‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 209 sur 363 · LÉGUMES ET PLANTES POTAGERES · texte numérisé non relu

LÉGUMES ET PLANTES POTAGERES

I Pomme de terre saucisse. — s. Pomme de terre violette. - e. Topiaim- - n. Rutabaga. — 16. Bctlerate de Vauriac. — 17. lielteravc

L, ocMrs ET ,., ,.TES POTAOERKS 1 Pomme de te.ee ronde. - 2. Pomme de terre ""J»«"- -,J/l';3"'%t;,\";;tm'r - U^Navet plat rouge. „ „ ..

b,euf - 05. Chou de Bruxelles. - 06. Chou de Milau. - 67. Chou-rave. - 68. fcndive. - «9^ ^lambc. __ m^i ^ ^^^^ „,„^loQt. - 82. Pois téléphone. - 83. Fèves. - 8t. Lcntdles. l\ . mt-iTs. t 1%. 70. Asper-c. - 77. IIa.-iQOls violets. - n- Uaricots beurre. - 70. Uancots vert gris. - 80

serpette. — 81. Pois maoge-lout. - 82. Pois téléphone. -

LE IIIR

LE MOUEL

riour des colonies. Il avait accompli on 1897 un grand voyage d'études au Sénégal, au Soudan, à la Guinée et  la Côte d'Ivoire. Il a publié : le Cyclisme militaire (1897) ; Voyaye au Dahomey et « la Côte d'hoire (1903).

liE HiR (Arihur Marie), sulpicien et hébraïsant français, né â Morlaix (Kinisléro/ en isilimorta l*aris en 1808. Entré au séminaire do Saint-Sulnice, A Paris, on 1833, il y fut professeur, d'abord do lliéojogio, et puis, jusfju'à sa mort, d'écriture sainte et d'hébreu, On a publié do lui, après sa mort : Eludes bthliques avec introducliou et sommaires (18i>9); le Livre de Joh, traduction sur Vitebren el commentaire, etc. (1873); les Psaumes traduits de Vhi'breu en latin, etc. (1876); les Trois i/rands prvph^lts, Isaie, Jérémic, ICzi^chielf etc. (187G); le Cantiijue des f'ifntiques avec traduction spéciale sur l'hébreu, etc. (issa). Kenan, qui fut l'élève de Le Hir, passe pour avoir dû bi'aucoup à son ancien maître dans ses premiers travaux sur les tangues sémitiques. Il a dit justement do lui, dans ses Souvenirs d'enfance et de jeunesse : ■ Le Hir était un savant et un saint ; il était éminemment l'un et l'auiro. "

XjEHMANN (Cliarlcs-Piorro), peintre norvégien, né à Bergen en 1793, mort à Si^tuna en lS7ti. 11 débuia par des décors do thôÂtre et des compositions myiliologiques, mais s'adonna bientôt à la peinture do portraits, ijui lui valut la célébrité et la fortune. D'une fcrtdité [irosque sans exemple, Lohmann a produit nn très grand nombre de portraits, dont le mérite est dans une ressemblance frappante,

*XjEHMANN (Auguste-Guillaumo- Rodolphe), peintre franf/ais, né près de Hambourg eu 1S19. — Il est mort à Hournemede (Hertshiro) en 1905.

XjBHMANN (Grégoire), peintre russe, né à Moscou en 1831, mort à Paris en 19UI. Il se forma dans son art à l'Académie des beaux-arts do Saint-Pétersbourg, fit un court séjour en Italie et so fixa à Paris, où, durant trente années, il exposa régulièrement au Salon des Portraits plems de conscience et d'une facture légère, notamment conx de la princesse Gorichakof et de Lilvine, la cantatrice russe. C'est d'ailleurs dans l'aristocratie russe, de passage eu France, qu'il a choisi la plupart de ses modèles.

XjEHOUX (PierrO'Adrien-Pascal), peintre français, né et mort à Paris (18-14-1890). Il fut élève de Cabanel et débuta au Salon do 1869. Dés son premier envoi, il laissa pressentir sa tendance à peindre des toiles de ]troportions inusitées. L'artiste était hanté par le colossal, mais le dessin, chez lui, ne cessa jamais d'être savant. Citons de co peintre : David et Goliath, Océanide, Saint Laurent martyr^ qui prit place au musée du Luxembourg. Au Salon de 1895, Eve chassée du paradis révéla une maîtrise qui rallia la critique autour do Lohoux.

Lehr (.\dolphe}, homme politique et écrivain allemand, né à Wieshadeu en 1839. mort à Berlin en I90i. Destiné à l'industrie métallurgique, il fut directeur des fonderies Frédéric-Guillaume, de Gravenhorsi, puis de la Banque générale des assurances contre les accidents, do Leipzig. En 1891, il accepta les fonctions de gérant de l'Association vieille-allemande, ainsi que celles de rédacteur on chef des » Feuilles vieilles-allemandes », ce qui le mit en contact direct avec la politique. Il fut élu membre du Reichsta^î on 1898 et vota avec les libéraux nationaux. Ses ouvrages traitent surtout des sujets d'économie politique. On cite de lui ; la Praliijue de l'ancienne léijtslation allemande concernant la responsahilit'^ ilssc); lu Statistique individuelle de l'Assistance pu/jliqiœ df Leipziq en iSS6 (1890); et l'Industrie familiale dans la ville de Leipzig et les environs (1891).

IiEHRS (Charles), philologue allemand, né et mort à Kœnigsborg (Prusse) li802-is:8]. H fut, de 1823 à is 15, professeur de gymnase à Dantzig. Marienwerder et Kcenigsberg, enseigna en mémo temps à l'université de Kœnigsberg commo privatdocent (IS31), puis comme professeur extraordinaire (IS35). Enfin, en 18i5, il fut nommé professeur ordinaire de philologie à cette même université. Ses œuvres les plus importantes sont : les Etudes d'Aristarque sur Homère (1833) ; Questions épiques (1837) ; Trois ouvrages d'Hérodien, avec corrections (18i8): Afélanyes populaires relatifs à l'antiquité, principalement à la ynorale et à la religion des Grecs (1856); les Sc/iolies de Pitidare (187.1); Horace. Etude particulière des pièces et des passages apocryphes (1869) ; etc. Il a traduit le Phèdre et le Banquet de Platon (1870).

Leibl (Guillaume), peintre allemand, né à Cologne en 1844, mort à Wurtzbourg en 1900. Klève de Piloiy. il débuta par des imitations do ce maître; mais, s'étaût rendu à Paris, il acquit uno manière personnelle qui le range parmi les réalistes de la fin du second Empire. Do retour dans sa patrie après la guerre franco-alleniandc (1870- 1871), il lut le pemtre des campagnards, sans outrance, mais avec une si'iretô do touche et do coloris des plus remarquables. Ses meilleures œuvres sont : Femmes de Dacliau (Bavière), Vieux paysans de Dachau, Paysanne du Vorarlberg et Enfant, Daris une petite ville, etc. Leibl était membre do l'Académio de peinture de Munich.

XjEIGNON. conmi. do Belgique (prov. do Namur''arrond. de Dinant ); 1.600 hab. Carrières.

LEIPHAIMOS /é'/'(i-i'-»io.ts) n. m. Genre do gentianées.

— IC.vi V(:i<. Les leiphaimos sont des herbes basses, rampantes, dépourvues de chlorophylle, portant sur un rbizome simple des feuilles écaillensos ; ce sont des plantes saprophytes. Les fleurs, en cymes lâches, ou isolées, ont une corolle tubuleuso dépassant le calice, et un stigmate entier. Les étamines, au nombre de 4 ou 5, émettent un pollen à grains simples. Lovaire est uniloculaire. On connaît plus do 20 espèces de ce genre, presque toutes peuplant les forêts do l'Amérique tropicale.

LEIROCHROXTE {lè~ro-kro) n. f. Arséniato hydraté naturel de cuivre avec carbonate do chaux. Il On lappollo

aussi TYROLITK.

* Leitner (Gottlieb-Guillaumc), orientaliste anglais, né ù Pest en 1840. — Il est mort à Bonn on 1899.

LeJAY (ahbé AiuZ-Anloine-Angnstin), philologne français, né ù Diion en IXGl. II suivit les cours de la faculté dos lettres do Paris, se fit recevoir licencié on 1S83, et agrégé de grammaire en isss. La mémo année il obtint io tilr.'d.lév.' diplAmé de l'Ecole des liâmes études avec UDO lliesi- sur hs Inscriptions antiques de la Côted'Or

fl889]). Il fut nommé en 1889 mattro de conférences et en 1893 professeur de philologie classique ù l'Institut catholique de Paris. Il avait été ordonné prêtre en 1890. Il s'est occupé (ie philologie latine et d'histoire ecclésiastique. Il a publié des édiiiuus do Morceaux choisis des Métamorphoses d'Ovide {1S91); du Premier livrf de Lucain (1S91); des Satires et épHres d'IIoraee, et a revu la .Syntaxe latine de Kiemann (1894). Parmi ses travaux originaux, citons : le Hdle théologique de Césaire d'Arles, étude sur l'histoire du dogme chrétien au temps des royaumes barbares (1906) ; Hit ambrosien (dans le Dictionnaire d'archéologie cbr.éttenne et de liturgie [\9Q\\) ; le Grammairien Virgile el les rythmes latins (1S95) ; Alphabets iiumériques latins (1«9S^ ; le Locatif terras (190L'); le Sabbat juif et les poètes latins (l'.Hi.t). Il a entrepris avec liemmer la publication des Textes et documents pour l'élude historique du christianisme

(1901) ; et a collaboré à la •■ Kevne crituiue ". depuis 18«4, et surtout à la ■» Revuo d'histoire et de littérature religieuses •', fondée en 189G.

