‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 198 sur 363 · I. Interrupteur 3. Enveloppe · texte numérisé non relu

I. Interrupteur 3. Enveloppe

lolanic (st. ts fois).

malo. Cette nropriiUé a permis à Guillaomo (1897) d'établir avec 1 alliage (64 acier. 30 nickel) dit invar, on outre non magnétique, des instruments de me«>ure très simptitiés pour la géodésie. lorsque la permauenn* du micron est suftisanle une règle do 4 mètres var"- ■!•■ :<', nii'-rons pour 10" d'écart dans la tompéraiurej. \. que A la construction des spirales do pendules, des cathétoniètrcs, dos corn:

verses pièces du même instrument p<i, û des différences de température. iKi aciers au nickel, on peut en trouver a ^ ■

lation que le verre, dou utilité partout ou la:».'50^iai:-ju du verre et d'un métal est une cause de rupture.

INVERARITE (ter) n. f. Sulfure naturel nickelifèro de fer. C c>t une variété nîckolifëre do pyrrhotîne.)

INVÉRIFIÉ, E (de in priv , et do vérifia) adj. Qai n'a pas été vérilié : Je n'avais que de» présomptions, fondées sur des raisonnements invébifiés et invérifiables. (Paul Bour-

*INVEBSION n.f. — Méd. Inversion sexuetU, Etat d'un in- 'lividu I homosexuel), homme ou femme, qui n'éprouve d'afiinité sexuelle que pour une personne de son propre sexe.

INVERTASB U. f. Syn. do SUCBASE, t. VII.

INVEBTINE n. f. Syn. de slcrase, t. VU.

INVIABLE adj. Qui D'est pas viable.

*INVOLUTION n. f. — Physiol. Phénomcno qu acconiidit l'utérus a[jrès la délivrance pour revenir à son état normal, n /nvulution sénile. Ensemble des modifications que la vieillesse détermine dans un organisme.

— F^NCYCL. V. VIKILLESSK.

lODOCODÉINE n. f. V. CODÊINK»

lOLANDE n. f. Planète télescopique n* 509, découverte en 1903 par Max Wolf.

lOLANIE('ii) n. f. Genre d'Insectcs hémiptères homoptéres, de la famille des fulgoridés, créé en 1902 pour des formes découvertes en Océanic (l.'iotunia Perkinsi, dos îles Hawaï, est le type do ces fulgores, voisins des cixius.)

*IONISATION n. f. — Métèorol. Etat particulier d'une atmosphère rendue conductrice do rélectricilé sous l'action des substances radioactives.

— Encycl. Cette conductibilité est attribuée à la présence de particules électrisées, les unes positivement, les autres oégaiivoment, auxquelles on a donné lo nomd'/ons. Les ions, qui se produisent dans tous les gaz près desquels se trouvent des matières radioactives, se rencontrent également dans l'air libre, comme l'ont montré Elster et Geitel. L'étude des ions, encore à ses débuts, a déjà, entre autres résultats, les suivants : l» les ions positifs se déplacent moins vite, dans un champ électrique donné, que les ions négatifs; 2» les ions ont la propriété de condenser la vapeur d'eau en gouttelettes; 3" lésions négatifs se diffusent plus vite vers les conducleui's que les ions positifs.

L'étude de l'ionisation de l'air, à peine commencée, semble conduire à des résultats extrèmemeat intéressants au point de vue de la physique du globe.

louJINE, pseudonyme du prince Alexandre Ivanovîtcb Souarba'tov, acteur et auteur dramatique russe, né en 1857. Après avoir étudié le droit à Saint-Pétersbourg, il entra au Petit-Théâtre de Moscou, où il tint les premiers rôles dramatiques. Il a écrit un certain nombre de pièces do théâtre, qut ont eu du succès en Russie, et dont quelques-unes ont mémo réussi en Allemagne {le Paratonnerre, la Fille du siècle, le Murmure des feuilles, le Tsar Ivan JV, les Chaînes, les Gentlemen, etc.).

