îles les plus .nipurunies du bas Maroni, grâce au partage du fleuve en biefs alternativement attribués à chaque puissance.
Mines. La législation minière de la colonie de la tîiiyane a été refondue en un texte unique par le décret ilu 10 mars 1906. qui classe les cites na'M' .'- .-. ^.>. .-■i-.-.'s minérales relativement à leur régime :
cors et carrières. La concession d'un.
propriété distincte de la propriété de ... emporte d'ailleurs la propriété. La :
les appareils et ustensiles sont imi. d exploitation d'un placer constitue ;.'■ •..•'-. . Toute concession donne ouverture, au pront de la à une redevance annuelle, dont le non-payemeut c. - . la déchéance.
^' Guyane hollandaise. — Une convention signée au
mois de ma; li' ,', entre le Brésil et les P.-ns p.,:^ ,-, ■i,'.''àc
que l.t Te le Brésil et la '•
serait avant parla ligne
sur ln ':muc-liumac. dep-; .^
Guyane française jusqu'à celle de la Gu\aut.- angiaise.
GOYON (Emilie-Honorine GuTnv. dame Gcton, puis dame Plessy. connue sons le nom de M»'l. actrice française, née à Brazay.en-Plaize Cote-d'Or) en 1821. morte à Paris en 187.*. Elle était la femme et la cousine germaine de l'acteur Georges Guyon (1809-1850), dit le Talma du Boulevard. D'abord ouvrière en dentelles, elle entra au