Le Jeune (Jules), homme politique belge, né à Luxembourg eu 1828. Inscrit au barreau de Bruxelles en IS51, il y eut bientôt conquis une notoriété considérable. En ISGO il se pourvut d'une charge d'avocat à la Cour de cassation. Ministre de la Justice dans le caliinet Beernaert (1.S87-1S91), il contriliua plus que personne au vote des lois sur la condamnation et la libération conditionnelles qu'il avait présentées. 11 devint ministre d'Ktat en 1894 et lit partie du Sénat de 1894 à i900. J. Le Jeune s'est intéressé à nombre d'œuvres économiques et sociales; il est devenu l'un des chefs les plus actifs du mouvement anti alcoolique en Belgique.

LeKE, comm. de Belgique (prov. do Flandre-Occidentale [arrond. de Dixmude j ; 1.400 hab.

XjEKEU (Guillaume), musicien belge, né à Heusj, près Verviers, en 1870, mort à Angers en 1894. Il coinnieni,'a à peu près seul ses études sur la théorie de l'art et fit exécuter à Verviers, à l'âge de dix-neuf ans, uno pièce symphonique intitulée : le Chant de triomphale délivi'ance. À Paris, il reçut de César Franck quelques leçons de composition, interrompues par la mort du vieux maître. De retour â Bruxelles, il prit part au concours de Rome et y obtint le second prix pour sa cantate d'Androinède. Il écrivit alors une sonate pour piano et violon, que le violoniste Ysaye surtout a fait connaître, une Fantaisie symphonique sur deitx airs angevins, deux études symphoniques sur Hamlet et Faust, un Chant lyrique pourchœ'ir et orchestre, un Poème pour violon solo et orchestre, un Adagio pour orchestre à cordes.

Leiong (coLi.iccTioN). Cette collection formée par une antiquaire, ftl""* Boisse, plus tard M'"^ Camille Lelong, fut longtemps installée par sa propriétaire dans un hôtel particulier du quai de Bétlume. Lorsque celle-ci mourut, laissant pour légataire universelle la Société des artistes musiciens, fondée par le baron Taylor, la vente des objets précieux quelle avait accumulés donna lieu, du 27 avril au i" mai 1903, aux |dus grosses enchères. La collection Lelong comprenait des œuvres de toutes les épo(|ues, parmi lesquelles celles du xvm« siècle furent les plus disputées. Voici quelques-uns des principaux morccau.x qu'elle contenait : Largilliére, portrait de la Marquise du Chàtelet; KigautI, portrait de Gigot de la Peyronnie. chirurgien de Louis XV; Trinquesse,yewne Fille à l'œillet; F. Boucher, /(■ Moulin de Charenton ; \V. Beechey, Jeune Fille en Ilélié ; Boilly, la Cage inaccessible ; Chnalàyihe Huet, les Saisotis, décoration de salon ; un buste do Pajou, celui de M'°' de Fourcroy ; etc.

Le Lorrain (Jacques), poète et romancier français, né à Bergerac en 1856, mort à Paris en 1904. Il a produit des romans, parmi lesquels : le liousset, Nu, Au delà, les Voluptueux et, parmi ses poésies : Evohê, Fleurs pâles, Cà et là. H a fait aussi des pièces de théâtre, dont une, hon Quichotte (Théùlrc-Français), obtint un réel succès. Le Lorrain, obligé de se créer des ressources autrement que par la littérature, s'établit savetier dans une boutique du quartier Lalin. où il mourut.

^' Lemaire {Jeannc-.I/rt(/e/c)ne Coll, dame), femme peintre française, née aux Arcs (Var) en 1845. — Après l'Exposition universelle de 1878 (Paris,), elle cessa de paraître dans les Salons. Mais elle prit part aux expositions de la Société des pastellistes et de la Société des aquarellistes. A l'Exposition de cette dernière société, en 18S9, elle eut notamment un envoi composé de figures, de fleurs et d'illustrations pour Flirt, de Paul Hervieu. On voyait d'elle, la mémo année, aux Pastellistes, deux Portraits et une composition : la Toilette. En 1890, elle fut l'une des premières adhérentes de la Société nationale des beauxarts, où elle eut le titre de sociétaire. Ses envois les plus remarqués depuis cette époque sont : le .Sommeil, aphélie, P'ive, Pêches et raisins. Derniers beaux jours, quatre jianncaux décoratifs symbolisant les saisons, le Char des fées, etc. Les compositions peintes, pastellées ou acuiarellées qu'elle envoya :\ l'Exposition universelle de 1900 (Paris) lui valurent une médaille d'argent. Elle a été nommée professeur de dessin, pour la fleur, an Muséum d'histoire naturelle.

Lemaire (Georges-Henri), graveur sur pierres fines français, né ù Badly (Seine-et-Oiseï en 1853. Elève de Jacques Perrin, il obtint sa première récompense au Salon de 1882 avec un camée onyx, la l'^ortune et le Jeune Enfant. 11 exposa on 1885 Victori'tn Sardou, caméo onyx ; /n Main cArtMrtc, camée cornaline, et en 1886 Idylle, cornaline. Uno nromière médaille lui fut décernée en 1891 pour son camée le Destin. Le jury des Expositions universelles (Paris) honora d'une médaille d'or, en 1889, Corneille, buste de jaspe Ton^c; Flore et /!éphire, camée sardonyx, et d'un grand prix en 1900 ; la Destinée, onyx, argent et améthyste ; Orphée perdant Eurydice, cornaline, argent et topaze. Citons encore Immortalité, statuette on lanis, agate, jaspe ot or. On voit de Lemaire an musée du Luxembourg le Printi-mps, sardonyx (1901), etc.

Lemaire (Jean-Eugène-f7a5/on), compositeur français, né en 1854. Il fit .ses études musicales à l'école Niedermeyer, et se fit connaître par la publication do mélodies et de morceaux de piano. Il écrivit aussi quoh|ues morceaux do mnsiuue religieuse, puis fil représenter tant aux Mathiirinsqu'ùla Bodinière.ù la Galerie Vi vienne, etc., des paniomimes et opérettes: Pierrette cl le pot au lait. Conte de printemps, la Délie Tunisienne, la Lettre de

cachet. Par voie d'huissier, les Maris de Juan ita, Pierrette directeur, Marquise pour rire, le Supplice de Jeannot, Itose, le Itère de Manette, Fleur d'amour, la Leçon de redowa, etc. On lui doit aussi une adaptation musicale do la .V(u/ d'octobre et quelques morceaux légers pour orchestre, ainsi qu'un ballet en un acte, Féminissima, représenté à ropéra-Coniiquc en 1902.

*IjEMAITRE (Jules), littérateur français, né à Vennec^' (Loiret) en 1853. — La campagne nationaliste (ju'il mena dans r " Krho de Paris » prit fin en décembre 1904. Il avait déjà cessé de faire des conférences politiques, el il abandonna formellement la direction de la Ligue de la Patrie française, pour revenir à la littérature et au théâtre. Del)uis 19111, il a publié ; Théorie et impressions {l'jo.i) ; un Nouvel état d'esprit (l'.tol), pla<]uelte importante, parce qu'elle marque bien l'évolution de .ses idées; un volume de contes comme en peut faire un érudit ijui est poète : En marge des vieux livres (1905), et uno lecture sur les Vieux livres faite ù. la séance annuelle de l'Institut en 1905. Au théâtre, il a donné la Massiére (1905), et iiertrade (1906), l'une et l'autre comédies en quatre actes, jouées â la Renaissance.

Lemasson (François), sculpteur français, né ù la Vieille-Lyre ^Eure) en 1745, mort à Paris en 1807. Il reçut à Pout-Aulenii-r les leçons de Cousin, et à Paris celles de Guillaume II Coustou. Il exécuta sous la Révolution de curieuses compositions allégoriques, mais surtout des bustes do conventionnels. Sous l'Empire, le sculpteur, apl>récié aussi comme portraitiste, reçut de nombreuses commandes officielles. On voit de lui au musée de Versailles les bustes de Kléber, Perronet, Caffarelli, Augereau, etc.

LemattE (Fernand-Jacques-François), peintre français, né à Saint-Quentin (Aisne) en 1850. Elève de Cabanel, grand prix de Rome en 1870 avec la Mort de Messaline. Il avait débuté au Salon, cette même année, avec les Joueuses d'osselets. Il a successivement exposé : Dryade, musée de Caen (1872); Portrait de M-»' L..., l'Enfant et l'épine, troisième médaille (1873); l'Enlèvement de Dé-janire (musée do Nice, 1874) ; Portrait de M. Longe, Oreste et les furies, musée de Saint-Quentin (première médaille, 1876) ; Nymphe surprise pur un faune (1878), etc. II a obtenu uno médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1889 (Parisi, où il avait envoyé Judith et Bolopherne et deux portraits. II a peint : la Famille, pour la mairie du XIIP arrond. ; cinq compositions pour l'hôtel de ville de Reims; Institution de l'université de Montpellier, pour l'université de Montpellier. Signalons dans les musées: la Veuve (Nantes); Vestales fuyant Home (Douai); Vénitienne (Alger); le Fil de la Vierge .Mulhouse).

