vyde de plomb naturel hydraté 3PbO. H'O
HYDROPOTES 7'-,sï n. m. Genre -le nianmiitercs artiodaivles rumiuanis, 'de la famille des cervidés, comptant une seule espèce, propre à la Chine et à la Corée. IL' hydropotes inermis, découvert en 1S70. est un curieux petit cerf sans cornes, formant passage entre les cbevrotains et les ccr-
Uydropoies.
Les II HYI;i
. . > . ' ri'irij (.'! î..r. \CUYACCES u. f. pi. 1:
UYDROTACTISMI.
'du trr. hudor, eau.
HYDROTAXI E
ir'.'-'jin-- :,'\ au.•■I;r'JlIlatlII^■, vl HYlJKuTIti'l-'lSSJE.
HYLLtÉS I. III id. Tribu d'arach
, . - . ^ - . voisina. — Un UTiLLEti.
— Encyi:x. Les arai-
Iinliante. grâce à des .-.■nMIr-s vertos, méial-
I,cs hyllux
■s et afri-
If
.i:;^. sont
'ies-
U}Uui.
-VCS
■. t. -ut parmi I.'*^ rdus grosses saUiqucs,
CUU;U1C i / j
Hyuans
: j-e. né A Anvers en
IgSd.l»:
dont 1
par d'
iran;'cr. .-'.-n n r-.!'j:,-'j .>.
l*:*.!,. lui ouvrit les pori>
gique. Fil France, i! o^-
traduction du Lu
dont le texte orii:
qu'aux oniiirs fi.i
ft du ULiUiijrcii.SuS é[Uù.-
britannique », dans la *Ga
il est l'auteur de quehju- ^ » . '
Liseur d'après Leys 1805;.
HYMÉNOGONIE , nt — du ffT. h*méi. ^nen. mfmhr^n^. et
f/onos, Tncc n. (. iiïol. F " ■ r - -^ ■'".--,
par l'utilisation de la pr-j s
non misf^P îoi^. et spécial
; [aïiiiU \'iv:i!i!. Elk- r'--;.irL-seiiî'', cagraiii, co i^v.:- lr.r.s.-].Ii a réalisé, microscopiquemenl , avec ses émuLsious auileuscs-:
Hymdman (Henry Maycrsi, socialiste anglais, né à Londres en 1842. Inscrit au barreau de Londres en 1863,
après avoir fait d*- ' • • - '■-- - '' ^■'■- ■ ■ ■ '• •' ■"!-
bridge, il entra d.;
dersdu socialisnii
Citons : fhe Indim.
ÏJistoric hases of
Hecoustruction n'' .'
■,1890); the '" .\:':t:': '. ■.t'..i.'-y
■ 1S92;: Ec- etc.
BYOMOSCUL'S io maniuiifèrcs ar-
tiodactyles ruminants, de la famille des tragulidés, comptant uneseulecspèce, propre à. 1 Afrique occidentale.
— ESCYCL.
L'A (/ont ose Aux aquaticus est un petit cerf sans cornes, de la taille d'un cabri, qui vit dans les loréts marécageuses de la Sé-
négambie et du Congo jusqu'au Gabon. 11 présente quelques rapports avec les chevrotains, parmi lesquels on la autrefois confondu.
HyON. comm. de Belgique ^prov. de Hainant arrond. de Mons] .sur la Trouille, sous-tributaire de l'Escaut par l'Hain'' : 1 fi^o h.ib. Houillères.
HYF '-::;■ " " " "' ■"■ - ^ t
meuts 0. d. CC6 ,.:f-ter
séparément dan*v '^^ P^"
rents. j-osséiant ! : n.
HYPEHIE mt — du gT. itupo, sous, et /iai»ia. sang) n. f. Diminution de la quantité dun des éléments dn sang. (L'anémie est une hypémie portant sur les globules rouges.)
HYPERAI^ÉSIE =i — du CT, huper, au-dcssos. et aJgos. douleur n. f. Mé 1. AucTnentation anormale de la sensibilité pour la douleur, qu'on observe pariiculitrement dans certaines névroses i, hystérie).
HYPERALGÉSIULE - HYSTÉROPHORE
HYPBRALGÉSIQUE {zili') adj. ot n. Qui a rapport à lliyperalgésiu ou iiui esl atteint a'h.vpcralgésio. *HVPERBORÉEN, ENNE adj. - EscYC... ■E^Ic /jïPf'-J"rc'enue, No.n par le.,»,! on diSignc P'^'f^'S; /ans la l.ttér'ilure suédoise, les adeptes des étranges tlieor.es d Olol Hu beck (V? ce'nom), sur les origines du poup e su6do,s Uudheck soutenait que la Suède ava.t é'é le bcrcea. de a civilisation, l'Atlantide do Platon; son AhvUcu pr H nd prouver rideitité des llvperbor.!ons des k^çendes l.flle- Kmiès et des anciens Suédois [rfverbo-en, lorme Scandinave, a après Kudbock du mot Hyperboréens].)
HYPERCHROMIE (kro-mt - du gr. Imper, au-dessus, ot AW™, couleur) n. f. Méd. Exagération de la production ,lu pigment par les téguments qu on observe, sous ifluenco do troubles tropliigues, dans un certain iionibie daffections cutanées (métaaodermio, éphélido, lentiço, chloasma, etc.).
HYPERÉMÉSIE (:( - du gr. Imper, au-dessus, et émésh. voinissiMiient ii. f. Vomissement incoercible.
HYPERGLOBULIB (li - du gr. Imper, au-dessus, et de ,,/"»') n. f. .Méd. Augmentation du nombre dos globules
'"l^ENclVL"l^/W.rWo6«''^ s'observe M. physiologiquemont, après les hémorragies (crise hématique) ; 2 à la y^iUe de F usage de certaines préparations organiques à base motalli.ine 1er, manganèse, mercure, arsenic); 3 "anJ on est transporté do la plaine dans les hautes altitudes r ooo.l.OOO m.), mais, Sans ce cas, l'augmentation du nombre des hématies est accompagnée d une diminution o leur volume. Cependant, les dernières expériences tendent A prouver queVhiperolobulie des hauteurs est presque uniquement périphérique.
