‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 205 sur 363 · LA MAZELIÈRE — LANCE-TORPILLE · texte numérisé non relu

LA MAZELIÈRE — LANCE-TORPILLE

rcnouvellomont trienoal de 1897. Il avait apimyé lo boulaagismo; il combattit ti'ès vivemeut d'abora la puliliquo do dôl'ousc rôpublicaino, ^luis la poUtii|Uû du bloc. Très éloquont, il prit une part cousidcrablo aux débats do la haute Assemblée, cn(ii)uaiit iiotainiueat la loi sur les associations (il juin lyul), labioyaiiou de la loi Kalloux (10 doc. 1901), blâmant la niantùro dont lo général André établissait les tableaux d'avanccracuti des officiers (24 mars 1902), so mêlant à toutes les discussions religieuses (mars et nov. 1903; Juin 1904) et combattant pied à pied la loi de séparation des Eglises ot do l'Etat (14 et IG uov. 1905). 11 a publié : la Crise universitaire d'après l'enquête de la Chamhj-e des députés (1900), et, eu collaboration avec son collè'^'uo Toiiiére, un Commentaire très coni]»lL't sur la loi de séparation t^l'JOe).

La MazeliÈRE (AntoIno-Cumille-Louis-VictorRous, manjuis deJ, voyageur et écrivain français, né à Paris en 18(»l. Il fit dé longs voyages (1889-1892) en Orient, notamment en Egypte, en Grèce, en Asie Mineure, daus l'Inde, en Uirmanie, au Siam, au Cambod|^e, ù. Java, en Chine ot au Japon, d"où il revint par l'Amérique d^i Nord. Il a rapporté de ses voyages une quantité do matériaux précieux, dont it a mis en œuvre une partie daus des livres intéressants : Mûmes et ascètes indiens^ essai sur les caves d'Ajanta et les couvents bouddhistes de l'Inde (1898); Essai sur l'histoire du Japon (iSfB) ; la Peinture allemande au xix* siècle (1900); iXolcs sur l'histoire de Chine (1901); Kssai sur l'évolution de la civilisation indienne {1003) ; te Japon : histoire et civilisation (190G).

LambeRMONT, comm. do BclL'iquo (prov. de Liège [arrond. de Vcrviers j) ; 2.100 hab. Carrière; lainages.

Lambermont (baron Augusie\ diplomate belge, né à Dion-le-Val (Brabant) en 1819. mort à Bruxelles en 1905. Après de brillantes études à l'université do Louvain, il s'engagea coramovolontaire dans l'armée espagnole contre les carlistes et s'y distingua. 11 retourna à Bruxelles en 1840 et entra dans l'administration centrale du département des all'aires étrangères, où il resta jusciu'à la lin de sa longue existence. En 1859, il en dcvmt le secrétaire général. Il fut, en 1868, l'àme des négociations qui aboutirent à l'affranchissement de l'Escaut. En 1885, il prit une part également active aux travaux de la conférence do Berlin d'où est sorti le statut du Congo indépendant.

Lambert (Marcel), architecte et statuaire français, né à Paris en 1817. Grand prix do Rome en 1873, architecte en chef des palais de Versailles et des Trianons, il a fait des restaurations importantes dans le domaine do Versailles et des Trianons, depuis l'année 1888. On lui doit, outre de savants rapports sur ces travaux, les dessins du livre de Philippe Gille sur Versailles et les Trianons. Comme architecte diocésain, il a dirigé les restaurations de la cathédrale et de l'archevêché de Tours, ainsi que celles de la cathédrale do Versailles. On lui doit, en outre, la construction de plusieurs églises en Seine-et- Oise, notamment celle de Saint-Cyr-l'Ecole. Eniin, il a construit la partie centrale de l'ancien Ministère de l'agriculture et du commerce, rue de Varenne. 11 est devenu professeur d'architecture à l'Ecole nationale des beaui-arts.

*£iAMBERT (Léon-Albert), acteur français, né à Rouen en lSi7. — Cet artiste, au talent solide et sûr, qui a joué si longtemps à l'Odéon, a fait représenter sur divers théâtres, à Paris ou en province, quelques petites pièces en un acte: la Petite Sœur, Grand'maman, Brune et blonde, Trop tardl Avec le feu, On demande un gendre, etc. — Son fils, Rap H AJiL -Albert Lambert, né à Rouen on 1865, a joué avec un grand succès Xipharès dans Mithridate, Curiace dans Horace, Rodrigue dans le Cid, Achille dans Jp/tiyénie, Antiochus dans liodogune, Oreste dans Andromaque, Hippolyte dans Phèdre, Barbaroux dans Charlotte Corday. Il a fait un grand nombre de créations daus : Yincenette, la Bûcheronne, une Famille, Grisélidis, Par le glaive, Jean Darlot, Frédéfjonde, Tristan de Léonois, le Berceau, Struen^ée, AUcestis, etc.