Lemay (Léon-Pamphile), poète et romancier canadien, né à Lotbinière (prov. de Québec) en 1837. Avocat, docteur es lettres, membre de la Société royale du Canada, il a été pendant vingt-cinq ans bibliothécaire de la Législature de Québec. Son premier ouvrage. Essais poétiques, traduction du beau poème de Longfellow Evangeline et pièces fugitives, a paru en lsG5. Citons encore : /e«\'enyeaïjce*. poème rustique (1875); le Pèlerin de Sainte-Anne, roman (1877) ; Picounoe le Maudit, roman (1878) ; une Gerbe, poésie 11879); Fables (1881); Petits poèmes (1883; ; l'Affaire Sougraine, roman (1884); loukourou, les Vengeances refondues (1888); liouge et bleu, comédies en prose (1891); Bataille d'âmes, roman (I8i"9); Contes vrais (1900|; les Gouttelettes, sonnets (1904). Lemay a abordé tous les genres : poésies légères et poèmes,' fables et contes, romans, drames et sonnets. Il est tout à fait Canadien et ne s'inspire

3 ne de son ciel et de sa terre. Il a traduit en prose le Chien 'or, de Kirby.

Lemice-terrieux. V. Masson (Paul).

LeMIRE (Jules-.A,uguste), prêtre et député français, né à Vieux-Berquin (Nord) en 1853. Il n'était pas encore prêtre, ([uana il fut nommé professeur au collège libre Saint-Frauçois-d'Assisc, à Hazebrouck, où il avait fait ses études, et où il enseigna successivement la philosophie et la rhétorique. Il s'occupait en même temps d'études historiques et sociales et écrivait des livres et des brochures. Citons en particulier : le Cardinal Mantiing et son action socia'.e (1S92): D'Irlande en Australie. Lettre de mon frère missionnaire (1892). En 18'.i3, il fut élu, au second tour, député de la 1" circonscription d Hazebrouck i^Nord); il a été réélu, sans concurrent, en 1898. en l'.t02 ei en 190G. A la Chambre il scst attaché spécialement à rtiude des problèmes sociaux et à la aéfense de la famille. Orateur sympathique ot chaleureux, il a fait voter une loi sur le nien de famille, et même proposé un emprunt de 500 millions, afin do combattre le paupérisme en procurant un coin dô terre aux familles françaises qui n'en ont pas, application du système social qu'il préconise sous le nom de « terrianism'o >■. En 1897, il a fondé la ligue française du Cojh de terre et du foyer, qui a sou bulletin meusucl, portant le même nom.

^LemOINE (Georges), ingénieur français, né à Tonnerre en 1841. — Il fut élu on 1899 membre de l'Académio des sciences.

Le MoITURIER (Antoine, dit Antonîet . sculpteur français, né ù Avignon vers 1425. mort vers 1500. lient pour maître son oncle. Jacques Morcl. On lui doit les parties cainlales du 'l'ombrait du duc de Bourgogne Jean sans Peur, qui avait été commencé dés 1 143 par I-a Huerta. et qui figure au musée de Dijon. Sans nul doute, 1 habile sculpteur exécuta d'autres ouvrages, mais on ne les a pas retrouvés.

— Bini.icr.R. : Abbé Requin, Antoine Le Moiturier (1890); Henri Chalwuf, Jean de La Huerta, Antoine Le Moiturivr et le tombeau de Jean sans Peur (1891). .

Le MouËL (Eugène) dessinateur et poète français, né à Ville. lieu (Manche) en IS59. Il fit son droit à Paris, et, après un court passage au contentieux des chemins de fer do l'Etat, se livra à ses goûts de litiérnluro et il'art. Dès 1879, il publia son premier volume de vers, Feuilles au vent, suivi de : Bonnes gens de Bretagne (1887), une Itevanche (1889); Enfants bretons {IS90), couronné par r.\ca<lémie française, ainsi que le suivant : Fleur de bié H<i/ril893); Dans le manoir doré \\9Q\); etc. II est l'auleur d'un drame en 3 actes et en vers, Kémem-r, joué ù Paris, au théâtre des Poètes, en janvier 189*. et aux Bouffes l'année suivante, et d'un drame lyrique, le Fiancé de la mer, musique de Rordier d'Angers, joué à Royan en septembre 1S'.»5. \\ a donné aux journaux plusieurs romans et des articles ou des poésies. W a illustré plusieurs de

Leilbacb.

80S ouvrapos, Contes pour jeunes gens et enfants, le Nain Godmon, (iuillanme Friquet, ot un roman : les Trois qros messieurs Mirabelle. Dossinaieur do talent, il a collaijorô au « Charivari n , au ^ Cliat nuir <>, ù la » Caricature », au u Riro », à la u Journ<io " ; il est l'auteur d'une série d'imagos onfaiilinos, et do plusieurs alhums {Ma petite ville ; la Jeunesse orageuse de Crespi net- Pinson, Ka-li-ko et Patcltou-li)., et a illustré des livres comme Mon carnet de chasse do Chenovièro ot Pirouettes do Coquolin cadet. Il illustre le Yacht Club de France et le Cercle à la Voile, ot a fait do nombrousos affiches ea couleurs.

Lemoyne (Fran(;ois), peintre français, né et mort à Paris (1088-1737). Elève do Gallocho, il remporta le prix do Romo en 1711, avec /luth et liooz, mais ne se rendit pas on Italie. Agréé à l'Académio en niG. il fut rocu académicien en 1718. Dés 1723, il peignit la coupole de la cliapelle des Jacobins; en 1731, il reçut la commande de la coupole dorégliso do Saint-Sulpioo, mais son titre principal à la notoriété est la décoration do la voûte du salon d'Horcuio, au château do Versailles, ^lui ne mesure pas moins <lo 61 pieds et ronfermo MS figures de ^)roportions plus grandes que nature. Elles sont l'œuvre d un décorateur d'une rare liabileté, et valurent à l'artiste lo titre do crémier peintre; mais un labeur excessif eut raison do ses torces : il devint fou ot se suicida.

XjÉNARD (Philippe), physicien allemand, né à Prossbourg en 1862. Privatdocent à Bonn (1891), il devint professeur suppléant à Breslau en 1801, puis professeur titulaire à Aix-Ia-Chapellc (I8'."r>), ot à Heidelberg (1896). Il a S ublié, souvent avec la collaboration du professeur Wolf, e Heidelberg, dostravau.^ sur la capillarité, sur la phospliorosconco, sur les effets de la lumière violette, sur la capacité électrique du bismuth, sur rélectricito dos chutes d'eau et sur d'autres matières de l'optique et do l'électricité. En 1894, Lénard fit éditer les œuvres posthumes do Hertz.

La même année, il découvrit que les rayons cathodiques observés dans les tubes do Crookos so propageaient aussi bien dans l'air à la pression atmo sphériquo que dans le tube lui môme, tout en gardant leuis propriétés : propagation en li gno droito, lluoresconco et i viatinn par un champ magné tique. Ce sont les travaux do Léuard qui ont permis à Rœnt gen do découvrir les rayons X.

Il obtint le prix Nobel eu 1905.

"^liENBACH (François de), pointro allemand, né à Schrobonhausen (Haute-Bavièrei on 1836. — II est mort à Munich en 1904. Ses Portraits d'hommes, qui ont figuré dans la section allemande à l'Exposition universelle do 1900 (Paris), y obtinrent un graud succès.

Lendit (la Fête du), décoration de J.-J. Woerts, exécutée pour la nouvelle Sorbonno. L'artiste y a représenté la procession des écoliers précédés du recteur et des parchominiers allant à la foire annuelle du Lendit chercher les parchemins destinés à l'Université. Cette œuvre considérable, où, sous les costumes du moyen âge, défilent les universitaires contemporains les plus notoires, a figuré au Salon en 1903.

LeNÉKA (A f»6v'Jean-Bapt iste), auteur dramat iquo français, né à Paris en 1859. Il commença par donner ((uelqucs pièces dans de petits théâtres, puis en fit représenter plusieurs à Lyon : une Drôle de visite; Petite Maman; Lyon! deux heures d'arrêt; les Représailles, les fC^rploits d'un rése)*viste, l'Oreille fendue ; le Soliveau; une Nourrice, S. V.P. On connaît aussi do lui plusieurs opéras-comiques : les Folies amoureuses ; le Divorce de Pierrot; Vieil air, jeune chanson; Ninon de Lenclos; la Hedinr/oie grise; la Mare au diable ; liamponnette ; puis Veuve avant la /e^/re (Gymnase), iVrt Capitaine (Palais- Royal), Double Gaffe (Palais-Royal), la Chasse aux mariés (Dt^jazet), etc. Lonéka a été un instant directeur des Boulfos-Parisiens avec de Lagoanère (1901-1903), puis directeur du casino d'Aix-les-Bains. *LenepvEU (Jules -Eugène), peintre français, né â Angers en isi9, mort à Paris en 1898. — Un monument composé du buste du maître par Injalbert ot d'im basrelief représentant une allégorie de la Peinture, par Louis

Noël, a été érigé à la mémoire

do Lenepvpu, dans la cour d'honneur du musée d'Angers.

*Lenepveu (Charles-Ferdinand) , compositeur français, né à Rouen en 1840. — Aux œuvres déjà mentionnées de ce compositeur, il convient d'ajouter do nombreuses mélodies, parmi lesquelles nous citerons : la Jeune Captive, un nocturne d'ifernani et Deuil d'avril.

Lenfant (Eugène-Armand), officier et explorateur français, né à Meluu (Seineet-Marne) on 18G5. Entré dans l'artillerie do marine en 1890, il s'est fait remarquer par deux importantes explorations; dans la première, il a.

renouvelant l'exploit du lieutenant-colonel KIobb, remonté le Niger depuis son embouchure et réussi, en dépit des rapides, à ravitailler par la voie du fleuve nos postes militaires (i90l-l902). corroborant ainsi les conclusions précédemment émises par le capitaine Toutéo. Dans la seconde, il a découvert une voie fluviale beaucoup plus courte quo ie Chari, entre le golfe de Guinée et nos possessions dos rivos du Tchad quand, par la Bénoué, le Mayo Kebbi et le Toubourî, i! est parvenu sur le Henoît-Garnièr, avec l'enseigne de vaisseau Delevoyo ot le maréchal des logis Lahure.à passer rapidement de la Nigeria britannique dans le Congo français à travers le Cameroun allemand ; 1903-1904). Il est reparti en 1906 pour une nouvelle expédition. Il a publié : le Nif/er. voie ouverte à notre empire africain (1902), et la Gratide Boute du Tchad (190-1).

