‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 221 sur 363 · V. Margueritte · texte numérisé non relu

V. Margueritte

partie bien conservées. Quelques-unes, portraits de nlnes au nimbe carré, signe indiquant qu'ils étaient vi'ia^nîs orsquo furent exécutées les peintures, perméuent deïês

nômbuseriirr' ''"!' "' '"' "*^'«- '"iépendamnien. de v?r^«= .. ^ "^ ''s ^*""'' "' ''« papes, on admire de

vas es compositions. Do nombreux d'épisodes de l'Ancien et du Nouveau Testament, presque toute la Bible pour

Ani^-VX""" "="/^' "" '-^^ ">"" J» Sa„ca\Sâra An(,,M, ainsi que des scènes tirées do l'hisioiro des martyrs. Tout le répertoire do la peinture chrétienne s'y trouve comme eu germo. '•■"ciicuue sjr

Mariage de minuit (le), roman par Henri de Ré

gnier (1903). - Françoise de Cléré, jeune orpYèline v, avec une tante de réputation suspecte, qui la comprème inconsciemment par ses galantes aveniurës.LS s"" prise un jour en compagnie d'un amant. Françoise comprend qu 1 no lui est plus possiblo de demeurer dansT-i T-lf,^." PKr"- ?'^lî^*' '^■"« va consulter sou ami 3'eû sa femme i'ir '''' "f ''°''^,' '^!""PP'^ '"* demande A^re

nace des iit l„f "'P"' "■' '" '"■'"'' >"= '"">'"« ^"r >« mariage des jeunes gens, qui, partis dans la soirée pour le château do Grandmont, se donnent l'un 4 l'autre sous les fe haut du^'cTèl" A """"""' °" '^ '""" >*« "'in-it aue ^^ courf, u vnlnm; ^".^"J" P"Dc,pal Se mêlent, dans le mninV „• r""' ""'^ ""..quatre autres histoires, plus ou moins enisodiques, que l'auteur lie entre elles et àla pnncipafe avec beaucoup d'adresse. Il y a à mlintcs jolies scènes et toute une galerie de portraits qui alîeM

stvle'"'nfe?„''S''.'J''AP''*?'^J''" ""« ='°'-^"''« cliarm\. te Le style, plein do légèreté, de naturel, reproduit les nualiiés

xv„?"^'cle ' " "' ''*'''^'"" ''"^'<=»^« des contours du

Mariakerke, coram. de Belgique (prov. de Flandre- Oneniak- .arr„,.J. de Gand;) ; 2.300 lab. '''anare

Maria- Victoria dal Pozzo della Cisterna

duchesse d Aoste et reine d'Espagne, née en ii r™morVc àSan-Remo en 1876. Elle néÛit pas de race royale

<Wl'^r-"f P""' '" P'''"'^^ Charles-E^mmanueldallCo della Cisterna, appartenait à l'une des plus vieilles et des

s^i'',fr''l'''l? ^"""'h "" "'^"''' ^'^ mère'^était une Mérode en 1867 il hT'.'/",*^"";'" de,Montalembert. Elle épousi en 1867 le duc d Aoste, dont elle eut trois enfants Xors-

s'uTvir.'^f',''-:i"^'.'*?PP"''^ "" '™°« d'Espagne -elle le suivit à Madrid, ou le sérieux de son espmcultivé sa bienfaisance la dignité de son attitude L mil eu d'une nation visiblement hostile à la nouvelle dynastie venue de 1 étranger commandèrent le respect, à t^éfaùrde laffection Elle relevait de couches au moment de la brusque abdication de son mari (1873), et no voulurpat séjourner un jour de plus au palais royal de Madr d Son départ précipité pour Lisbonne, avec son enfant fu encore attristé par la dureté des Espagnols quila lais seront sans secours, et presque sans pafn Elle' ne devài '^^ ^;;,/elever do l'émolion et L fatg^ies dlce ^oyage; elle mourut trois ans après, à San-Remo