Lambert (Lucien), compositeur français, né à Paris en 1801. Il obtint, en 1883, le prix du concours Rossini pour une cantate intitulée Promcthée enchaîné. Il a fait représenter depuis lors les ouvrages suivants : Sire Olaf, pièce fantastique en trois actes (Lille, 1887; théâtre du Chàteau-d'Eau , 1888) i Brocéliande, opéra féerique en quatre actes (Rouen, 1893); le Spahi, drame lyrique en trois actes (Opéra-Comique, 1896), ouvrage qui avait été couronné au grand concours do la Ville do Paris ; la Marseillaise, pièce lyrique en un acte (Opéra-Comique, 1-1 juillet 1900';; la Flamenca, opéra en quatre actes (théâtre de la Gaité, 1903;. On connaît diverses compositions moins importantes do L. Lambert : une ouverture ot un poème symphonique, exécutés dans les grands concerts; une faniaisie tsigane pour piano et orchestre; une Cha7ison cosaque avec chœurs ; diverses pièces do piano : Légende romaine, le Carnaval rfe Pans, etc., ot un certain nombre de mélodies vocales : Aubade, A l'innommée, etc.

XiAMBjËïSE. — Archéol. L'exploration du camp de Lambésc, qui fut le chof-liou militaire de la Numidio. s'est poursuivi avec succès. On a retrouvé notamment au camp dos auxiliaires une longue inscription mentionnant la visite du camp par l'empereur Hadrien. En arrière du grand camp, improprement dénommé prxtorium, on a dégagé une vaste cour dallée, olfranl à chacun de sus angles une fontaine ot entourée de portiques sur trois côtés: au sud, la course termine par une sorte de terrasse. Tout autour du portique régnent des chambres disposées symétriquement; il était probablement surmonté d'un otage. Dans une de ces chambres, on peut lire lo règlement du collège des Armorum custodes (gardes de l'arsenal); ce règlement date do Septimc-Sévèro ; la base d'une statue de Minerve porto une dédidaco do ces sous-officiors. Dans une autre sallo étaient plusieurs milliers do projectiles on terre cnito ot en pierre. Cette grande cour communiquait par doux escaliers avec la Scho/a. Ainsi, tout lo quartier central du grand camp do Lambôso est nus à jour. On a dégagé aussi les trois grandes voies qui partent des portes nord, ouest et est. e( viennoni aboutir an pr.rtonum. A noter aussi lo texte opigraphique d uno allocution d'IIadrien A la troisième légion.

LAMBIC ou LAMBICR (lan-bik') n. m. Variété do bière belge, principalement fabriquée ù Bruxelles avec un mélange, en parties égales, de malt d'orge et do froment.

(Celte bière est forte ; elle a un goût assez étrange, tout à la fois douceâtre et aigrelet. Lo yiteuze lambic est constitué j^ar cette mémo bière, mais de qualité supérieure ot riche en alcool.)

LambroS (Spyridion), historien grec moderne, né à Corfon fil 1851. Il étudia l'iiistoiro ù Athènes (1867-1871), miis à Berlin (1872-1875), fit do longs séjours dans les bibliothèques de l'Europe occidentale et so lit admettre comme professeur libre d'hisioiro grecque à l'université d'Athènes (1878). 11 fut, de 1882 ù 1885, directeur do l'eiiseignoment primaire au ministère do l'instruction publi- (|ue. En 1886, il devint professeur d'iiisloire ancienne à 1 université, puis membre do l'Institut archéologique allemand et président do la section de philologie et d'archéologie du Parnasse. Il a publié : Athènes à la fin du XII* siècle (1878) ; Collection de romans grecs en langun vulgaire et en vers (1880) ; le commentaire de Constantin sur la Nature des aniinaux, d'Aristote (1885) ; Etudes historiques (1886) ; Histoire de la Grèce depuis les temps les plus i-eculés Jusqu'au règne d'Othon (1886-1894); Catalogue des manuscrits grecs Ju »Jon/ AMos (1895-1901) ; Discours et articles (1878-1902); etc. Il a traduit en grec moderne : l'Histoire grecque, de Curlius (1898-1900); l'Histoire d'Athihies au moyen âge, de Gregorovius (1903) et le Manuel de paléographie, de Thompson (1903).

Lambusart, comm. de Belgique (prov. de Hainaut ^arrond. de Charleroi]); 1.900 hab.

*LAME n. f. — Géol. Lame de chaiTiage, Se dit d'une nappe de charriage ou massif de recouvrement de peu d'étendue. (On lui a donné aussi le nom de sandtnch, parce que la lame a été charriée entre deux terrains.

[V. CHARRIAGE, t. IIj.)

LAMÉENNE {mé~èn' — de Lamé, n. pr.) n. f. Math. Courbe ayant pour équation générale :

— Encycl. ïidius %Qn Analyse des in finiment petits {l^^a). Je L'Hospital étudie l'enveloppe des droites obtenues en joignant les projections d'un point de la courbe sur les axes de coordonnées et, comme le remarque Brocard, dans sa Bibliographie des courbes géométriques (1897), l'aslroïde, l'ellipse, la développée de l'ellipse, le cercle, etc., fout partie des laméennes ayant pour équation : Ax'>'-i-B(/'»=C.