SUPPL

LEMOYNE — LEOPOLD-FRFÎDÉRIC

~—->'i^- ^^^' îTTTTir

Leaepveu.

Lengnau ou Longeau, comm. de Suisse fcant. do Berne [distr. de Bùrenj), au pied du Jura; 1.6j0 Iiab. Horlogerie, tailleries do pierres fines. Carrières.

Lengnau, comm. do Suisse (cant. d'Argovio [distr. do Xurzacbp, sur la Surb, sous-affluent du Rliin par l'Aar; 1.200 hao. Vignobles.

LENHAMIEN. ENNE {lè-na-mi-in, en) adj. Se dit d'un étage géologique constituant la base de la série pliocène des Pays-Bas et dos côtes anglaises de Norfolk et de Suffolk. (Il correspond à la partie inférieure de l'étage plaisancien, ot est caractérisé par les couches dites » de Lenliam ».)

— N. m. Cet étage lui-môme.

*IjENIENT (Charles-Félix), littérateur français, né à Provins en 182G. ~ Il est mort à Paris en 1906.

Lennick-SAINT-martin, comm. de Belgique (prov. de Brabant [arrond. de Bruxelles]); 1.620 hab.

IiENOlR (Charles-Amablo), peintre français, né à Châtelaillon (Charente-inférieure) en 1860. Elève do Bougucreau et do Tony Robert-FIeury, il obtint un second prix au concours do Romo. Il a débuté au Salon de 1890, où il avait envoyé Sirène et un portrait de femme, et a remporté une troisième médaille en 1872 avec : A vingt ans. En 1S9G, la. Mort de Sapho et Calme lui valurent une seconde médaille. Il a composé depuis : Dans le silence des bois (1900) ; Pandore (1902) ; Vision antique (1905) ; Dans les rêves (1906), Ch.-A. Lenoir a exécuté un certain nombre do Portraits ot Bohémienne.

LiENORMAND (René), compositeur français, né à EIbeufen 1846. Elève du théoricien allemand Damcke, puis de Sandre, il s'est fait counaitre par des œuvres d une facture très soignée et d'une inspiration très personnelle, qui se divise en trois parties : musique de chambre, musi(|ue de piano, musi(|ue de chant: c'est dans cette dernière qu'il a le plus profondément imprimé sa marque. Ses pièces chantées sont do petits poèmes complets, melancoU(iues, tendres ou douloureux, plutôt rapprochés du //^^^ allemand, ((uoique par leur esprit et leur facture ils soient très français et très modonies. Bornons-nous à signaler : Quinze mélodies ; les Fleurs du mal ; Quatre mélodies sur des proses de Pierre Veber; Mélodies tristes; le Chant des vieilles maisons; Quatre mélodies sur dos paroles de H. René Lenormand fils; la Vierge au lavoir, quatuor vocal, etc. Pièces les plus connues : Nocturne, les Yeîtx tristes, Chanson des pêcheuses de nuit. Dans la brume. Coucher de soleil, le Mineur, les Vautours, etc. René Lenormand a été longtemps correspondant du « Musical Times » de Londres.

LenÔTRE (Théodore Gosskmn. dit Georges), historien et auteur dramatique français, né au château do Pépinville, prés de Metz, en 1857. U débuta au ^ Figaro « on 18^0, donna des articles à la « Revue des Deux Mondes », et collabora régulièrement au « Monde illustré ■> depuis 1882, et au « Temps <> depuis 1898. Il a publié en librairie : Paris révolutionnaire (I-S93); la Guillotine et les exécuteurs des arrêts criminels pendant la /{évolution ; te Vrai chevalier de Maison-Iiouge. A. D. J.

Gonzzede ItouyevUle, d'après des documents inédits (1894) ; la Captivité et la mort de Marie-Antoinetle; Tournebut ; laChouannerie normande au temps de l'Empire, avec préfacedo Victorien Sardou ; un Aqent des princes pendant la /iévidution : le marquis de La Houerie et la conjuration bretonne (1899); Vieilles tnaisons , vieu^c papiers, 3 séries ; le Drame de Varennes (1901); les Quartiers de Paris pendant la Révolution, etc. Le prix Berger do l'Académie française a récompensé en 1902 l'ensemble des études oii Lenôtrefaït revivre avec beaucoup de charme les héros illustres ou obscurs de la période révolutionnaire. .\u théâtre, G. Lenôtro a donné : Colin>-tte, avec G. Martin (4 actes. Odéon, 189S); Ips Trois Glorieuses {i actes) ot En musique (l acte, Odéon 1902): Varennes, avec H. Lavedan (5 actes. Sarah- Bernhardt, 1904). Lo pseudonyme qu'a pris Th. Gosselin est lo nom de sa grand'mére, dernière descendante du dessinateur des jardins do Louis XIV.

XjENS (pronooc. linss) ou Leis. comm. d© Suisse (cant. du Valais [distr. de Sierre;i], au-dessus d'un plateau qui domine la vallée du Rhône ; 2.500 hab.

LENTICULO-CAUDÉ [lan, kâ) adj. Se dit de la partie du corps strié du cerveau comprise entre le noyau lenticule et le noyau caudé.

LENTULITE (lan) n. f. Arséniate hydraté aaturel d'alumine 01 de cuivre.

IjÉOCADIE (sainte), en latin Leoeadia, vierge et martyre à Tolède (Espagne), morte pour la foi durant la persécution de DiocJétien. C'est la patronne de Tolède. Ses reliques, très vénérées, ont été l'objet de plusieurs translations. — Fête le 9 décembre.

Lenôtre.

*LÉON xm (Joachim-Viocent, comte Piîcci, pape sous

10 nom de), né à Carpineto (diocèse d'Anagni) en 1810. —

11 est mort à Rome â 93 ans, après un pontificat de vingt cinq ans et demi, en 1903. II a eu pour successeur Pie X.

♦LiEONCAVALLO (Ruggero), compositeur italien, né à

Naplesen 1858. — Al'incilationde l'empereur Guillaume II,

il a écrit un opéra intitulé Itoland de Berlin, dont le héros

appartenait â l'histoire do la

Prusse. Le sujet lui avait été

fourni par le souverain, qui,

dit-on, n'était pas étranger au

livret do cet ouvrage, tiré

d'un roman du môme litre de

W. Alexis. La représentation,

longtemps annoncée à l'avance,

eut lieu â l'Opéra de Berlin, le

13 décembre 1904, en présence

de l'empereur et de la famille

impériale, dans des conditions

de solennité particulières. Le

succès, quoi qu'on fit, fut mince

pourtant, la valeur do l'œuvre

étant médiocre, et il fut tout

à fait nul lorsque il Bolando

fut joué ensuite en italien â

Naples, au théâtre San-Carlo.

le 19 janvier 1905. ^

LEONTOPODIUM (lé, di-om') Lconcavallo.

n. f. Genre do composées gna-

phaliées, bien distinct du genre gnaphaUum. (L'espèce

la plus connue est l'edelweiss des régions alpines.)

Léon y Gastillo (Fernando de), marquis Del Mdni, diplomate et homme d'Etat espagnol, né dans l'ilo de Ténérifo en 1842. Député aux Certes, sénateur du royaume, il a été ministre de l'intérieur, puis des colonies. Le marcjuis dei Muni a été une première fois nommé ambassadeur d'Espagne â Paris le 12 novembre 1887. Démissionnaire en 1890, il fut de nouveau envoyé à Paris comme ambassadeur, le 19 décembre 1892. Le 3 juin 1895, il so démit de nonveau de ces hautes fonctions, que

10 gouvernement espagnol lui confia pour la troisième fois le is octobre 1897, époque à partir do laquelle il n'a cessé de représenter l'Espagne on France. Il est membre de l'Académie des sciences morales et politiques de Madrid, et il a conservé ses fonctions do député aux Certes.

LÉOPARDITE n. f. Substance minérale, appartenant à la famille des feldspaths et voisine de l'amazomte.

LeOPOL (du lat. Lropoles, ville de Léon), nom qu'on donne quelquefois à la ville de Lcmberg. V. Lembkrg.

LÉOPOLD, prince de Bavière, deuxième fils du princerégent Luitpold. né à Munich en i»4ô. Il prit part à U campagne de i«66 contre la Prusse dans la région du Maio. commanda dans la guerre franco-allemande de 1870-1871 une batterie à cheval, et se montra soldai énergique et capable. En 1881, il reçut, comme général de division, le commandement de la première division bavaroise, et en 1887 celui du 1" corps d'armée bavarois, devint inspecteur d'armée en 1892. fut chargé en 1S93 de l'inspection générale de l'armée bavaroise et nommé en 1896 feld-maréchal.

11 est commandant en chef de l'armée bavaroise. U a épousé on 1873 l'archiduchesse Gisèle, fille de l'empereur d Autriche François-Joseph, née à Vienne en 1856.

