V. . - .0 ter
ni:;.."ii/.s IiOUiOlOiJ-ll'-S prtnrijt r!rr fivh.^.-i^j /.■nr^fS OU hété-
rodtjnames, suivant qu'ils régissent des formes semblables
ou aiiférentes.'i
* HÉTÉROGÈNE adj. — Système liitérogène. V. dissociation, au t. III.
* HÉTÉROGÉNÈSE D. f. — Biol. Changements rapides opérés dans la consiitutioa dune forme en voie dévolu:-
HETEKOGENESIE — IIEYLLI
tioD, mais i|ui ne se manifestent que dans certains organes ot seulement au dùbut, uuand ces organes no sont pas
encore spécialisés (Korscninsky).
HÉTÉROGÉNÉSIB {:/ — du gr. hétéros, autre, ot génésis,
formation} n. ï. Impossibilité de la fécondation entre deux individus dVspèco différentu. (Cette appellation a (^tii étendue aux croiscniL'uts entre ract-s humaines très éloignées [Anglais et Australiens, par exemple] donnant des produits doués d'une vitalité faible.)
HÉTÉROGLOBULOSE (du ^r. lu'têros, autre, et do gtol/ulose) n. f. (Jlubulose extraite de la globulioe du sérum de sang- de bceuf.
HÉTÉROMÊRE (du gr. liélt'ros, autro, et tn^rof, partie) a'Ij. Ilistol. A'iurone liéléromère. Neurone d'association médullaire, dont le corps cellulaire est d'un côté de la moelle, et dont le prolongement cylindraxilo (avec collatérales) passe o( se termine do l'autre côté, mettant ainsi on communication les nouronessensitifsd'un coté avec les neurones moteurs do l'autro.
HÉTÉROMÉTRIQUE {trik' — du gr. héléros, autre, et mètron, mesure) adj. Qui est do mesure ditfércnie : Vers hétéromé-
TKIQL'r-S.
HETERONOTA (é-lé) n. m.
Genre de reptiles sauriens, de la famille des geckonidés, comptant trois espèces propres à l'Australie. (Les /letcroiiola sont de*; petits geckos couverts en dessus de granules et do tubercules, et en dessous d'écaillés imbri- Heteronota.
quées ; leurs doigts, non dilates,
sont armés de griffes écailleuses, brunâtres; ils sont marbrés ou tigrés de noir. L' heteronota Binœi, type du genre, atteint 8 centimètres de long.)
BÉTÉRONYME ^-lu gr. liétéros, autre, et onuma, nom) adj. Paihol. Trouble fonctionnel ou lésion portant à la fois sur deux or^'aoes situés l'un adroite, l'autre à gauche du plan médian.
HÉTÉROPARTHÉNOGÉNÈSE (du gr. hétéros, autre, et de part/iênof/éiièse) n. f. Biol. Parthénogenèse observée particulièrement chez les insectes, et qui donne tantôt des mâles, tanicit des femelles. [Elle est dite régulière (cynipsides, ophidides, phylloxérides) quand les sexes alternent régulièrement, et irrt^gnlière (psychides, tenthrédinides.i quand, au contraire, la succession des sexes est variable. j
HÊTÉROPHYLLIE (ft-li — du gr. hétéros, autre, et phuHon, plante) n. f. Biol. Qualité que possèdent certaines plautcs, surtout les plantes amphibies, de présenter de grandes variations dans la forme et la structure de leurs feuilles.
— Kncycl. Ces variations seraient dues principalement à la diminution ou à l'arrêt de la transpiration, et à l'au;:,'mentation conséquente de la quantité d'eau contenue dans le protoplasma. C'est par un même mécanisme qu'on peut d'ailleurs expliquer Y/tétéro/>lnfllie des plantes qui ont un habitat de plaine et un habitat de montagne; mais ici, i'hétéropbyliie est totale, tandis qu'elle peut être partielle chez les plantes amphibies.
HÉTÉROSCOPIB {sko-pt — du gr. hétéros, autre, et skopei'i, recardiTi n f. Vue anormale.