HypÉRION n. m. Satellite do Saturne. V. Satukni:, au t. VII.
HYPERKÉRATOSE (du gr. Imper, au-dessus, et kéras, al^s. cornei n. f. Méd. Hyperplasie ou épaississement anormal de' la couche cornéo de 1 epiderme, qu on observe dans certaines dermatoses [kératodermies, verrues, ichtyoses, etc.).
HYPERMÉRIE {rt - du gr. Imper, au-dessus, atmérns, nartie) n. f. Biol. Augmentation anormale du nombre des serments primitifs du corps dun métazoaire (paramères), qut s'observe quelquefois chez les cœlentérés, etc.
HYPERORGANISME (nissin — du gr. Imper, au-dessi.s, et de ornm<is„W n. m. Sociol. Nom donné par certains sociologues aux sociétés ou aux . corps sociaux .. poiir es distinguer des organismes biologiques avec lesquels les aTéfats d'individus parviennent à présenter de nombreuses analogies, n Ou dit aussi supeborganisme.
HYPEROSMIE (oss-ml — du gr. Imper, au-dessus, cl osmé odurat n. f. Mcd. Exagération de la sensibilité olfactive, qui se rencontre dans certains états neurasthéniques, ainsi que dans l'hystérie.
HYPERPEPSIE {pèp-st - du gr. Imper, au-dessus, et rtensis, digestion) n. f. Gastrite caractérisée par une augmentation de la quantité du suc gastrique et qui provoque des crises douloureuses, tout de suite après les repas.
HYPERPEPTIQUE ! pèp-tik') adj. et n. Qui est atteint d'hyperpepsio, ou qui a rapport à l'hyperpepsie.
HYPERPLASTIQUE (plass-tik") adj. Se dit des inflammations avec prolifération du tissu embryonnaire, qui se transforme ensuite en tissu conjonctif.
HYPERTENSir, IVE ((al — du gr. hnper. au-dessus, et de tension] adj. Qui relève la tension sanguine. — n. m. : La digitale est un hvpertensif. HYPNAL n. m. Combinaison du chloral et do l'aiilipyrine. (L'hvpnal s'obtient en mélangeant le chloral et fantipyrine,"molécule à molécule. C'est un corps crisial lise, qiii est à la fois hypnotique et analgésique. On le proscrit à la dose de or' 50 .1 1 gramme.),
HYPNOANESTHÉSIE (n-iicss-^é-;*) n. f. Anesthésie obtenue par un iiypûoti([ue.
HYPNOSIE n. f. V. SOMMEIL (maladie du). ♦hypnotique adj. et n. — Enctcl. Les principaux limmotiimes sont : les bromures alcalins à la dose de lu 2 grammes, le chloral (Oî'50 à 1 gramme), 1 opium et ses dérivés, principalement la morphine, les valerianates, le sulfonal ( 1 gr.). On les emploie quand 1 insomnie est due à une surexcitabilité cérébrale. Quand il y a lésion cardiaque, on devra toujours faire grande attention et, dans tous les cas, ne pas so servir du chloral.
HYPNOTOXINE (du gr. Impnos. sommeil, ot toxilion. poison) n. f. Uiol. Poison contenu dans les filaments pécheurs elles tentacules des cœlentérés. (D après I orner
et Ch Ricbet, qui l'ont étudié, il est anesthésiquo et para Usant et agit rapidement en immobilisant la proie saisie d 011 son nom d'/i!/;mo(oxine.)
HYPOACODSIE ukviicm, ciilendrO;
HYPOAZOTURIE (rt) n. f. Diminution do la quantité d'azote l'Iiniinée par les reins.
pandu de la Californie au Mexique, est le type de ces serpents inoffensifs, grisâtres ou brun pâle, variés de noir
:f — du gr. Impo, au-dessous, ot f. Diminution de l'acuité do louie.
HYPOBLEMUM .lili'-mom') n. m. Genre d'arachnides ara-
iK-hlcs, .le la lauiille dos salticidos , jiropre à l'Australie.
(1, 'espèce type do ces saliiques, (lui appartiennent à la tribu des bylléés, est Vhypohlcrmim villàsum, do Sydney, araignée de taille movenne et à livrée brillante, duveteuse et écaiUeuse.)
HYPOCAFÉINE n. f. Composé C II' Az' O', que l'on obtient en traitant par le brome un mélange d'hy.lro.xycafeiue et d'alcuol.
HYPOCHROMIE [kromi — du gr Impo, au-dessous, ot khrâ- llypoblemiim.
ma, couleur) n. f. Ilistol. Etat .
des cellules nerveuses dont les. grains cbromophiles moins aliondants, se colorent aussi moins facilement. (Cet état est caractéristi.|ue de la période de repos.)
HYPODERMOCLYSE n. f. Injection d'eau salée isotoninue du sang (7 gr. par litre) sous la peau pour laver le 3ano- (On emploie l'îiypodermoclyse à !a suite des hemorragfes abondantes ou des intoxications graves.)
HYPODESMINE [déss] n. f. Silicate naturel appartenant an groupe des zéolithes à base de chaux, potasse cl soude
HYPOMÉRIE (i-f — du gr. Impo. au-dessous, et méros, partiein f Biol.Diminutionanormaledunombredessegments primitifs du corps d'un métazoaire (paramères).
HYPOPHASE n. f. Occlusion des yeu.\ presque complète, dans laquelle la partie blanche de la cornée est seule visible.
HYPOSYSTOLIE {siss-to-l() n. f. Période des maladies cardiaques, .|ui précède l'asystolie et dans laquelle le cœur se contracte diflicilement.
HYPOTENSIF, IVE ((an) adj. Qui fait baisser la tension sanguine. ^ ^^^ ,„^.,,,^„,„g,.,(s i„j„rcs sont des hypotensif.s.