Léopold n 'ORDRE deV Ordre spécial à l'Etat indépen dant du Congo, créé par le roi-souverain Léopold IL par un décret du 24 août 1900. L'ordre comprend des grands-croix, grands officiers.

commandeurs, officiers, chevaliers, médaillés. La décoration des cinq premières classes consiste en une croix en or ou argent à quatre branches échancrées.

réunies par une guirlande de feuilles de palmier d'or ou d'argent surmontée de la couronne royale, aussi d'or pour la première classer Le centre contieijt d'un côté l'écusson dcsarmoirirs <ie l'Etat indépendant avec la devise « Travail et Progrès >• : de l'autre côté, deux L entrelacés, surmontés de la couronne royale, d'or pour les quatre premières classes, et d'argent pour la cinquième. La médaille reproduit en relief le dessin de la croix; elle est en or. argent ou bronze, suivant ce que détermine le décret de nomination. Le ruban de la décoration est bleu foncé, avec une raie noire au milieu, et ne peut se porter détaché de la médaille.

LÉOPOLD-FRÉDÉRIC, duc d'Anhalt, né et mort â Dcssau (1831-1904). Il succéda à son père en 1871. De sou

Léon y Caslillo.

Ordre de Léopold II.

LEPARGYRÉE — LESCORNE

mariage avec la princesse Antoinette do Saxc-Altenbourç:, on 1854, il eut six enfants. Son successeur fut sou lils, lo prince Lôopold-Frédéric, né en ï856, et qui n'a pas déniant do son mariage avec la princesse Warie do liadc.

LEPARGYRÉE n. f. Genre d'6l6agnacées, comprenant trois espèces rt^pan. lues dans toute T'Amôriquo du Nord. ([>es lopargvrtics dillùront dos liippopliaôs et des éleagnes ou chalol's "par leurs fouilles opposées et leurs fleurs tôtramèros pourvues do deux venicilles d'étamines.)

IjEPELLETIER (Emile), magistrat et homme politique français, no ù ViUodieu (Manche) en 1S26, mort à Paris ou l'Juu. Avocat et docteur on droit, il entra dans la ma- (^istraturo, fut substitut à Lourdes (1856), à Tarbes (1857), à Marseille (1859) ; procureur impérial à Draguignan (1860) ; substitut du procureur impérial à Paris (1863); substitut du procureur général (1868), et il assista ce magistrat devant la haute cour, pour le procès do Blois (1870). Le 26 juin 1871, il était nommé procureur général à Amiens, et, on 1873, occupait lo même poste à Rouen. Nommé conseiller à la Cour de cassation (5 janv. 1S75), il appartint à la chambre dos requêtes; il fut pourvu du portefeuille de la justice dans le cabinet extra-parlementaire de Rochebonet ^23 nov.-13 déc. 1877). Il reprit ensuit© son siôgo à la Cour de cassation. Il fit partie en 1S98 de la commission du ministère de la justice qui conclut à la non-revision du procès Dreyfus. 11 a publié : les Violettes, poésies (1851); ta Saisme héréditaire dans le droit barbare (1852); etc.

IjEPÈBE (Louis-Auguste), graveur français, né à Paris en 184y. Il est connu comme graveur sur bois dune grande habileté. On lui doit : l'Ext'culion des décrets (1880). d'après Viergo ; les Jiuines des Tuileries, le Voyage autour des fortifications, les Mamasseurs de sable, la Hue de la Mo7itagne-Sainte-Genevieve, la Seine au pont d'Austerlitz , d'après ses propres dessins. Lepère s'est aussi fait apprécier pour ses eaux-fortes.

XjE Petit (Alfred), caricaturiste français, né à Aumalo (Seine-Inférieure) on ls4l. Il peignit à quinze ans une Résurrection pour lo maître-autel d'une église do la Somme, se rendit à Amiens, où il suivit les cours de l'Ecole de dessin, puis se fit photographe et alla de ville en ville. Il put résider près de deux ans à Rouen, où il reçut des conseils de Morin (1867-1S68). C'est là qu'il débuta comme caricaturiste en publiant dans les journaux locaux, le « Tam-Tam », le « Tambour », des charges de Victor Hugo, Louis Bouilhet. Adelîna Patti, Lucien Daiitrosme, Pouyer-Quertier, etc. Venu peu après à Paris, il collabora à divers journaux humoristiques : « Journal amusant ». " Monde pour rire ", i Charivari ». En UQ^, il est avec André Gill à 1' " Eclipse », collabore ensuite au « Grelot ". Entre temps, et depuis, il a fondé divers journaux illustrés tels : la Charge (1869) ; le Pétard, le Sans-Culotte, qui lui valut l'amende et la prison ; les Contemporains (1880). Une nouvelle série de \a.Ckarge (18S8-1889) entraîna également l'amende et la prison. 11 consacra ses loisirs forcés à la peinture et exposa depuis aux Indépendants. Il a publié des chansons, des pamphlets et illustré : Gros Jean et son curé par Roussel de Méry (1882), la Vie drolatique des saints (1883); le Cochon, dont il a fourni le texte il avait envoyé à l'Exposition universelle de 1878 (Paris) les Contemporains dans les assiettes, séries de charges peintes sur faïence.

^XjÉPINE (Louis), administrateur français, né à Lyon en 1846. — Il a été maintenu dans ses fonctions de préfet de police par les gouvernements successifs do Waldeck-Rousseau. Combes, Rouvier et Sarrien. Esprit ouvert et avisé, payant d'ailleurs de sa personne dans toutes les circonstances critiques, il s'est appliqué à doter les services de la police parisienne d'un certain nombre d'améliorations. On lui doit la création de la brigade fluviale, un grand nombre d'ordonnances concernant la réglementation de la circulation parisienne, l'organisation du service des carrefours, le développement des brigades cyclistes, etc.

Le PoiTTEVIN (Edraond-Modoste-Eugène Poidevin, dit), peintre et graveur français, né et mort à Paris (I8u6- 1870;. Elève do llcr.sont et de X. Leprince. II a voyagé en Angloierrc, en liclgiquc et en Hollande. Son œuvre, considérable, so compose do portraits et surtout de paysages et marines, qui témoignent d'un beau tempérament artiste. Ses aquarelles et dessins sont pleins de vigueur. Il débuta au Salon do 1831, où il avait envoyé : un Moulin anglais. Intérieur de cour (musée d'Orléans) et des paysages pris en Normandie ei sur les côtes d'Angleterre, qui lui valurent une médaille de troisième classe : Combat de M*ertingen (musée de Versailles), Glorieuse fin du vaisseau le Vengeur et Plage à marée batte furent récompensés, en 1836, par uno première médaille. Il obtint de nouvelles médailles en 1848 et on 1855 (Exposition universelle). Il a exécuté un certain nombre de tableaux de batailles pour le musée do Versailles.

Los musées d'Amiens, do Nantes.

d'Angors, de Marseille, du South Kensington, à Londres, la Nouvelle Pinacothèque do Munich possèdent do ses œuvres.

LÉPOPTÉRYX(n7.M)n.m.Genro d'insectes diptères, do la famille dos strôblidés, créé en 1900 pour dos formes observées sur les cnauvos-sonris de l'Amérique tropicale.

(Les lépoptôryx sont voisins do nos Lipoptéryx (très grossi). lipoptènes ; lo li'p'-pli'ri/T jnegas-

tigma est parasito du tw'ctilio dorsatus des Antilles; le lepftpteryx phyllostomalis vit sur lesphyllostoraes du Brésil.)

LEPTOCHLORITES llèp-to-klo) n f. pi. Groupe comprenant les variéiésflo rhiorites ù lînos écailles ou fibreuses.

— Une LKl'TOCULORITB.

LEPTOCLANIS {li^p, niss) D. m. Genre d'insectes lépidoptères, de la famille des sphiugidés, crée en 1902 pour des sphinx africains du groupe des smérinthos ot dont l'espèce type est \oleptoclanis pulcfiru ,i\ii Machuuanaland.

LEPTOCLASE

{li'p') a. f. Terme par lequel Dandrco désigne les lithoclases ou cassures de l'écorce terrestre qui ne présentent pas de rejet et n'ont qu'une faible amplitude.

LEPTOCYPBIS {lèp, priss) n. m. Genre de poissons physostomes, de la famille des cyprinidés, créé en 19i>i)

Leptoclanis (réd. d'un quart).

Leptocypris.

pour une espèce nouvelle découverte dans lo haut Congo. (C'est le leptocypris modestus, xo'isio des barilius, si abondants dans le même fleuve.)

LEPTOGLANIS Uèp. niss) n. m. Genre de poissons physostomes. de la famille des siluridés, créé en 1902 pour

des silures nouveaux de l'Afrique occidentale. (Le leptoglanis xenognathus est le type de ces curieux poissons des fleuves de lOubanghi, voisins des amphilius.)

IXPTOMÉNINGITE {lèp' — du gr. leptos, grêle, et de méîiingite) n. f. Méningite dans laquelle la pie-mère est presque seule atteinte.

LEPTORRHINIEN, ENNE {ri-ni-in, en') adj. Qui a lo nez très étroit et allongé.

LEPTOTE ou LEPTOTES (lèp-to-tèss) n. m. Bot. Genre dorchidées cattleyées. (Le lépiotes bicolor du Brésil est fréquemment cultivé.)

LeQUE&NE (Fernand), peintre français, né à Paris en 1856. Fils du statuaire Eugène-Louis (v. t. V), élève de Gervex, il débuta au Salon de 1887. Ses compositions, spirituelle? et d'une touche ferme, se rattachent à l'histoire, au genre, à l'allégorie. Citons de lui : les Filles de Menestho, la Cueillette du mûrier, le Torrent, la Légende de Kerdeck (musée d'Agen), le Point d'interrogation, etc.