HÉTÉROTROPHIE \ fi — ih\ pr. hétéros. autre, et trophê, nourriture) n. f. Biol. Chaug;ement de régime alimentaire, comme, par exemple, le régime carné imposé à un herbivore. Il Par ext-. Modifications déterminées dans un organisme par le changement de régime. (Ces modifications portent principalement sur le caractère et les habitudes sexuelles. Exemple : des coqs, nourris de viande, cessent d'être combatifs et perdent une partie de leur ardeur génêsi'jue. L'hétérotrophie est quelquefois utilisée en thérapeuti(jue humaine 'diabète, psychoses].)
Ketton-LE-HOLE , bonrç d'Angleterre (comté de Durhani); s.ooo lialj. Industrie très "active; métallurgie du fer, forges. Mines de houille.
* HEURE n. f.
Heure temps moyen, Heure d'une horloge marchaiU d'un mouvement uniforme pendant toute l'année. (C'est riicure légale.)
— Encycl. Dr. Heure légale. La loi du U mars 1891 a cherché à rendre la mesure du temps aussi exacte ot aussi uniforme que possible, on stipulant que l'heure légale, en France et en Algérie, est l'heure temps moyen de Paris. Dans celte dernière ville, l'heure légale est celle de l'Observatoire; dans les départements, c'est l'heure indi-
uéc par les horloges placées dans les gares de chemin
,0 fer, en dehors de la voie ferrée [cour extérieure, salle des pas perdus). IVbeuro légale peut être encore prise aux cadrans des bureaux de poste et de télégraphe, où elle est télégrapliiée tous les matins. De nombreuses villes, comprenant la nécessité de l'unification horaire, l'ont également adoptée et règlent en fonséqncnce l'horloge do la mairie. I.a plujiarl des nations étrangères avaient depuis longtemps une heure légale uiii<iue, qui éuiit presque toujours l'heure vraie de la capitale. Mais, vers la fin du dernier siècle, on a introduit dans quelques pays Iheare zmale, c'est-à-dire que, dans ces pays, on a divisé le territoire en un certain nombre de zones, avant chacune la mémo heure dans toute leur étendue. L^heure do Grcenwich sert do point de départ et dans chaque zone l'heure no diirôredocolio dernière qued'un nombre entier d'heures. D'autre part, des conveuiions internationales ont donné (:no heure légale unique à plusieurs pays. On peut grouper
'b divers Etats au point de vue de 1 unité horaire en cinq
:itégories, suivant qu'ils ont adopté ;
^ l' Une heure unique pour Iv. pays seul : France, Russie, INpagne, Portugal et Grèce; ?♦ L'/ieii»v de l'Europe nccuietitalc : Grande-Bretagne,
ll.ltri.,iu. et Pays Bas. C'est Vhenrc de (irecmcich.)
î» l./.curc de t Euro/»- centrale: Allemagne, Autriche, l.iiv.riibourg. Danemark. Suéde, Norvège, Suisse, Italie, busiiM- Serbie, Turquie occidentale [région do Saloniquo|. Elle avance exactement de 1 heure sur celle de Grocuwich.J
■i" L'heure de l'Europe orientale : Bulgarie, Roumanie, Turquie orientale [région de Consianttuople]. (Elle avance exactement de 2 heures sur l'heure de Grecnwich.)
5'' Lheui-e zonale : Amérique du Nord, Australie, Japon et Afrique du Sud.
!-a loi du 14 mars 1891 a un caractère général : l'heure h'^^-ale s'applique obligatoirement à tous les actes do la vie publique et administrative, et même à ceux de la vie privée dans lesquels intervient un officier i>ublic ou ministériel. (Cire. min. int. du 30 juin 1891.)
— Métr. Vnïfication de l'heure. Dès 1867, Lcverrier proposait à la ville de Paris de contribuer à régler électriquement ses horloges publiques à l'aide de régulateurs synchronisés eux-mêmes par un régulateur type placé à l'Observatoire, suivant le procédé dont l*éon Foucault avait exposé les principes en 1847, et dont lapplicaiion aux horloges de iObservatoire, habilement conduite par ^Voll', avait donné de bous résultats.