HYPOTENSION (lan) n. f. Tension qui est inférieure .'i la normale. (S'emploie surtout en parlant de la tension on pression sanguine.)
HYPOTHERMIE [mt - du gr. hupo, au-dessous, et thermos, clialeur) n. f. Méd. Température au-dessous do la normale. (Elle s'observe surtout chez les alcooliques et dans la diarrhée infantile à la période ultime.)
HYPOTONIE (ni - du gr. hupo, au-dessous, et tonos, tension) n. f. Méd. Pression ou tension au-dessous de la
"°™Enctcl. L'hypotonie est un état dystrophique, soii héréditaire, soit acquis, caractérisé par un relâchement do la peau, et des modirtcations de ses glandes avec séborrhée ot exagération do la sécrétion sudorale, oti, au contraire, astéatose et anidrose, capillaires 'ci dilates, entraînant l'érvthrose, là contractés et produisant la blancheur ivoirine'de la peau, phlebectasies variées (varices, hémorroïdes), ptôses (hernies, rein flottant, entcroptose), et enfin déchéance dentaire, coïncidant souvent avec une a-énésio pilaire remarquable (L. Jacquet) Le traitement comporte le séjour à la campagne, une alimentation tonique sans excès, des exercices physiques appropries à l'état, des injections de sérum (Hayem ou Cheron) des iiréparations phosphorées (glycéropliosphates) et enhn un 'traitement lo?al. 'il faut, de" plus, éviter les fatigues, les refroidissements, les veilles, tous les excès.
HYPOTONIQUE {nik") adj. Sérum hypotonique. Sérum dont la concentration moléculaire est inférieure à celle du san- (Composé avec des sels alcalins [bicarbonate de soude à 5 p. 1.000], il a été préconisé dans le coma diabétique, considéré comme dû à une intoxication par 1 acide diicétonique, mais n'a pas donné de résultats satisfaisants, non plus d'ailleurs que les serums alcalins hypeitoniques en injections intraveineuses.)
HYPSIGLÈNE n. m. Genre de reptiles ophidiens, de la famille des colubridés, comptant six espèces, propres a
'^-"^::^r'^-hyp^inUnes sont des cot.leuvres de taille médiocre, à tête peiite, à corps cylindrique couvert do fines écailles. Vhypsiylena ochrorhyncims , ré-
Iljpsij;lcne.
HYPSIGN ATHUS tuas) n. m. Genre de mammifères chiroptères, du la famille des ptéropidés, comprenant des roussettes propres à l'Afrique occidentale [hypsignalhus mons- Irosus), remar- // /y /
(luables par le (Jg^ / :/ /
développement du museau.
HYPSIRHYN-
QUE(n"A-)n.m.
Genre de reptilesopliidiens,de lafaniilledescolubridés, comptant une seule espèce propre aux Antilles.
— Enctcl.
L'/ii//)S!r/i7/7ïchus ferox est
une couleuvre
de taille médiocre, cylindrique, à tête distincte du cou,
aux yeux assez petits, avec pupille arrondie. Le museau,
long et pointu,
est obliquement tronqué;
la livrée, grise,
est variée de
losanges noirs
et de lignes la-
téralesDrunes.
Ce serpent
inoffensif est
commun à
Saint- Domin-
gue.
HYRACOÎDE
I de hyrax, et Hypsirhynque.
as"pfct) adj.°(iùi a la forme, les caractères d'un daman : Animal uïraco'ide. . .„„„
n m. pi. Sous-ordre de mammifères ongulés, repondant à l'ancien groupe des lamnnngiés et renfermant les damans et formes voisines. - Un hydr.\coide.
Encycl. D'après les découvertes récentes des paleontolo.'isles argentins, qui ont mis au jour une quantité do forrSèsfossil!sjusqùe!là inconnues notamment du crétacé de Patagonie, les Ijraeoïdes sont divises en archaobyracfrf-Mgrnres éteints), et procamidés (damans [proeav.a,). HYRCANOLESTE {lissf) a. ta. Genre do mollusques gastéropodes puimonés, de la famille des limacidés, créé en l!i02 pour quelques espèces nouvelles, découvertes en Russie. (Les hyrcanoles-
tes sont des limaces ,,
de taille petite ou médiocre, ayant pour typeiltytcanolestes Valentini.)
Hybtl (Joseph), anatomiste hongrois, né à Cisenstadt (Hmigrie) en 18U, mort àPerchtoldsdorf, prèsde^iciine, en isis. Hvrtl fut prosecteur à Vienne en 1833, puis professeur d'anatomie à Prague en ISSI et à ^ ■e""?.^",'«*i7. 11 fut une des plus grandes illustrations de 1 écolo de Vienne, dans le milieu de xix- sièc e. O», '»/,?"''' ° nombreux ouvrages d'anatomie, parmi lesquels un Manuel de nhusiolonie et d'anatonw^ pratique & survécu.
Malheureusement, il devint aveugle do bonne heure et abandonna complètement ses travaux.
HYSTÉROPHORE (sté — du gr. Imsiera, matrice, et „/" ofqm pm'7e) n.\n. Pessai?e supporté par «ne tige métalîiqne q'ui s'adapte à une ceinture et permet de maintenir en place l'utérus dans les grands prolapsus.
Hvi'caiioleote.
Iadrintsev (Nicolas Mikhaïlovitch\ publicisle et explorateur russe, né et mort en Sibérie (1812-1891). Auteur de uoinbreux travaux sur les questions sibêrieunes, notamnionc sur la couUitron des déportés, il fut cliarpé, en 1S76, d'une mission d'études dans la Sibérie orientale. Il explora des régions peu connues, et étudia particuliùremouc ies Ostiaks. Parmi ses ouvrages, nous citerons : ies Allogènes russes{\S9\); la Sibérieen tant gue colonie {\89Z).