LeQUIER (Jules), philosophe français, né à Quintin (Cûtes-du-Nord) en 1814, mort àPlérin.près Saint-Brieuc, en 1862. Elève au collège de Saint-Brieuc et à Stanislas (Paris), il entra en 1834 à l'Ecole polytechnique, mais donna en 1838 sa démission d'officier. Accablé de dettes, hanté de hautes ambitions philosophiques, il dut être interné, en 1851, dans l'asile de Lehon, près do Dinan, puis à Paris, chez le D' Blanche. Il se suicida en 1862, en gagnant à la nage la haute mer. Renouvier a écrit sa biographie, lui a mit élever à Plérin un petit monument, a publié en 1865 la Recherche d'une première vérité {fragments posthumes, par J. Lequier), et introduit dans sa Psychfdogie rationnelle un délicieux morceau, la Feuille de chai-mille, de celui que parfois il appelle son maître. " Par un paradoxe hardi, a dit G. Séailles en parlant de la tentative de Lequier, la science est rendue solidaire non plus de la nécessité, mais de la contingence. « En effet, l'opposition de la science et de la liberté, l'impossibilité de " supprimer lo libre arbitre sans supprimer la science, parce que le libre arbitre est la condition do la certitude », telle est la thèse foudamentaio qui a fait de Lequier un des précurseurs du néo-criiicisme français. Chrétien, croyant enthousiaste, Lequier a exalté la puissance et la grandeur do l'amour, la beauté du libre « commencement premier «> avec la responsabilité ((u'il entraîne, la valeur de la foi dans la liberté. « ressaisie par la liberté même •>, et déconcertant rinielligenre.

— BiBLiOGR. : Ch. Renouvier, Essais de critigue générale (Paris, 1868); Gabriel Séailles, «n Philosophe inconnu (Rcv. phil-, Paris, 1898).

LÉRAND (Léon), artiste dramatique français, né à Paris en 1864. Il fut pris de bonne heure par le goût du théâtre, et créa son premier rôle. Annibal, de l'Aven/urière, à Troyes, on 1883. Venu ensuite à Paris, il figura dans quelques théâtres do second ordre, au théâtre Montmartre, à Beaumarchais, aux lîoufl'es-du-Nord, au Cliâteau-d'Eau, avant d'être engagé au Châtelet (18881. où il créa Germinal ot le Prince Svleil, et reprit les Pilules du Diable Après de courts passades aux Menus-I*Iaisirs (1890) et à l'Ambigu (1892), il entrait en 1893 au Vaudeville. Sa carrière, depuis lors, s'est partagée presque exclusivement entre ce dernier théâtre et le Gymnase; acteur habile, à la physionomie expressive, au jeu plein de finesse et de sobriété, Lérand s'est fait applaudir, entre autres créations ou reprises, dans les rôles (le Fouché do Aï'"' Sans-Génc ; Hardcn, des Demi-Vierges ; Chamberac, du Prince d'Aurcc; Havin, du /rtwiour^'/Maravon, de la Course du Flambeau; Kodin, du Juif- Frrant, & l'Ambigu; il a paru avec sucrés dans: Décadence, VEsbrouffe, h Bourgeonj la Cousine Ifelte, etc.

*IjEREBOURS (Nicolas-Mario-Paymal), opticien français, né à Nouilly (Seine) on 1807. — Il y est mort on 1873.

"^Leroux (///-f /or-Louis), peintre français, né ù, Verdun en 1829. — 11 est mort à Angers en 1900.

* Leroux (Frdddric-Eticnno), sculpteur français. Dé à Eiouclié (Orne) en 1836. — Il est mort à Paris en 1906.

Leroy (Julien-David), dit David-Leroy, archiiecic frajii.-ais, ne et mort à Paris (1724-1803). 11 remporta le jjri.v do Rome eu 1750 avec une Orangerie et, après uu se^joiir de trois années ou Italie, passa un an en Grèce, d'où il rapporta les éléments de son remarquable ouvrage: les Jiuines des plus beaux monuments de ta Grèce {1758'i, ijui fonda sa réputation. David-Leroy entra en 175S à 1 Académie d'architecture, où il professa avec éclat à partir de 177.*. Lors de la création de l'Institut, en 17y5, il fut compris parmi les membres de la classe do littérature ot des beaux-arts.

* Le Roy de MéRICOUBT (Alfred), médecin français, né à Abbeville (Somme; en 1825. — Il est mort à Paris en l'JOi.

Le Roy {Gahncl-yiaor-Eugène), écrivain français, né à Ilautefort (Dordogue) en 1836. Il reçut une instruction primaire, et en 1854 s'engagea dans les chasseurs à cheval. Il resta quatre ans eu Afrique, lit la campagne d'Italie, et, libéré du service, entra dans l'administration des contributions directes U86û). Il était percepteur depuis 1S63 lorsque la guerre de 1870 lui Ht contracter un nouvel engagement militaire. Devenu percepteur dans sa ville natale, il y resta jusqu'à sa retraite (1902j, et vint alors se iixer à Montignac. Il avait donné trois ouvrages d'érudition sur l'histoire de nos provinces : la Société populaire de Montignac pendant la Hévolulion (1888] ; Becherches sur l'oriytne et la valeur des particules des noms dans l'ancien comté de Montignac, en l'érigord (1889), et Inventaire sommaire des papiers et généalogie de la favtille Boinet (1894), lors(|u'il publia en volume son premier roman, paru dans r « Avenir de la Dordogne », le Moulin du Frau (1895). JacouQu le Croquant, autobiographie d'un pauvre rustique Périgourdin à l'époque de la Révolution (1899), obtmt un vif succès. A citer encore ; IVicette et Milieu, nouvelles (1901): le Pays des piètres, nouvelles (1906). Ses récits valent par la précision et l'exactitude des aétails pittoresques et par la saveur de terroir.

*Le Roy (Alberto littérateur et professeur français, né à Paris en 1856. — Il est mort à Saint-Fortunat (Ardèche) en 1905. Il avait été élu député de Privas en 1904.

* LeROY-BEAULIEU (Henri-Jean Baptiste -/Ina/ofe), écrivain français, né à Lisieux en 1842. — Il fonda avec Georges Picot, en 1894, un comité de défense et de progrès social, qui entreprit des conférences privées sur les questions sociales. Il faut ajouter à ses ouvrages déjà cités : I'Ajïtisémitisme (1897) ; Etudes russes et eui-opéennes (1897); les Etats unis d'Europe (1901); les Doctrines de haine (1902). — Son frère, l'iKRRE'Paul Leroy-Beaulieu, né à Saumur en 1843, se présenta à la députation à Paris, en 1898, lors des élections générales, mais il échoua au scrutin de ballottage. Aux ouvrages précédemment cités, il faut ajouter : A'o»- --veau traité théorique et pratique d'économie politique (1895^ ; les Grandes Compagnies de colonisation {iS96); Essai sur la répartilion des richesses (1896); Traité delà science des finances [IS99); l'Etal moderne et ses fondions (1900) ; le Collectivisme (1903); le Saltara, te Soudan central et les chemins de fer transsahariens (1904).

PiEEEE Leroy-Beaulieu, né à (Hérault) en 1S71, a publié : les A'ouvelles Sociétés anglosaxonnesilS^D-.Denuvadon de l'Asie 11900); les Etats-Unisau XX' siéc/e( 1904'. Elu député de Montpellier en 1906. son élection fit l'objet d'une enquête qui aboutit à une invalidation.

LeSCLIDE (Pierre -Gabriel -Richard), littérateur et journaliste français, né à Bordeaux en 1825, mort en 1892. il donna sur des scènes bordelaises plusieurs comédies et revues spirituelles, tandis qu'il faisait la critique littéraire au « Courrier de la Gironde ». Arrivé à Fans, il dirigea le • Petit Journal •, auquel il imprima une vigoureuse impulsion. En avril 1869, il lança simultanément la " Chiromancie illustrée . , la « Parodie illustrée . et le « \ Hocipède illustré «, qu'il dirigea sous le pseudonyme de Lk Grand Jacques. Il organisa la première course d'endurance sur route de Paris à Rouen (1869). Il a encore attaché son nom à la fondation du Ballon-poste, journal du siège de Pans (18701. de la Benaissunce artistique et littéraire (1872), avec Emile Blémout et Jean Aicard; Paris à leau-furte (1873-1876). De 1876 à 1881, il se consacra tout entier à Victor Hugo, dont il devint le secrétaire. En 1879, on créa pour lui un emploi au • Musée des moulages du Livre •, et, en 1890. il ressuscita le ■ Vélocipède illustré ., dont sa femme fut le rédacteur en chef sous lo nom de Jean de Ciiampealx. Il a publié encore : l oyage autour de ma mnttresse, par Gabriel Richard (1845); ton (es hleus el roses (1865) : in Petite Pantoufle, par TiN- TCN-I.IN (1876): la ùiliqeiice de Lyon (1882): les Propos de tnUe de Victor Hugo (1885), en collaboration avec Catulle Mondés ; le Dernier Scapin ; une Idylle sous la Terreur ; Contes extra -galants. — M"' Richard Lesclide, née Juana Ignard, née à Pacv-sur-Armançon (Yonue), en 1866, seconde femme du précédent, lépousa en 1890, et dés lors l'aida dans ses travaux. Elle a collaboré à do nombreuses publications de Paris et de province, sous des pseudonymes divers (Jean de chami-eaux, Roxei.ANE, etc.), et a donné un intéressant volume de souvenirs, puisés dans les papiers de son mari, sur \ir(or Hugo intime (1903): (e Boman de deux jolies femmes (1904); un Voyage dans le vent (1905).

