II. Uucbard
les cardiaques, sur l'artério-sclérose, les cardiopathies valvulaires ot artérielles, l'aortitc et la tuberculose, Ihypotensioo artérielle dans la lièvre typhoïde, l'aortismo hérédiiairo, l'œdèrno aigu du poumon dans les alfections do l'aorte, lo pouls lent permanent, le cerveau cardiaque, la maladie de Stokcs Adam, les cardiopathies et lo mariage, les maladies du cœur et les névroses, l'influence de la grippe sur le cœur, les faux cardianues, les troubles fonctionnels au cœur d'origine gastrique.
Il a publié en 1893 un Traité clinique des maladies du co'ur et des vaisseauj: (prix Montyon à l'Académie des sciences" et prix Chateauvillard à la Faculté) et a participé au Traité de thérapeutique appliquée do Robin pour les affections cardiaques; enfin, deux volumes do clinique thérapeutique, les Consultations médicales (1900-1906).
HuCHER (Eugène -Frédéric -Ferdinand), archéologue français, né ùSarrelouisen 1814. Tout on appartenant à 1 administration do l'enregistrement, il s'intéressa aux études archéologiques et fut nommé directeur du musée archéologique du Mans. On lui doit de nombreux ouvrages: Essai sur les JHonnaies frappées dans le Maine (1845) ; Sigillographie du Maine (1853); Etudes sur l'histoire et les monuments du département de la .SaH/te (1856); l'Art gaulois ou les Gaulois d'après leurs médailles (18G5-1874), son plus important ouvrage ; le Saint-Graal ou. le Joseph d'ArimathieilSi:>'l6'G).
HiJE (Geo?-^e5-AdoIphe), compositeur français, né à Versailles en ltj58. Elève do H. Rcber au Conservatoire, il obtint le premier grand prix do Rome (1879), pour la cantate intitulée Médée. Presque aussitôt, il prenait part au concours Crûssent, où il so voyait couronner pour un ouvrage en deux actes, les Pantins, qui fut représenté à ropéra-Comiquo en 1881. Enfin, il se présentait au concours de la Ville de Paris, dont il sortait encore vainqueur avec une légende svmphoniquc, Bubezahl, qui fut exécutée aux concerts Colonne en 1886. Après avoir écrit la musique d'une pantomime, Cœur iris^, représentée aux Bouffes-Parisiens en 1890, il fit entendre au Conservatoire, eu 1892, liésurrection, o épisode sacré n pour soprano solo, chœurs et orchestre, et composa une musique do scène pour la Belle au bois dormant, féerie en trois actes, que la société de l'Œuvre donna au Nouveau-Théâtre en 1894.
En 1901, il abordait l'Opéra avec un ouvrage en trois
actes, intitulé le lioi de Paris, et en 1903, il donnait à l'Opéra-Comiquo un drame musical, on trois actes, Titania. Il ht entendre encore auxconeorts Colonne ou Lamoureux : Jeunesse, poème Ivrique. Edith au col de cygne, poème lyrique, et des Scènes de ballet. On connaît aussi de hti uno fantaisie pour violon et orchestre et un nocturne pour flûte. Enfin, il a publié un recueil de vingt mélodies, un autre de six mélodies sur des paroles tirées de Vlntermeszo de Henri Heine, d'autres recueils intitulés Chansons printaiiiêres. Chansons lointaines. Croquis d'Orient, des chœurs et divers autres morceaux de chant.
'^Hughes (David Edwin), physicien, né à Londres en 1831. — Il est mort aux Etats-Unis en 190O.
*HUG0 (Victor), poète français, né à Besançon en 1802, mort à Paris en 1885. — Depuis 1885, la publication des œuvres posthumes de Victor Hugo s'est continuée, sous la direction de Paul Meurico : Dieu (poème, 1S9I) ; Alpes et Pyrénées; France et Belgique (voyages, 1890-1892); les Anyiées funestes (poèmes, 1898); une nouvelle série de Correspondance et de Choses vues (189S-1899); /.e//res à la fiancée (1900); Postscriptum de ma t;ïe(1901); Dernière gerbe (poèmes, 1902). Le 26 février 1902, le gouvernement "do la République a célébré officiellement le centenaire de la naissance de Victor Hugo par uno série de fêtes dont les phases principales furent : une cérémonie au Panthéon ot à l'Hôtel do Ville, l'inauguration, place Victor-Hugo, d'un monument du poète et la reprise des Burgraves au Théâtre-Français. Parmi les représentations les plus récentes du grand poète, citons : uno peinture décorative de Puvis deChavannosù l'Hôtel de Ville: Victor Hugo offrant sa lyre à la Ville de Paris; un marbre de Roilin t^.Salon do 1901) et un buste de Falguière.
Hugo (mondment de Victor), œuvre d'Ernest Barrîas pour Ta sculpture, do Pascal pour l'architecture, inaugurée le 26 février 1902. jour du centenaire de la naissance du poète, place Victor-Hugo, à Paris. Ce monument, de dimensions colossales, so compose d'un socle de pierre polie, et d'un énorme bloc de granit, au sommet duquel so dresse la statue en bronze du poète exilé, accoudé ot rêvant dans les plis de son ample manteau. Autour du bloc, où se lit cette simple inscription : A Victor Hugo. lS0J-fSS5, so dressent quatre figures également en bronze : l'une, la Poésie lyrique, s'envole vers le poète et lui tcnil la Ivro; l'autre, Sicipomène, élève vers lui le masque tragiqiio; derrière, la Satire tient un fouet, et la Poésie épique, aux ailes éployées, embouche la trompette- Au pied
HOUÏIIAELEX - HULL
du granit, |>armi les flots qui le carosscul, uno pieuvre, celio que Cilliatt luo dans les Travailleurs de la mer, ■II' iitaculcs. Eu bas, sur les quatre faces da
tr.