IaILA, petit massif montagneux de la Russie méridionale, dans la péninsnlo de Crimée. C'est un soulèvement de calcaires aux flancs abrupts, généralement dénudés, et qui culminont par 1.580 mètres au TcUatyr-Dagh, qui ost le Trapezus des géographes anciens.
Ialpukh, rivière do la Russie méridionale, dans la Bessarabie. L'ialpukh naît au milieu de collines de 250 mètres environ d'élévation, baigne Komrat, reçoit la Lunga, descendue comme lui du plateau de Bessarabie, et se jetle dans le tac lalpukh; 150 kilomètres environ. Le lac lalpukb est nue lairune alloDi;ée, peu profonde, logée dans les alluvions du bas Danube.
IanOF, bourgde Russie (gouv. do Lublin), ch.-l. de district, sur un peut sons-afliuent de la Vistuto ; 5.000 hab.
XARLYK n. m. Lettre d'investiture, que les khani tatars donnaient aux princes russes leurs vassaux et aux métropolitains russes.
IasinSKY ( Hicronyme Hiéronymovitch), écrivain russe, né en 1850. 11 a publié sous le nom do Maxime liiEfLiNSKi un grand nombre de romans de la vie bourgeoise dans la manière naturaliste : la Ville des morts, le Vieil Ami. la lionne Fée, l'Antiquaire, etc.
Iavor Planina, région montagneuse d' Austro-Hongrie, dans la province de Bosnie, comprise entre les vallées Je la Drina, au S., et de la Drinatcba, son affluent, au N. C'est un plateau calcaire de 150 kilomètres environ do largeur, se terminant, du côté de'I'E., par une terrasse abrupte ; culmen, le mont Jep : 1.537 mètres d'altitude.
Ibach, comm do Suisse (canton et distr. de Schwyz), sur la Musto et la ligne du Saint-Gothard ; 1.500 hab. Fabriques de tissus de coton et de soie. Commerce de bois.
IbaÎVEZ (Vicente Blasco\ homme politique et romancier espagnol, no à Valeuce en 1867. Encore étudiant à l'université de sa ville natale, il se lança à la fois dans
la politique et le journalisme, et fut poursuivi pour ses articles contre la monarchie et ses manifestations antireligieuses. Obligé de s'expatrier, il alla attendre •X Paris l'amnistie de I89i. Do retour en Espace, il publia les Cuenlos valencianos (1893) et fonda lo journal el Pueblo, où parurent ses premiers romans : Arroz y Tar- /ana(l894), AVorde J/ayo(l895}, et la liaiTaca (1896), qui eut un grand retentissement. Compromis dans des troubles qui se produisirent à l'occasion de la guerre de Cuba, il se réfuf^ia en Italie, où il écrivit ses im-
f'ressions de voyage dans ' ivre intitulé : È'n el pais <f' ar/e(I897). Lorsqu'il se hasar : .
à revenir à Valence, il fut tr..
duit devant unconseil do guerr.
3ui le condamna à quatre a:i^ o prison. Moins d'un an apr<js, l'amnistie lo libéra, et Valence te nomma député aux Conès.
Il cessa de faire de la poli(îf)uc insurrectionnelle, et se fixa à Madrid pour se consacrer plus entièrement à la littérature. En 1S99. il a publié £'«/pe.Varanjos ; en 1901, Sonnica la Cortezana, oi, en 190Î, Caùas y barro, étude très fouillée, qui a été traduite en français (1905) sous le titre fioue e/roseauj*. Cédant de plus en plus ù. l'influence de l'école réaliste française, et pariiculiurc ment de Zola, Ibanez a écrit depuis des ro!"" - -^ la Caledral (1902); el /ntruso (1903 : /<i / la Borda (1905). Ses œuvres méritent : moins sans doute par leurs tendances philusuj.jji ,i.r:> ^jul
Sar la puissance de l'observation, la couleur et la cbalcur u style et la vie intense des personnages.
IbelS (Wcqt'x- Gaspard), artiste français, né à Paris en 1S67. U a fait de la peinture et de la gravure, et s'est surtout fait connaître comme dessinateur, lithographe et caricaturiste. U travailla un instant pour la scène, mais sa vocation do caricaturiste prit bientôt le dessus. Sa verve, même lorsqu'elle est un peu grosse, est visroureuse et garde une valeur d'art. Le monde do la Butte ^lontmartre et celui des petits théâtres a beaucoup occupé le crayon
Ibanez.
(JSOLL -
■1 1!)els. 11 a fourni, en outre, U' :-3
Zola, aux Demi-Cabots, au ■ .Sn ri
de Paris », au • Courrier de i ... . . ré,
par l'estampe ou l'affiche, mainte cvu-unit' bouicvaroiero.
IbeRG, nom de lionT'-nTnm. ^.^ Sni-^?n ■-nn'. rf '-^^str. des.-: -t
duR'. !.
et l'n.
lanis. La ^l uiiie, L i
cuiiîluent de la Mir.^ir;
l'élève du bétail y e?^t : .■ ;
commerce de bois et do bcsi;aux. 6:a;.iuu cbii.âlc.
Ibérie (NoTP.F-DAMPn'V imacr''Tnira'''i!fn«^-''» laVjorpe,
qui est à >! .... . ..^
est la cop; i
'rVf:t-i-dir
*IBÉRIQUE a*!' — FvrTrT.. Art •f"ffi'^t>. L*arf d««»or!>ns
cor géométrique, puis vêgéial. Avecl'arcbaiàoie — et c est la troisième périoae — la beauté pénètre dans lart^ibériquc ;
IBICEPS — ILG
mais l'arlisto do copie pas scrvilemont. Il gardo lo goût qui lui est particulier pour la complication des coiffures ot des oruenicnts, l'excès de parure, la surcharge do bijoux, trait qui est resté dans le goiit espagnol. En môme temps, SOS ligures do rcnmics, du moins les meilleures, parmi lesiiuclles oa no peut omctiro de citer la célèbre dame d'Hlchc iv. ce moti, frappent par la dignité majestueuse do l'atlitude, la noblesse du visage, où s imprime une profonde gravité religieuse. Les ligures dliommes sont sérieuses, souides, d'expression virile. Quelques têtes d'éplièbes no dépareraient pas Olympio ou Delplies. Les mi''ines remarques s'appliquent à dos degrés divers aux ans industriels. Déjà 1 Ibère excelle dans la fabrication do l'ornementation des armes do bronze. Mais, pour des causes qui nous échappent, chronologiquement, cet an no dépasse par les limites de l'archaïsme grec. Quand so présentent les Carthaginois, puis les Romains, il est déjà tombé dans une irrémédiable décadence.