Les événements suspendirent l'exécution de ce projet et, en 1875, Levcrrier reproduisait sa proposition en rai>puyant d'une délibération conforme du conseil de l'Observatoire. Sur son énergique initiative, une commission fut constituée le 11 août isTô par le préfet do la Seine; des essais furent entrej)ris sur une assez grande échelle et, le 22 janvier 1879, la commission soumettait à l'approbation de l'administration un système général sur les hases suivantes :
Douze pendules à secondes, formant autant de centres horaires, distribuées dans les régions centrale et moyenne do Paris, sur deux circuits formes à l'Observatoire, seraient électriquement réglés à la seconde par l'horloge conductrice placée à l'Observatoire. De ces 12 centres horaires partiraient des lignes aboutissant aux horloges publiques de Paris, auxquelles serait appliqué un système de remise à l'heure électrique assurant leur réglage à la minute.
L'unification de l'heure comporte, en effet, deux problèmes très différents : la synchronisation, avec les centres horaires; et les remises àVheure à la minute.
A l'Observatoire, un régulateur de très grande précision est journellement corrigé dans sa marche et ne saurait sécarter de l'heure exacte que de quelques dixièmes de seconde ; à cause de sa grande précision on ne peut le faire traverser que par un faible courant; toutes les secondes il enverra ce courant pour synchroniser un peiit nombre de régulateurs dits têtes de lignes. Chaque tète de ligne est réglée sur l'avance, 20 secondes par jour ; au-dessous de la lentille, une masse de fer doux sert d'armature à deux électros placés, à droite et à gauclie, aux élongationsmaxima. A chaque oscillation, le courant envoyé dans lélectro par la directrice retient l'armature par attraction et la tête de ligne, qui tend constamment â avancer, légèrement retardée de la sorte à chaque seconde, est synchronisée avec la directrice.
Chaque tête de ligne, plus robuste que la directrice, pourra synchroniser suivant le même processus une série d'horloges à secondes, centres horaires montés en série ^ur un circuit de ville.
Chaque centre horaire pourrait à présent servir de tête de ligne pour un réseau nouveau, mais les horloges communes n'ont pas d'aiguilles de seconde ; leurs balanciers ont des longueurs très différentes et les frais do synchrouisation seraient liorsde proportion avec le bénéfice d'une telle réforme. C'est alors à la remise à l'heure électrique, à la minute, que se sont appliquées les recherches des constructeurs. Imaginons une liorloge publique qui avance de 5 secondes par heure, ou 2 minutes par jour ; (i l'heure Juste elle s'arrêtera automatiquement 5 secondes avant le centre horaire dont elle va dépendre, c'est-à-dire que son balancier deviendra indépendant de ses aiguilles et le centre horaire, à l'heure vraie qu'il marque, 5 secondes après, la remet électriquement en marche. C'est le réglage sur l'avance, base des différents systèmes Garnier, Château, Borrel, Gandoux, etc. Un svsteme Lepaute, plus perfectionné, agit aussi bien sur l'avance que sur le retard.
Jusqu'à présent, la synchronisation des centres horaires à seule régulièrement fonctionné ; on se préoccupe de l'étendre, d'en faciliter le contrôle, tant à l'Observatoire (|ue pour le public et d'étudier les moyens pratiques pour développer l'usage ies remises à l'heure. V. re.mises à l'heure; pendule ; régulateur ; synxhronisation.
HeuREAUX (Ulysse), homme d'Etat dominicain, né à Cap- Haïtien en 1844, assassiné à Moca en 1899. Fils d'un mulâtre et d'une Syrienne, Heureaux prit part des sa jeunesse aux luttes des Dominicains contre les Ilaitiens et les Espagnols. Successivement ministre de la guerre et consul, il devint président de la république de Saint-Domingue et le resta pendant quinze ans (1881-1899; en modifiant à son profit la constitution qui s'opposait à la réélection du président sortant. Type parfait du tyran, il gouverna en se débarrassant par la corruption on parle crime de ses adversaires politi(iues. Il réussit néanmoins à donner le change à l'opinion publique, grâce à une police imlitique généreusement rétribuée, à une presse locale soumise à une censure étroite, et à certaines mesures d'ajiparenco libérale.
Tandis qu'à 1 intérieur il obtenait du Congrès le litre do <■ Pacificador de la Patria " . il réussissait à contracter à l'extérieur une série d'emprunts ruineux pour son pays, à l'aide desquels il entretint une fidèle armée de 2.500 hommes et équipa une flotte suffisante pour résister aux tentatives d'annexion haïtiennes; mais il négligea tous les travaux vraiment utiles. La détention arbitraire et prolongée qu'il fit subir à un Français, le capitaine Hoismard, provoqua de la part de la France la menace d'uuo intervention de sa division navale ; il dut payer à la Franco une indemnité de l.S^n.oon francs. Heureaux fut assassiné l>ar le lils d'un proscrit politi<tue qu'il avait fait disparaître.