•- l.uu
rllo la
Il-s ChAtitiients : Souvenir de la nuit du 4 ; l'autre représente le poète à la tribune au moment de son fameux discours contre lo prince-président; UD troisième groupe autour de lui tous les personnages qu'il a créés; le dernier lo montre dans une apo théose, reçu par Homère Eschyle, Dan te. S h a k s pcaro, etc.
Hugo f MI- SÉE Victor- .
inauguré en 1903, à Paris. ^* ' ' 6, place des M.i...;
Vosges, dans
uno maison dont Victor Hugo habita le second étage do 1833 à 18^8. Il fut composé presque entièrement avec la collection léguée par Paul Meurice à la Ville de Pans. On y remarouo les dessins du grand poète et les meubles qu'il exécuta lui-même en exil ; son buste, par f i'^' ' i ^ ■ .-.rs et par Rodin; ses portraits, par Aug, de lion-
nat. Citons, parmi les tableaux : ta Pf nta-
tion d'Hemani, Besnard ; Sarah la Baf/n^o^-. [', .-ulure, Fanlin-Latour; la Mort de Daudin, J.-P. Laurens; Fantiue. Carrière; Je suis Jean Valjean, Dcvambez. *HuGOENET (Félix), acteur français, né à Lyon en 1858. — Cet artiste a continué de faire applaudir ses brillantes qualités de comédien dans diverses créations : l'Archiduc m^ ^ Paul, Lucette, Joujou, le Secret y?^ Z:-^^ €î de Polichinelle , l'Age d'ai mer, etc. — Pour sa femme, > M»' ."^imon Girard, v. Girard, "^ au t. ÏV.
HUGUENIN (Oscar), littérateur suisse et professeur de dessin, né à La Sagne (cant. -Je Neuchàtftl) en isig, mort à Boudry en 1903. D'abord horlog;er, puis instituteur, il publia une série de récits consacrés à la vie neuchâtcloise. Dès 1885 parurent : l'Armurier de Boudnj et Josué le Magistcr, celui-ci illustré par l'auteur, F. Huguccct.
ainsi qu'allaient lêtre presque
tous les ouvrages suivants : les Aventures de Jacques Gribolet (1887) ; Aimé Gen/i7 (1888); le Solitaire de Sngnes, Madame l'Ancienne (lS9i); Maître Raymond de Lœuvre (1894), portrait d'un magister du xvi* siècle ; l'Héritage de iff/ai5e (1897), et Constant (1899). H est encore l'auteur do plusieurs recueil*: de nouvelles : Bécits du cosandier. Gens de cœur, liécit-^ ' ' î. cl d'un album de 5* dessins
consacre à la r des temples de son canton :
Clochers neucf'<
*HUILE n. f. — E.NCY(L. Huile de bois. On désiçno sous ce nom, au Japon, une huile extraite du yamagiri, arbre de la famille des euphorbiacéos, que l'on cultive en grand dans l'ile de Yéso, à Hokkaido, précisément dansce but. L'huile de bois est absolument neutre, et elle peuc servir à la fabrication des vernis, des savons, de mémo qu'au graissage des machines. Jusqu'ici, ses principaux usages ont été l'éclairage et surtout l'imperméabilisation des vêtements on papier, très usités au Japon.
HuiSSIGNIES, comm. de Belgique fprov. de lïainaut arrond. d'Ath \ sur IHunelle, affluent de la Dendrc, tributaire de l'Escaut; 1.460 hab.
Hdldenbergh, comm. de Belgique (prov. de Brabant ^arrond. de Louvain ). sur un affluent de la Dyle (bassin de l'Escaut, par le Rupel) ; 1.650 hab. Papeterie. ^HuLL, ville maritime d'Angleterre (comté d'York). — Hist. dipl. Incident de Huit. Dans la nuit du 21 au 22 octobre 1901, l'escadre russe, commandée par l'amiral Rodjesvensky, qui venait de quitter le port ■!.■ y^kr.-f-n .'Norvège) en routo vers l'extrême Orient, r '^ la mer du Nord, à Dogger Bank; une flor ^crs du port anglais de Hnll. Les navires de . ----- ■■- juvtirent le feu sur la flottille, coulant un bateau, tnant deiix hommes, en blessant une vingtaine. Lord Lansdownc Ut d'énergiques représentations à In ' ■ - ■ -• -^cs ordres préliminaires de mobilisation fur- ; flotte britannique. Daprès un rapport de l: à son souverain, ta force navale russe avait ck- ;ina4uvc par deux torpilleurs inconnus, et c'est en présence de cette attaque que l'ordre avait été donné de lirtr.
Sur les conseils de la France, le tsar proposa que lo liii'^o fût soumis à une commission internationale d'enqu(fte. constituée dans les formes prévues par la convention de La Hâve. L'Angleterre accepta.