— Zootechn. Deux races d'animaux ont eu pour berceau le pays des anciens Ibères ot sont qualifiées races iliériiiues. La première comprend une population de bovidés Ihos Jberkus), do tvpo bracliycéphale, à tète petite surmontée do cornes li'nes et ellilées, à pelage foncé (du fauve au brun^ et dont l'aire géographique embrasse non seulement la Péninsule, mais les îles de la Méditerranée (Baléares, Sicile, .Sardaigno, Corse). De cette race sont issues do nombreuses variétés : landaise, gasconne, garonnaise. etc. La seconde est une race de porcs qui a donné naissance, elle aussi, à de nombreuses variétés européennes, et peuple non seulement l'Espagne et le Portugal, mais la France méridionale, l'Italie, la péninsule des Balkans, lo sud do la Kussiei on la trouve encore assez purement conservée dans les pays occupés autrefois par les Espagnols iFlandres, Lorraine, Allemagne, Franche-Comté). Introduite en Amérique par les comjuérants, elle y compte encore do nombreux descendants. Les porcs de la raco ibérique sont de taille moyenne, leur peaucst toujours plus ou moins pigmentée, et ils possèdent une aptitude toute particulière à produire do la i-hair plutôt que lie la graisse.
IBICEPS (sè/)ss) n. m. Genre d'insectes hémiptères homoptères, ao la famille des monibracidés, crée en 1903 pour quelques espèces nouvelles découvertes dans la région australienne et malaise. {Vibiceps falcaixts, d'Australie, est lo type do ces singuliers membracés.)
IboS (Guillaume), chanteur français, né à Muret en 18C0. Elève du Conservatoire, il lo quitta pour débuter à l'Opéra, on 1885, dans la /rtror//e, joua ensuite Henri YIIÎ, liujolclto, créa la Dame de Monsoreau, et, en 1889, fut engagé au théâtre de la Monnaie, de Bruxelles, chanta a Londres, à Saint-Pétersbourg, aux Etats-Unis, etc. Il rentra un instant à l'Opéra en 1898, y joua l'Africaine et les Huguenots, ot, en 1893, fut engagé à l'Opéra-Coraique spécialement pour y créer le rôle de Werther dans le Ivei'(/it')- de Massenct. Depuis lors, il a continué sa carrière à l'étranger à Covent-Gardcn (Londres), à Madrid, etc. ^IbsEN (Ilenrik), dramaturge norvégien, né à Skien (Telemarck méridional) en 1828. —Il est mort à Christiania en l'Jutj. Eu 1899, il avait assisté en personne à l'inauguration do sa statue devant le théâtre national de Christiania. — Sonlîls, SiGURD Ibsen, homme politique norvégien, né à Christiania en 1859, fut élevé à l'étranger, étudia à Munich, passa à Rome son doctorat en droit, rentra en 1S34 à Christiania, fut attaché au ministère des affaires étrangères à Stockholm (1885), puis aux légations de Washington et do Vienne. Il quitta la diplomatie en 1885, devint publicisto et travailla par des brochures à préparer le divorce de la Suède et do la Norvège. Il a épousé une lillo du poèto B. BjSrnson.
ICACINACÉCS se) a. f. pi. Famille de dicotylédones dialypétales. — C'ne icacinacée.
— Encycl. Les icacinncées sont caractérisées par leurs fleurs tétramôros ou pentamères, avec un verticille d'étamines oj)positisépalos et un ovaire triloculaire contenant deux ovules pendants unitegminés. Le fruit est une drupe appartenant à la série des inséminées, car l'albumen en se développant a digéré l'ovule et son tégument, et se trouve ainsi inclus directement dans la drupe. Les icacinacécs peuplent, avec leurs 38 genres, toutes les régions tropicales. On peut les diviser en icacinées, pleurisant/u'es, emmotées, jdtytocréni}es, sarcostiginées, iodées, leptaulées, lophopyxidrcs. Les (ihytociène ot villaresie sont utilisés par l'homme.
ICÉNIEN, ENNE {ni-in, en) adj. 8e dit d'un étage géologique appartenant au pliocène du Norfolk et du Suffolk. (C'est b- iy:ii/ marin de Norwich.)
— 11. m. Cet étage lui-même.
ICHIMANICOUAGAN, lac du Canada (prov. de Québec),
d'où sort lo Municouagan, tributaire nord du Saint-Laurent; 2î.,"nJ0 hectares.
ICHORRÉE (ko-ré — du gr. ikhôr, humeur, et iViedi, couler) n. f. Ecoulement vuTvaire fétide.
— Encyci.. Uicliorrée se rencontre dans les cas do néoplasmes cancéreux et do putréfaction des organes génitaux. On la traite par do grands lavages avec de l'eau oxygénée très diluiio. Bien entendu.ou nochercho qu*à faire disparaître l'odeur, la lésion étant iu- *■ curable.
ICHTYOGRA- | .
PHIE n. r. Syii, U'liTVoi.O(iii:.'
ICHTYOGRA-
PHIQUE adj, .j
(Jni a raïq'ort'a licliiyograpbie. Mdiij.Mu;,,
ICHTHYOMYS (ik. miss'i n. m. Genre ilo mammifères rongeurs, do la faraillo des muridés, comptant quatre
if-
espèces propres à l'Amérique méridionale. (Ce sont des rats do la sous-famille des sigmodontinés, voisins des akodons ; leur taille est petite, lour livrée d'un fauve grisâtre. L'espèce type est Vic/illiyomijs Slolzmanni, du Pérou central. ,i
ICHTYOTHÈRE l'i/f) n. m. Genre de composées hélianthées. (Les ichtyothères, comptant une dizaine d'espèces des régions chaudes do l'Amérique du Sud, sont de petites herbes à l'euilles opposées et à capitules petits.)