Lameire (Charles- Joseph), architecte -décorateur français, no à Paris en 1832. Élève de Denuelle, il a débuté avec succès au Salon de 1866 avec un Projet de décoration intérieure d'une église. Depuis lors, il a liécoré la grand'chambre du Palaisde justice do Paris, la chambre criminelle de la Cour de cassation, la salle des fêtes du palais du Trocadéro. On lui doit aussi des travaux décoratifs à l'église de Saint-Vincent-de-Paul (Paris).

Lami ( Stanislas), statuaire français et écrivain d'art, né à Paris en 1858. Elève do Le Bourg, il a débuté au Salon de 1882. Parmi ses principales œuvres, citons : Masque de Berlioz, brôTlzo, à la bibliothèque de l'Opéra (1884) ; l'Epave, statue marbre (1S87); la Première Faute. statue marbre, au Ministère de l'instruction publique et des beaux-arts, deuxième médaille (1891); le Chien danois, marbre, au musée du Luxembourg (1872) ; le Silence de ta tombe, marbre (1893); Danseuse, marbre, à Philadelphie (189-1) ; Chienne fox-terrier, marbre incrusté (1895) ; Jeune Femme aux pigeons, marbre (1897), etc. Il a exposé, depuis 1890, de nombreux bustes et statuettes eu cire dure; Salammbô, Marie-Antoinette, Botticclli, le Doge Grimani, Rembrandt, la Vague, une Etoile, Souvenir de Florence, etc. Comme écrivain d'art, il a publié : Dictionnaire des sculpteurs de l'antiquité Jtisquau vi" siècle de notre ère (1884) ; Dictionnaire des sculpteurs de l'Ecole française du moyen âge au régne de Lotiis XIV (1898); Dictionnaire des sculpteurs de l'Ecole française sous le régne de louis XIV (1900).

Lamiraux (François-Gustave), général et écrivain militaire français, né à Strasbourg eu 1830. Il entra à l'Ecolo de Saint-Cyr en 1S48 et en sortit sous-lieutenant au 10" régiment d'infanterie légère. Il gagna les épauleties de capitaine pendant la guerre d'Italie, et au cours de la guerre franco-allemande (1870-1871) fut blessé à Borny et promu chef de bataillon. En 1875, il commanda le 17" bataillon de chasseurs â pied. Promu lieutenant-colonel on 1876, colonel en 1880, général do brigade en 1886, divisionnaire en 1891, il commanda d'abord en cette qualité la 24» division d'infanterie, puis reçut, en 1893, le commandement do l'Ecole supérieure do guerre, qu'il conserva jusqu'à son passage dans lo cadre do réserve eu 1895. Lo général Lamiraux a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels on peut citer : une Etude sur le fusil modèle iS66. des Etudes pratiques de guerre, qui forment un ouvrage très considérable; uno li'tnde sur les grandes mameuvres de 1901, une Etude critique du projet de règlement sur l'exercice et les manœuvres de l'infanterie ; etc.

*Lampertico (Fodeie), économiste et homme politique italien, né ù Vicenco on 1833. — Il est mort ù Ronio

on 1906.

Lamsdorff (Vladimir Nicolaevitch, comte), homme d'Etat russe, né on 1815, d'une famille originaire do la Wesiphalie. II (it ses études à. Pétorsbourg, entra en 18(>G au ministère des atfaires étrangères. Il accompagna en 1878 lo prince Gortscbakov au congrès do Berlin et prit part à diverses entrevues diplomatiques. En 1897, il fut adjoint au ministre dos atfaires étrangères Mouraviov. En 1900, il devint gérant du ministère des atfaires étranfjères, et en 1901 ministre. En cette qualité, il accompagna l'eniporour Nicolas dans ses voyages on Autriche et en France, et il eut à diriger les négociations do la paix avec le Japon (1905). Au mois do mai 1906, au moment do la convocation de la Douma, il a éié relevé do .ses fonctions et remplacé par Isvolsky. Sa politique fut pacifique, et il s'était elforcé, notamment, do prévenir la guerre avec lo Japon. A la conférence d'Algésiras, il appuya les revendications françaises.

*Lamy (^/l'enne-Marie-Victor), écrivain et homme poliuipio français, né à Cizo (Jura) en 1845. — Il devint directeur du « Correspondant » ù. la mort do Hubert- Léon Lavedan, et fut élu on 1905 membre do l'Académie

Etienne Lamy.

française. Parmi ses derniers ouvrages, nous citerons : la Femme de demain (1901).

Lamy (Cliarlos Casta- .^-- ■ --^

iii:0K, dit), acteur français, né à Lyon eu 1857. Son père dirigeait le Grand- Théâtre de Saiul-Elienne, où il débuta en 1874, i)0ur jouer ensuite à Lyon, à Marseille, en Italie, à "Bruxelles (1879), où il se lit connaître comme chanteur d'opérette. De retour à Paris, il fut engagé aux Boutles- Parisiens iiS80), où il créa le rôle de Fritellini, dans la Mascotte. Il parut ensuite dans Gillette, *lA'* Boniface, etc., et, après un passajge à la Renaissance et au Théâtre-Lyrique, revint aux Boull'es, ou il se ht applaudir dans l'Enlèvement de la Toledad, la Dot de Brigitte, etc. Depuis 1896, cet acteur, à la diction étudiée, sûre et mordante, est entré au Palais-Koyal, où ses principales créations ont été : la Culotte, le Boulet, Moins Cinq, la Carotte, etc., et enfin au théâtre des Capucines (1904).