mJ2*„'^*p'T^® "• ™' P'' ^"«^'^ ehrétienne qui s'est formée en Pologne en 1905, dans la ville deVlock (Une b anchisseuse a prétendu réincarner la mère de bien et annonce qu'elle mettrait au monde l'Antéchrist VuTÔuï d el e se sont groupés quelques prêtres ca"hoîi„ùos s'ëffor' çant de ramener le culte à sa pureté premièrc^Ts ^efS^n, «rMA^R^riiTE'" P""'^"" ^o^ialis^es chrétiens.) -£-", Marie les Trois). V. Saintes Marie, an t. V[I. Marie, duchesse de \Vcrte.mberg, né à Palerme en 181,1. morte à Pise en 1839. Fille de Louis-Philippe roi des !• rançais épouse du duc Frodéric-GuiUaume-Alexandre de \\ urtemberg, elle était artiste distinguée. Arv Sclieffe? fiit son maître. Son oeuvre la plus connue est l"s7a LTd' /en«ne ,Urc tenant son épée à deux mains comme une croix, dans une attitude de fervente prière. EUe a ftit en outre, dans sa très courte vie : un Ange prmnl dans \l chapelle de Saint-Ferdinand du Bois de BoXgne dans tt^J'f''f^ Samt-Saturnin, à Fontainebleau, un vtrad! Samte Amehe (exécuté d'après ses dessins, ; un Buwrrf iZrl'i"'''" ."'^^/«l'^f^ ^^ la Légende hébZgueTlt des fiihL T"' '''/ ^"^'f- "« "ombreux dessins deUe! vésdLn,! fP^"if' 1-^ ,P.''<=''ades originales sont consern»ii^ if tS ''"""" i 0'''.'--a«s. Son tombeau, dans la chacelie es? dïï' T/r^" '"'^^''^^ant : la statue de la prin- VA L j , ■ Lemaire, et en reffard se trouve placé \Ange de la res.gnal.on, dû à la princesse elle-même: • MaRŒ (Pierre), médecin français, né à Paris en 1853 - Elève de Bouchard et de Charcot, dont ,1 fut le chef de clmi,|ue à la Salpétnère, il démontra la fréquence deî'origine intectieuso de nombre de maladies doYa moelle c°dn.ère et notamment de la sclérose en plaques Puis 1 étudia et donna la description d'une nouvenc maladie acromegahe, affection qui'^déforme le squelette" randii e maxillaire inférieur, les pieds et les mains et pr?voaue Ssf'î'sn'Snlïïrt"" iconographie de la Saf/étr^c •e ?h„r,i' ?n l , °" ^J^^' '^^ curieuses ohservalions sur .e thorax en bateau des syringomiéliques. la taille de guêpe de l'atrophie musculaire progressive. ■ankWosedes articulations scapulo-humérales' Devenu profeLeur^ré.^1 de la laculte de Paris et médecin des liôpitaux, il a fîit de nombreuses conférences à l'hospice de Bicêtre et à la Faculté o u d a réunies sous le nom de ieco,,, sur Us ma-

tA i^l „,""!* i."'^'' " '^"f""' ''« "^'""«"^ médicale ,ls9t,i; Il y a résumé ses travaux.

Marie (m.iladie de). Hypertrophie des mains, des pieds et mémo de 1 extrémité céphalique, vraisemblablement Uee à des troubles dystropbiques. V. acromégalie

urar« de M&rie-Anoa.

moire de sa. mère. Maric-Àmia dTp ,'■ ^ "'■ '"' ■"*compenser le mér;,J?"H''est résenT"^'' " P""'*" Utilaire' '"* ^' '" "' '*"' *" °"™me '«s L ordre comprend trois classes : dans la première, le bnou est une croix de Malte en or émaillée bien ciol, bordée dor qui porte en son milieu un médaillon ou figure le portrait de la reine .Marie-Anna; la croix ost surmontée dune couronne royale qui s'insère sa?

a i,eli.re ; dans la seconde classe le bijou est le même, mais la couroine est supprimée; dans la troisièmoT bijou est d'argent. Le revers do chacun d eux porto dans le mé.laillon les leftrës

.Ué?éd\''i,t„t- '-'''''''=- "''''--••

*Mahie-CHRIstine (Désirée-Hcn- !r„;ai79ot ''""'"' ' '=' ■"'^'^ d'fl'j.lo^nst'-'xlà.^S

d'Autriche Leopoli II fille jë '^"""'•' '^'= 'empereur

1 archiduc Joseph, palatin de

Hongrie, el de rarcfiiduches.so

Marie-Dorothée, princesse do

\\ urtemberg, l'archiduchesse

.Marie-Henriette était cousine

de 1 empereur d' A utriche, François-Joseph. Elle épousa en

1853 Léopold, duc de Brabant, alors âge de dix-huit ans, fils' du roi des Belges Léopold I".

.V la mort de celui-ci, en 1805 le duc de Brabant lui succéda sous le nom de léopold II, et Marie-Henriette devint reine des Belges. Elle avait les sympathies du peuple belge; cependant, bien qu'elle se fût toujours tenue à l'écart de la pohtiq^uo, elle fut accusée à tort d avoir favorisé l'élection des députés catholiques et s'en """if/^r-.S? vie fut troublée par do grands chagrins et des deuils de famille. (V. Léopold II.) Elle finit pfrw retirer de la cour, vivant à Laeken ou à Spâ; où elle p<^ tageait son temps entre les arts et les sports! ^