ICTÉRIN, E adj. Qui ressemble à rictèro;qui a la couleur jaune do l'ictère.
— n. Qui est atteint d'ictère.
IddCRGEM, comm. do Belgique (prov. do Flandre- Orientale [arr. d'Alostj); 1.'200 hab.
IDIOTROPIE (/)i — du gr. idios, propre, et iropos, tour) n. f. Biol. Etroite adaptation de tout élément tissulaire, nerveux ou non, lequel, par suite de la sélection, no peut absolument réagir à des excitations qui lui sont spéciales ot adéimates. (L'exemple typique est l'excitabilité toute particulière des fibres sensitivos dos nerfs des sens à un seul genre d'excitation donné.)
lÉLITZA Planina. région montagneuse do la Serbie nord-o.cidentale, dans la zone limitée au N. par la Morava serbe, ù l'O. par la Moravitza, à l'E. par l'Ibar. Culmen, le Smertchak, pur l.iJlo mètres d'altitude.
lèna ou Sedan? par F. A. Beyerlein, traduct. de J. Schr;cdor et P. Bruck-Gilbert (1903). — Dans ce livre, qui a eu beaucoup de succès en Allemagne, 1 auteur a voulu exposer l'état actuel de l'armée allemande. Il se demande si elle marche à une défaite comme léna ou à un triomphe comme Sedan, et parait plutôt pencher vers la première hypothèse. Envisageant successivement le soldat, l'oflicier et le sous-ol'flcier, l'autour estime que l'organisation do l'armée allemande n'est pas en rapport avec les idées et la société modernes; d après lui, 1 armée allemande d'aujourd'hui rappelle l'armée prussienne d'avant léna et l'armée française d'avant Sedan. Ce livre renferme beaucoup de vrai, mais quelques exagérations voulues. L'ouvrage marque la naissance en Allemagne d'un esprit nouveau, on ce qu'il discute la valeur de l'armée.
IgiS, comm. de Suisse fcant. de ■ Grisons [distr. d'Unter Laudijuart dans la vallée du Rhin, non loin <!' la rive droite du fleuve ; 1.200 hab. F:i briques de machines, de cellulosfonderie, papeterie. Ecolo cantona; d'agriculture.
IGNATIEWITE n. f. Silicate h\
draté naturel et impur d'alumine ci
de potasse.
IGNIFUGATION ( iqh'-ni -fu-ghn-
si-on) n. f. ou IGNIFUGEAGE (,/iy"i
n. m. Action do protéger un objet
en l'imbibant ou lo revêtant d'un
produit ignifuge.
— Encycl. L incombustibilité corn
plète des matières organiques est dil
Hcilemcnt réalisable, mais au mom^
est-il possible de diminuer dans nm-
certaine mesure leur inflammabilité
en les immergeant dans des solutions spéciales ou en les revêtant
d'enduits ignifuges.
La question de l'ignifugation est
d'une importance capitale dans les
théâtres principalement, où les matériaux (bois, toile) qui constituent
la scène oll'rent à l'incendie un aliment d'autant plus facile qu'ils sont
le plus souvent dans un état de dessiccation complet. Les recherches pour trouver le moyen d'ignifuger les
matières organiques ne datent pas d'aujourd'hui. Déjà, Gay-Lussac (en 1821) s'en inquiétait, et il définissait ainsi les tissus incombustibles : « Nous entendons par tissus incombustibles non pas ceux qui seraient à l'abri de toute altération par lo feu, mais les tissus qui, par leur nature particulière ou par des préparations convenables, prennent feu difficilement, no brûlent |ias avec flamme ot .s'éteignent d'eux-mêmes sans propager la combustion. » L'illustre chimiste citait déjà l'acide borique, les borates, idiosnliatos et tungstates alcalins comme pouvant être employés à l'ignifugation, puis les produits (sels ammoniacaux par exemplei susceptibles do produire, sous l'influence do la cbalour, des mélanges ininflammables ou incomburants empêchant la propagation de la flamme.
Aujourd'hui, le commerce livre des mélanges ignifuges tout préparés pour les étoffes, des toiles à décors ignifugées par un séjour dans des solutions de sulfate d'ammoniaque, acide borique et borate do soude. Le coinmerce des couleurs prépare des peintures à l'huile additionnées do phospbale d'ammoniaque et de borax et qui, destinées aux boiseries des api'anejiients sont, sinon ininflammables, du moins ignifuges en ce qu'elles s'opposent à l'action du feu sur le bois recouvert.
Les bois employés dans la construction des immeubles de toute sorte et on particulier des salles do spectacle peuvent être ignifugés, soit par immersion dans dos solutions «</ hoc (phosphate d'ammoniaque, loo gr. ; acide borique, 10 gr.; oaii, 1.000 pr. par exemple) après avoir été ilébarrassés do leurs résines par la vapeur d'eau sous pression, soit par imbibition copieuse du même licpiido à l'aide d'épongés, soit encore en les badigeonnant à plusieurs reprises d'enduits sujiorficiols appliqués au pinceau. Les formules do ces enduits sont fort nombreuses; une des plus employées est la suivante : amiante, 35 gr. ; eau, 100 gr.; borax, 20 gr. ; gomme laque, quantité suflisante.
IGNIFUGER [igh'-ni-fu-ji') V. a. Enduire d'une substance ignifuge : lc;MFiJaiîB les décors d'un théâtre.
lOORÈTE n. m. Poison exotique qui provient de l'ilo do I.ueon et dont l'action sur l'organisme se rapproche à la l'ois de celles de la véralrine et de la digitaline.