Lanaeken, comm. de Belgique (prov. de Lirabourg [arrond. do Tougres]), près de la Meuse; 3.300 hab,

LancelOT-CROCE (Marcelle-Renée, dame), sculpteur et mêdailleur français, née à Paris en 1854. Elle débuta en 1878 et exposa dans les Salons suivants : la I-'amitlc (1891), oui lui valut une seconde médaille et fut placée au musée de Lillo; la Femme et ses destinées (musée de Marseille, 1894); deux modèles de vases pour la manufacture de Sèvres et deux bas-reliefs décoratifs Mariée en Italie en 1872, elle a modelé depuis cette époque nombre de médailles relatives àdes événements survenus dans sa nouvelle patrie : Anniversaire de la prise de Rome par rHalieiiSith <; Mariage de Victor- Emmanuel III et de la princesse Hélène de Monténégro ; Médaille offerte par la reine Marguerite à ses dames d'honneur {IS9S); Centenaire de Voltai i$99); Jubilé de Léon A7// (1900) ; Mort du roi Humbert ( 1902) : Voyage du président Loubet à Tïome (1904) ; Création de l'arme d''S bersagliers (1904); Congrès postal international ; le roi Victor- Emmanuel en Calabre (1906); etc. Elle a aussi exécuté pour la Société française des Amis de la Médaille, la Chasse.

LANCÉOLÉ (du lat. lanceola, petite lance) n. f. Bot. Organe de la plante (feuille, pétale, etc.), en forme de fer do lance.

— Pyrotechn. Petite lance de feu d'artifice.

*LANCÉOLÉ, E adj. — Archit. Gothique lancéolé ou à lancettes, Se dit d'une forme spéciale do rarcliitecturc gothit|ue à sa dernière période, et dans laciuelle les artistes alfectionnent les ornements en forme de lancettes : Le gothique lancéolé se rapproche du gothique flamboyant.

Lancereaux (Etienne), médecin français, né à Brécy- Brières (Ardennes) en 1S29. Interne des hôpitaux (1858', chef de clinique (1863\ médecin des hôpitaux (1869, agrégé (1872), membre de l'Académie de médecine (1877J et président de cette compagnie en 1903, il fut. en pleine vigueur, atteint par la limite d'âge comme médecin des hôpitaux (1895) et nommé médecin honoraire de l'Hôiel-Dieu.

L'étude approfondie de Valcoulisme que, le premier, il dénonça comme cause prédisposante de la tuberculose pulmonaire, et dont il a différencié les into,\ications par les boissons à essences (absinthisme) ot par le vin (œnilisme), la découverte du diabète pancréatique (1877) et le démembrement du diabète considéré à tort comme maladie unique, la description sous le nom d'herpétisme d'un type de maladie constitutionnelle héréditaire, dont il a su rassembler on un faisceau solidement lié les diverses et multiples manifestations, de belles recherches sur la sgphilis, le paludisme, le phosphorisme, le saturnisme, l'artériosclérose, etc., font du D^ Lancereaux un des maîtres do la médecine contera]»oraine. On lui doit une méthode de guérison do certains anévrismcs par les injections souscutanées do gélatine.

Ses principaux ouvrages sont : Traité historique et pratique de la sqphilis (1S6S); Atlas d'anatomie pathologique, avec Lackerbauer (1871) ; Traité d'analo7nie pathologique (1875); Traité de iherpéti.^me (iSi'.i); Traité des affections du foie et du pancréas (1899); enfin. Traité de médecine [avec le D'' Pavlesco] (1903-1906). Ce dernier ouvrage résume la doctrine et les travaux de Lancereaux; dans la première partie, la Xosologïe. on trouve une intéressante classification, avec nomenclature appropriée, des maladies d'après les causes : 1" agents ph^'siques ; 2" agents chimiques; 3" agents « biosiques «. cesl-à-diro vivants ^parasites animaux, végétaux microbiens); la seconde partie, la Pathologie, traite des affections organiques qui ne sont que les conséquences des localisations anutomiqucs des maladies proprement dites.

Lancet (the), journal de médecine et do chirurgie. d'obstétrique, de physiologie, de chimie, de pharmacologie, d'hygiène publique et do nouvelles britannitjues et étrangères, et paraissant hebduniadairemont à Londres- La Lancet fut fondée, le 5 mai 1823. par Thomas Waklcy. Elle prit la défense des intérêts du corps médical contro le collège des chirurgiens d'Angleterre et Je collège des médecins de Londres. Elle dénonça aussi les défauts du service deshôpitauxetlesfit on grande partie disparaître. Elle institua une Analytical sanitary commission, qui amena les différentes lois (1872. 1874, 1875, '1879) qui répriment la falsification des denrées.

LANCE-TORPILLE n. m. invar. Dispositif aménagé à bord des bâtiments de guerre, particulièrcmeni des torpilleurs ot des contre-torpilleurs, pour assurer le lancement do la torpille dans la direction visée.