La cenimiss"ion internationale d'enqué:o sur Iqs incidents de IIull se réunit à Paris, le 20 décembre 1904. Elle fut présidée par l'amiral français Fournier. Après avoir recueilli de nombreux témoignages de pêcheurs de la flottille, ainsi que de spécialistes, les commissaires rendirent l'amiral russe responsable de l'ouverture du feu sansmotifsufflsant. Toutefois, ils constataient à l'unam-
IIULPE
IIYALOMI-:
mité quo ce doriiicr avait fait pcrsoniiflleiiiout tout eo qu'il a\'ait pu pour cmpêchor quo les chalutiers rccouDus comme tels fussent 1 objet du tir de l'escadre et qu'il y avait assez d'incertitude au sujet du dan^'er couru pour que la force navale continuât sa route sans stopper. Enfin, ils dtîciarèrent que les appréciations contenues dans le rapport n'éiaient. dans leur esprit, de nature :\ jeter aucune d<'Conï>i'-lêration sur la valeur militaire, ni sur les seatimonts d'humanité do l'amiral Kodjesvcnsky et du jjcrsoonel <iu son escadre.
La question des indemnités f\t l'objet do négociations directes entre l'Angleterre et la Russie (mars iy05).
HULPE (La), comm. de Belgique (prov. de Brabant farrond. de Nivelles]); 2.800 liab.
HULSHOUT, comm. do Belgique (prov. d'Anvers l^arroiid. de Tui-nhoutj); 1.250 hab.
Humain, trop humain, Livni-: pour de libres Esmîiis, ouvrage do Krt'dêric Nietzsche [1878-1880, trad. frauf;. de A. -M. Dosrousseaux, 1899]. — Ce livre est un recueil d'aphorismes groupes sous certains titres généraux : Des choses premières cl dernières; I/isfoire des sentiments moraux. Il parut en 187« avec une dédicace à Voltaire; deux autres recueils d'aphorismes : Pensées et Sentences variées (1879) et te Voyar/air et son ombre (1880), réunis ensuite en un volume (isSGJ, formèrent le tome II. " Le litre de mon livre, dit Nietzsche dans B'cce Homo, veut dire ceci : là où vous voyez des choses idéales, moi, je vois des choses humaines, — hélas! trop humaines seulement. Je connais mieux l'homme. Libre esprit signifie esprit affranchi, qui a repris possession de soi-môme. Si l'on regarde de plus près, c'est aussi un esprit impitoyable qui connaît tous les recoins où s'abrite l'idéal, oii il a ses oubliettes et son dernier refuge. C'est la guerre contre l'idéal. " ffumain, trop humain est le livre le plus sombre, le plus négatif qu'ait écrit Nietzsche. 11 fut d'ailleurs écrit au moment où sa santé traversa la crise la plus terrible. Voici une phrase du livre qui pourrait servir d'épigraphe : '. En un certain sons, toutes les actions accomplies de nos jours sont folles, car le plus haut point que rintclligence do riiomme puisse atteindre aujourd'hui sera certainement dépassé pins tard ; et, à ce moment, tous nos actes, tous nos jugements, tous nos idéals apparaîtront aussi dépourvus d'intelligence et de réflexion que les actes et les jugements des peuplades les phis arriérées. «
HUMAIRB {mèr) n. m. Champignon du groupe des discomycètes, ayant la forme d'une petite coupe, do consistance charnue, de couleur généralement vive, ot chez laquelle les asques produisent chacune huit spores ovoïdes, incolores, uuiccUulaires.
*HUMANN (Charles), ingénieur allemand, né à Steelo (Province-Khénano) en 1839. — Il est mort à Smyrue en isyc.
HuMBEEK. comm. de Belgique (prov. de Brabant arroiid. de Bruxelles]), près du canal de Bruxelles au Kupel; 2.000 hab.
HUMBERT de MarolIeS (saint), en lat. Hnmlertus, prêtre et religieux, né à ilézières-sur-Oi^e au commencement du vn' siècle, mort au monastère de Marelles on llainaut, vers l'an 682. Kils du bienlieureux Evrard, il fut on relations avec saint Amand et saint Nicaise. Fête le 25 mars. — Humbi;ht III (le bienheureux), comte de Savoie, né en 1130, mort à Chambéry en 1188. *HuMBERT (Ferdinand), peintre dhistoiro et portraitiste français, né à Paris en 18 12. — Il avait envoyé à l'Exposition universelle de 1900 (Paris) plusieurs do ses meilleurs portraits. Il obtint la mémo année la médaille d'honneur au Salon, avec des Portraits dont il continua la série aux Salons suivants. Il e.st devenu professeur, chef daieiicrà l'Ecole des boau.xarts et directeur des travaux des élèves femmes peintres. Humbert a été nommé membre de J'Académio des beaux -arts en 190.'.
HuMBERT (Georges-Charles), ingénieur français, né à Pans en 1856. Elève do l'Ecole polytechnique en 1875, il en .sortit dans lo corps des ponts ot chaus- ^ées, où il devint ingénieur en chef, après avoir dirigé, dans la vallée do la Loiro, l'exécution d'importants travaux hydrauliques, notamment de déversoirs, sur les levées du'fleuve. On lui doit un Traité complet des chemins de fer (1891). Citons oncoro : Traité des chemins de fer d'intérêt local (1893); etc.