lOVANOVrrCH (lovan Zmaj), poète serbe, né à Ncusatz (Hongrie) en 1833, mort à Kamenica (Hongrie) en 1901. Il fit d'abord des études de droit. En IS63, il publia à Budapest un journal satirique serbe, Zmaj^^ le Dragon «), dont il adopta ensuite le titre comme pseudonyme littéraire. En 1810, il prit le diplôme de docteur en médecine. Il vécut quelques années à Belgrade, où il fut à la fois médecin et dramaturge du théâtre National. Il a laissé plusieurs volumes de poésies : les lioses, les ftoses fanées, ainsi que des poésies politiques et patriotiques.

loWA-POINT, ville des Etats-Unis (Kansas [comté de Doniphan K sur le Mississipi; 5.000 hab. Importante escale dans la navigation du fleuve.

Iphigénie à Aulis. tragédie en cinq actes et en vers, d'après Euripide, par Jean Moréas, représentée la première fois au Théâtre antique d'Orange (26 août 1903), puis jouée à lOdéon (10 déc. 1903) et reprise an Théâtre antique de Champlieu (S juill. 19061. L'auteur a suivi de très près — sauf quelques abréviations — le texte d'Euripide. Il a trouvé pour le traduire une langue et une versification très appropriées, toutes pénétrées des souvenirs des poètes et surtout des dramaturges français du XVI* siècle : une langue simple, facile , savoureuse,

familière, mais ^^ ^^ j^Xl ^ ^ ' -^^

avec noblesse, une ^ y^ 'j^^j^i/ ' ' '""' '^^ versification sono- { / ^^^y^^Ill 'V,

re et pure, aisée.

particulièrement — ^^ . ^

soupleet gracieuse dans les'parties lyriques.

IPHIHÉDIE \d\\ n. f. Genre de crus- Iphimidic.

lacés anipliipodes.

type de la famille des ipbimédiidés, comptant quelques espècesrépanduessuriout dans les mers australes. J.tphtmnlia pacifica.du Pacifique sud, est un remarquable exemple de ces petites crevettes très épineuses: quelques-unes, comme V iplnmedia piilcftri'It'iilata âcs mêmes régions, ont les pattes intermédiaires exiraordinairemeot armées.)

IPHIMÉDIIDÈ5 n. m. pl. Famille de crustacés amphipodcs crcvctiiues, renfermant les genres iphimédie^ acan-

thecbinus, lapbutliu*. (Ci;ttc famille a été confondue longtemps avec cello des gamuiaridés.) — Vn iniiuétJiinK.

IPHISE n. m. Genre do reptiles sauriens, de la famillo des téjides, comptant une seule espèce propre à l'.\[aé-

IphiAe.

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d'.- . :.,:,qué,

la queuu loxiguu c-L c>iiLj<jrique ; il \it tUuiA ioftIoreueiM nourrit surtout d'insectes.)

IPIALES. ville d. . -

Caucaj, ch.-I. de n.

Maies, affluent du Pi thermales ferrugiueus. s.

Ipu ou Ipu Grande, villo des Etats unis du Brésil [prov. de Portalczza do Ceara), ch.-l. do comarca, sur le Jacoba, affluent de l'Acaracu; 11.000 bab. Commerce très actif de pellet«ries, produits agricoles.

IrËNH I latin /rem ! sont

véu-'n.'< ;ii. Citons : -^ re à

Thessa] , i 5 mai;: — 'vre,

mono pour' la lui dans la même Vi,.c. ours

après ses sœurs, sainte Agape et sain >; le

!•' ot le 5 avril); — sainte Ikkmî, vier^' , re an vil* siècle, en Portugal, où son culte esit ucs ou bôonetir (fét« le 20 octobre).

IRICHROMATINE (/rro) D. f. Techn. Mixture permettant industri.-liement la coloration du papier, des étoffes, etc., sans couleurs matérielles.

— Encvcl. Les procédés à ir. .i Ch.