— Adjectiv. : Tube l.\ncr-torpille.

— Encycl. Lo tube lance-torpille est rauni à sa partie avant d'uno sorte do cuiller, dont la position est réglée do telle sorte que la torpille, projetée au moyen d'une charge de poudre assez faible, lombo â l'eau en conservant ù peu près sa position horizontale, ot imisso s'immerger ainsi immédiatement ù la profondeur pour laquelle elle est rél^déo. Los tubes lance-torpille peuvent être disposés soil sur lo pont (torpilleurs ou contro-lorpilleurs), soit au flanc du baimieut, un peu au-dessus do la flottaison, soit uicuiO

au-dessous (bien quo co modo do construction soit cénéralemcut abaudouuù aujourd'hui. j i V. torimllr, t. VIL]

LanCIANI (RoduH'o Amadeo), arcli*;ologuo italien, né à Homo on i>st7. Llùve u> Kossi, il débuta en 1887 comme collaborateur do Carlo i.oiiovico Viscoiui aux fouilles d'Ostio. Il participa depuis celle épwiuo, ù. toutes les rcclicrclics archéolugiiiues cutreprises soit à Romo, soit dans le Latiuni et releva jour par jour les vcsiiffos de l'antiquité qui réapparurent au cours dos travaux d'édilltô et d'assainissement. Professeur do topog:raphie ancienne à l'université de Romo, il entreprit la Forma urbis Homx, plan do la ville classique en 46 fouilles, publication commencée en 1892. Lo résultat do ses rocherchos ost disséminé dans nonibro do recueils scientiHquos et notamment dans /es Mélanyes de l'Ecole française de Rome. Certains do ses ouvrages ont été traduits on plusieurs langues. Son Guida del P-ilatino (1876) et sa Monographia délia cita di lioma (1881) sout classiques. Mais l'œuvre qui résume ses recherches et observations est la Storia degli cavi di Homa € nolizia intorno li collizioni romani di antichita dall'anno 800 (1902), grand ouvrage lié intimement à la Forma urbis Itomie, qu'il couiracnto.

Lancœux, comm. des Cotes-du-Nord, arrond cl à 22 kiloiii. do Uinan, sur une presqu'île qui s'avance à romboucbure du t'rémur; 780 hab. Plago de sable.

Langt ou Grand-LANCT, comm. do Suisse (cant. de Genève), au conllucui de ta Drize avec la Lairo, affluent do l'Arve; 1.920 hab. Culture mara!chèro. A 800 mètres de ce bourg, est situé le Petit La.nct, 500 hab. Asile pour l'cnfauce abandonnée.

^LANDAIS, AISE {dé, è-ze) adj. — Zootcchn. Nom donne à dos chevaux, à des boeufs et à des moutons dont l'élovago est prali(|ué dans les landes de Gascogne,

— Encycl. liace chevaline landaise. On nomme ainsi une simple variété do la race asiatique comprenant des chevaux do petite taille, mais assez estimés dans la région pour leur sobriété et leur vigueur. Ce sont des animaux ao trait qu'on a souvent essayé d'améliorer par des croisements; mais les résultats obtenus n'étaiont pas heureux.

/lace bovine landaise. Variété de la race ibérique, cette prétendue race est celle qui remonte le plus au N. do tous les descendants do cette souche ibérique. Les bœufs et les vaches qui !a composent sont do petite taille, beaucoup plus estimés comme botes do somme que comme animaux de boucherie. De tempérament rustique et vigoureux, ils sont, en outre, très agiles; leur pelage est froment clair t,t leurs cornes blanches. Ce sont les vaches de cette variété qui (îgurcnt dans les courses landaises où elles luttent d'agilité avec les écartcurs. fV. taureau, t. VIL] La sélection améliore peu à peu les bœufs landais on vuo do l'cngraissenient.

Quant à la race ovine landaise,\àr\élé do la raco pyrénéenne, elle comprend une population de grande rusticité et parfaitement acclimatée dans les sols incultes des landes, où toute autre aurait peu de chances de subsister et où celle-là no réclame pour ainsi dire aucun soin et s'élève sans frais. Les moulons landais, bien que de petite taille et rendant par conséi|uent pou do viande, sont cependant très estimés par la boucherie, à cause de la saveur particulière do leur chair.

*LANDAULET (dimin. do landau) n. m. — Landaulet automobile, Voiture automobile à carrosserie demi-fermée.

— Encycl. Autom. Le landaulet automobile comprend généralemont

un toit ûxe au-dessus du siège avant, tandis que la caisse arriérb peut s'ouvrir et se rabattre grâce à une capote raidie par des cadres en bois et eu métal.