Mariekerke, comm. do Belgique (prov. d'AnTera arrond. de Malines]), sur l'Escaut? 1 500 W '■^"" MARŒ-LomsE, princesse de Bulgarie, née en 187» "1°"" l" ' r'"- '!,"<^, appartenait à la maison de Parme î^ ?,nZî *"dinand de Bulgarie l'épousa en 1893. Elle luil donne quatre eufants : le prince Boris, né on 1894 ; le prince

feivpmff ,■'''''• "^"3° '**'• Marie-Louise, catholique fervente, fut vivement afiTectée lorsque le prince Ferdinand »v= I ?,°T <=<•."«"'■■ à, lortliodo.v;o le prince Boris, qui

eLrn <, ^P'i"" ''""^'^ "''S'"'' catholique. Son nom est reste populaire en Bulgarie

Marienfold. Géogr. V. .Nagï-Teremia.

Marigny-SOR-MER. écart de la comm de Longues dans le départ, du Calvados, arr. et à 7 kilom. de BayeS sur la Manche; 250 hab. Petite plage de sable.

Mariluer (Léon), professeur et écrivain français, né i Lyon en 1842, mort a ta.-is en isoi, des suites d^n accident survenu en mer. Agrégé de philosophie, il devint maître de conférences à l'École des hantes études, où il

Marie-Henriette.

A. ^' • .-"•"•^"^-^^ » » ^i-w«3 ucs uanics eiuues. où ij ciudia spécialement les religions des peuples non civilisés Il professa, en outre, l'histoire nationale à l'enseignement supérieur populaire do la ville de Paris, et fut nommé au commencement de 1901, maître de conférences pou^ 1 enseignement de la psychologie et de la morale à l'Ecole normale supérieure des jeunes filles de Sèvres. Il avait fait de nombreuses conférences pour la Ligue contre l'alcoolismo. la Ligue de la paix, la Ligue du relèvement moral et ponr le comité de défense des Arméniens. Il collaborait activement à la . Revue de l'histoire des religions., ou il dirigeait avec Réville depuis 1896, à la . Revue philosophique ., au . Signal ., à 1' . Année biologique . et à diverses revues étrangères. Il avait publié : laLiberU de conscience, rapport (1890) ; la Surrnance de iàme et ''"''.«^J'^t'C' chez les peuples non civilisés (1894); la iensibilite et l Imagination chez George Sand (1896)- la Question arménienne (1S97) On lui doit encore : les Ballucmalwns télepathigues, traduction française, abrégée des Ihantasms ofthe liring de Gurney, Mvers et Podmore(189ï), et .l/y;/,ej. Cultes et Religions, traduits de A. Lang (1896). Marin (Paul), officier et écrivain militaire français. ?i^ i;™vms en 1850. Elève de l'Ecole polvtechnique en 1869, Il fit comme officier d'artillerie la campagne de 1S70 passa ensuite par l'école do Fontainebleau, et nnitta l'armée comme capitaine. Officier instruit, écrivain do mérite, le capitaine Marin a publié un certain nombre do volumes sur l'histoire militaire, la politique étrangère, etc. Nous citerons notamment : les Chemins de fer stratégiques (1SS3) ; PArt militaire dans la première partie du XV" siècle (1889-1890, 4 vol.); FEquilibre europr^en à la fin du x\%' siècle (1889); etc. Au moment do l'affaire de la révision du procès Dreyfus, il a étudié en quatre volumes d une plume alerte, et qui témoignent, d'un souci ires méritoire d impartialité, 'les premiers épisodes de la campagne de revision : Esterhazy? (1898 ; (e Capitaine ic6rmi-/yeiiau/(.' (1899); etc. ^ ^ ' r

MARINE n. f. — EscTCL. Dr. Marine marchande. En vue d encourager les constructeurs français de bâtiments de mer destinés à la marine marchande, la loi du 19 avril 1906 a modifiée les bases établies par la loi du 30 janvier 1893 pour 1 allocation des primes à la construction des navires et a sensiblement surélevé le taux de cellesci. Elle a incité en outre les intéressés au progrès en leur allouant une prime plus forte pour les navires à vapeur que pour les navires à voile.

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