Henry (1898f, consistent â fixer s-- e da

papier, du verre, etc., une co:i' : ù\>-,

continue, dans laquelle la li' le phénomène coloré des lu la mixture usitée est une s-

de Judée, versée dans l'eau que ira'.* ij —

prêté de gélatine insolubiliséo par le î ■ \'i

sur le papier à sa sortie du liquide. Au . .- >.-i-j- .

stanco enduite présente une superbe iri:>aiiuu. C© procédé sert à décorer le papier, la soie, lo verre: il remplace avec avantage les enduiis de vernis au pinceau, surtout lorsque l'action d'épaisseur est un inconvénient (vernissage des lentilles, des miroirs, des dépôts galvaniques). L'irichiomatiue, modifiant la tension superficielle des liquides sur lesquels on la verse, a été employée économiquement pour remplacer Ihuile, dans le filage en mer.

IRIDODONÉSIS (:iss — du gr. iris, idos, iris, et donein. secouer) n. ni. Tremblement do liris, occasionné par labsence du cristallin.

lEUDORHEXIS {rèk-siss — du gr. iris, idos, iris, et rhêxis, rupture; u. m. Arrachement d'un lambeau d'iris. * Irlande. — Histoire. Après la retraite de Gladstone, en mars 1894, aucune mention ne fut faite du home rule bill dans le discours du trôno prononcé le même mois. Le ministère Rcseberv présenta un bill sur les tenanciers évincés, qui donnalieu à do vives discossions.C«t acte prévoyait la constitution d'un tribunal arbitral devant lequel chaque fermier évincé pourrait poursuivre la réiniégralion ; mais, voté aux Communes, il fut rejeté par la Chambre des lords. Présenté de nouveau en 1895, il n eut pas plus do succès.

Le mini.stère Salisbury présenta, en 1896, un bill agraire pour l'Irlande, étendant un svsième di-ji exisianuLand purchase Actsi et en vertu duquel l'Etat était autorisé à avancer aux tenanciers, à un taux modiju.- ot contre certaines garanties, les sommes nécessair- t les fermes aux landlords. Le bill fut très v attu à la Chambre des lords par les gr.. aires ayant à leur léie le duc d'Arg^Ie.^Il faiUii ^__iy['-^''];^^']^'^*'^

du marquis de Salisbury pour décider la Chambre & vou-r lo bill, mais avec des amendements iui et. diminuaient la portée. Le gouvernement en i te le vote â

la Chambre des communes, mais '^* j .-

Pendant la session de 1897, llr jet de dis-

eussions qui portèrent pnncipalcm«ni sur la question des relations de llle avec la Grande-Bretagne. Depuis le traité d'union de 1801. aucune modification u avait été apportée dans la contribution de l'Iriande aux charges du budget général. Or, la population de ceUc-ci ayant constamment diminué, tandis que celle de la Grande-Bretagne n'avait cessé de s'accroUrc, les contribuables irlandaus étaient inégalement grevés. En mai 1894, sous le ministère libéral Kosebery, une commission d enquête tii ressortir cette inécalito manifeste de traitement, dans un rapport publié en^I»96 seulement.

Une vaste agitation s'organisa eniriande ponr demander le redressement de la contribution, mais le ministero unioniste Salisbury, pour gagner du tcinp-. cmî recours, on 1897, à lexpédient d'une nouvelle J en-

quête. En même temps. le chancelier -rse

refusa à faire bénéficier Tlriando d v. l'impôt foncier local accordé aux prorr, écossais. Le mécontentement des Irla; son comhle. Balfour. secrétaire d Kiat i pour calmer lagiiation, annoncer aux Louxu.j^i.^ que o bénéfice du dégrèvement serait etenau à cette ilc, ma^s sous une forme différente, consistant a ni-nr- -• ■» charge de l'Etat certaines contribution^ dant l'organisation dun gouveriwmeot mai 1S97 p. Néanmoins, la représentant.- , , , ^^

Communes refusa de prendre part aux féies du jubUé do la reine Victoria. ,. ,. .

