‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 193 sur 363 · L-l en lL.ii · texte numérisé non relu

L-l en lL.ii

logie à l']

forme, la v;-

triques sur la r.iuie. L ',,

cécité des couleurs da>is s

Il a publié différents ari; . . .„ ., ^ ,, .. , ^ o-

logie, ayant surtout pour objets les sensations colorées. HOLOCRINEIdu gr. halos, entier, el krinem, sécréter) acjj. Biol. Glandes holocrines. Nom donné par Kauvier aux glandes dont les éléments cellulaires subissent la destruction to> talc, la fonte cellulaire, dont le produit constitue la sécrétion. (Un exemple de glandes holocrines est fourni par les glandes sébacées, dont les éléments, se reproduisant par le bas. se modifient â mesure qu ils se rapprochent du dél>ouché externe do la glande, subissent la dégénérescence graisseuse, se détachent et sont éliminés.)

BOLOGNATRE {ghnnt') n. m.

Genre de cru.stacés isopodes. créé en 1904 pour des formes propres au Pacifique austral. {L'iiolognathuê Stcwarli, des îles Stewart, est le type de ce nouveau genre, pour lequel on a établi uno famille dite des holognatltidés ; ovale, large, bombé, a\'cc la nageoire caudale large et rugueuse, ce curieux cnistacô, voisin des idoiées, mesure -4 centimètres de long.)

BOLOMORPHOSE (du gr. holos, entier, et morphê , fonuo n. f. Biol. Régénération totale d'un organe. V. ré-

GÉNhKATlO.N.

HOLOPATHIE (/f — du gT. holos, entier, et pathos, affection) n. f. Maladie générale do l'organisme.

HOLOPLANCTON (du gr. Ao^o», entier, et de plancton) n. m. Biol. Plancton formé d'organismes qui sont pélagiques tome leur vie,

HOLOSTÉRIQUE isté-rik' — du gr. holo», entier, et stéréos, solide ) adj. Baromètre holostérique, Syo. de

BARCMI^TRE ANÉROÏDE.

* HOLOTHURIE n. f. — Enctcl. D'après les travaux les

plus récents, la classe des holothuries a été ainsi divisée : 1" sous-classe; pkdates, avec derix ordre-*: : -rî; idochirotes et dendrochirotes. Lt-^ nent six faenillcs • synallactidf psi/chi'opotidés, holoi/iurtidts, i drochirotes comprennent deux iaiiiill< s : rhupalodinidés; 2* sous-classe : apodivS, avec itnnetinopodes et paraciinopodes. Les anactir. la seule famille des molpadiidés ; les paractiuopodLi a\cc trois familles : synapttdés, chirodotides, mynotrochidés.

HOLSBECK, comm. do Belgique (prov. de Brabant

'arroii'i. de LouvainJ), 1.420 hab.

HOLST i,Hermann-Edouard de), historien et professeur allemand, né à Fellin ^Livonie) en 1841. Il lit do nombreux vovages d'études eu Europe et en Algérie, et, retourné en l^ussie, devint suspect par une brochure iniiluléc : l'Attentat du f6 avril tS66 et son importance (.{■l'i.t l'évolution civilisatrice de la ItiL^sie (1866), où il alla',uaa les mesures réactionnaires prises par le gouveroeuicnt russe. Il émigra aux Etats-Unis en 1867, y fut le correspondant de la • Gazette de Cologne » et collabora à 1' « Encyclopédie germano-américaine -. Revenu en Europe, il fut nommé en 1872 professeur adjoint d'hisioire moderne à l'université do Strasbourg, et, en 1*74 pr«^f*»«!"*ur titulaire

à celle de Fribourg-cn-Briscau. ' n aux

Etats-Unis par r.\cadémie d[es ^ ■ 1878

à 1879, devint professeur à l'uni- ;: 1^92

et prit sa retraite en 1899. U a j . ^

importants sur l'histoire constiti Constitution et démocratie des L

du yord. /" partie. Sourerainelé il':s Etats :t '-^dav-fj^ (1873); //• partie. Histoire constitutionnelle depuis l'administration de Jackson (1878-1891); une traliirti..|i anglaise a paru à Chicago (1880-18931 ; l/roit ■■ l des

Etats-l'nis, paru dans la collection >! \'.inu'J

de droit puf/lic \^lS^:t);la Hévotution fri'