LeSCORNÉ (Joseph-Stanislas), sculpteur français, né à Langres en 1799, mort à Pans en 1872. Il reçut les leçons do Cariellier ot de Petitot el débuta au Salon do 1827. On doit à cet artiste de mérite, qui n'a pas joui de la réputation due à son talent sévère, lo busto du duc Dcrrrs. œuvre remarquable ; une Clylie, statue marbre ; M"' David, statue marbre; Arione n6onrionnée, statue marbre (musée de Dijon': Mt' Morlot, statue marbre (cathédrale de Paris); Marguerite de \ alois (Jardm du Luxembourg) ; etc.

— Le fils de Paul, Olmet - et - Villecun

3 il Le Sénéchal de Kerdréoret E.louard-Gastonl

niandie. dons, parmi ses œuvres ■ lH,.tr7,l,i„it a

z^'Azt- ânTri" "*"v ^^^**«"'' rfi Vain

Mi,e mi au J réport [iusH); Tempête du U décembre ISn

1,0 muséo . u Luxembourg possèdo ses Derniers reneti ,L

mail le dn 1 .,raTii6, résidence habituelle do lartisto ri.^^n iJ?-^"?" '"■'""''• '"■'""'<' '"'•''"Cais, né à lilo llaiir VnL 1 o K '^■"""''' •^^"•".Pa^'i par latelier de Cabancl à 1 hcolo des bcaux-arts. il se fit peu à peu une manière tr,4 personne le caraçtériséo par lolnploi do la touche Sivisée quil appliqua lab.lomont à la traduction des effets cr'.'

lZ"ÀJ'v"^ ",' ^ ' °"™'°?l'« beaucoup plus qu'à la recbeT che de 1 éclat lumineuï. Parmi ses œuvrer iV,r« ,1,f„ . i

MaP?n:''V.on''tt^"r "^ '1 -Amu^fe^de ChE-ur": iMarno, isoi) ; la Itoivle au clair dp lune ft^oii\ . /„ ^ .

« /y™*.. (1899); ;a yV,W,,. (musée du LL^Ômb^ir^ fS'

(n Aoii(aine (1904 ; ia Ituè Roimie I \ai^-^\.i. u t^' V '■.

e/ /e Grand '«'mi rVenise aôoê) I e mni^ 1 ",' ''"'^"'

bourg conserve égalemrn"d^<H:i,!.-i 'C Si itr'ci'.îew:

celui de Dunkerquo, les Orphelines, colui de Douai un /«'

^^X;rSL-d!:^iij^,.fr--t^ - '^ e„^f^''-SL^df s:;iL^i;:r 'î; v^lï-Siit^ ^ j^f

i^^Ur^liTun^' '»'"" /-»/'«'-■- l:'/"'-.i (mTj'AVe^c'

la ^im="'de'''c^rti;\T?e''f.lt^^^^^

c^'^o^^^^i?ii-SfistSxi2

i atlS^::'^',^^' ^/lîi^ ^- n„do.Cl,iue^^|lî;f -^ et fut\ér,eusem°^'UlLsi;^au^"ontb ,f/'^'î.utlIc°"£^pî• Sv.l^|^^n.ii:^d^l «^4i-"S^ !S

en is" il fut Z-n ', ''"P""- ?ritaine de vaisseau .„„; 1 ' > ' promu contre-aniira en Issi siéj-m •,„ r»™fA', i*""''"""^^ ■'■"' '^'"•f detat-niajor génlrlt 2 1 amiral Peyron, mmistre de la marine (18831 et orif le commandement de la division dos mers dé M,,'n„ ^ baulp direction do lamiral ConiSet : c'esUuîqai p^Sn'o^

ir ^"îA . '■ • ■ '**,' '' f"' nomme commandant en chef rÙsqP;t'l8"f "™' >io Cherbourg, fonctions .;î,-iro''xer"i

oSvHères.) P''"'^'"'"" '"'P"»^^ Par' la vie hypogée des

put fé repuisTo;^'^;^/^™iî'4' /■'"■'■'"■"'■'"''"- -

fl"o3) et deuv "r^f 1'*'' <""'■<'-'"«'•; '« C<r,,r c/,c,m„e i, " ;• doi" grands récits, chacun en deuv volumes

VouaUUeVJi '"'";■ ' -^T'" ''"■"■ comprenant ij' posé do- /e"VC/,'I /"T f"'- '"J^'-'l"' d'amour, coiii-

ujuo iiaij. labiiqucs de bas; minerai de fer.

i Au';Iv"n'Î83*" '^ïri^f • ''■"hropologiste français, né

ue icscdiuaje (l89o); i Evolution du commerce dnnt ;,.. </u.e,-,e, races humaines (1897); /„ ««.rr° "S /« rf"~,4f races humaines ^1S9») et ia Ps!/cholo,jie ethnigueliVoi

I^TTERBAOTEM, comm. de Belgique (prov de Flan djc-Or:ontale [arrond. d'Alost i) ; 1.2oîliab

fraction de 1.5 grammes. Les lettres insufLammon "ffran chies p.ayent une surta.ve égale au double de nnsuffisancêles lettres non affranchies pavent une taxe dé o l'r 80 na,: lo grammes ou Iraction de 15 grammes. (L. du G mars m^oM JjETULLE (.Maurice), médecin français no à MoriaCTn,! (Orne) en 1853. Interne lauréat des hôpitaux en 1878®T

oS 1893 dt lïhLt ^l""' ?.? '^*'- '=""'--"^' '''-■ '"Institut i«o! ii' ■ .""=ulto de médecino et de 1 Académie en 1894. Ses principan,v tr.vau.. ont paru dans les jouTaux

de médecine : /lec/,erche, sur tes pMcordiles Mente, ■ le /■ona ophtalmique, le Wiumatisme du c<n,r. tùri',' eZ'fec ïeTp.rf f """•."'"''•" * le.lom^étduCaénum l \ÙJ^T"',""", ";»'"'» •'^ 'in'estm. la Syphilis «r /relié'

r2À"»f»P'^iTZ''" "'•"'V'?' P^risieniw a été r, l.iR..,^ , ■ """.m'.ssion du ministère de linstruciion publique aux mines d Almaden en Espagne, et a étudié les ésions produites par lo mercure. Il ^publ é (eV //é 'r irophies cardiaques secondaires (1879) lesTroiMesTne Iss-f /•/ P'"^''""'»'""-»/^ ("88^); feV Pyr^tsaZrZe'. IISS.); //n/7amma«,o„ 1893); Pw e( .«/pura/ion (isgil

nairjacc'oud^ do nombreux articles dans lo c/iclion-

Bo^r^-ës^n^'f"""' "" .'*'• i""rf'"», sénateur do """f K°?' mentionné par Grégoire de Tours nui vivait un siècle après lui. -ï-êtolo 9 novembre ' '

«oM.oovsKi, ,iuc DE), polit-fils du prince Eueèno de Beaubarnais né i •Saint-f'étersbourgoA 1817 -lï es? mort dans cette vdie en 1901. Il était général dinfanterie ru^sé et séjournait tous les ans à Paris. """'anterie russe,

ttr^bsfe^it^ 'Çliarif -Goorgos-Frédéric-yîorfo?;,/,e), naturaliste allemand, no à Holmsiedt en 1823. - Il est mort r.l'ZT"^ f",',*'*- Louckart professa la Voologie c^fu , inH:?" ' '"'""/'^oologique à lunivcrsiié d! Lipzg „n^ n' "^ ^""""^ '"^ invertébrés. Il débuta en 1IV5 nfr une collaboration à la Zoolomie de Wagner et nar une tlicso do tératologie ; puis il publia des observatbns suHa M le ' ""'-,'"^'"'; ''" 'I^l^-'io o< do la mer du Nord Une niérnhfcn ^'P''°"orhorcs le conduisit à la notion do poly° morphisnie organique. Cette notion du polymorphisme vlnZ\^ "T "'",'■■'; 1"' depuis lors a fait7on d en'i^ 1 alternance des générations lui apparut comme un nélv' morp liisme individuel représentant la division duTrivifl L étude des siphonophores montre la distance qui séparé Sn lt°éf-,'^'"'i''*' formes connues, comme les oursins r^vinn/'n''^^ '''' "■" ' " '"'" «""duit à démembrer Ics Se^rmes e't le, c''Jr'';//'^?.?'"" --^dicalement les échinole/ Tn^h los cœlentérés. C est aussi vers 1850 quil étudia fonda ^-''''r.?'''' '^'r"'* fanatomio des myriapodes, et arachnides ^^rî''' '■';^P''-a'oire une closs'ificition des arachnides, que Ion n a point changée. Un ouvrar^o en deux volumes {les Parasites de Hiomme) rééd°"é Suit et partout classique, renlerme lessence de ses ravaux Leuckart a attaché sou nom à une belle sériodepublications' D.bholheca zoologie», qu'il dirigeait avec l'aide de Chun

de'fa""ïa°^î{,?rs%éo!- '"""" -'■"«"- lépidoptères.

I metridés, créé en 1901 pour nuelques phalènes nouvelles, découvertes aux Philippines. (La leucubiirsada latimargo en est un exemple.)