HeurE-LE-ROMAIN, comm. do Belgique (prov. et arrond. de Liège); 1.650 hab. Chapellerie. ♦heurtoir n. m. — Ch. do f. Heurtoir hydrauîigue. Il est arrivé qu'un train, lancé en vitesse et parvenant à une
Ilcuri'aux.
Station terminus avec des freins ne fonctionnant plus, renversait les heurtoirs en charpente et causait de terribles accidents, tel par exemple celui de la gare Montparnasse à l*aris, en octobre 1895. Des catastrophes semblables s'étant produites ailleurs, les chemins de fer allemands dotèrent leurs grandes stations (Strasbourg, Cologne, Berlin, etc.) de heurtoirs hydrauliques offrant inliniment plus de résistance au choc que les heurtoirs en bots. Dans ce système, chacun des tampons sur lesquels viennent buter ceux do la locomotive est placé à l'extrcniité d'une tige de piston de 2'»,!>u de course, qui glisse dans un cylindre formant ressort hydraulique. L'appareil, d'uue longueur totale do 5", 50, est construit pour pouvoir arrêter un train de 200 tonnes marchant à l'allure do 13 kiloni. à llieure.
HeuSDEN, comm. de Belgique (prov. de Limbourg arrond. (le Hasseltj); i.80û hab.
Heusen foocTON de), petit renflement que l'on observe (dans l'œuf de poule, nolammeuti. à l'extrémité antérieure de la ligne j>rinjitivc et au niveau duquel se montre souvent le canal neurcntérique.
Heusen ^strie ou ligne de;, ligne claire qui partage
en i^leux parties le disque sombre épais de la fibrille mu.sculairo.
HeuSTRICH, bourg de Suisse (cant. de Berne), au milieu d une pittoresque vallée de TOberland parcourue par la Kaoder ; 800 hab. Eaux minérales âthermaics, sulfurées sodiques,
Heusy, comm. de Belgique (prov. de Liège [arrond.
de Verviersîi; 2.350 hab.
^Heuzet (Léon), archéologue français, né à Rouen en 1831. — Il a publié : une Villa royale chaldéenne vers l'an 4000 avant notre ère, avec de Sarzec (1901); Catalogue des antiquités chddéennes {1903): le Chien du roi Soumou- Ilou [fouilles du capitaine Gros en ClialdéeJ (1905).
HevER, comm. de Belgique fprov. de Brabant [arrond. de Louvain ,, près do la Dyle, lune des rivières qui contribuent à former le Ruppel ; i.Soo liab.
HÉVERLÉ, comm. de Belgique (prov. de Brabant [arrond. de Louvain , sur la Dyle, affluent de l'Escaut; 7.00U hab. Distilleries.
HevERSHAM, bourg d'Angleterre (comté de \Vestmoreland , sur le Kent; 5.000 hab. Filatures, fabricaliou d'étoffes de laine.
Heviz, bourg d'Austro-HoDgrie (Transylvanie [comitat de Nagy-KiikuIlO];, sur r.A.luta; 2.000 hab Eaux minérales thermales sulfureuses, pour les maladies cutanées.
HEXACOSANE n.m. Carbone saturé C"H*S fusible à 44*. qui prend naissance clans la distillation de l'acide cérotique.
HEXANÉDIAMIDE n. m. Clum. y. ADIPAMIDE.
HEXAOXYBENZÈNE {binj n. m. Composé C'(HO/, que l'on oljtieut dans la réduction de Th^-drate de perquinoue. Syn. de hlxapuenol.
HEXAPHÉNOL n. m. Composé C\01ï)'. que l'on obtient eu réduisant Ihydrate de perquinoue parle chlorure stan-
UeuX. Syu- UEXAOXYBENZiiNE.
HEXÉNATE u. m. Sel do l'acide hexéniquc.
HEXÈNE n. m. Nom qui, d'après la nouvelle nomenclature, doit remplacer hiïxylêne.