Humbert : affaire). Affaire judiciaire, non sans quelques côtés politiques, qui a vivement passionné l'opinion inibliqiie, au cours des années 1902 et 1903. Thérèse Daurignao, femme de Frédéric Humbert, ancien député de Soineet-Oise, et fils du garde dos sceaux (lustavo Humbert, imagina, atin d'emprunter sur ce gage des sommes considérables, do se donner comme héritière d'nn Crawford, Américain plus do trente fois millionnaire; et, pour donner corps à cette hypothétique succession, elle créa de loiitos pièces un procès fort compliqué avec deux neveux supposés du testateur, elle-même disant conserver sons séquestre, dans son coffre-fort, lo moulant do la succession — cent millions, en y comprenant les intérêts — auquel les artifices d'une interminable procédure l'avaient empêchée de toucher pendant près do vingt ans. Une partie do l'argent emprunté, à dos taux parfois élevés, servit à assurer aux Humbert, dont les relations politiques ot mondaines étaient fort brillantes, une existence luxueuse; le reste leur permit de fonder, avec le concours des frères de Thérèse Humbert, Romain et Emile Dauriciiae, une société financière, la Jtente viagère, dont les iiéiiéfices devaient sans doute servir à désintéresser les créanciers les plus pressés. Mais larsquo ceux-ci, perdant patience, demandèrent, lo î» mai 1902, un inventaire do la succession, le eoffro-fort se trouva vide, et les Humbert avaieni disparu. Sous le coup de poursuites criminelles, ils furent arrêtés à Madrid le :îo décembre suivant. Devant la cour d'assises, Thérèse Humbert afllrma. sans apporter ■" '" lu'ouve, qu'elle avait bien
Ferdinand Uumbert.
aucuD commencement do
jiossédé les millions, héritage honteux du fameux Régnier, qui avait participé à la trahison do liazainc. Kilo n'en fut pas moins condamnée à cinq ans de réclusion, ainsi que son mari, tandis que ses frères étaient frappés : Romain Daurignac de trois ans, Emile de deux ans de prison.
HUMBLOT 1 Kdmond), ingénieur français, né à Auberive i Haiiic-iMarnei en 1830. mort à Paris en 1899. Attaché au service niuiiicijial do Paris, il devint ingénieur en chef (1880), directeur du service des eaux, canaux et dérivations (1885), inspecteur général dos ponts et chaussées (1890). Parmi ses travaux, nous citerons la dérivation des sources de la Vanne et'de l'Avre, les grands réservoirs d'approvisionnement et les usines élévaioires, l'admirable réseau de conduites qui distribuent l'eau dans l'intérieur de Paris. Lorsqu'il mourut, il dirigeait les travaux de dérivation de la Viguo et du Verneuil et préparait la dérivation du Loing et du Lunain.
HuMBOLD (BASSIN de), une dos dépressions les plus remarquables de la partie occidentale du Grand-lîassin (Etats-Unisj. Klle s'ouvre au pied du versant occidental de la sierra Nevada, par l.'ioo mètres d'altitude environ, et son fond est encore occupé par une série d'im]iortantes nappes lacustres, restes évidents d'une mer intérieure en voie de progressif dessèchement. Un certain nombre de cours d'eau assez importants, le Humbold, le Carson, le Trnckee, etc., descendent vers le fond de la dépression.
HuMMELAUER (François de), jésuite et exégète autrichien, né à Vienne en 1842. En 1860, il entra au noviciat des jésuites de Gorheira (Sigmaringen), fit les études en usage dans la compagnie à Munster (Westphalie), à Maria-Laach, et les acheva, au point de vue théologique, à Dittou-Hall, prés Liverpool. 11 commença dès lors à écrire dans la revue de son ordre appelée Stimmen aus Maria-Laacli. De 1877 à 1880, il fit partie de la rédaction, qui était alors à Tervueren, près Bruxelles. En 1880, on le trouve à Ditton-Hall, où il écrit et se livre à la prédication. Le collège théologique des jésuites ayant été, en 1895, transféré d'Angleterre en Hollande, à' Fauquemont, dans le Limbourg, le P. de Ilummelauer y fut envoyé, avec la charge d" examinateur, pour le dogme, puis pour la morale. En 1901, il fut nommé membre de la commission biblique, instituée par le souverain pontife.
Il a écrit en allemand : Récit biblique de la création (1871); Encore le récit biblique de la création (1898), ouvrage traduit en français ; le Sacerdoce prémosaiqiie (1899); Etudes d'exégèse sur la question de l'inspiration (1904). Il est, avec le P. Knabenbauer, le collaborateur principal du P. Cornély pour le grand Cours d'Ecriture sainte, que ce dernier à entrepris. Il y a commenté, pour sa part: Samiiel (I8S6), les Juges ' et lluth (18S8), la Genèse (1895), VExodeet le Lévitique {1897),/e Deutéronome ^1901), Josuè (^1903), le /" livre des Poralipomènes (1905), eu attendant les livres des Bois. Le P. de Hummelauer est un esprit original et brillant, mais on lui reproche d'être parfois aventureux. Son dernier ouvrage sur l'inspiration a suscité de vives protostations.
Humoristiche Blatter (« Feuilles humoristiques»:, journal hebdomadaire illustré, publié à Vienne et fondé en 1872. Plutôt conservateur en politique, son ironie nuancée de scepticisme est toujours de bonne compagnie; les dessins dont il est abondamment illustré, et le texte, où les épigrarames alternent avec les bons mots, sont amusants sans avoir rien de choquant.