LEUCOCRATE (du gr.

letikus, blanc, et kralos.

force) adj. Se dit de la

teinte claire des roches Leucvl'uiiaJa irod. d'un tiers), franchement acides, teinte due à la prédominance de la silice, des feldspaths ou des feldspathéides

cv^e';"!:°?;i^f;;^r^ '^^''^ ,*''j' '^"''. «^o^ceme les leucofi-ll ,iJ 1- " °" ^""^ teucocijtaire, Proportion resnec-

r tSotTirjii"''' '" "'"'='«=^'- "-^ - -"lou jcuco??sr^^;t;;;sr^i^i2,x^;:r.';;:^;!;?)i^,,^«

Liiez lauulte, le taux leucocytaire est le suivant •

L3 mphocytes, 8 a 10 p. 100 ; mononucléaires 20 à 26- ."^Srnro'/t ' '"• ^-'-P""-. ■ ^ ^; baroptiî^s d'a'p^ J?lî^,tle™éide\t""' ''^"^ '="»^ lo nouveau-né, noplliîe°s'!"2,'3.^'''"' '*•' P- ""'• Pob-a<«=Iéaires, 40,7; éosi-

Et chez le vieillard (75 ans) • nopldîeTe".'/.''''''''' "'' P' '""■ P°'y''"cléaires, 70,5; éosi-

DKsies''h'!i?,'^^^'.®""'?' '■''"' '•'^ maladies (infections, néoplasios, intoxications , puisque chaque variété de leucocytes joue un rôle défensif 'spéciales uns étant niacîo- .aux^leuc'Ô'c/,!;!rr '".'<=™Phagcs ; d'où des variations du ,V,lVi^u°T ■• '",' P"'"'""' Pormetiro do préciser un iliagnostic ou même de porter un pronostic.

LEU(:OCTTOGÉNÈSE (de leucocyte, et du gr aénésis for mationjn. f. llistol. Syu. de LEUC0P0li(sL^ ^ '

t.^^^,'^?°P''^^^ °- '■ 1^'°'- Augmentation du nombre séros!lés. "' °" leucocytes dans le sang ou les

i„,7.^,^J^^'" ^1 nombre moyen des leucocytes est normale d^^^ 6-000 à 8.000 par millimètre cube. Quand ce nont Ire dépasse sensiblement les chiffres précédents ( 10.000 et

delà do^3'o''„no^é? '.""o^."."'^^' i' .V a'^A.v/'i^Weueoii^to/e au

eu do 30.000 et jusqua 60.000-70.000. Au delà, il n'y

plus à proprement parler, lencocyiosc, c'est-à-dire nh,?

nomèiie reactionnel, mais maladie du sing et deïoVncs

ans e°rne 13,"?' <= ''f "^-di™ '"""^"""^ ou leucocyth!mîe. ilans les.|uellcs le nombre des leucocytes peut quelouelois cre presque égal à celui des glolmlcs ?ougeT iXrsc! ment quand lo nombre des leïcocyies diminue il Ta c^tïS^S' " """ ^■""■""-" "ttrès'l^kniuij;

La leucocytose est toujours, comme il a été dit un f uTinfecS"?''"'.' '"" ^.''"'"""a'ion asep.îque 'soi, i .. m; ' él ?• ^'^ destruction des globules blancs par les microbes et surtout par leurs toiines est coniponL-e

™cn'"'""''"i?'."'," ^'' P'"^ '^'^ Pl"^ considérable de la /«(cocy/ojfi/fsf, d oii la leucocytose constatée.

LEOCOGÉNBSE u. f. Histol. V. LKCCOPOIÈSK.

n|i!fn?'^°i''*^''*^^ "• "'■ '''°'- Différenciation du cvtori?n,e H„ cellules Végétales, qui se présentent sons orme de grains mobiles, incolores, donnant naissance à des grains d amidon (amyloleucite).

LEOCOLYSE ,du gr. leukos, blanc, et lusis. dissolutionln. f Alicraiion et destruction des globules blancs, soit normalement, sou pathologiquement.

LE SÉNÉCHAL LI- VAVASSEUfi

mafg^^°^~,fa:?'.T^e';; '' ''"»''"""'' ">•"'-'* "«-1 do -,ut^?^°riTÎ^^:iS,f;'„'-,*-i. •>'-■,« du suffixe ,™,,

par la substance amylorie, blanchitrë°c"ére.' Co'n'est

pa.s, à proprement parler, une dégénéresconcè „„?,f

ll^Jlde.r""'"' ''^'''"'«"<'"-' -«<= la d4éo"érescrce

tEDCONOSTOC (noM-Zo*- - du gr. leukoê bUne .. A^

pï^"n^i:^^^^^e;;f&fe7SHHt

lance nucléaire des cellules vivamcs

qui donne naissance au /eii?i7e. •-ciiuio \egeiale,

LEUCOPOIÈSB (du gr. leukos, blanc, et poiein, faire) 0 f Hisiol. hormation des diverses espèces do leuéocwesiron

dit aussi LECCOCyTOOK.MisE, e, LHtcoOENÈSE ^ "

comprend les gros mononucléaires et tous les îèu?o (^rL^Tf^^ ("«""•opl'i'es, éosinopliles basopbiïes)' Or, d après les recherches d'EhrIich. Lcvaditi JoUv efc les éléments de ces deux séries ont des oriirinés' !?«'/' rentes. Les lymphocytes dérivenrùniqueS 5ls gan" glions lymphatiques et de la rate - les autres ?e^cï cytes do la moe/le osseuse, tout au moins à l'état normaï et chez I animal adulte. Tourefois, la rate peut aussi fo^r nir des éléments granulés au sang, ma^"^ seulement en petite quantité et quand la moelle osseuse parTu^w do neoplasie ou d'altérations morbides quelconqSes notent donner les myé ocytes nécessités pa? les réTtioùs défen aux ieucoc\ tes de la série mvélogène eurs nronriéié, hin ogiques essentielles, elles apparaissent p^îdlSirencâ-" gran2fé"s'dL''lîC„Pf"'^''" grands mono'nucléaires non n>n,^„ , """^ osseuse imyéloblasles). ou se trans-

mettent par caryocinèso en se multipliant ensuite dans lo cytoplasma des cellules lilles. t-nsuite dans

„tèr^"'=?,fH*"''HA (';<"") n- n>- Genre d'insectes Ijpido-

Sè'ss'p'hinxnou'""'"' ^^' «Ph-e'dés, créé en ISOS^r

veaux de l'A-

mériqueduSud

dont le leiico-

rhampha trip-

tolemus est lo

tyijc.

LEOCOSPHÉ- NITE (sféj n. f.

Silicate naturel à titane, baryum et soude.

LEUCOTO- XIQUE (du gr.

leukos, blanc,

et toxikon, poison) adj. Biol. Sfrum leucoloxitme Sérum d un animal qui, ayant été injecté à plusieirs reprise^ avec des leucocytes d'un autre 'animal d-espècë différée,' dlce dernfe'r " '" ""'^'^" "' "" d's^udre^es leucocj tes

vi^lles'l^Ti; Y'^'"''"*"''' attribuant les phénomènes de men f.oM ■''•'^"■'"'"°" P^"" '"^ niacrophagcs des clénienls nobles de nos tissus, a proposé duiiliscFles sérum\

leucotoxiques pour combat.rePl'appariiion précoce dë"a degénerescenco sénile; mais sa conception*^ n'a pL reçu la sanction de la pratique, au moins chez l'homme Leuggern, comm. de Suisse (caiit. d'Argovie distr

i.ioo"™b '• *"■'' '^'' """"'"" ^^ ''^^ ^^«^ î« Ri-i^i

LedpEGEM, comm. de Belgique (prov. de Flandrc-

D, ntë fi? ' r""''- d Audenardc]), Dresde l'Escaut; 200 h. Ucntelles ; tissus et étoffes.

,„}f^^f figures, par .Maurice Barrès(1902).-Ce volume termine la trilogie intitulée ; le Jloman delénjrgienalion^^. rjii/ deux premières parties sont: les Déracinés e I Appel au soldat (V. ces mots.) On v retrouve les mêmes personnages fictifs: Sturel, Suret-Léfort, Boutellier, "c tlu A " *'""' ''l ne jouent plus dans l'ouvrage que le rôle do comparses. C'est que, dans Leurs figuresTiéUmem romanesque est devenu tout à fait secon/aire. .\u premier plan se déroule une aventure historique : l'affaire du Panama et sa repercussion nai-lementaire; les principaux ersonnages du roman sontîes personnages réelk qui ? ont

S' h„"lo^?; ''?,"?'"' ^' "PP'il"^ * ''"^^O''" son '«lent do

,V.ii^^ " *''^"'' """S- P'"s particulièrement, il y fait

rXlé„f„';','',"^'"f ^"P.'*"onres de peintre. Pour rendre

L„,/, . '''' ""'" '^■"'s^' P""'" on décrire les épisodes

tantôt trrnte<ïni)(ic t„r.,Ar ..«.l..:.;.... .^ ..... .1

Lcucorhanipha (réduit de moitié).

."^."é".' F"!".^'!"'^^'. "?'*' paihétiq'u'esT'ii'a- liié lcr.ïrt"i! de physionomie avec une verve

tudes. les gestes, 'les jeux u^- puysiom mordante et un pittoresque énergique.

*IjEVALI,ois Jules), littérateur français, né à Rouen en 1899.— Il est mort à Pontaubault (Marne) en 1903. *IiEVASSEDR (Pierre-Emile), économiste et géographe français, né à Paris en 1828. — U est devenu en 1903 administrateur du Collège de France.

Le Vavasseur (Louis-Gustave), poète français, né à Argentan .Orne) en 1«19, mort à La Lande-dc-Lougé (Orne; en 1896. Lleve du collège de Juilly, il fit son droit et se ht inscrire au barreau do Paris (1S40 - mais il n exerça pas, et allait bientôt se fixer à la Lande-de- Lougé, commiine de son département natal, dont il .ievint maire, et où il vécut depuis. Dès 1840, il avait publié une satire politique ,Vnpo(<on, sous lo pseudonvme do Glstave Dklorme. En 1843, il publia un volume "intitnlé 1 CCS, en codaboration avec E. Prarond ei A. Argonne pseudonyme de A. Dozo.v. Il donna ensuite : Poésies fu'- Ji/iCM (.1846); Dix mois de révolution (1849); Farces et

LE VEEL

Page 1