HOLSTEIN (Henri de), homme politique el diplomate allemand, néon 1837. Il entra de bonne heur** dans fa diplomatie et lut ambassadeur à Paris. .. ' ' d'Arnim, alors en opposition ccmpi- Bismarck an snipt Hr la poJiTÏqTie A la Frai. i:'

relier, direct.

ces en assura

reaux J- ' ,

rapporteur au ^er^ice du. j-ersoDuci. Tout eu se loiiuiit a l'écart des postes trop en vue, Holsteiu ne cessa d'avoir, sous les différents cnanceliers, une influence des plus considérables sur la diplomatie allemande, qu'il s'efforça toujours de diriger dans un sens hostile à la France. C'est ainsi qu il parait avoir eu une action prépondérante dans les négociations relatives à l'affaire marocaine en 1905. U a pris sa retraite en 1906.

HoLTZMANN 'Adolphe^, philosophe et prof-sseur allemaud, ue à Karlsrulie en 1810, mort à. Heiaelberg eu 1870.

IIOLUB — HOMŒOTIIERMU:

II a public un grand nomliro d'ouvrages sur la liiirraturc sauscritujtie et la littéraiuro alleniando du haut moyen àye. Los principaux son! : uno traduction allemande de l'épopée hindoue, Hamajana (1811): les It'ijeudes hindoues (1845-1847 ; /fs Oriyincs grtcques du zoUiai/ne hindou {IH3); Cou tribut ion à l'explicatiou des inscriptions cunéiformes perses {ï^\:>j: Sur les modifications des voyellex, étude grammaticale (1813); Etudes sur le chant des îVibelungen (18551 ; plusieurs éditions du Chant des Xibetungenf le Grand M'olfdietrich (1865); Celtes et Germains (1855), oïl il ossavo de détruire la théorie des divergences ontro les doux races ; Grammaire du vieil allemand (1870-1875) ; etc. Holder a publié ses ouvrages posthumes : les Antiguités germaniques avec le texte, la traduction et les comtnentaires de la Germanie de Tacite (1873;; la Mythologie allemande (1874); la Première Edda, traduction et commentaires (1875). — Son novcu HKNRi-JcMiS Holtzmann, théologien protestant et professeur allemand, né à Hoidelber;,' en 1832, fut charge de cours d'cxégèso et d'histoire des religions à l'université do lleidt'lberg. puis professeur à la nouvelle université allemande de Strasbourg en 187t. Il est devenu le principal chef de l'école théologienne libérale et un Uc'S directeurs des congres inioruationaux d'histoiro des religions. Ses ouvrages portent principalement sur l'histoire des juifs et dos premiers chrétiens et sur le Nouveau Testament. Les plus importants sont : le Canon et la Tradition (1861); les Évangiles si/noptif/ues, leU)'S origines et leur caractère historiguè (18G3* ; CVirioue des épîtres aux Epht-siens fit aux Colossiens (1872); les Epîtres pastorales \18S0"! ; Manuel de l'Introduction historico-critique nu Nouveau Testament (1885) ; le Nouveau Testament et l'Empire romain (1892); Histoire du peuple d'Israël et des origines du christianisme, en collaboration avec son beaupère, Georges Weber (1886; io deuxième volume est entièrement do lui) ; Dictionnaire de théologie et des affaires ecclésiastiques, en collaboration avec Zœpffel (1882) ; Commentaires du Nouveau Testament, en collaboration avec Lipsius, do Soden et Schmiodel (1890-1891); les cinq derniers ouvrages ont uno importance particulière au point de vue théologique. Il a publié en outre une édition du Nouveau Testament, avec commentaires, préparée par Bunsen .;1881},

HOLUB (Emile), vo^'ageur et naturaliste tchèque, né à Hotice, près de KœniggVietz (Bohême), eu 1847, mort à Vienne en 1902. Reçu docteur à Prague, il se consacra à rhistoiro naturelle, ce qui le détermina à entreprendre de

f;rands voyages d'exploration. Il parcourut, de 1872 à 1879, a région de l'Afrit^ue australe qui s'étend du Griqualand au Zambèze, et qui, trente ans auparavant, avait été le

théâtre des premières explo- ^

rations de Livingstone. Parti de Dutoitspan sur un chariot attelé do dix bœufs, il gagna le Zaml»èze en traversant, à gaucho des monts Matoppo, la région lacustre qu'il a appelée le bassin des grands lacs salés; il lit d'intéressantes observalions sur le régime du haut Zambèze et de ses affluents. A .son retour, il publia son ])rincipal ouvrage : Sept ans dans l'Afrique du Sud (18S0-1881). Il rapportait do co long voyage de riches collections zoologiques et ethnographiques. Le «Tour du monde» (lS83jadonné do lui : A« pays des Marutsés.