HuMPHREY (Osias), peintre de portraits anglais, né à Honiton (Devonshire) en 1742, mort à Londres en 1810. Elève de Samuel Collins, il s'établit à Londres eu 1764 et commença sa réputation par le portrait do la reine et de divers membres de la famille rovale. Il voyagea ensuite en Italie, puis dans les Indes, be retour à Londres en 1788, il fut chargé de commandes, devint en 17iM membre de l'Académio, en 1792 portraitiste du roi, et multiplia ensuite les portraits à la mine de plomb qui complétèrent sa réputation. Sur la fin de sa vie, sa mauvaise santé l'obligea ù. suspendre ses travaux.
HuNDWlL, comm. de Suisse {cant. d'.\ppenzell Rhodes-Extéhcui'cs, distr. d'Hinterland]), au-dessus de rurnasch ; 1.500 hab. Industrie laitière, broderie.
HUNGARIA n. f. Planète télescopique u" 434, découverte eu 1S9S par Max \Volf.
HuNSLET, bourg d'Angleterre (West-Riding [comté d'York;) ; 40.000 hab. C'est un faubourg industriel deLeeds.
'^ HUNT (Thomas Sterry), chimiste américain, ne à Noruich en 1826. — Il est mort à New- York en 1892.
HuNT (Alfred William"!, peintre et aipiarelliste anglais, né en ls30, mort à Londres en 1896. Il a laisse lo renom de l'un des plus fins paysagistes du xix" siècle. Il subit l'inllnence de Ruskin, îjui applaudit i son Lhjn- Sdwal, dont le succès fut considérable. Hunt, ayant délaissé la peinture ù l'iiuilo pour l'aquarelle, a reproduit avec un art supérieur les sites des environs de Londres, les paysages mystérieux du pays de Galles et d'Ecosse. On cite aussi do lui un Niagara rapporté d'Amérique et dont l'exposition en 1891 eut un graml succès.
HUNTEN (Johann EniiP, peintre allemand, né à Paris on IS:;?, mort :\ Dusseldorf en 1902. Il reçut les leçons de H. Flandrin, à Paris, puis de Wappers, ù Anvers, et enfin <iû Camphauscn et Jnlitis Lessing, à Dusseldorf. Il s'exerça dans la peinture d'histoire, jmis se consacra à la peinture militaire. Le kronprinz Frédéric l'attacha à sa personne, durant la guerre du Slesvig. U fut témoin de l'Assaut de D'ûppcl, qu'il fixa sur la toilo eu un tableau célèbre (National Galerie de Berlin). Hunlen fut également attaché à l'étal-major des armées allemandes durant la guerre de Bohême (1866) et la guerre franco-allemande (1870-1871). On lui doit la liataiUe de Kœniggrsrtz (Sadowa) [Arsenal de Berlin]; Co»)/m/ de /,o(f/»(/y (musée de Brome) ; Attaque de cuirassiers à W'a-rth (^National Galerie, à Berlin); Episode du combat de lieichcnbach (musée de Hanovre); HatuiUe de Saint-Privat, les Dragons de la garde à ,]fars'la'ToHr ; etc.
*HUNTER t William Wilson), administrateur et écrivaiu anglais, né à Abcrdeeu on 1840. — U est mort à Londres
eu l'.KK).
HUNTINGTON (MALADIE DE^Méd. Affcction chorèique,
caractérisée par sa durée indéfinie, son ap]>arilion A l'âge adulte et S)n apparence do maladie héréditaire et familiale. C est une forme do choréo chronique, quo quelques
auteurs rattachent à \a chorée de Sydenhajn ou danse de Saint-Gtiy (v. choree> et dout quelques autres fout une
maladie &j)éciale.
HuPPAYE, romm. de Belgique (prov. do Brabaut arrond.dc Nivellosjj; l.ioo hab. Carriôresde grès (pavés). HuRET (Jules), journaliste français, né à Boulogne-sur- Mer en 1864. S'étant rendu à Paris en 188G, il colfabora & " l'Evénement % puis à ■• l'Estafette > et entra, en 1889, à <i l'Echo de Paris ', où il inaugura un systèmo d'enfiuêtes documentées et contradictoires qui ouvrit au « rejMjrlage » un très vaste champ. C'est ainsi qu'une série de conversations avec 64 écrivains do notoriété diverse, publiées d'abord dans " l'Echo de Paris « (1891), formèrent le volume intitulé : Enquête sur l'évolution littéraire, qui eut un grand retentissement. Plus tard, il fit pour o lo Figaro i> uno Enquête sur la Question sociale en Europe (1892), qu'il prépara par des voyages et des entrevues avec les principaux sociologues de lAuglcterre et du continent. .Notons encore son voyage au Maroc ot à Fez pour lo compte du " Figaro », lors de 1 entrée d"Abd-el-.-V2iz dans sa capitale. Il a publié depuis : Loges et coulisses (1901); 7'out yeux, tout oreilles, avec préface d'O. Mirboau (1901); les Grèves (1902), et son geuvre capitale, En Amérique : Ùe New-York à La Nouvelle-Orléans (lOOîj; De San-Erancisco au Canada (1903^ ; etc.
HURTADO (Antonio), poète espagnol, né à Caccrès en 1825, mort à Madrid en 1878. Il a publié le Uomancero de Hernàn Cortès (1847;, Madrid dramalico, coleccîon de leyendas de los siglos xvi y xvii (1870); plusieurs drames, en collaboration avec Nunez de Arce, particulièrement Herir en la sombra (I866;i, la Jota Aragonesa (1866), et d'autres qu'il donna au théâtre pour son propre compte : el Toison roto, Suefios y realidades, la Voz del corazon. Entre dos aguas, Naufragar en tierra firme, la Maya, l'un de ses grands succès, une traduction do Schiller : Intriga y amor. Il était cou.seiller d'Etat, lorsqu'il mourut.