ICUANURE (gou-a) n. m. Genre de palmiers arécinés, type d'une sous-tribu des iguanuréos. (Les iguanurc» de
Bornéo et do l'archipel malais sont caractérisés par do grandes inflorescences en épis simples, par leurs fleurs à six étaniines pourvues d'anthères oscillantes, par leurs graines à albumen ruminé.)
IGUE {tgii) n. m. Nom donné, dans les causses du Rouergue, ot particulièrement dans les causses do Gramat et de Limognc, aux excavations naturelles creusées dans le calcaire ot aboutissant lo plus souvent à un cours d'eau souterrain qui sourd au pied de la muraille du causse. Le puits naturel de Padirac est le type de ces curieuses excavations. 11 On dit également cLoup ou avi;n.
IguEL (C/mf/cs-François-Marie), sculpteur français, né à Paris en 1827, mort à Genève en 1897. Elève de Rude et do l'Ecole des beaux-arts, il débuta au Salon do 1848 avec la Itésurrection du Christ, bas-relief destiné à la décoration de l'église Sainte-Elisabeth, à Paris. Il donna une œuvre remarquée, le Chasseur, destinée à la cour du Manège, au Louvre. Des statues de saint Paul et de saint Pierre, d'un caractère énergique, lui valurent une récom- IK'use au Salon de 18G8. Chargé en 1869 de sculpter le fronton du collège de Ncuchâtel, il se rendit dans cet te ville après la guerre, se fixa en Suisse et s'y fit naturaliser. A Neucbâtel, on voit de lui : la Littérature, la Science, le chanoine Hugues de Pierre, d'Osterwald, lo Chancelier de Montmullin, au Gymnase ; la statue de Farel, sur la terrasse de la Collégiale ; lo monument Buchelin, le Pâtre, qu'on voyait à l'entrée de l'Exposition de 1889 (Paris). A Genève. où'il fut appelé à collaborer au monument du duc de Brunswick, il produisit ses œuvres capitales ; la statue couchée du duc et les huit bas-reliefs du sarcophage, reproduisant les principaux faits de la maison de Brunswick: les bustes de Calame et d'Albert Hichard ; la belle statue en marbre du duc de liohan, dans la cathédrale. A ï'ribourg, les bas-reliefs du frontispice de l'hôtel de ville (1881). A Lausanne, les lions de l'escalier extérieur du tribunal fédéral. Au Locle, la statue de Daniel Jean Hichard; etc.
d'aprcs Ucicard.
L'Ile heureuse, composition exécutée par Albert Besnard pour le grand Salon moderne installé par l'Union centrale des arts décoratifs à l'Exposition universelle de 1900 (Paris) et reconstituée depuis au musée de I Union centrale, au pavillon de Marsan (Louvre).
Dans ce décor de montagnes dominées par un ciel en fête. ïtle heureuse apparaît toute vibrante d'amour el de beauté. Ce ne sont que nus alauguis et clairs déshabilles luttant de grâce et d'éclat avec les statues au galbe impeccable. Des fleurs, des fruits, de la musique. Et c est vers cotte île que, guidées par un messie, so dirigent les barques qui amènent de la cité lointaine, s'étendant toute blanche au pied de lainonlagne, ceux qui ne désespèrent p.as et croient encore à la'possibilité de la beauté, de l'harmonie, de la bonté. Le peintre s'est inspiré des rives du lac d'.\nneey.
ILÉO-COLOSTOMIE is(o-mt)n. f. Anastomose ou opération laite pour aboucher ensemble l'intestin grêle et lo gros inlesliu.
ILÉO-ILÉOSTOMIE sto-mi) n. f. Abouchement de deux anses de l'intesiin grêle.
Ilg (Albert), historien d'art allemand, né et mort à Vienne (1847-1896'. Il étudia les lettres et 1 histoire à l'université de sa ville natale, fut nommé en 1871 conservateur du musée, en 1872 professeur et, en 1876. directeur des collections impériales d'histoire de lart. Il s est oltaelié surtout à l'étude et à la publication des textes de l'bistoirode l'art dans l'antiquité et au moyen âge. 11 a publié, en collaboration avec Eitelberger : Sources détinstoire de l'art, et il y a écrit la traduction, avec commentaire, des traités sur la peinture dlléraclius. ,de Ciimini, de liiondo, du moine Théophile. Parmi ses autres ouvrages, nous citerons : Contribution à l'histoire de l'art et a. la technique de l'art, tirées de la poésie nllemandc du moyen âge 0S71) ; l'Jndustrie ven-ière, en collaboration avec Lobmever (1874) ; les Ecoles professionnelles des arts industriels (Vu ministère du commerce impérial et royal [ISIS] -, Jugements contemporains sur l'art et les artistes du passé (1880); Vie et œuvres de François-Xavier Messerschmidr (1885); (es Pécheurs d'Erlach (IS^s); Album des a-urres des sculpteurs autrichiens du xviii' siècle (1878-1SS31; /ï(Wgories et emblèmes, en collaboration avec Gerlach (188!): 'Personnages et caractères de l'histoire de l'art en Autricke- Ilongrie ^1893).