De 1883 à 1887, Holub accomplit, en compagnie do M™* Holub, un nouveau voyage très ]>énibte dans le bassin du Zambèze. Se portant sur la rive gauche du fleuve, entre le cours d'eau et le lac Bangouelo, U explora le pays des Matoka et révéla une région nouvelle, io pays dès Machoukouloumlté, peuplade que personne n'avait encore décrite. Par intimidation et par ruse, les Macboukouloumbô l'obligèrent à quitter leur pays ; il dut leur livrer combat, et, son camp ayant été pillé, c'est à grandpcino qu'il put regagner la côte. A la suite de ce voyage. Ilolub écrivit un nouvel ouvrage : Du Cap an pays des Machoukouloumbé. Voyages dans l'Afrique du Sud pcudaut les années iSSS-ISSl (1890). *HoLYOAKE (George Jacob), socialiste anglais, né à liirmint.'ham en 1817. -- II est mort à Biighton eu 1906. i'v 0 missionnaire du socialisme », comme on l'appelait, a donné au mouvement coopératif en Angleterre vme impulsion merveilleuse. C'est lui aussi qui prépara et assura le succès du « Labour party », qui ne larda pas à avoir des roprésontants au Parlement. Citons encore, parmi ses écrits; liintoire de la coopération en Angleterre; Parmi les Américains. Soixante ans de la vie d'un agitateur [IS^Zi ; Origine et nature du n sécularisme » (1896). *HoLZ (.Vrno), écrivain et poète allemand, né à Rastenburg 'Prusse-Orientale) on 1863. — Ses principaux ouvrages sont : Droit au ctrnr, recueil do poésies (1883); le Livre dfis Chants. Chants d'un homme moderne (1885); Papa Bamlet (1889) ; Airs allemands, en collaboration avec O-scar Jorschko (1881); Voies nouvelles (1891); la Famille Selicke. drame ^1890), les doux derniers ouvrages en collaboration avec Jean Schiaf ; Pégase torturé ( 1892 ) ; Berlin ; la Fin d'une époque en drames ; Aristocrates socialistes (1896) ; Emmanuel Geibel, sa biographie (1884). Il a ©.vposé ses théories littéraires dans un ouvrage qui a soulevé do très vives polémiques :

l'Art, son essence et sis lois (1891), avec un Supplément (1893).

HOLZHAUSEN, bourg d'AUoni;i|:no iroy. de Prusse [cercle do Uhadeii ;) ; i.ooo hab. Sources minérales sulfatées caieiqucs.

HOMALOCOLPURA n. f. Genre

d'insectes hémiptères hétéro -

ptèros, de la l'amiMe des coréidés,

créé on 1900 pour des espèces

nouvelles liéconvertos en Matai-

sic. [Nomnlocolpurn bibnx. C6!6bos, type du genre ; homalo-

coipura cdax, Java, etc.)

E. lïolub.

Homalocolpurn (rOd. d'un tiers).

BOMALOPSINÉS n.m. pi. Sous-famille de reptiles Ophidiens, de la famille des colubridés, dont le genre homalopsis est le type. — L'n homalopsinë.

— Encycl. l> après les classilications récontes, la famille des ho7nalopsidés, supprimée, est remplacée i)ar la sousiamillo des homalopsinés, qui comprend uno partie des opisthoglyphes, c'est-à-diro des serpents oui ont leurs crochets venimeux placés on arrière. Les iiomalopsinés comptent dix genres propres à la région indo-chinoise, malaise et australienne.

HOMARDERIC i./i asp-, et ri) n. f. Parc oi'i l'on élève les homards.

— Encycl. En règle, les /(omtïrrfenes sont plutôt dos parcs où l'on conserve les homards adultes pour satisfaire petit à petit aux besoins de la consommation. Les crustacés sont là par milliers et proviennent soit des côtes de rAtlanliquo, soit do l'Angleterre, de l'Irlande ou de la ISorvège. 11 existe des homarderies très bien organisées à Concarneau, Roscolî, à 1 ile do Wight, construites au bord de la mer et de telle façon que la marée les baigne périodiquement et complètement; mais l'Amérique possède des établissements où l'on pratique l'élevage des homards depuis l'éclosion des œufs et les premières mues du jeune frai jusqu'à l'état adulte de l'individu, ou tout au moins jusi]u'au moment où il jjeut se suflire à lui-mèmo.