HuTCHiNSON (FACIES DE). Méd. Facics qui s'observo chez les malades atteints dophtalmoplégic et se caractérise par du ptosis et une immobilité absolue des yeux.
HuTiN (HiRSCH, dit Marcel), journaliste français, né à Wissembourg (Alsaoe'i en 1869. U avait seize ans lorsqu'il donna au >< Charivari " et au • Journal amusant « de Pierre Véron des articles de fantaisie parisienne. Un peu plus tard, au u Figaro » et au •> Gaulois »■ , il fut un des premiers à se distinguer dans l'intervie-w et le grand a reportage ». Depuis 1890, il a suivi point par point l'actualité. En 1898, il entra à « l'Echo de Paris », qui lui confia d'importantes missions à l'étranger, particulièrement à Sainl-Péiorsbourg pendant la guerre russo-japonaise.
HuTINEL (Henri), médecin français, né à Châtillonsur-Seine (Cote-d'Or) en 18-49. Médaille d'or de l'internat des hôpitaux en 1876, avec un travail très intéressant sur la circulation veineuse chez l'enfant et particulièrement chez le nouveau-né, il était nommé, en 1879, médecin des hôpitaux; en 1883, agrégé à la Faculté ; en 1897, professeur de pathologie médicale et, en 1899. membre de l'Académie de médeciue. Sa prédilection pour la médecine infantile s'est affirmée par ses suppléances de la clinique des maladies des enfants et sa décision de conserver son service à l'hospice des Enfants assistés. Ses principales études ont porté sur les températures basses centrales, la broncho-pneumonie infantile, pourlaquelle il a préconisé avec succès les bains frais à 28" et au-dessous, l'hépatite tuberculeuse chez les enfants, les lésions syphilitiques du foie chez les nouveau-nés, la méningite tuberculeuse, le méningisme, l'hérédité de la tuberculose, lo traitement do la dyspepsie et de la diarrhée infantiles, l'antisepsie de la peau.
HÙTTWILEN, comm. de Suisse (cant. de Thurgovie [distr.de Steckborn]; ; 1.100 hab. Viguobes, forêts. Fromageria, apiculture. Broderie.
"■■ Huxley (Thomas-Henri), physiologiste anglais, né à Ealing (Middlesex) en 1825. — 11 est mort à Londres en 1895. *HUYSMANS (Joris Karl\ écrivain français, né à Paris en 1S4S. — Depuis 1S98. il s'est de plus en plus consacré à la littérature religieuse et il a publié les ouvrages suivants :
Pages catholiques (1899), Sainte Lydwîne de Scliiedam, essai sur la vie de la sainte au milieu des maux de la lin du xiv" siècle, Esquisse bioqraphique de dom Boscolï002'\, VOblat. roman (^1903) ot Trois primitifs (1904), série d'études consacrées aux peintres anciens des musées allemands, et particulièrement Mathias Grunewald. Il a j>ul)lié encore: /rt liièvre et Saint- .S'cren/i (1898) ; De tout (1901).
HuYSSiNGHEN.comm.do Belçiquo(prov.deBrabant|arrond, de Bruxelles]); 1.500hab.
HWFA MON (Huuva M6nn\ ......
Roland WiM.iAMs, né ù Tredraeih lile de >fan^ en 1820, mort à Rhvl in 190:i. De menuisier dans son i)e natale, il devint pasteur à Rhvl, dans lo pays de lialles. Mais c'est comme chef suprême du Gorsedd ou Institut des bardes de la Grande-Breiagne, qu'il mérite d'êire connu. Parmi los Eislcddfoddau (assemblées) qu'i' présida en sa qualité d'archidruide, il faut mentionner sju-.ialemeul VEisteddfodd de CarditT en 1899. On y vit vingt-cinij délégués bretons, auxquels s'étaient joints quelques lit leratours et artistes se rattachant au panceltisme; et la plupart reçurent des mains de Ilwfa Mon l'investiture druidique ou îiardique, ce qui rendit possible la création d'un collège bardiquo américain. Hwla Mon a son tombeau A Dyffryn- Chvyd i Vallée abritée , près du château de Ruelan.
HYALINE 11. f. V. llYAl.OGfeNE.
HYALOGÈNE ad). Se dit do tout corps qui, sous Jinlluence des alcalis.' se transforme on composé azoté (Aj/filine) avec perle d'azote et de soufre.
— n. m. : l'a hyaLOGÈne.
HYALOME II. m, Biol. Partie visqueuse, claire, hyaline, du eyloplusma.
Huysmaos.
nom bardiquo du Rév.
Ilydrablabcs.
HYALOPIUTIQUE itilc') &i\j. Se dit U'uri niodo do Icxturo que l'on rciicunlrc dans les roches hypocrislallincs ot (jiii est c;ira<;ii'Tis6 par l'aboadance du magma viiroux.
HYALOSOMES n. m. pi. Biol. Nom donné par l.tikjaiiow aux graniilt-b du nucltiophisma dont l'image négalivc donne lieu auxti^uro^i chromatiques. (Cette conception so rattache à la théorie tjranulaire du protO])lasma.) — Un uyalosomu. "^HTBRIDER (S') V. pr. — En parlant dos plantes, Etre fécondé par Ir p'jllen dune autre espèce.