HEXÉNIQUE inik'} adj. Se dit de plusieurs acides répondant à la ruriiiule générale C'H'^0^
HEXÉNOATE n. m. Sel de l'acide hexénoïque. Sj-n.
de HKXUNAl i:.
HEXÉNOÏQUE adj. Syn. de hexéniqoe.
HEXINE n. m. Nom donné à tout carbure acéiyléni- (jue, aiiénique. biallylénique à chaîne ouverte, qui repond à la formule C'H"'.
HEXONE n. f. Nom donné à toute base en C*, résultant du dédoublement d'une matière albuminoïdo.
HEXONIQUE (»(/.• ') adj. Se dit de toute base résultant du dédoublement d'une protamine.
HEXYLACÉTIQUEadj. Chim. Syn. C.\PRTLIQUE. (V.i. IL;
HEXYLÉRYTHRITE n. m. Composé CiP (CHOIIi'CH*, qui résulte de l'oxydation du diallyle par uue solution froide de permanganate de poiaasium.
HEXYLGLYCÉRZNE n. f. Nom de tout alcool irialomique à chaîne ou\erie, qui a pour formule C*H'*0*.
Heyden (^Auguste-Jacques-Théodore dk), peintre allemand, né à Bresîau en 1827, mort à Berlin eu 1897. Fils du poète Auguste-Frédéric de Ileydeu, il devint directeur des mines et hauts fourneaux du duc d'Ujest. Heyden avait trente-deux ans lorsque, cédant à ses goûts artistiques, il suivit les cours de l'Académie des feeaux-arts do Berlin. 11 se rendit ensuite à Paris, où il fréquenta les ateliers de Glaize et do Couture, et de là fit un voyage en Italie. Il commença à se faire connaître en exposant .Sainte Barbi', patronne des mineurs (1863 , qu'on voit dans l'église do Dudweiler, et Entrée de Luther et de J-Vundsberg à Vk'orms, an musée de Nuremberg. 11 peignit depuis lors de nombreux tableaux, entre autres : Leucothét, un Mariage sur le bûcher, Œdipe devant le Sphinx, etc., et exécuta des peintures décoratives dans la salle du conseil de l'hôtel do ville de Berlin, dans les bâtiments do lëiatmajor, dans la salle de la galerie impériale, etc. £a.l890, il fut nommé conseiller d'Etat.
HeyduK (Adolphe), poète tchèque, né on 1835. Il publia dès isr.y un volume de poésies qui rappelaient la manière do Henri Heine, mais fut accueilli assez froidement. Le poète accepta une place de professeur de dessin au gymnase de Pisek et publia en 1864 un second volume do poésies qui eut plus de succès. En 1876, il devint professeur à Prague, ort il prit une place considérable dans le monde littéraire. Il adonné sous des litres divers de très nombreux recueils de poésies; on estime surtout celles où il chante la vie des paysans tchèques et slovaques. *Heylli i Antoine- Edmond Poinsot . dit Georges d^Heilly. puis d*), littérateur français, né à Nogenl-sur- Seiuc (Aube; ou 1S33. — H est mort à Paris en 190S.
HEYMANSfA(iricn-Josoph), peintre bolg-o, no àAiivcrs en 1 «.(■.». Il su ïonna à l'académio do sa ville natale et débuta aux .Salons-dc Belgique et do Paris. On a vu de lui à Paris : Temps pluvieux sur l'Escaut, iCffet de nuit, Souvenir de la //olltinde, Automue, la Itenln':e du berijer, les iJuties de A'cwport. Lo musoo do Gand ronfcrnio do Iloyniaiis un Coucher de soleil dans lu lande, page vigourouso.
*HeySE (P<iif/-Jean-Louis), écrivain allemand, né à Uerliii en 1830. — Il s'est retiré à Gardono Riviera, sur les bords du lac de Garde. Ses ouvrafçes récents sont : Nouvelles du tac de Garde (1902); iXinon et autres twuvelles (1902); San
Vi^ilio (1902); le Saint, tragédie (1902); l'Image voilée de Sais, drame (I901J; Mytlies et mystères (1004), estiuisses dramatisées, dont les sujets sont tirés do l'Ancien Testament et de l'aiiii- (|uité gréco-romaine. Enlin, il a publié ses mémoires : Souvenirs de jeunesse et confessions il9û0}. Il a donné une édition complète de ses I^oêsies dramatiques (1903), et de ses XouveUes [l'iQi).