Ce genre do voiturcsefaisani presque

toujours avec entrée latérale {la capote rabattue gêne l'entrée par l'arrière), l'éiablissement do la carrosserie demande un châssis fort allongé. V. automobile.

liANDBERG-BALLBCRGER (Carlo, comte DE), arabisant suédois, no à tloUMibtirg (Suède) en 1818. Il fit ses études à Upsal.dans les miiversités italiennes et à Paris, voyagea onze ans en Orient pour étudier les dialectes arabes. Il suivit les cours de Fieischer à Leipzig, se fit recevoir docteur dans cotte dernière ville en is83 et fut, de I88sà 1893, agent diplomatique et consul général de Suède et Norvège au Caire {l!>8s-iîstt3). Pendant l'hiver do 1894- 1895, il voyagea chez les Bédouins de Syrie, dans le sud de l'Yéraon et en Abyssinie. Il découvrit ainsi un grand nonibro de manuscrits arabes précieux et apprit à fond ridiomo dos Bédouins. Citons, parmi ses publications : Contes arabes jlS~4); Contes d'Andersen, traduits en arabe (1877) ; Proverbes et dictons du peuple arabe (1883) ; Catalogue de manuscrUs arabes (1883) ; Critica arabica (I8861 ; ia Langue des Bédouins (1894) : tes .Dialectes des Bédouins (1S85) ; .4 travers les déserts et les bois de palmiers (1895) ; Primeurs arabes (188C-I895) ; etc.

*LANDE n. f. — Enxvcl. Les landes appartenant aus particuliers doivent ôiro respectées par les voisins comme toute espèce de fonds; mais le fait de les traverser ou d'y faire passer et d'y envoyer paître des bestiaux no constitue pas la contravention prévue et punie par l'article 471 du Code pénal, qui no concerne que les terrains préparés, ensemencés ou chargés d'une récolte.

Pour leur imposition foncière, les landes sont évaluées d'après leur produit net moyen, si minime soit-il. sans que cette évaluation puisse être inférioureàOfr. Sopar hectare.

L'administration forestière étend sa surveillance sur les landes appartenant à l'Etat et contiguës à une forêt domaniale, lorsque ces laudes sont une dépendance de la torôt soumise au régime forestier, bien qu'elles n'aient pas été attribuées à la foret par rclfet d'une délimitation régulière. (Jurispr. de la Cour de cass.)

IjANDEGEH, comui. do Belgique (prov. do Flandre- Orientale >rrond. de Gand]); 1.900 hab. Brasseries.

SUPPL

Landaulet automobile.

Landeues, comm. de Belgique (prov. de Haioaat arrond. do Charleroi \ sur la Sambre ; l.lïO hab. Houillères, hauts fourneaux.

LANDÉNXEN, ENNE {ni-in, en') adj. Se dit d'un étage géologique, constituant ia base do la série docèno et dans lequel on a réuni les étages thanéticn et tuarnacien. V. ces mots.

— D. m. Cet étage lui-même.

IiANDENNE.cornm.de Belgique (prov.de Liège Tarrond. de Iluyjl, sur la .Meuse ; 2.120 hab. Mines de zioc,' plomb. *Landerbiann (Henri), écrivain autrichien, pseudonyme de llibKuNv.vius LoKM, né ù. NikoUbourg (Bohème) en 1S21. — 11 est mort en 1902.

IjANDERON (Le), comm. de Suisse (cant. ei distr. do Neucliâiel), près du lac de Bienne ; 1.450 hab. Située en partie dans la plaine qu'arrose abondamment laThiele, cette commune so livre à la culture maraîchère. Vignoble. Horlogerie. Scieries mécaniques ; commerce de bestiaux.

XiANDESPARTEl (Elsass-lothringische), parti régionalisio alsacien-lorrain, qui se forma entre les années 1893 et 1898. La jeune génération des pays annexés, qui avait grandi sous lo régime allemand, renonça à la politique protestataire, qui lui parut contraire à ses intérêts économiques. Depuis 1890, les socialistes allemands faisaient dans les régions industrielles de TAlsacc-Lorraine une propagande énergique, qui détournait des vieux députés protestataires uno grande partie des masses ouvrières. Entin, lo clergé alsacien-lorrain so rapprochait de l'Allemagne. En 1893, le député de Colmar au Reichslag, Jacques Prciss, formula un programme do politique pratique, acceptant le statu (juo établi par le traité de Francfort, tout en affirmant ses sympathies pour la Franco. Il revendiqua pour les Alsaciens- Lorrains le droit de se gouverner eux-mêmes, c'est-à-dire l'autonomie régionale, avec un parlement alsacien-lorrain élu au suffrage universel, l'abolition do la dictature et la liberté de la presse, d'association et do réunion. A co programme se rallièrent les députés catholiques, les abbés Winterer, Guerber et Simouis, un jeune prêtre de Colmar, Wetterlé, Spies, ex-mairo do Sclilcsiadt, l'avocat Vouderscheer, lo journaliste Ilauss et quelques autres. Ils fondèrent en 18'j8 la Laiidespariei dont le comité directeur fut présidé par Vonderschcer. élu en 1899 député de Schlestadt, et conseiller municipal de Strasbourg. Malgré l'adhésion du

{)rotestaut Preiss, ce parti prit un caractère catholique, lostilc à toute laïcisation de l'Etat. Il obtint l'abolition de la dictature en 1902, des lois plus libérales sur la presse. lo droit do réunion, d'association et do coalition. Il se rapprocha au Reichstagdu centre catholique, et introduisit en Alsace-Lorraine l'organisation populaire des cléricaux allemands. La Landespartei devint un corps autonome du centre allemand. Contre ce parti cathoUquo il so forma en 1904 un parti libéral d'Alsace-Lorraine : Libérale elsasslothringi^che Landespartei, qui a le même programme autonomiste, mais réclame en outre la laïcisation de l'Etat, des écoles et la lutte contre l'influence du clergé. II est composé do protestants et de libres penseurs.