Ilg (Alfred I, ingénieur suisse et conseiller du négus Ménélik, né à Frauenfeld on 1852. Ingénieur sorti de
IHophilc.
l'Iîi-olo pol vtccliniqiio de Zurich, il (initta ra Suisse on 1878 pour se rniidrn en Ahvssinio, appcli- par .Nfi^nAlik alurs roi ilu Clioa, qui avait fait driiiandiT à urio maison suisse d'Adcn un iiiRénicur capable do le secon.ler dans
I exécution do ses plans. 11^- apprit la langue du pays, lanihara. ce qui contribua à lui donner une grande inlluenrc
II construisit un pont sur lAouacli et ne tarda pas 4 devenir le conseiller le plus tfrouté de Mi-nolik. Il .'•tiiit en Europe lors do la bataille dAdoua. on Isoo, et le marquis di Rudini étant entré en pourparlers avec lui, il repartit pour lAbyssinie, aiin d'entamer les négociations, qu'il conduisit avec bciiucoundliabiloté. Parades du 9 mars ism et du 5 novembre isuo, Xlénélik concéila à Ilg et à un Français, Léon Cliefncu.x, le droit do construire et d'oxploiiir une liyne do chemin de fer devant relier l'Ethiopie à la mer par Djibouti. I.es concessionnaires fondèrent à Paris, en I89C, la Compa^'nic impériale des chemins do fer éthiopiens, iiiii a construit la ligne do Djibouti à llarrar. En Is'.'l. Nléiiélik nomma II;; premier ministre ei conseiller d'Eiai impérial avec le titre d'Evcelloncc, et le chargea -les atrairos étrangères.
n gran riSuto (I,e grand refusl, expression do Dante {Lnfer, III). Avant de pénétrer dans le séjour des damnés, lo poète traverse les Limbes, et, parmi ceux i|ui s'v liouyent, rc|>oussés à la fois du ciel et do l'enfer il cause de l'insignilianco do leur vie pareille à celle des petits enfants, il aperçoit . l'ombre de celui qui fut par lâcheté le grand refus .. Suivant la plupart des commenlatours, il s agit de Célestin V (Pierre Angelorier), qui, élu papo en 1294, abdiqua lo pontificat quelques mois ai>rès son élection et retourna clans sa cellule de moine, se reconnaissant lui-même inhabile à gouverner l'Eglise. D'autres pensent qu'il s'agit du reniement do saint Pierre.
Ilgun, localité de la Turquie d'Asie (vilayet et sandjak de Konial, près et sur un tributaire do l'Ilgun Ciiil. Mosquée construite en 1576.
ILIOPBILE n. m. Genre do crustacés copénodes, de la famille des harpacticidés, créé en 1902 pour des espèces découvertes sur les côtes de -Suède et dont lo type est Viliojihitus flexibiLis.
Ilitch (lovan), homme d'Etat et poète serbe, né et mort à Belgrade (182.1-1901). En 1858, il contribua, coninio initiateur et chef du mouvement do l'Oniladina, à la chute du prince .Vlexandre Karageorgeviich et i la restauration de la dynastie des Obrénovitch.
Quelques mois plus tard, désapprouvant les actes du nouveau gouvernement princier, il renonça momentanément aux alTaires publiques. Il joua un rôle impuriant dans la rédaction de la constitution serbe de 1869. De 1870 à 1873, il fut ministre de la justice, puis il abandonna définitivemont la politique. De 18r»7 à 1891, il a publié quatre volumes do poésies lyriques qui font honneur à la langue serbe par l'élévation des sentiments et la perfeeliou de la forme. Il convient de citer particulièrement son poème des Beri/crs, en dix chants, qui décrit la vie patriarcale du paysan serbo.
IllnaD, comm. de Suisse (canton de Zurich fdistr. de Plicflikon !. dans le Kempthal ; 2.300 hab. Elève de bétail : céréales. Filature de coton, tordage et tissage de la soie; fabrique do chaussures.
IllogaD, ville d'.\nKleterre (comté de Cornouaillcs), sur le canal Saint-Georges : 10.000 hab. Carrières de granit. Aux environs, gisements de cuivre et d'étain.
niustratetl London News (les ■ Nouvelles de Londres illustrées • ;, journal hebdomadaire, fondé par Herbert Ingram, et dont le premier numéro parut le 11 mai 1812. Lo succès accueillit ce journal dès son apparition. Il paraissait au début sur 16 pages avec 20 gravures; il donne souvent aujourd'hui cinq fois autant d'illustrations, et son format a presque triplé.
IllY, comm. du départ, des Ardennes, arrond. et A 5 kil. de Sedan, à quelque distance de la Givonne, aftliieni de la Meuse ; 70o hab. Carrières. — C'est aux environs d'Illy, au lieu dit tin Calvaire, qu'eut lieu, vers la tin de la bataille do Sedan, le 1" sepierabre 1870, la fameuse charge des chasseurs d'.\frique de la division Margueritte, conduite par le général de GallitTet.
Ilobasco, ville do l'.Vmériquo centrale, ch.-l. d'un district de la république de Salvador; 5.000 hab. Kaïcoces.
Ilova'i, ville do Russie (gouv. de Tambov), sur la rivière homonyme, sous-afûuent du Don par lo Voronèje ■ 5.000 hab.
iLOVAiSKY(DmitriJvanovilch), historien et pnbliciste russe, né en 1832. Professeur & l'université de Moscou, 11 a collaboré ik un grand nombre de revues russes, et recueilli ses articles dans quelques volumes. Ses plus importants ouvrages sont : Hislune de la principauté il-- Itazan (1851), la Oièlc de Grodno (1870!. Fecherches sur les origines de la /lussie (1874), une I/istoire de liussie, en quatre volumes ^1876-1894).
Imbart de La Tour, professeur et historien français, né A Valenlon(Seine-et-Oise) en 1860. Elève de l'Ecole normale supérieure en 18S0, agrégé d'histoire en 1883. il fut nommé, en 18S4. maître de coiiférences à la faculté dos lettres de Besançon, d'où il alla à la faculté de Bordeaux, d'abord comme chargé de cours ^1883\ puis comme titulaire (1893). Il a publié un grand nombre de travaux historiques, dont les uns sont consacrés à l'histoire religieuse et sociale do la France, les autres à certaines
auestions contemporaines. Voici les principaux : l'édition es Œuvres posthumes de René Groussot, on collaboration avec Douniic (1885); tes Elections épisropales dans l Eglise de France du. ix' au xil' siècle, étude sur la décadence du principe électif (1S91); les Coutumes de La Jléole {1^9î) : V Evolution sociale au moyen âge. dans les • Mémoires de l'Académie dos sciences morales et politiques . ; les Immunités accordées aux Eglises à l'époque carolingienne (Mélanges Monod, 1899) ; Us Origines religiettses de la J-'rance ;