HOMBEXJNE (la bienheureuse), en lat. Humbelina, religieuse, s-eur de saint Bernard, née en 1092, morte en 1141. — Fête le 21 août.

HoMBOURG, comm. de Belgique (prov. de Liège [arrond. do Yerviersj), sur la Guipe, affluent de la Geule (bassin de la Meuse), près de la fi'ontière prussienne ; 1.150 hab. Fonderie de plomb ; carrières.

HOMBRECHTIKON, comm. de Suisse (cant.

de Zurich [distr. de Meilen]', sur le lac de Zurich (rive droite) ; 2.300 hab.Viticulture ; élève de bétail; industrie du coton; lissage du jute; broderies. Palatittes.

Homélies (Livre des), nom donné, dans l'Eglise anglicane, au recueil des ;ermons dont une partie furent publiés en 1547, et le reste en 1562, en même temps que les Trente-Neuf Articles, pour venir eu aide aux prédicateurs et assurer l'uniformité de la doctrine. Le trentecinquième article, qui énumère les titres des vingt et une homélies, déclare qu'elles " contiennent une doctrine divine et salutaire ». L'autorité des homélies est souvent invoquée dans les controverses théologiques, sans que le degré de cette autorité soit absolument déterminé.

*HOMESTEAD n. m. — Encycl. Dr. Une série d'enquêtes sur la répartition de la propriété toucière a établi que le seul fait de travailler pour leur propre compte, sur leurs terres, double la force productive des petits cultivateurs. Augmenter la classe des petits propriétaires ruraux équivaut dès lors à accroître la richesse nationale en protégeant la famille. C'est co qu'ont com- I)ris quelques-uns de nos Etats modernes qui ont cherché a atteindre ce double but en encourageant la constitution de petites propriétés insaisissables, dont le type est connu aux Etats-Unis sous le nom de homestead.

Chaque Etat de l'Union a sa législation particulière en la matière, mais, en règle générale, bénéficie du privilège de rinsaisissabilité du foyer tout citoyen américain, chef de famille, habitant en personne une maison et exploitant lui-même un bien dont il est propriétaire, usufruitier ou locataire. La loi fixe le maximum de valeur de l'immeuble et d'étendue des terres. Le homestead ne peut être aliéné ou hypothéqué qu'avec le consentement de la femme; il s'éteint normalement par la mort du chef de famille, de la veuve ou la cessation de la minorité des enfants. Le privilège de l'insaisissabilité ne soutfre d'exception qu'en faveur du Trésor public, du vendeur de l'immeuble et des ouvriers employés à l'amélioration du fonds.

S'inspirant do ces principes, un projet de loi déposé depuis 1904 tend à introduire dans la législation française Tinslitution américaine du homestead. En raison du morcellement de la propriété, conséquence do la législation successorale, la protection des petits cultivateurs s'impose peut-être plus en France qu'on tout autre pays.

La plupart dos nations européennes favorisent la constitution du bien de famille, mais les moyens employés varient d'un pays à l'autre.

Consacrant' les anciennes coutumes do temps immémorial en vigueur avant sa promulgation, le Code civil allemand fait passer le domaine foncier du défunt sur la tète d'un seul descendant, qui indemnise ses cohéritiers par des soultes en argent. Un tel modo do dévolution dos biens ruraux assurait la conservation do la propriété familiale, mais ne permettait guère l'otabllssemont do nouveaux petits cultivateurs. Les lois des 27 juin 1890 et 7 juillet 1891 ont remédié à ta situation en facilitant la vente et le morcellement des grands domaines. Des banques spéciales font à l'acheteur des avances de fonds lui iiermottant de désintéresser pres(|U0 totalement le vendeur et favorisent ainsi la constitution du bien de famille ou heimstsute.

La première tentative en faveur de la itetlte culture dato, en Angleterre, de 1887. La législation des allntments prévoit la concession aux ouvriers ruraux ou urbains d'une i< petite quantité do terre arable ou d'une étendue de prairie sutlisanto pour nourrir une vache, sans compter le jar<lin attenant au collage ». L'autorité municipale est chargée de donner ces petites tennres à bail, moyennant un fcrinape perpétuel. Uno loi do 1892 sur les small holdings a ensuite créé uno classe de petits cultivateurs indépendants, en leur concédant des terres assez étendues ido I à 50 acres) pour occuper et nourrir uno famille agricole. Do grandes facilités de payement sont accordées à racboleurdo ces propriétés, que le Conseil du comié est chargé de vendre.