HIACHI-RIKI ou HICHI-RIKI {k asp.) n. m. Sono do liauibuis japonais, percé d'un côté de deux trous et do l'autre do sept.
HXCKORY n. m. Nom donné parfois au carya riki.
ou 110 vor blanc d'Amérique, juglandacéo dont le
bois, tr(:'s résistant, est utilisé dans la fabrication des
cannes à pêclio et do certains articles de tabletterie.
HiCKS (John Braxton), médecin anglais, né à Rye (■Sussox) en 1823, mort en 1897. Membre du Collège royal des médecins (18GG), il devint médecin accoucheur dans divers autres hôpitaux, président do la Société d'obstétritpie de Londres (1871-1872), examinateur d'obstétrique à l'Université, etc. Il a publié un grand nombre de mémoires et d'études dans les journaux spéciaux anglais, américains, australiens, notamment : les Yeux des invertébrés et Forces suppiémontaires concernant ta circulation de l'utérus, dans les « Proceedinçs •> de la Société royale. Il a laissé des écrits sur la zoologie, la botanique, les organes sensoriels des insectes, les lichens, les mousses, e'tc.
"^HxCKS-BEACH (sir Michael), homme politique anglais, né à Londres en 1837. — Avec habiloié il réussit à combler le déficit de deux milliards qui existait dans lo budget de 1901- 1902, à. l'aide d'impôts nouveaux comme un droit do sortie sur les charbons, un droit d'entrée sur les sucres, une augmentation de rincome-tax. Ayant mené à bien celte tâche, il démissionna le 11 juillet 1902. eu mémo temps (pie lord Salisbnry . et il fut remplacé à rKohiqui-T par Ritchie. Peu après, il piu Donçait à Hristol un remarqn.i ble discours sur l'Afrique du Sud, la défense navale et la réorganisation du War Office.
Mais, fatigué par lo labeur écrasant de son dernier ministère, il dut annoncer, le 30 mars 1904, qu'il se retirait, pour raison de sauté, de la vie publique.
HIERICHTHYS {iérik-tiss) n. m. Genre de poissons acauthoptères, de la famille des congrogadidés, créé en 1902 pour une ■espèce nouveU e décou- iiien
verte sur les côtes du Japon ( liierich thys eticri/ptes).
HlGGIN-
SON (Thomas Weatworth), auteur américain, né à Cambridge (Massachusetts) en 1823. Il fit ses études à l'université Harvard, entra d'abord dans la carrière ecclésiastique, mais il y renon(,'a bientôt 1^1858) et prit une part active à la lutte contre l'esclavage aux Etats-Unis. Quand éclata la guerre do Sécession, il commanda le premier régiment d'esclaves libérés, et, le 25 septembre 1802, fut nommé colonel du 33* régiment nègre d'infanterie. Plus tard, il siégea dans la législature du Massachusetts de 1880 à 1881, et fut nommé historien militaire et naval de cet Etat (1889-1896). Les principaux ouvrages do Higginson sont: Out duor papers (1863); Àrmy iife in a black régiment {\%'0) \ OldporC t/ays (1873); Commonsense about women (1881); Èiuts on wriiing and speechmaking (18S~i; un volume de poésies intitulé tlie Afleruoon Landscape et Concerning ait of us (1892). Il a aussi écrit : Cheerful Yesierdays (1898), plein de souvenirs personnels (1899), et Contemporaries (1899). On lui doit enfin des biographies de Longfollow et do Whittier et un livre sous ce titre : Part of a tnan's Iife (1905).
HiGGtNSON (Johni, colon français en Nouvelle-Calédonie, né en Irlande on 1839, mort à Paris en 1904. Il arriva en Nouvello-Calédonio à l'âge de vingt ans et, en 1878, y fonda la soL'iétê du nickel, qui devint la base de sa fortune. Naturalisé Français, il créa, en 1882. la société française des Nouvelles-Hébrides, et quatre cents Français étaient, au moment de sa mort, établis dans ces Ues.
HiGH-CHURCH ihaï'tchcurcli — expression angl.) n. f. La Haute Eglise, les épiscopaux dans l'Eglise anglicane.