HyDE-PARK, parc londonien, qui s'étend sur 158 hectares dans la partie ouest de la ville. Planté sous Henri VIII, il servit de territoire do chasse sous Klisaheih et de champ do course sous Charles II. On en retrancha sous (■uillaumo 111 la partie occidentale, pour former les jardins do Kensington. C'est une dos promenades les plus fréquentées de Londres, surtout dans la partie voisine du ruisseau qui coupe Hyde-I'ark et qu'on appelle la Serpentine: les équipages et [es cavaliers s'y douueut rendez-vous.
HYDRABLABES l^èss) u. m. Genre do reptiles ophidiens, de la famille dos colubridcs, comptant doux espèces l»roprcs à lior- ^
néo.
— Kncvcl.
Les /lydrablabes sont des couleuvres aquatiques, à museau court et épais.à tôlo petite, à corps allongé, cylius ; lou
Irique .
livrée, ordinairement bruno variéedejauno et do blanc, est blanchâtre, marbrée de noir en dessous dans l'espèce lyiJO [hydrablabes periopx).
HYDRASTATE((//*rt.w-/(i/')n.m.Selderacidcliydrastiquo.
HYDRA5TINATE {drass) D. m. Sol do l'acido bydrastinique.
HYDRASTINE (drass) n. f. Alcaloïde C*'H".VzO*, que l'on trouve dans le rhizome do l'hydraste du Canada, en mémo tcm[»s que la canadine C'*ll"AzO' et la berbérino C'° IV \zO*.
HYDRAST1NINE (drass) n. f. Composé ayant pour formule CM ' = O' = C H' (OH")- CH' - CH' - Az II (CIP) , que l'on obtient on oxydant riiydrastino vers 55** par l'acide azotique ôtoudu.
MYDRASTINIQUE <^'a£S-/t'riiA;') adi. Se dit d'un acide quu l'on obtient par oxydation de rhydrastinino à l'aide du permanganate de potassium.
HYDRASTIQUE {drass-lik') adj. Se dit d'un acide de formule ClI» = 0' = C*H' = tCO*Hj', que Ion obtient en o.\y- «lant l'aci'le hydrastiniquc par l'acide chromiquo, puis en chauifaiit lé produit obtenu avec la potasse.
HYDRASTONATE {dross-to) n. m. Sel de l'acide hydrastoni(|uo.
HYDRASTONIQUE {drass-to-nik') adj. So dit d'un acide de tornnile C"'ir*0', que l'on obtient en traitant à chaud l'iodumétbry'uLu d'hydrastiue par la potasse. *HYDRAULIQUE n. f. — Encycl. Service de l'hydraulique et des améliora lions af/ricoUs. L'ancien service de l'hydraulique agricole au ministère de l'agriculture, réorganisé par un décret du 27 janvier 1903 ot un arrêté de prmcipo du 28 janvier de la mémo année, a été dénommé, dans sa nouvelle forme et avec ses nouvelles attributions. Service de l'hydraulique et des améliorations agricoles. Il existe, en dehors dos travaux d'irrigation, toute espèce possible d'améliorations rurales, telles qu'échange ou réunion de parcelles, établissement de chemins d'exploitation, constructions diverses, installation d'industries annexes de la forme, drainage et arrosenxout des terres, etc. En France, ces améliorations, entièrement laissées à l'initiative do chacun, n'avaient pris qu'un développement restreint. Au contraire, dans la plupart des Etats où ii existe un service
Fublic spécial (c'est-ù-dire dans le nord ot le centre do Europe), elles so sont extrêmement propagées. C'est donc un service public analogue qui a été crééen France» j>arallèlement au service do l'hydraulîtiue. 11 a pour mission do rechercher les travaux à exécuter, de provoquer la formation des associations syndicales, de faire les éludes sur lo terrain, d'établir les proiets. Il se compose d'un certain nombre d'ingénieurs et d^agonts techniques secondés, dans une mesure qui varie avec les circonstances locales, par les professeurs départementaux et les professeurs -spôriaux d'ygi'i'-'tilture.
HYDRAZICARBININE n. f. Syn. de hydrazidixb. HYDRAZIDINB n. f. Nom donné à tout composé qui renferme le groupe = \z~AzlV. Syn. amidbazone, cyan-
HYDRAZtNi:, HYOIÎAZICAHBININE.
BYDRAZINO ou HYDRAZIDO, préfixe servant à indiquer la pré.scnce. dans un composé, du radical AzH'-AzIl : Uydrazinoélhanal, Az II'- Az H -CH*- CHO ; iiydrazinobenzoïque (acide), Az II' - Az H - C H' - CO* H .
HYDRAZOXIME n. m. Composé qui est à la fois une oximo et uni; liydrazone.
HYDRELAPS {dré-lapss) n. m. Genre do reptiles ophidiens, de la famille des colubridés, créé CD 1896 pour uno espèce découverte à Port -Darwin, en Australie.
( \.' hydrelaps Darwiniensis est un serpent marin , voisin des hydrophis et venimeux comme eux.
Longde 50 centimètres, annelô de noir et
IIÏALOI'ILITIULE — IlYl'ERALGlSin:
HYDRINDÈNE n. ra. Carbure C*H* = (CH';'s!CH', qui
passe vers 175" dans la distillation des huiles lourdes de goudron. 'L'liydriridi:^'ne est un liquide qui bout à l'ù*.)