La loi danoise autorise le gouvernement à consentir des prêts aux ouvriers nationaux, économes et sobres, qui désirent acheter de petites jiropriétés d'une contenance de 1 à 5 hectares et d'une valeur maximum do 5.0oo francs.

Les principes de l'insaisissabilité ot do l'inaliénabilité dos biens ruraux ont été introduits, dès 1864, dans les législations roumaines ot serbes: mais ces privilèges, accordés par la loi qui supprimait le servage, ont été établis ilaus un but de proteciioii nationale plutôt qu'indi-

viduelle. Toutefois, uno loi serbe de 1873 exempte de saisie les petits biens ruraux, la récolte do l'année, la maison d habitation, ainsi que les animaux ot instruments aratoires des cultivateurs.

Les Chambres suédoises ont voté on 1904 un projet de loi tendant à empocher l'émigration des travailleurs ruraux en consentant à tout ouvrier suédois âgé de vin^tcinq à trente ans, qui en fait la demande, le prêt do 5.000 couronnes au maximum pour l'acquisition dune exploitation agricole ou de 3.000 couronnes au maximum pour l'achat d'une maison d'habitation avec jardin potager.

Los cantons do la Suisse allemande sont restés fidèles à la pratique séculaire de l'indivision pour la conservation des biens dans la famille.

On trouve enfin le môme souci do conser\*alion et de protection du bien patrimonial dans le droii musulman appliqué en Algérie et en Tunisie : certains immeubles sont déclarés inaliénables, imprescriptibles et seulement transmissibles do mâle à mâle, à l'exclusion des filles.

Homestead, bourg des Etats-Unis (Pensylvanic\ sur la Moii'Mi;'aliela (bassin du Mississini par l'Ohioj ; 8.000 hab. Métallurgie, fabrication de macniues.

Hommes du Saint-Office (les), tableau de Jean- Paul Laurens (1889, musée du Luxembourg). — Dans une sallo romane, vaste et nue, l'Inquisiteur, assis dans un fauteuil, sur une estrade grossière, écoute la lecture que deux moines, vêtus comme lui du costume de saint Dominique, lui font des dossiers étalés devant eux sur une longue table. Une lumière atténuée les éclaire à contre-juur. Elle souligne le caractère m^'Stérieux et

austère du groupe, et donne à la scène ce cachet de grandeur et de simplicité pittoresque dont l'artiste a toujours su marquer ces évocations lointaines auxquelles il se complaît.

HOMOBRANCHE (du gr. homos, semblable, et de branchie) adj. (,>ui a le> branchies toutes semblables. (S'emploie surtout pour les crustacés.)

HOMOCAMPHORONATE [kan-fo) n. m. Sel de l'acide homocamplioronique.

HOMOCAMPHORONIQUE 'kan-fo, nik') adj. Se dit d'un acide C'IVHy, que 1 on obtient dans l'oxydation de l'aodibromocamphre.

HOMOCÉRÉBRINE n. f. Composé qui, avec l'encéphaline, constitue la cérébrine brute.

HOMOCHRONE {kron — du gr. homos, semblable, et khroho^, temps' adj. Qui apparaît à la même époque.

— E.NCYCL. Biol. Hérédité homochrone. tjuand, chez les descendants, certains caractères, d'acquisition récente. apparaissent à l'àge même où ils se sont manifestés chez les parents, on dit qu'il y a « hérédité homochrone ». Cette hérédité s'observe en particulier dans l'espèce humaine pour un certain nombre de tares pathologiques et notamment celles qui sont en relation avec ce qu'on a appelé la diathèse arthritique (asthme, goutte, diabète. obésité, etc.).

UOMOCONICINE n. f. Homologue de la conicine, qui est une base nionacide très puissante, bouillant à 181», et donnant des sels bien cristallisés.

HOMODONTE (du gr. homos. semblable, et odous, ontos, dent^ adj. Qui a les dents semblables.

HOMŒOGAMIE {m( — du gr. homoios, semblable, et gamos, mariage, n. f. liiol. Défaut de spécialisation des cellules do l'endosperme, qui peuvent indifféremment devenir des œufs. (C est ainsi que les diverses cellules du sac embryonnaire sont équivalentes a l'oosphère et peuvent subir à sa place la fécondation. Des exemples en ont été observés par Van Tieghem, chez certains angiospermes.)