Le bill tendant à doter l'Irlande don self government, voté en 189S. plaça l'île sur un pied d éçalité avec lAn- '-letcrre au point de vue de la participation des citoyens a la direction des affaires locales. ÏJ loi institua des conseils investis d'un pouvoir, de contrôle sur les fonctionnaires, et assura une répartition équitable de l impôt. La loi. bien accueillie par tous les partis, rendit s;ins objet les anciens griefs des partisans du home rule.

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la itenande aux

IRMER

ISOTHKRAPIE

La traDquillito qui était revenue ou Irlande faillit être compromise en I9u2 par la formation do la Ligue irlandaise unie, nouvelle organisation nationale, & la tête do laquelle était William O'Brien, oi qui avait pour principe le rejet do touic outcnie avec l'An^ieterro et la destruction du iandlordisme. Il fallut soumeitre le pays aux clauses de la loi de procédure criminelle relatives aux procès spéciaux et à la juridiction sommaire. Un meeting public à Dublin dut 6tro interdit par la police et dispersé par la force.

Cependant, la loi agraire votée en 1903 fut encore un bien pour l'Irlande. Cette loi accorde aux pavsans irlandais la propriété de leurs terres, à des conJitrons très raisonnalilos et pour une période do longue durée. D'autre part, l'Ktat leur avance une partie des sommes nécessaires pour les acheter au propriétaire. Les sommes exigées immédiatement par l'intérêt et l'amortissement des avances sout inférieures au prix actuel du ferniau'o; au bout do 72 ans, la dette envers l'Etat sera éteinte. De son coté, le propriétaire reçoit un capital qui, placé, lui rapporte autant que le prix actuel du fermage avec les frais de perception en moins.

IrMER (Georges), historien et administrateur allemand, né à Dessau en 1853. Archiviste aux archives nationales secrètes de Berlin (1S78!, puis archiviste à Coblcntz, Dusseldorf, Marbourg et Hanovre, il fit une propagande énergique dans la presse et dans des réunions en faveur d'une active politique coloniale, fut appelé en ISy* à la direction des colonies au ministère des affaires étrangères et nommé en 1894 gouverneur des îles Marshall. Il parcourut et explora i'Ooéanie et le Pacifique. Nommé conseiller intime de légation à la direction des colonies, il est un des principaux inspirateurs et agents de la politique d'expansion de l'empereur Guillaume IL II a publié notamment un recueil de documents d'un intérêt capital pour la connaissance de la politique suédoise et française en Allemagne en 1633 et 1634, tu*és des archives prussiennes.

IRRÉALISME [lissin — du préf. in. et de réalisme) n. m. Défaut d'esprit qui consiste à n'avoir pas le sens du réel : Ces jeunes ijens sont d'un irrkalisme éf^al à leur insti'uction, qui est yrunde. (Paul Bourget.)

IRRÉEL, ELLE (r(f-è/' — du préf. in, et de réel) adj. Qui n'est pas réel : Un fantôme irréel.

— Gramm. Mode irréel ou Irréel n. m. Granim. Qui exprime une action ou un état comme contraires à la réalité : Mode IRREEL. L'irréel grec.

— Encycl. Le terme d'irréel est surtout employé en

frammaire grecque pour désigner les temps secondaires e l'indicatif, avec ou sans âv, qui expriment une action ou un état non réels. Dans la phrase française ; a Si j'étais riche, je voyagerais n. les deux verbes « étais » et <■ voyagerais » sont deux irréels, qui se traduisent en grec, le premier par l'imparfait de l'indicatif sans av, le second par l'imparfait de l'indicatif avec iv. De même, dans les phrases « Plût au ciel qu'il vécût encore » et ■ Tu devrais te taire », il y a deux irréels : » vécût " et « devrais » , que le grec rend par des imparfaits de l'indicatif sans i^. On explique cet emploi des temps passés de l'indicatif en faisant remarquer que le passé est essentiellement le nonréel par rapport au présent. L'irréel grec se traduit généralement en latin par l'imparfait ou le plus-que-parfait du subjonctif.

IRRÉVERSIBLE adj. Autoni. Direction irréversible.

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