LANDLORD (lan'd'-lord' — mot angl. ; de lord, seigneur, et land, terre) n. m. En Angleterre, Possesseur d'immeubles occupés par des tenanciers qui lui payent une redevance.

LANDLORDISME {land'-lordissm') n. m. Régime des immeubles possédés par des landlords.

Landmann (Robert-Auguste de), homme politique alletnan'i. né à Grosweingarlcn, près de Spalt. en 1845. U entra dans l'administration, devint en 1809 secrétaire de la Chambre de connnorce d'Augsbourg. se lança dans la politique, entra à la rédaction de la .■ Gazette générale " d'Augsbourg en 1871, revint à l'administration en 187iî, l'ut nommé rédacteur au ministère de l'intérieur, directeur eu I8S0, délégué bavarois en iSSG au conseil fédéral de l'Empire, membre de la conférence internationale de Berlin pour la protection ouvrière (1890), ministre des cultes et de l'instruction publique en 1895 et reçut ses titres de noblesse en 1899. Il prit une grande part à Téial>oration dos lois d'assurances sociales et se montra un des socialistes d'Etat tes plus marquants do l'époque. Il donna sa démission en 1902, vécut désormais dans la retraite, mais resta un des conseillers tes plus écoutés du prince régent de Bavière et de son Ûls, le prince Louis.

^LiANDOR (Arnold Henry Savage), artiste et voyageur anglais, né à Florence en 1866. — Depuis 1898, il a publié une série de volumes sur l'extrême Orient, dont le dernier, Tibet and ^t'epat, est de 1905 et son Voyage d'un Anglais aux régions interdites (pays sacrés des Lamasi a été résumé et traduit en français par H. Jacottot (^1899).

IiANDOaZY (Elise Besvillb, dite Lina), cantatrice scénique française, née au Cateau (Nord) vers 1865. Douée d'une voLx très agile de chanteuse légère, elle fut élève do Riquier-Delaunay au conservatoire do Lille, où elle obtint un premier prix de chant. Après s'être produite dans quelques concerts, elle se maria ot se fixa à Roabaix avec son mari. Cependant, s'étant fait entendre À Ostende avec grand succès dans un concert de bienfaisance, elle débuta en 1887 au théâtre de la Monnaie de Bru.\elles, où elle devint aussitôt la favorite du public en chantant : Le roi l'a dit, les Pécheurs de perles, le Itoi d'Y's, Lafemé, Mireille, le Barbier de SévUle, etc. Engagée alors a rOpéra-Comique, elle s'y montra en 1889 dans le Barbier, qui tut toujours son triomphe, et joua : Manon, Mignon " i Pliiline), IfS Xoces de Figaro (Chérubin), le Pré aiu: Clercs. Hagdée, Uànsel et Gretel, tout en créant : la Basoche, Us Folies amoureuses, le Flibustier, etc. Elle quitta l'Opéra- Comiqno en 1895 pour retourner à Bruxelles, où elle retrouva ses succès. Rentrée à l'Opéra- Comique en 1900, elle y créa la FiHe de Tabarin, puis de nouveau revint au théâtre de la Monnaie.

LandOWSKI (Paul Maximilien), sculpteur français, né a Pans en 1S75. Élève de Barrias, il obtint le grand prix de Rome eu 1900 et se fit remarquer, dans les expositions annuelles des travaux des pensionnaires de l'Académie do France, par la tendance réaliste et moderniste de ses recherches. C'est ainsi qu'il envoya, en 1902. un bas-relief : Sfiircatnri (débardeurs) qui rigiîra au Salon de 1903 où Paul Landowski exposait pour la première fois. Les Fils de Catn ; le p'isteur, le poète, l'ouvrier, groupe bronze. cire perdue, et le Haleur, buste bronze, exposés au Salon de 1906, lui ont valu une première médaille.

LANCIAM - LAxXGEAIS

Landry maladie de). Méd. Paralysie aicuô. déhatant par Ici membres ioférieurs et envahi-'-' • - < ment lo tronc ot les membres supérieurs, i vient ordinairement en quelques jours. La [.i la maladie est des plus oL^icures.

LandTUANNAPARTI (parti de» ruraux), parti politique i'i], ;.,■(];- I-.-.7, a dominé la vie politique suédoise. * ' Je la réforme de lancienne Dièto

iiissail bientôt, outre quelques rc-

ganisa impôt!)

tive d'eu: . ,^ ^.- ,

1873) ne réussit point a a^

(.échecsde 1875, 1877, 1878, .

tauder réussissait enfin, en ia-.., ;i r< ..

des exigences du Landtmannaparti, ïv.

pris par la uuestion douanière, se sciii ..

mannaparli libre-échangiste et nouveau l^i,

protectionniste (1888 . 1^ dissolution du Rj-

l'invalidation de vingt-deux représentants •;'

libre-échangistes assurèrent la victoire aux j r

tes. La surélévation des droÎLs do douane fu .

ressources nouvelles, les réf..riii< sni,:iiiLi'r< -

purent être sérieusenif-ni • , ,-e do

trois mois, suppression dt- etc.