HOMŒOGÉNÈSE (du gr./jomoios, semblable, et génésis, gènéraiioni n. f. Biol. Similitude du développement, telle que des espèces indépendantes et sans parenté directe présentent certains caractères morphologiques identiques ou presque identiques. (Tel est le cas pour les gastéropodes étudiés par Eimer, dont les coquilles, appartenant à des eenres très dilTérenis et sans relations, se ressemblent au point de ne pouvoir être classées que par des naturalistes très exercés.)

HOMŒOTHERME du gr. homoios, semblable, et thermos, chaleur) adi. Physiol. Nom sous leouel certains auteurs désignent l'es animaux dits à sang chaud, à température moyenne constante et par conséquent indépendante docelle'du milieu ambiant.

— Encycl. Quelques naturalistes réservent au contraire cette appellation aux animaux dits, mais improprement, à sang froid, parce que leur température suit sensildement celle du milieu ambiant, est snnblable à celle du milieu ambiant. Néanmoins, il semble plus logique de désigner sous le nom Aûm<yo//ieniirt les animaux à température propre constante (animaux à sane chaud, mammifères et oiseaux', ei de réserver celui de îtélérothcnncs ou

do poifcilolhermcs aux animaux à température variaUc avec ccllo ilu milieu ou à sang froid. V. chalecr animale ot uiiGUi.vriON tltormiquo.

HOMŒOTIQUB {mé~o-tik' — du gr. homoiôtikou, imitatiO a<ij. liiul. .Su dit d'uno variation hrusquo qui so manifosie par rappariiion eu un point d'un organe ayant les caraclàros d'un autre organe situé dan^ une autre région du corps. (Cette variation, tératoçéniquc, no s'observe gônéralcment que cliez les vertèbres, et d'un seul côté. Exemple : verlcbro < audalo présentant d'un seul cùlé les caractères d'une vertèbre lombaire ou dorsale.)

HOMOFÉRULATE n. m. Sel do l'acide homoférulique.

HOMOFÉRULIQUE iUk') adj. So dit d'un acido C'O'H". quo l'on obtient on traitant l'acido propiohomofiirulique à l'ébuUition ]'ar la soude ot on traitant la solution par un aci'le minéral.

HOMOGÉNÉIFIER V. a. SyU. de HOMOGBNBISIÎR, t. V.

HOMOGENTISATE [jaii) n. m. Sel do l'acide homogenli^i'Hio.

HOHOGENTISIQUE Ij(iH-ti-zik') adj. Sc dit d'un acide C'H'O'-fll''', bomologue supérieur de l'acide gontisiquo, que l'on trouve dans certaines urines, ot dont la présence a éiê sigiialce dans les jus do betteraves.

HOMOGONE (du gr. homos, semblable, et gonos, race) adj. Biùl. Caractères hotnogones, Nom sous lequel Corrone désigne les caractères ai»partcnant à deux races différentes, qui réapparaissent et so développent l'un à côté de l'autro chez le métis, sans suivre la loi do prévalence ou do disjonction. (V, hérédité mendélîenue.) il Croisements homoi/ones. Croisements dans les- (luels les caractères liomogoncs (le la prcniiùre ^'«'nératioii do métis sc reproduisent sans changement, avec une (ixitc indéfinie. Do Vrics désigne ces croisements sous le nom do croisements rtju'so/yoaes. /'ij*' ifc 7

*HOMOLLE (Théophile), f'( :W '^'v î!^ archoologuo français, né à Paris en l«.i9. — Nommé, par décret du 2 i janvier 1904, directeur des musées nationaux '/ (Louvre, Luxembourg, Ver- t/, i^;iilles et Saint-Germain) et do i'Kcole du Louvre, HomoUo sc Homolle. consacre tout entier i ses -

fonctions et à ses travaux d'.académicion, tout en no cessant pas do s'intéresser à l'Ecole d' Athènes, dont il est le directeur honoraire.

HOMOLODROMIE fmf) n. f. Genre de crustacés décapodes brachvures, de la famille des dromiadés, comptant quelriuesc^spéces \ ivaut dans les :iiers chaudes.

L'ho'iiolodro7nia WoMi'û'rj, draguée par s*':î mètres do fond dans les parages do Zanzibar, est un exemple do '■os petits crabes très poilus, à carapace allon- ;:ce, à pinces fai- Mes, ù. seconde et troisième paire do pattes très ionû'ues.)

Ilomoiodroinie.

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