Syn. I'Bu|-l-.NVÎ.rUi:NK I, 2, I.NDaNH, UYIfrtINDONAI-UTÈN£,
HYDRINDONAPHTÈNE 0. m. V. iivURlNDi^Mî.
HYDRINDONE n. m. iJérivé do l'hydrindèue par substitution de deux ou plusieurs trrouj^'s r/toniqties.
HYDROAROMATIQUE lO
des cart. tires Cil* 'lifi}
zèuc/, C'U" I ht-'xali\'Jrii'. si-
dérés comme résultant d<: 1 aJ-.Liuii J atytuci d hydrugcne sur le benzène. Syn. HVUBouKNZKMgi-E.
HYOROBRYOTINB n. f. Composé qui se formo dans l'action de l'aci ie sulfuriquo étendu sur la bryoninc.
RYDROCALCHTE n. f. Carbonate naturel de calcium hydraté CO'Ca.-JlJM).
HYDROCALORIFÈRE D. m. Techn. Calorifère à eau.
HYDROCARYACÉES se) n. f. pi. Petite famille de dicotylédones dialypètales, constituée par le seul genre mdcre ou trapa. — Une iiYDEyCARYACÉE. Il On dit aussi trapackks. '^HYDROGÈNE n. m. — EscvcL. Chim. fl>/-' ■ ■! .'ioli'l''. !.<■ faii le plus important «le l'hist ;/./<-, 'h-iiriis la rédaction de l'article du D. sa liquéfaction et sa solidilication. Dewar *=>^ * 1898), on utilisant ta détente de l'hydrogène comprimé à 180 atmosphères à — 205* dans un récipient refroidi à — 205' parl'airliquide.
a obtenu l'hydrogène liquide sous forme do liquide clair, incolore, très réfringent, sans spectre d'absor pt i on, de densité 0,07, bouillant à — 240\ En déterminant l'ébuUition rapide de
de ITiTdmjr^ne en
Uydropodeticus (moitié de gr. oat.;.
vules. ScH caractèrck sont m i pour lui une sous-fanii!!r. d:'r
HYDROPSYCROSr
piych'j*r h. 1. l'a'
Hydrelaps.
de jaunâtre, avec la tète olivâtre tachée de noir, il a lesyeux très petits, lo museau court, lecorps épais, poucomprimé.)
Fi?. 1. Sol idi fient i-mousse, par i\ ! " ' "' ' V'^y-
drogt'ne liquil i i-
roi, avec vid'- ■';'-
Ultime de 11;;' ■-
réchaiifToniciii ■'-
tûnaiit riiydr. "t
au-dessus du i. '"C
pneuDiatiiiuc-' — ii^*. -. ^^'-liiiti .lU iii Ul- inydroçène en masse compacte : Aïî, lube où âc produit la «olidilicali'.'n ; C. ballon plein d'iiycet hydrogène drogénc gazeux sec; D. manomètre. (Le vide liquide, Dewar est fait de la même façoo que ci-4essus.j en a solidifié
(1809) une partie sous l'aspect d'une masse de glace de densité o,07G (76 gr. le d-'j, fusible à — 260' {4-13 absolue — Lhvdrogènc liquide aura l'utilité de reculer en pratinuo les limites du froid pour atteindre presque le zéro absolu ; il permet de faire le vide instantanément dans un récipient par la brusque solidification do l'air; celui-ci ne présentant plus alors de pression gazeuse appréciable, le vide se forme au-dessus do lui.
HYDROHYDRASTININE(rfra5s)n.f.ComposéC"H"AzO', que l'on obtient par hydrogénation de l'hydrastinine à Paide du zinc cl do l'acide chlorhydrique.
HYDROHYGROMÈTRE (du gr. hudôr, cau, ct de hygromètre) n. m. Appareil servant d'hygromètre et do pluviomètre. \ /
HYDROLTTHE n. m. Ilydrurc de \ calcium, fabriqué éleciro'chimique- \ ment aux usmes de Sainl-Michel-de- \ Mauriennc.
— Encycl. On obtient Yhydrolithe en faisant réagir le calcium métallique fabriqué parélectrolyse surui sel métallique. Sous la simple action de l'eau, l'hydroliilie donne do l'hydrogène pur. Chimiquement pur, un kilogramme d'hydrolithc dégage 1.150 litres d'hydrogène; le rendement moyen duproduii industriel est de l.OOO litres par kilogramme. Pour l'aéronautique, riiydrure de calcium ainsi préparé peut être d'une incontestable utilité, car pouvant embarquera bord des aérostats un produit capable de régénérer la puissance ascensionnelle perdue , l'aéronauto peut entreprendre des voyages dont la durée n'est plus limitée.
HYDROPEDETICUS(;)tf-</<?-(t-At««) n. m. Genre d'insectes orthoptères, sauteurs, de la famille des gryllidés, créé en 1902 pour une espèce nouvelle découverte aux ilcs Yiti. {L'hydropedeticus vitiensis CS.I un curieux grillon du çroupo des trigoniidés, qui vit au bord des eaux et peut sauter à leur surface.^
HYDROPHORC (du gr. hudôr, eau, etp/toros.quiporie) adj. Se dit de statues portant des vases d'où l'eau s'écoule.
HYDROPLOM- BXTE [pion] n. f.