1892). Bientôt, dovaut les j : , \ r.--

présoniants des villes, Icsucux inici.ou^ bo r.i

reconstituaient (1895; le landtmannaparti un

par un comité de douze délégués, et regagna. l... ^ ^

majorité. Depuis lors, le I-andimannaparti a impose une politique d'économies et de réformes prudemment unnocratiques (réorganisation de la Banque du royaume, qui acquiert le privilège d'émettre des billets; extension du service militaire universel porté à ua an ; réforme de l'en seignement secondaire; règlements concernant le crédit agricole, la garde et l'exploitation des forêts, etc.)

l^NDURIE (Aï) n. f. Genre de vitacées comprenant une espèce du Toukin et de Java. (Ses âeurs sont monoïques, ont un disque très développé et un style court. Les baies ne renferment que 3 ou 4 graines.)

*Lanessan (Jean-Maric-Antoine de), naturaliste, médecin et homme politique français, né à Saint-Andréde-Cubzac en 1843. — Il fit arrêter et adopter par les Chambres, en 1901, le nouveau programme pour les constructions neuves à effectuer les six années suivantes, afin de remédier à l'infériorité qui existait entre la marine de la France et celle des autres pays. Réélu député en 1902. il donnasadémission de ministre le 7 juin, avec tout le cabinet Waldcck-Rousseau. Ayant échoué au premier tour de scrutin, lors des élections législatives de lyoc. contre Reynaud, progressiste, et Godard, radical-socialiste, il déclara se retirer de la vie politique. 11 a encore publié : la Lutte pour l'existence et l Fvolution des sociétés (1903); le Programme maritim* de 1900 à i906 (19031; la Concurrence sociale et les Devoirs sociaux (1904) ; la Morale des religions (1905).

*I.ANG (Andrew), litttérateur anglais, né à. Selkcrk en 1844. — Parmi ses dernières productions, il faut citer : Advcntures among books (1905); the Puzzle of Dickens, Last plot (1905) ; un recueil de vers ; Aetc collected Jthymes (1903); des ouvrages d'études religieuses : Magic and Beliyion (1901); the Secret of the latcm (1905); the Clyde Mystery (1906) ; des livres d histoire : Bistory of Scotland from the Roman occupation (1900-1904); Uistorical Mysteries (1904); John Knox and the Refonnation (1905).

LANGBEINITE langh-bè) D. f. Sulfate anhydre naturel

de l'utasse et de magnésie.

Langdorp, bourg de Suisse (cant. de Thurgovie [distr. de Fraucufeldl) ; l.soo hab. Tuile rie, verrerie, fabrique de conserves de légumes.

Langdorp, comm. de Belgique (prov. de Brabani [arrond. de Louvaiu]', près du IJemer, afâaent de laDyle; 2.700 hab.

IjANGE iLouis\ philologue allemand, né en IS25, mort a Leipzig en i>S5. Il fut, en ;• seur de philologie classique â Praew.^. i uis a»' et à Leipzig (1871). Son pr ■ uu Manuti

des antiquités romaines (1- -si son mé-

moire couronné : Histoire • '' l'-ftitu-

tions militaires chez les / e de

syntaxe d'Apollonios Dysc< , e de

la table de Bantia (1813); ico ^^m.,^. .* . .^.^^^^.j^ acant Solon (1874).

Lange Hélèoe^ femme de lettres allemande, née à Oldenbourg en 1848. Elle passa ses examens d'institutrice, apprit le latin et le grec et étudia aussi les mathématiques et les sciences.^sétablil en 1872 à Pt r!:j. ot \ j-rit en 1876 la direction d'une écolo nom.:L fonda en I8S9 des cours d'enseignement : sionnel pour les femmes, qui curent uti et en 1893 des cours d'enseignem' en 1890, avec Marie Loepcr-:

Schmidt,r.4Mofia/fC'" - - ' "'■ "

fit une propagande :i: ' '^'

clama surtout l'acet- ^ '^'''~

versitair''- --■■■'• 1 — revue iV ;

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.... — avec tt son but et état ac-

i- f ;,!;'i. ; r -i-t 'uu-.y /,,,eS €71 AllC-

- . un grand nombre de conférences

'Cis de ta littérature française (1904) ;

"i'.i'^ues de Schiller (1887", etc.

^Langeais, ch.-l. de cant. d'Indre-ei-Loire. (V- t. V.) — Lo propriétaire du château de Langeais, Jacques Siegfried, en a fait don à l'Institut en 1903 avec tout le mobilier et les collections qu'il contient, sous la seule réserve Sue sa femme et lui en conserveraient l'usufruit leur vie urant. Du premier château construit par Foulques-Néra en 990, il reste le donjon carré en mine qui est dans le

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